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DA Lacanau

Désirs d'Avenir Lacanau va revenir progressivement et bien-sur , fidèle à ses idées et à son souci de provocation "positive" sera là pour "titiller" la fause info, le HOAX sarkozyste, la bêtise médocaine ...


Vous pouvez suivre l'actualité de Désirs d'Avenir au national sur le site national DA .
Sur le Médoc, nos amis de Castelnau assurent un suivi de l'action locale DA Castelnau. Allez les visiter

Mercredi 16 mars 2011 3 16 /03 /Mars /2011 11:50

Sur Lacanau , sur notre canton de Castelnau , nous assistons à une belle  parade de faux-culs...

Ou comment passer d'une liste de divers gauche aux municipales de 2008 a un soutien par la droite la plus réac du département à savoir l'UMP , à savoir le MODEM.

Se présenter en tant que candidat de l'extrème centre , indépendant des partis, ressemble à une partie de cache-cache, à une partie de poker menteur avec les médocains et les médocaines..

Cela ressemble à l'élection de Sarkozy en 2007 où ce type Sarko s'est présenté comme au dessus des partis .

Et depuis 2007, l'attaque des classe moyennes, des classes ouvrières et salariés est de mise .

Il n'y a pas eu de regressions aussi fortes sur les libertés : nous en sommes depuis 2002 à la 19ième loi sur la répression qu'ils touchent les enfants, les délinquants (si cela marchait , on le constaterait) , les pauvres, les immigrés , sur les libértés publiques  (internet , médias  etc) 

Et ces lois , ces rotondonades ont elles eu un effet sur la délinquance réelle? Non il y a 17% d'augmentation des atteintes aux personnes.

Et depuis 2007, il y a regression sur le pouvoir d'achat des français, de la quasi totalité des français... L'espsilon sont les actionnaires des groupes apatrides , sans loi , ni foi.

Il y a 28% de personnes de français sous le seuil de pauvreté et combien en Médoc????

Et depuis 2007, ce type s'attaque à tout ce qu'était le programme du Conseil National de la Resistance de 45: retraites, sécurité sociale, école publique laïque etc...

Et depuis 2007, ne parlons pas de la politique étrangère : la France est rendue ridicule , voir considérée comme un pays de seconde zone ...

ET là le soutien de Juppé nous parait tendancieux : Juppé passe son temps à soutenir ses candidats sur Bordeaux ou la Gironde , il ferait mieux de canaliser Sarko sur des affaires comme la Libye ou le Japon...

Comme le dit si bien Juppé ou Sarko, revenir sur le nucléaire n'est pas d'actualité ... Blaye est peut être un chateau avec des chais du Médoc sur la rive droite???

Voilà une élection cantonale , même à notre niveau du Médoc, n'est pas déconnectée de ce qui passe au niveau départemental ou national...

Nous sommes un certain nombre à avoir marre de ces apolitques de façade, qui picorent un coup à gauche et galopent à bride abattue vers leur camp d'origine : la droite réac et anti-républicaine.

 

Et à gauche que constatons nous:

Une candidate députée du Médoc faisant son trou, faisant son boulot sans faire de bling-bling , sans effet de tribunes, sans effet de jogging sous les caméras (comme Sarko avant son malaise fragal), voilà la proposition...

Regardons son travail et ne partons pas sur du n'importe quoi.

Pascale Got sera à Lacanau ville ce mercredi à 19h  et le lendemain le jeudi 17 mars à 19h à la salle l'Escoure à Lacanau-Océan.

Allez lui poser des questions , mettez là en difficultés si vous le souhaitez ou vous le pouvez mais regardez les faits et les actions ..

Le Médoc a besoin de sérieux et non pas de bling-bling mal assumé.

Les moulins à vent , c'est beau comme celui de Vensac mais des candidats qui brassent du vent comme Sarkozy et consorts , cela suffit un peu de prendre les médocains pour des c...

Par La boulange - Publié dans : Campagne - Communauté : Médoc
Mercredi 2 mars 2011 3 02 /03 /Mars /2011 07:27

flyer mail

 Il faut retenir la réunion du 16 mars à 19h à la salle des fêtes de Lacanau-Ville

et celle du 17 mars à 19h à la salle L'escoure à Lacanau-Océan

 

Vous êtes toutes et tous invités

Par La boulange - Publié dans : Campagne - Communauté : Médoc
Dimanche 16 janvier 2011 7 16 /01 /Jan /2011 21:09
Jeudi 14 janvier, Nicolas Sarkozy a déboulé chez Airbus à Blagnac, près de Toulouse pour ses voeux aux « forces économiques » du pays. Encore fois, la photo était belle, la mise en scène soignée: une visite de l'usine, filmée bien sûr ; un discours debout, encadré d'une trentaine de salariés d'Airbus, tous à sa taille, au pied d'un A380 tout neuf. Et, sans rire, un slogan placardé sur le site d'Elysée.fr : priorité à l'emploi et à la préservation de notre modèle social. 

Sarkozy prend son nouveau rôle très au sérieux. Il est P-R-O-T-E-C-T-E-U-R. Aussi, a-t-il calmé le timbre de sa voix. Il s'autorise quelques sourires, mais jamais moqueurs. Il a bien appris ses fiches (« la question, c'est pas de se féliciter des 40 années de succès, c'est de savoir comment construire les 40 années de succès à venir », formule répétée 4 ou 5 fois sur place ). Ce meeting électoral, de trois heures durant à peine, coûta dix tonnes de CO2. Le Monarque utilisa son Airbus présidentiel flambant neuf pour cette simple liaison intérieure. A Blagnac, le lieu était bouclé par un dispositif de sécurité hors normes. Une centaine de contestataires de la CGT furent fermement refoulés par les CRS.

Le tropisme auto-centré de Sarkozy l'égare souvent. Ainsi, pour le Monarque, la crise qu'il A subi en 2008 fut la bataille de toutes les batailles, le déclenchement d'une mutation insensée et imprévue du monde moderne. Pauvre président de l'UMP, l'homme croit ainsi savoir que «la crise que nous avons vécu a accéléré les mutations de l'économie.» Pour preuve, Sarkozy mentionne le développement de la Chine, de l'Inde ou du Brésil, comme si cette évolution datait d'il y a 18 mois. Et pour s'en sortir, Sarkozy a la formule, la même qu'en 2007 : « il faut rompre absolument avec la dévalorisation du travail. »

Depuis quelques jours, Nicolas Sarkozy a redécouvert le travail. Il en glisse quelques allusions dans chacun de ses discours. Il en profite pour rappeler combien la défiscalisation des heures supplémentaires fut un succès et la preuve qu'il avait tenu ses promesses de réhabilitation du travail. C'est l'une des seules mesures-totem qu'il lui reste à défendre de sa funeste loi Tepa de l'été 2007. La défiscalisation des intérêts d'emprunt immobilier ont été supprimés dans la loi de finances 2011. Le bouclier fiscal subira bientôt le même sort. Ces heures sup' furent pourtant une catastrophe. Lundi dernier, François Fillon a défendu la mesure, qu'il est  « hors de question de remettre en cause », « un élément-clé de notre compétitivité. » Quelques jours auparavant, la Dares publiait son dernier état des heures supplémentaires dans les entreprises de plus de 10 salariés du secteur marchand : une jolie progression de 13,7% au 3ème trimestre dernier, quand le chômage progressait encore. Prudemment, cette direction du ministère du Travail rappelaient l'effet d'aubaine, pour les entreprises, qui désormais officialisent leurs heures supplémentaires pour mieux se les faire rembourser.

A Blagnac, Sarkozy se voulait lyrique : « nous ne sommes pas condamnés au déclin, mais les recettes qui marchent, les stratégies qui réussissent, on les connaît: réhabiliter le travail, améliorer notre compétitivité, réduire nos dépenses publiques et faire en sorte que chacun puisse s'y retrouver. » Quelle générosité ! La réforme des retraites ampute le pouvoir d'achat de quelques millions de Français, préserve la feuille d'impôt de quelques milliers plus fortunés. C'est la protection version Président des Riches !

A Blagnac, Sarkozy n'avait que le travail en tête, l'occasion d'un dérapage : « Il faut qu'on réhabilite le travail et qu'on comprenne mieux que, pour que nous nous en sortions, il faut absolument que nous travaillions mieux. » Sur le travail, Sarkozy reprit son costume de 2007. Il en sortit de son texte. « Détaxation des heures supplémentaires, fin des 35 heures ... », Sarkozy prit l'air contrit, comme un dentiste contraint d'arracher une dent, « là encore, ce n'est pas une question d'idéologie.» Entendez-le mesdames, messieurs ! Il n'y a pas d'autre alternative ! « Les 35 heures, c'est pas la peine qu'on s'oppose sur cette question... si un seul autre pays au monde avait fait ce choix, nous aurions pu le faire. » Quel grand seigneur ! Sarkozy avait le même argument, l'exemple étranger en l'occurrence l'Allemagne, pour défendre le bouclier fiscal de ses amis du Premier Cercle... « On ne peut pas travailler moins dans un monde qui avance à une vitesse stupéfiante.» Sarkozy ne crut pas utile d'appeler son nouvel ami Jacques Séguela qui considérait récemment que « le salaire moyen d’un Chinois est 10 % du smic et ils sont heureux.»

Sarkozy se félicita à nouveau de la progression du taux d'emploi des 55-59 ans, 4 points de mieux depuis 2007, « enfin dans la moyenne européenne ! ». Il faudrait oublier la progression quasi-parallèle du taux de chômage des mêmes seniors. 

Sarkozy, qui se voulait pourtant « protecteur », n'eut aucune proposition contre le chômageet la précarisation de masse. Aux « souffrances » et « difficultés » nées de la crise, à la «profonde aspiration à davantage de justice », si ce n'est cette réhabilitation du travail : «qu'on laisse travailler ceux qui veulent travailler », « pas qu'on multiplie les allocations ». La protection a ses limites. Et les allocations fiscales, les niches de quelques-uns, ont toujours les faveurs du Président des Riches.

Sarkozy voulait montrer qu'il connaissait ses dossiers, comme la parité euro-dollar, trop élevée (l'eau, ça mouille, n'est-ce-pas ?). Il dénonce l'Irlande et ses impôts trop faibles (qui « ne peuvent durablement nous dire "Venez nous aider" et continuer à garder un impôt sur les bénéfices des sociétés moitié moindre »)... et il se plante. Le taux officiel de l'impôt sur les sociétés en Irlande se situent entre 12,5%, et 25%, avec une moyenne à 22,5%, soit le même niveau ... qu'en France. Sarkozy a aussi promis de réduire les déficits, qu'il a creusé de quelques 200 millions d'euros en 2009 et 2010, « quelle que soit la croissance » et, surtout, «sans augmenter les impôts. » Soucieux de protéger la fortune, le président des Riches put enfin évoquer sa fameuse réforme de la fiscalité du patrimoine : « Je suis de ceux qui pensent qu'il est plus logique de taxer les revenus du patrimoine que de taxer la détention du patrimoine. » C'est sans doute pour cette raison qu'il a quasiment supprimé ce qu'il restait de droits de succession en 2007. 

A Blagnac, Sarkozy s'était ménagé une quinzaine de minutes d'intervention « spontanée » au milieu des ouvriers d'Airbus. A hauteur d'homme, le micro bien branché mais filmé de quelques rangs derrière, un immense garde du corps derrière lui. 

A Paris, le lendemain, il s'adressait à la troisième chambre du pays, le Conseil Economique et Social. Ce machin qui ne sert à rien vient de se doter d'un nouveau président, à l'issue d'une élection sans surprise du candidat unique Jean-Paul Delevoye. Dans les rangs, une quarantaine de conseillers choisis par le Monarque lui-même. « Je suis convaincu qu'au travers du dialogue social, on peut avancer sur un certain nombre de sujets. » Sarkozy eut des propos convenus, à peine relayés. L'homme joue son nouveau rôle, quite à enfoncer « Dans ce monde en profonde mutation, la France ne tiendra son rang qu'en avançant résolument vers une intégration européenne plus poussée

Le plus grave était ailleurs. Sarkozy a raté l'occasion historique de soutenir le mouvement populaire tunisien. Il a préféré soutenir jusqu'au bout l'autocrate déchu, avant de refuser, à la dernière minute dans la soirée de vendredi, l'atterrissage (non demandé) à l'avion de l'ancien président Ben Ali.
Par La boulange - Publié dans : La semaine de Juan - Communauté : Les Blogs Sarkostique
Dimanche 16 janvier 2011 7 16 /01 /Jan /2011 09:09

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Le 18 mai 2009, Stéphane Hessel était invité par Ségolène Royal à l'Université Participative Populaire "Quel avenir commun entre l'Afrique et l'Europe au XXIè siècle?". 

L'auteur du livre "Indignez-vous!" était déjà indigné. Ré-écoutez son intervention :

 

Pour voir toutes les interventions de notre Université Participative Populaire cliquez sur le lien : "Quel avenir commun entre l'Afrique et l'Europe au XXIè siècle?".

 

Université populaire participative sur l'Afrique, le 18 mai 2009

 

Université populaire participative sur l'Afrique, le 18 mai 2009

 

Stéphane Hessel avec Ségolène Royal et Elikia M'Bokolo lors de l'Université populaire participative, le 18 mai 2009 au Théâtre Dejazet (Paris 3è), "Quel avenir commun entre l'Afrique et l'Europe au XXIè siècle?".

Par La boulange - Publié dans : Désirs d'Avenir Lacanau - Communauté : Désirs d'avenir
Dimanche 6 décembre 2009 7 06 /12 /Déc /2009 15:19
Par La boulange - Publié dans : Médoc/Gironde - Communauté : Les blogs citoyens
Dimanche 16 août 2009 7 16 /08 /Août /2009 06:10

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Par La boulange - Publié dans : Dessins , caricatures, blagues et fausses nouvelle
Dimanche 16 août 2009 7 16 /08 /Août /2009 05:52

 

En direct de desinformations.com, le microcosme nous dit:

Place Beauvau - La multiplication des explosions met les services secrets sur les nerfs ou sur un siège éjectable, selon. La pomme, logo de la célèbre marque informatique coupable de cette série de crimes odieux, est au coeur de tous les soupçons de la CIA comme du MI5 et de la DGSE, qui ignorent encore la parade contre ce redoutable vecteur de mort.

De nombreuses entreprises suspectes et équipées en produits Mac ont été immédiatement placées en dépôt de bilan pour complicité aggravée avec l'ennemi. Les touristes frimant avec leur iPhones 3Gs étrangers ou leurs MacPro en alu ont été priés de regagner leur ambassade à pieds, les transports publics comme les taxis leur étant formellement interdits, surtout si le dit touriste porte une barbe inutilement longue ou une burqa qui n'est pas la bienvenue. Ces mesures énergiques sont celles de notre grand leader qui, sans céder à la panique, veut faire appel au bon sens et croire à la coopération du peuple pour vaincre cet ennemi qui, plus petit que trois pommes, semble s'être infiltré partout.

Le présidentissime Nicolas Sarkozy, un peu fatigué aussi des querelles intestines dans son parti, a fait poser des scellés sur le siège de l'UMP.

Le parti au logo beaucoup trop chiraquien devrait faire l'objet d'un arrêté de dissolution dans les 24 heures. Il est vrai que Jean-François Copé a quelque chose de saoulant. Un nouveau grand parti sarkozyste devrait être fondé à la suite. Son logo serait soit une Rolex soit un cigare, quoi que Henri Guaino reste prudent, ne voulant pas risquer une interprétation clintonienne en ce qui concerne le symbole du maître du monde.

"J'ordonne la mise en quarantaine de la Normandie et la destruction immédiate de toutes les pommes actuellement sur le territoire national. La phase II de mon plan d'éradication de ce danger d'un genre nouveau, consiste à ensuite détruire toutes les pommes du monde, à coups de champignons s'il le faut !", ajoute martial notre présidentissime Nicolas Sarkozy.

En accord avec la FNSEA, chaque pomme fera l'objet d'une compensation exceptionnelle de 1€, ou expédiée en Afghanistan, pour renforcer l'équipement de nos troupes. Les observateurs observent, car c'est pour cela qu'on les paye, que depuis cette annonce, la production corse de pommes a fait un bond de 600%.

Par La boulange - Publié dans : Dessins , caricatures, blagues et fausses nouvelle - Communauté : Les antilibéraux
Dimanche 16 août 2009 7 16 /08 /Août /2009 05:48

Merci à actuchômage pour sa viligance sans faille.

02089850974_web.jpg"Dans cet article des Echos, on apprend qu'au 1er juillet 70.800 salariés avaient signé une convention de reclassement personnalisée. En mai, ils étaient déjà 66.900. En avril, 58.000... En l'espace d'un an, leur nombre a crû de 250%.

Ce qui signifie qu'au total 70.800 salariés licenciés depuis un an et moins figurent actuellement dans la catégorie D de Pôle Emploi (chômeurs non immédiatement disponibles en arrêt maladie, en stage ou en formation, en CRP ou CTP [1], non tenus d'effectuer des actes positifs de recherche), et non dans l'officielle catégorie A qui sert de référence pour la propagande médiatique (chômeurs disponibles immédiatement, n'ayant exercé aucune activité dans le mois et tenus d'effectuer des actes positifs de recherche). "

Par La boulange - Publié dans : Economie - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
Dimanche 16 août 2009 7 16 /08 /Août /2009 05:36



Face à une sécheresse qui s'accélère, Ségolène Royal, Présidente de la Région Poitou-Charentes, demande une accélération des décisions. Cotes mal calées, arrêtés de restriction ou d'interdiction de pompage qui arrivent trop tard : dans un contexte déjà difficile, les arrêtés de restriction ou d'interdiction se sont fait attendre souvent plusieurs jours, alors que l'urgence est caractérisée.

En effet, en raison d’un important manque de précipitations en juillet, une détérioration de la situation est observée par rapport au mois de juin. En juillet les débits moyens des cours d'eau sont apparus inférieurs voire largement inférieurs aux débits interannuels historiques sur la majorité des stations de Poitou-Charentes. Fin juillet, 400 kilomètres de ruisseaux et rivières étaient à sec.

C'est pourquoi la Présidente de la Région Poitou-Charentes demande à l'Etat de prendre d'urgence toutes les mesures visant à préserver la ressource en eau. On voit encore de l'irrigation intensive en plein jour !

Aux côtés des maires des communes concernées, des associations de pêcheurs et de très nombreux habitants, Ségolène Royal et le Conseil Régional lancent un appel à la responsabilité et à l'action pour préserver l'eau, ce bien collectif et précieux.

Par La boulange - Publié dans : Actualites sur Ségolène Royal - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
Dimanche 16 août 2009 7 16 /08 /Août /2009 05:34

 

 

Les violences commises à Bagnolet et à Royan ont soulevé des critiques sur le comportement des policiers. L'intervention du ministre de l'Intérieur n'a pas emporté l'adhésion des foules. On suspecte les magistrats d'être juge et partie. Pour Philippe Bilger, cette méfiance collective a une conséquence majeure: la parole de l'Etat s'englue, et n'agit plus.



Bagnolet. (photo extraite d'une vidéo Dailymotion) Bagnolet.
Je désirais dénoncer le ridicule de ces « cellules psychologiques » qui prolifèrent pour assister des gens qui ne l'ont pas demandé et s'attachent à panser les plaies imaginaires de l'accessoire, quand l'essentiel est à peine pris en charge. Cette compassion systématique semble le plus souvent destinée à pallier une impuissance principale.

Il m'a semblé toutefois que l'actualité récente méritait mieux que ces aigres considérations et imposait une réflexion sur des violences commises aussi bien à Royan qu'à Bagnolet et qui, quoique de gravité différente, suscitent pour ne pas changer une critique des comportements policiers.
Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux, en déplacement à Royan, après avoir pris la pleine mesure de ce qui s'y était déroulé - une quinzaine de jeunes gens en provenance de la région parisienne qui avaient commis vols, exactions et rackets - a déclaré « qu'aucune forme de violence ne sera tolérée » et que « sa politique sera de fermeté et de dialogue ». Comment ne pas approuver de telles affirmations de principe qui, pour avoir été martelées cent fois, n'ont peut-être pas perdu forcément leur pouvoir de persuasion auprès des citoyens ? Comment ne pas applaudir cette parole de l'Etat émanant, de surcroît, d'un proche du président de la République, lui-même ancien ministre de l'Intérieur ? Pourtant, force est d'admettre qu'en dépit d'un constat que l'ensemble de la communauté nationale partage - en substance, les zones de non-droit ne doivent plus exister et la police a pour mission d'intervenir partout où sa présence est requise et nécessaire -, le doute et le scepticisme demeurent plus que jamais présents, comme si la société craignait que la parole de l'Etat ne soit en définitive qu'un Etat de la parole, un engagement creux, une promesse vide. Il est vrai que tant de désillusions sont venues altérer la force des décrets d'autorité que ceux-ci apparaissent moins comme des prémisses de l'action que comme un substitut de celle-ci.

Le coup de menton, la résolution politiques créent aujourd'hui une crainte par rapport à l'avenir qui risque de les voir pratiquement contredits. Pourtant, on voudrait avoir confiance dans la parole d'un ministre, qui représente l'Etat et dont la personnalité n'a jamais été étrangère aux valeurs dont il proclame le respect. En même temps, devant la multitude des conflits et des déchirements qui dégradent certaines banlieues, le citoyen le plus obtus ne peut qu'avoir conscience de l'immense difficulté de la tâche. En matière de sécurité et de justice, on perd très vite du terrain par faiblesse ou par indifférence et on le regagne très lentement, presque douloureusement, grâce à une politique qui doit avoir le courage de son impopularité auprès d'un progressisme éloigné des réalités populaires.

La principale entrave à une action cohérente et efficace de l'Etat, pourtant désirée par la majorité des honnêtes gens qui résident dans ces cités, provient de l'opposition entêtée et scandaleuse d'une minorité dont la seule obsession est de dénier toute valeur au pacte républicain (qui a pour base de croire aux institutions de son pays tant qu'elles n'ont pas démérité). Le ministre de l'Intérieur, dans ses propos (Le Figaro, Le Parisien), a aussi évoqué la tragédie de Bagnolet où le jeune Yakou est mort en moto alors qu'il était suivi par une voiture de police. Brice Hortefeux a ordonné une enquête pour déterminer les conditions dans lesquelles ce décès est intervenu et si la police y a une part de responsabilité. Les conclusions du rapport seront rendues publiques.

Avant même cette annonce, pour certains qui attisent avec rage le feu social, la police était évidemment coupable, la voiture avait évidemment heurté la moto, alors que selon le procureur de la République ce n'était pas le cas. Ce magistrat était évidemment de mauvaise foi, il ne fallait pas attacher le moindre crédit à ses paroles...
Devant de telles attitudes collectives, on perçoit l'extrême difficulté pour un Etat d'avoir une parole de fermeté qui soit suivie d'effet, et pour la police, de mettre en oeuvre une relation de proximité et de courtoisie avec des fauteurs de troubles dont la seule ambition est précisément de faire échouer tout ce qui pourrait ressembler à une restauration de l'ordre et de la tranquillité publics.
J'ose dire qu'un infime progrès serait déjà d'établir lucidement la hiérarchie des responsabilités. La police n'est coupable de rien et, si elle intervient et qu'on a peur d'elle, ce n'est pas parce qu'elle serait naturellement malfaisante mais qu'on la fuit faute, pour certains, d'avoir la conscience et le comportement bien nets.
Pour que la parole de l'Etat soit prise au sérieux, qu'elle ne renvoie pas seulement à un Etat de la parole, vaste entreprise, comme aurait dit Charles de Gaulle sur un autre sujet non moins perturbant !

Retrouvez les articles de Philippe Bilger sur son blog
Par La boulange - Publié dans : Articles de journaux - Communauté : Les blogs citoyens
Dimanche 16 août 2009 7 16 /08 /Août /2009 05:32


 

 

par NicolasB

Trois des grandes lois, proposées par le gouvernement actuel, ont été refusées, partiellement ou entièrement, par le Conseil constitutionnel, depuis que Sarkozy est au pouvoir. Ce Conseil, s’appuie-t-il véritablement sur les principes républicains pour s’opposer à certaines lois sarkozistes ou se cache-t-il, derrière ces refus intempestifs, des intérêts personnels ou politiques ? Analyse. 

« Rien ne stoppera Sarkozy dans ses réformes » ; « Sarkozy nuit à la démocratie de notre pays » ; « Le président de la République « Berlusconise » notre pays »… telles sont les phrases qu’on entend, ici et là, de ceux et celles qui s’opposent à la politique gouvernementale actuelle. Entre autre, qui s’opposent à Sarkozy.  

Des personnes connues, telles Edwy Plenel, ancien du Monde, désormais à Mediapart, soulèvent souvent leur inquiétude vis-à-vis de l’état dans laquelle notre démocratie se trouve. Ils craignent que la justice perde de son indépendance, que la presse se rapproche du pouvoir, et que les réformes nuisent à la liberté du peuple. Et, pourtant, depuis mai 2007, le conseil constitutionnel semble mettre un frein à l’hyperactivité de Sarkozy. Chose dont ses prédécesseurs n’avait pas à se soucier. Ca commence peu à peu à agacer le président… et à l’inquiéter.

Les lois qui dérangent le Conseil 

Depuis son arrivée au pouvoir, trois grandes réformes ont été partiellement, ou entièrement, refusées par le Conseil Constitutionnel :

· La fameux texte, proposé par Rachida Dati, alors huée par la majorité des magistrats, relatif à la rétention de sûreté pour cause de trouble moral. Le 21 janvier 2008, le Conseil constitutionnel s’oppose au texte : jugé répressive, il est décidé que, contrairement à ce que voulait Nicolas Sarkozy, cette loi ne pourra être appliquée que pour des condamnations futures.

· La loi favorisant la diffusion et la protection de la création sur internet.

· La loi sur le repos dominical. Au début, Sarkozy demandait à ce que tous les Français aient la possibilité de travailler le dimanche. L’opposition se bat contre ce texte, des doutes persistent au sein même de la majorité, Sarkozy revoie le texte et l’adapte seulement aux grandes villes. Le 6 août 2009, le Conseil constitutionnel approuve la loi, c’est-à-dire autorise le travail dominical dans les grandes agglomérations et les zones touristiques… sauf à Paris.

Sous Chirac, en l’espace de deux ans, jamais d’aussi grands textes – bien qu’il y en avait peu – étaient bloqués par le Conseil constitutionnel. Sarkozy, l’homme qui se fait autant d’amis que d’ennemis, s’en est fait un de plus : le conseil constitutionnel. En quoi ce conseil se permet-il de s’opposer à ces grandes lois, très médiatisées ? Sont-elles véritablement contre les principes de la Constitution ?

Des lois véritablement contre les principes de la Constitution ?

La décision du Conseil constitutionnel qui, de loin, avait fait le plus bruit, c’était bel et bien celle à l’égard du texte sur la rétention de sûreté. Retour en arrière : c’était il n’y qu’un an, alors que Rachida Dati était ministre de la Justice, cette dernière était, comme dit précédemment, détestée des magistrats aussi bien pour sa méconnaissance du système judiciaire que par les nombreuses réformes au point d’être mises en place. Lorsque le Conseil avait rendu sa décision à l’égard de ce texte, nombreux spécialistes se sont interrogés sur la crédibilité de ce dernier. Ainsi, François Doutriaux avait publié un papier sur Rue89 en critiquant « le discrédit du Conseil Constitutionnel ». Bien qu’il était opposé à ce texte, il ne comprenait pas en quoi le Conseil se permettait de s’opposer à celui-ci : en regardant de près les motifs de leur opposition à cette loi, il expliqua « les entorses au principe de non-rétroactivité (de la loi) » et insistait sur le fait que la décision rendue par le conseil ne permettait pas à la loi se s’appliquer avant… 2023. Doutriaux exprimait bien sa colère : il voit en cette « manœuvre » l’illustration d’une loi française « dictée (…) par le diktat démagogique d’une émotion populaire instrumentalisée avec la complicité passive des médias ».

Le trio fâche contre Sarko’... et entre eux

La vérité, c’est que ceux qui composent le conseil sont sois ennemis entre eux sois ennemis du président Sarkozy. Et, en particulier, il y a un trio – Jean-Louis Debré, Valérie Giscard et, sans oublier, Jacques Chirac – à qui certains reprochent de mêler intérêts politiques avec la fonction qu’ils exercent.

Jean-Louis Debré et Jacques Chirac n’ont jamais été proches de Sarkozy. On connaît les relations tendues qu’ils entretiennent. Nicolas Sarkozy a été, pendant plusieurs années, ministre de l’Intérieur sous Chirac. Souvenez-vous de ses discours féroces : « ces racailles », « Tolérance zéro », en référence aux émeutes survenues dans les banlieues. Chirac en était furieux : lui qui incarnait, aux yeux des Guignols, la « mollesse » ou la « paresse » française, Sarkozy, lui, était sur tous les fronts pendant ce temps-là. Chirac, qui a été le premier à repérer Sarkozy, a vu, à cause de ce dernier, sa carrière politique décliner en l’espace de quelques années, pour ne pas dire quelques mois. Et, Debré, très proche de Chirac, a logiquement suivi sa ligne : il a fait de Sarkozy un de ses plus grands ennemis politiques.

Mais les relations tendues ne sont pas qu’entre certains membres du conseil et le Président : elles existent au sein même du conseil. Giscard et Chirac se détestent depuis plus de 30 ans ! Une des plus récentes batailles était sur Europe 1, lorsque Giscard se faisait interviewé : « Normalement, on n’accepte pas des financements étrangers mais j’ai appris que Jacques Chirac, mon concurrent, avait reçu des fonds d’Omar Bongo ». Même à la retraite, ils se tapent toujours dessus. Tout avait commencé en 1976 : Jacques Chirac démissionne de son poste de premier ministre le 25 août 1976 estimant de pas « disposer » de « moyens (…) nécessaire pour assumer efficacement (ses) fonctions de Premier Ministre. Et, de 1999 à 2007, VGE ne faisait que critiquer la politique menée par Jacques Chirac, alors président de la République. Tout y passait : le référendum de 2000, l’affaire des HLM en 2001, la Turquie en 2005, le CPE par de Villepin en 2006, en finissant par le critiquer dans ses mémoires en 2007. Leurs relations a donc un profond impact dans la manière dont les lois sont passées en revue au Conseil constitutionnel : la décision de l’un est alors contraire à celle prise par l’autre. Il semble que des intérêts politiques et personnels prennent le dessus dans leurs décisions…

Sarkozy est inquiet : ses promesses, sa vision de la République actuelle, pourra-t-il avancer et réformer, comme il le veut, dans le futur ? Le conseil, lui sera-t-il un barrage permanent ? Le doute persiste et, à l’Elysée, on se méfie. Car, une fois la crise passée, Sarkozy devra revenir à son agenda politique pour mettre en œuvre ses promesses de campagne. Car, comme il le dit si bien, les Français seront invités à « faire le bilan de sa politique à la fin de son mandat ».
Par La boulange - Publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
Dimanche 16 août 2009 7 16 /08 /Août /2009 05:28


Nicolas Sarkozy espérait que l'actualité le laisserait tranquille. Erreur ! Le Monarque est certes resté à l'ombre des pins du Cap Nègre, s'autorisant ici ou là une baignade avec son épouse Carla, si possible quand les paparazzi mouillaient au large, ou une virée à vélo pour aller chercher des pizza au Lavandou. Mais il a dû nous faire croire qu'il était toujours sur le pont.

Tartufferie médiatique
Dès sa première semaine de vacances, on pouvait comprendre combien les vacances présidentielles seraient scénarisées: le convalescent de l'Elysée s'affichait en maillots de toutes les couleurs, bisous avec Carla en prime, sur des plages supposées hautement sécurisées. Il sortait parfois de sa villa, mal rasé et souriant, comme un vacancier échappé de son camping. Mardi, il fallait lire VOICI, l'hebdo people. La rumeur fait rage. Non content d'être prochainement grand-père, Nicolas Sarkozy réfléchirait à un nouvel enfant avec son épouse Carla... en 2011. Un an avant l'élection présidentielle, le timing serait parfait. Une grossesse, rappelons-le, dure 9 mois. Une naissance "royale" calée la veille d'une élection présidentielle serait l'aboutissement d'une mise en scène médiatico-politique pour troubler le jeu électoral. Plus tard, le Parisien a délivré l'information suprême : jeudi soir, Nicolas a fait 1h15 de vélo au Cap Nègre pour aller chercher quatre ou cinq pizza à «La Paillotte» à Pramousquier, un quartier du Lavandou, près du Cap Nègre. Nous sommes rassurés. Le Monarque va bien. Il pédale.

Autre contre-feu médiatique, un opportun article du Journal du Dimanche révélait que des parlementaires UMP réfléchissaient à revoir le niveau des niches fiscales: de la suspension du bouclier fiscal à la création d’une nouvelle tranche de l’impôt sur le revenu pour les plus aisés, voire unee réduction forfaitaire des niches fiscales, tout fut bon pour masquer l'annonce du lendemain: le déficit budgétaire de la France a triplé en un an, pour atteindre le montant faramineux de 86,6 milliards d'euros à fin juin 2009. Eric Woerth, le ministre du Budget, est venu rassurer les Français à la télévision : "c'était prévu !"

Tartufferie économique
La meilleure blague gouvernementale de la semaine est venue jeudi. Miracle ! La croissance du PIB (prononcez "pib", comme Sarkozy) est revenue au second trimestre ! Allelulia ! Même Christine "Marie-Antoinette" Lagarde s'est dite "surprise". En juin déjà, elle s'était félicitée du rebond de la consommation des ménages, oubliant que ceux-ci n'achètent donc plus que pendant les soldes. L'UMP a acclamé ce "résultat dû très largement aux effets de la politique gouvernementale de soutien à l'économie". L'UMP a tout faux. Cette bonne nouvelle a peu à voir avec le plan de relance. L'investissement a encore reculé de 1%, masquant un effondrement du secteur privé, tandis que l'investissement public progressait timidement de +0,1% grâce à 'l'énorme' plan de relance sarkozyen. Au contraire, la France résiste grâce au modèle que notre Monarque voulait détruire: ces Français "protégés" comme les dénomme habituellement l'UMP dans ses propagandes de campagne, ceux qui n'ont pas été affectés (pour l'heure) par la récession, les retraités, les chômeurs, les fonctionnaires, les allocataires de la CAF, les malades (mal) remboursés par l'assurance maladie, tous aidés par la quasi-disparition de l'inflation (-0,5% sur un an), sur laquelle le gouvernement n'a aucune influence, ont maintenu leur consommation. De surcroît, les seules mesures sociales adoptées par Nicolas Sarkozy depuis le début de la crise "officielle" en septembre dernier l'ont été sous la contrainte: en janvier dernier, la forte mobilisation sociale avait conduit Sarkozy à lâcher 2,6 milliards d'euros de soutien à la demande (comme la suppression d'un deuxième tiers de l'impôt sur le revenu pour la première tranche de ménages imposables, qui aurait, d'après Christine Lagarde, permis "d'injecter 1 milliard d'euros directement dans la consommation"). Au total, la consommation des ménages s'en tire donc toujours relativement bien (+0,3%), comme les exportations, modestement tirées par l'égale reprise de nos voisins allemands (+1,0%).

Les experts s'inquiètent surtout de l'effet "W" : après un grave ralentissement, les acteurs économiques reprennent leur souffle avant de s'effondrer de plus belle. Bref, cette reprise est un "effet d'optique", rien de plus, rien de moins. Qu'importe la vérité !. En Sarkofrance, la crise est finie, rendormez-vous braves gens ! Les 4 millions de chômeurs qui pointent au pôle emploi en sont ravis. Les salariés de Molex, NewFabris, Renault, ou Sanofi-Aventis aussi. Au second trimestre, les destructions d'emploi se sont ralenties (+74 100, versus + 140 000 au trimestre précédent). Mais elles atteignent tout de même 400 000 sur 12 mois glissants. Depuis un an, la chute de l'emploi intérimaire, plombé par la défiscalisation des heures supplémentaires mise en place en octobre 2007, est impressionnante: -32%. Côté pouvoir d'achat, le salaire de base a stagné sur un an.

Tartufferie diplomatique
L'Iran joue avec les nerfs de notre vacancier présidentiel. Samedi dernier, la dictature iranienne a montré Clotilde Reiss, jeune chercheuse française, et Nazak Afshar, une collaboratrice feanco-iranienne du service culturel de l'Ambassade de France en procès à la télévision. Personne n'était prévenu. Nazak Afshar a été libérée sous caution mardi. Elle a hypothéqué son domicile familial pour cela. La Sarkofrance est chiche même en temps de crise. La Sarkofrance paye-t-elle le prix de sa diplomatie brouillonne ? Notre Monarque a lui joué du muscle, allant jusqu'à implanter une base militaire à quelques miles des côtes iranienne ou fustiger l'élection présidentielle iranienne en juin dernier. dans le même temps, Sarkozy promet le nucléaire civil à l'Iran si ce dernier abandonne ses plans militaires. La France est de retour ! Elle a surtout agacé l'Etat perse. Obama élu, il fallait retrouver un méchant Satan. Un rôle sur mesure pour Sarkozy. Pour une fois, Nicolas n'est plus maître du casting, et ça l'agace. Lundi, il fait publier un communiqué élyséen pour prévenir les Français qu'"Il multiplie les interventions auprès de tous ceux qui peuvent exercer une influence en vue d'un règlement rapide et de sa libération". Vendredi, re-belote, l'Elysée informe le Figaro que «le président a eu des gens au téléphone mais aussi eu des entretiens avec des dirigeants de son niveau».

Mardi, Nicolas Sarkozy fait savoir qu'il réclame des sanctions contre le régime militaire birman, qui vient de condamner l'opposante Aung San Suu Kyi à 18 mois de résidence surveillée supplémentaires, histoire de la disqualifier pour les élections parlementaires prévues en 2010. Sarkozy demande que l'on cible «tout particulièrement contre les ressources dont il profite directement dans le domaine de l'exploitation du bois et des rubis». Belle arnaque médiatique. Il s'est bien gardé de parler de son ami chinois. La Chine est le premier partenaire commercial et industriel de la Birmanie.

Samedi, un homme se fait sauter devant l'ambassade de France à Nouakchott, la capitale mauritanienne. La France en Afrique n'a pas changé. La rupture sarkozyenne s'est arrêtée très vite aux discours de façade. En Mauritanie, notre Monarque fut l'un des premiers et l'un des seuls à soutenir le putsch militaire de 2008, puis l'élection présidentielle contestée de juillet dernier. La France devient cible pour les terroristes de tous poils sans avoir gagné ni honneur ni en efficacité. Bravo ! En Côte d'Ivoire, la rupture est consommée. Au Niger, le secrétaire d'Etat à la Coopération se contorsione pour éviter de contredire le dictateur local et son référendum contesté par sa propre Cour Suprême et son parlement.

Jeudi, dernière déconvenue. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a fait savoir avoir rejet la demande du président français Nicolas Sarkozy de libérer par anticipation un détenu franco-palestinien, Salah Hamouri. Après de multiples appels, le monarque français s'était décidé, quelques jours après un nouveau rejet en appel d'une demande de liberté, à demander la clémence de l'Etat israélien.

Iran, Birmanie, Israël, Afrique, l'impasse est complète.

Tartufferies ministérielles
Les ministres de Sarkofrance ont eu la vie dure cette semaine. Depuis plusieurs semaines, Eric Besson, le ministre de l'identité nationale, voulait apparaître plus gentil, plus compréhensif, faire oublier les polémiques à répétition pour discuter du délit de solidarité. Lundi dernier, il a fait réquisitionner des douches dans le Nord, devant une résurgence alarmante de la gale parmi les migrants. Ce joli scenario de compassion s'est effondré mercredi. La ligue des Droits de l'Homme puis la Défenseure des Enfants, que l'on ne soupçonnera pas d'antisarkozysme primaire, ont interpellé le ministre sur la détention d'enfants, une violation de la Convention de New York. Le ministre bafouille une réponse à la va-vite: il ne faut pas séparer les familles ! Tout le monde au centre !

Vendredi, Brice Hortefeux a dû sévir contre un préfet récidiviste. Il a suspendu de ces fonctions un préfet, Paul Girot de Langlade, de sa mission de coordinateur local des états généraux de l'Outre-mer pour la Réunion, après une plainte déposée contre lui pour des insultes à caractère raciste. Le préfet a été relaxé l'an passé pour des accusations similaires. Lundi déjà, Hortefeux a publiquement désavoué l'administration policière. Cette dernière, appliquant les consignes budgétaires du gouvernement, avait gelé il y a plusieurs semaines tout recrutement dans la police nationale, y compris pour les Cadets de la République. Hortefeux est sur tous les fronts. la veille des vacances, Sarkozy lui avait reproché sa mollesse.
Ses collègues des Finances et du Budget ne furent pas mieux lotis: Christine Lagarde et Eric Woerth durent interrompre leurs vacances pour expliquer que l'explosion des bonus bancaires ne sont pas acceptables. "Ils ne laisseront pas faire" ! Lagarde a promis "une tolérance zéro pour les excès". Les banquiers tremblent déjà. On croyait que le G20 d'il y a 4 mois déjà avait tout réglé ! Rappelez-vous les fanfaronnades présidentielles. La crise était la faute aux méchants traders et aux patrons voyous. Et voici qu'on découvre qu'aucune régulation nouvelle n'a été mise en place depuis près d'un an, et que la dizaine de milliards d'euros prêtées aux banques à l'automne par l'Etat l'a été sans aucune autre contre-partie que des intérêts financiers... La Sarkofrance préfère mettre les bonus bancaires à l'ordre du jour du prochain sommet du G20 à Pittsburg (USA) en septembre prochain. Un an jour pour jour après le déclenchement de la crise boursière. Elle aurait pu imaginer taxer lourdement ses bonus.
La grippe A s'est invitée toute la semaine. Chaque jour, de nouveaux cas, et un rappel médiatique: nous sommes prêts, les procédures sont en place. Mardi, Luc Chatel a ainsi expliqué qu'il était prêts à fermer toutes les établissements scolaires si besoin est. Deux médecins, spécialistes de virus, ont gentiment rappelé le lendemain que cela ne suffirait pas: la France est-elle prête à des centaines de milliers de morts d'ici Noël ?

Jeudi 13 août, un éditorialiste émérite du Figaro se satisfaisait de ce "bel été de Sarkozy" qui aurait validé "la pertinence de sa stratégie sur trois fronts : politique, diplomatique et économique".

Vraiment ?

Ami sarkozyste, où es-tu ?

Publié par Juan
Par La boulange - Publié dans : La semaine de Juan - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
Samedi 15 août 2009 6 15 /08 /Août /2009 10:38

 

La dernière de Morano

bracelet

Ah le Cap Nègre comment ne pas s'en passer:

- ses égouts

VENTOUSE.jpg
-ses vacanciers
Sarkozy serein malgré une nouvelle lettre de menace
Par La boulange - Publié dans : Dessins , caricatures, blagues et fausses nouvelle - Communauté : Les Blogs Sarkostique
Samedi 15 août 2009 6 15 /08 /Août /2009 10:37
Par La boulange - Publié dans : pipolerie - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
Samedi 15 août 2009 6 15 /08 /Août /2009 10:05

 

 

par petit cardinal (son site)

Où le lecteur apprend que Ministre, c’est un métier

Que ces vacances doivent lui sembler, bien longue, à notre auvergnat.

Ce ministère il en rêvait. Prêt pour l’obtenir à porter sa croix de l’immigration et de l’identité nationale. Après un dernier coup de purgatoire au ministère des affaires sociales, maroquin qu’il a brillamment porté de son absence d’action, le voici enfin place Beauveau. A lui l’un des ministères régaliens les plus importants, pensez celui du patron, son ami de.................oh la la au moins.
En plus l’avenir semblait radieux, le gouvernement part en vacances de manière sérieuse. Avertissement à tous d’être proche de Paris (la crainte d’un malaise présidentiel, peut-être) et joignable au téléphone.

En fait, dixit le Dauphiné d’avant hier sur Woeth et Hirsch ou le Figaro d’hier pour Nadine Morano, les ministres paradent à la montagne ou racontent comment que les copains ils font bien la cuisine. La preuve ils prennent des photos.

Mais alors le Brice, lui, pas de pot.

Coup sur coup en 48h. Et vas-y que des voyous sèment le box dans une station balnéaire, la police ferme un peu les yeux (c’est difficile de surveiller le cap nègre et Royan), les commerçants font une expédition punitive façon Charles Bronson et hop le Brice arrive.

"Je ne comprend pas", "c’est intolérable", "je vais dépêcher 45 CRS à Royan". C’est un peu tard pour la livraison de poulet. Les jeunes ils sont soit en taule soit exilés en région parisienne. Alors les 45 CRS, à part protéger les cornets de glace italienne, je vois pas.

Bon, heureusement dans la presse il a échappé à Brice de Royan, Cassé. Mais je ne désespère pas de nos amis du Canard.

 Et pan v’la t’y pas que l’affaire des cadets vient l’empoisonner. Les promus de cette année, reçoivent un courrier leur expliquant que faute de sous dans le budget de l’Etat, leur admission est ajournée. Les enfants de Sarkozy, ses p’tits choses en quelque sorte, et bien circulez y a rien à voir. Vous me direz pour remplacer le boulot qu’ils font, il suffira d’envoyer les 45 CRS de Royan en septembre.

 Ce matin le Brice, lui, s’exprime dans le Figaro, journal qui s’est rappelé qu’il était "dit" d’information. Le ministre de l’intérieur nous explique qu’il n’était pas au courant, que ce n’est pas à l’administratif de gérer mais au politique. Et que tout cela ce n’est qu’une erreur de l’administration. Dans ce cas, soit il à tort et je pense qu’il commence bien sa carrière de premier flic de France (il va être aimé des syndicats) ou alors il a raison et moi je m’inquiète d’un ministre de l’intérieur qui n’est pas au courant de la suppression du recrutement de plus d’un millier de futurs policiers.

Bon, critiquer le Brice, c’est facile me direz-vous. Ses petits camarades ils font rien à part de l’escalade ou de la photo. Mais à ne rien dire, on ne gagne pas grand chose mais on ne perd pas beaucoup non plus. Une maxime que méditera certainement notre ministre de l’intérieur qui clôt son interview au Figaro en disant que s’il y a recrudescence de violences, ce sont essentiellement des violences domestiques dues à la précarisation sociale des Français. Au moment où le Premier Ministre, la ministre des finances et les conseillers de Nicolas expliquent que la France se redresse....Tu as raison mon poulet, tu tiens la queue du Mickey.

Par La boulange - Publié dans : pipolerie - Communauté : Les Blogs Sarkostique

Echéances, chiffres et pôvres

2 otages ont été tués en Afrique saharienne. Juppé dit que ce sont le s ravisseurs qui ont tués ces français.   Les copains d'un des otages disent que c'est plutôt l'attaque de l'armée française..... Alors comme on dit, il faut croire le maire de Bordeaux.

Taxes de Sarkoléon

                                    Les 19 nouvelles taxes créées par Nicolas Sarkozy depuis son accession à l'Elysée.
Cela ne faisait pas partie de ses promesse de campagne:
  • Taxe pour le RSA (entre 1 et 2 milliards)

  • Taxe sur les assurances et les mutuelles (1 milliard)

  • Taxe sur l'intéressement et la participation (400 millions)

  • Taxe sur les stock-options (250 millions)

  • Franchises médicales (850 millions)

  • Hausse des cotisations retraite (150 millions)

  • Taxe sur la publicité des chaînes privées (incalculable)

  • Taxe sur les compagnies pétrolières (150 millions)

  • Taxe pour financer la prime à la cuve (100 millions)

  • Taxe sur les ordinateurs (50 millions)

  • Taxe pour copie privée des disques durs externes et clés USB (167 millions)

  • Taxe sur le poisson (80 millions)

  • Taxe sur les huiles moteurs (44 € par tonne de lubrifiant)

  • Taxe sur les imprimés publicitaires (incalculable)

  • Hausse de la redevance télévision (20 millions)

  • Contribution exceptionnelle (exceptionnellement reconduite chaque année depuis... 1991) sur les ventes en gros de produits pharmaceutiques (50 millions)

  • Taxe sur la téléphonie et internet (80 millions minimum)

  • Taxe sur les grosses cylindrées (malus auto annualisé : 160 € par an par auto)

  • Chèque transport (pas de plan de financement pour l'instant)

Mots et maux, et super-menteur

A gauche la différence:
A gauche on est là pour servir le pays, à droite on est là pour se servir.

(lettre d'Aubry à Valls)


Zut alors... les patrons ne respectent pas le code de bonne conduite du MEDEF !
Pour une surprise... Jean-Pierre Jouyet, président de l'Autorité des marchés financiers, a reconnu que les patrons continuaient de se remplir les poches. Et d'expliquer que si le code de bonne conduite du MEDEF était respecté, il n'y aurait pas besoin de loi sur les rémunérations des dirigeants.

Le grand CON-muniquant récidive

“Il y a beaucoup de Français, y compris en longue maladie, qui ont besoin du travail pour guérir”

Le 2 juillet 2009

De Frédéric Lefebvre, porte-parole de l’UMP


Super menteur et les retraites
Lors du débat télévisé contre Ségolène  en 2007, Sarkoko disait pérentoire: " Madame, vous faites erreur , le financement des retraites est assuré jusqu'en 2020 suite à la réforme des retraites par Fillion..."
Ben allez lire l'étude de l'économiste
LARROUTUROU

Il est toujours là
Le grand CON-muniquant Lefebvre remue encore.
Français si tu te casses une jambe, tu pourras toujours coller des timbres pour ta boite. Il faut travailler en congé de maladie, dixit Lefebvre


Promis Nadine Morano n'est pas menteuse
(
Comme cela nous ne serons pas convoqués devant un OPJ.... Qu'est ce que l'on est sympa à DA Lacanau!!!)

Le grand CON-muniquant récidive.
Lefebvre a confirmé son ajout de super-menteur comme son mentor Sarkoko. Aux 4 vérités de France 2 , le pickbull du PMU (ah zut de l'UMP)  déclare de façon pérentoire que 74% de français soutiennent la réforme Bachelot , et ben c'est non, ce sont 74% de français qui sont contre. Source

Ah Rachida, la voix de son maître
Oui elle fait fort vu sa réponse à l'assemblée nationale le mercredi 6 mai 2009 sur le nombre de places de prison construites sous le gouvernement de Jospin: ZERO dit Dati  mais elle doit avoir des statistiques en panne ou elle ne sait pas lire ou ses conseillers sont nuls: En réalité ce fut 4200 places.
Allez encore Rachida Dati, vous allez rattrapper Sarkoléon dans le mensonge.


Plus fort que son calife: Besson

L'ex-marxiste Besson , pourfendeur du grand capital en faisant son méa-cupa avec Nabot-Léon, dit que les pôvres humanitaires qui ont des vélléités d'aider les sans-papiers ne risquent rien... Eh bé, ceux que la justice condamne pour ces faits, ne s'en sont pas rendu compte.
Qu'est que le sarkozysme déteint à l'usage, même pour un pur ex-marxiste, pourfendeur du grand capital appatride.


Chic, Sarkoko n'est plus seul comme super-menteur, Juppé le rejoint

Lors de la victoire aux municipales de 2008 à Bordeaux , notre ami Juppé disait le soir de la victoire « au-delà de [ses] espérances ,je me consacrerai, comme je l'ai dit, à gérer ma ville, quel que soit les chants des sirènes. » Oui, il est « attaché au mât bordelais ».

Et le maire fraîchement réélu de Bordeaux de se comparer à Ulysse, son Odyssée à lui étant de parvenir à retrouver toute sa splendeur dans son fief, après sa condamnation à un an d'inéligibilité dans l'affaire des emplois fictifs de la Ville de Paris et son exil de douze mois au Québec, et , aussi sa défaite aux élections législatives en 2007 comtre Michèle Delaunay.

Les promesses en politique passent toutefois plus vite qu'un aller-retour outre-Atlantique. Un an après son plébiscite bordelais, il revient aux affaires nationales et internationales.

Quand les barbus se rencontrent..
En Afganistan, le gouvernement en place (soutenu par l'OTAN, donc Sarkoko) a fait voté sous la pression des barbus (les mêmes qu'au Vatigroland) une loi autorisant le viol des femmes ... dans le mariage sanctifié...
On excomunie d'un coté, on viole de l'autre.... Boff comme on dit en Médoc catho profond, ce ne sont que des femmes


Le G20, notre bon président en retard ou alors super gamin mal-poli
G20 : Sarkozy, un retard honteux:: à voir

Allez encore un truc de supermenteur:
Il assume sa vérité , "le bouclier fiscal est inscrit dans la constitution allemande", dixit le successeur de super- menteur... Aprés recherche de journalistes , eh bien c'est non. Aprés le Mexique, aprés , aprés ... Chichi a bien un successeur , il s'appelle Nicolas.

De mieux en mieux: Il n'y a pas que le Vatigroland pour dire des conneries

L'évèque d'Orléans ( ah que la pucelle a fait comme connerie  pour prendre cette ville aux anglois!!) parle de la porosité de la capote. Et , donc mon bon monsieur, la capote ne protège pas du sida. Bon les enquètes médicales diverses et gouvernementales disent le contraire mais ce saint prélat a ses sources...
Qui a du bromure?


La police républicaine:
Boff, il n'y a eu que plus de 1300 CRS à St Quentin pour Sarkoléon, le monarque menteur et une dizaine de gardes à vue pour des cyclistes à Bordeaux (voir la réaction de l'UNSA Police).
Dernière nouvelle , la sauterie de St Quentin aurait coûté 400000€


Il est bon le ben sixteen
Décidement, le bromure n'agit plus sur le troisième  ou plutôt quatrième âge pontifical
Il faut en tenir une couche pour dire que le préservatif conforte le sida
Comme dit Mouloud de la gaité , si tu ne veux pas le sida, tu ne niques pas.


La compassion n'est plus ce qu'elle était:
Notre ami Darcos (vous savez l'homme des couche-culottes) venant faire sa "compassion" à Bordeaux auprés des victimes de l'accident d'autocar s'est retrouvé chahuter par des malfaisants des RASED et aussi questionner sur les joyeux coups de matraques des robocops de MAM à la gare Montparnasse sur des collégiens de Cenon.
Bon c'est difficile cette vie de sinistre actuellement. Faut mieux aller au Mexique qu'aux Antilles!


Le vatican : une usine à conneries?
Il faut croire. Mieux vaut protèger un violeur qu'une gamine de 9 ans qui avorte suite à ce viol... Eh les papies , il faut partir en retraite, le sexe vous monte au cerveau ou alors vous n'avez pas pris votre bromure!
Sur Facebook , existe une petition pour mettre le vatican au groland ou au Groénland... A signer d'urgence.


Tempête finie?
Il semble que plusieurs milliers clients au télécoms et autres électriciens soient toujours sans tonalités ou lumières ou en provisoire.
heureusement que Sarko avait dit vous serez complètement dépannés d'ici dimanche (NDR le 1er février)..
Question : Donnez la date de cet euphémisme de Sarko?
le 28 janvier 2009 soit il y a un mois...
comme le temps passe vite . et comme on dit les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent
Comme on dit en Médoc ; il n'y a pas que les éoliennes qui brassent du vent


Déplacements de Sarkoléon
700 à 1000 policiers à chaque fois, manifestants zéro...
Il est courageux le petit. Il en "a".


Visite de notre über-président:
Maintenant pour les visites de notre el-président, les seuls qui pourront le voir,l'approcher, lui baiser les pieds, devront être soit policiers ou gendarmes, soit prendre le car des militants de l'UMP....... Voir l'inauguration du salon de l'agriculture.

 
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