Accueil

Retour

got-p2.jpgContact avec notre députée du Médoc: 
Pascale GOT
bureau parlementaire
BP10
33112 Saint Laurent Médoc
tél : 05 56 73 61 72
e mail :
contact@pascalegot.fr
Site 


Contact avec notre conseiller général
Yves LECAUDEY


Hôtel de Ville de Sainte-Hélène
Place du XI novembre
33480   SAINTE-HÉLÈNE
Tél. 05 56 58 58 22 Fax: 05 56 58 51 04
Courrier électronique :
mairie-sainte-helene@wanadoo.fr

Images aléatoires

Recherche

Consultation participative:

Comment le congrès du PS peut il être utile aux français ?

Dans un monde qui se transforme à vive allure et dans une France où même ceux qui se croyaient à l’abri sont en proie à l’inquiétude, les socialistes doivent répondre à de nouvelles questions. Aujourd’hui la précarité envahit tout, l’initiative économique est en panne, les inégalités n’ont jamais été aussi insolentes, l’incertitude pèse sur le rôle de la France dans le monde. Nous devons apporter la preuve de l’efficacité de l’action politique et la mettre au service de notre idéal commun. Nous lançons cette consultation participative dans la cohérence des valeurs bâties pendant la campagne présidentielle et dans la volonté de prolonger les voies tracées par les Forums de la rénovation du PS. Sachant que les questions bien posées permettent les réponses pertinentes, nous pensons utiles de prendre un temps pour bien formuler les questions à trancher (3), en s’appuyant sur les sources d’inquiétudes des Français (1) et sur nos valeurs (2). C’est pourquoi ce document propose, sur cette base, de lancer des discussions et de susciter des réactions : vous pouvez modifier ou compléter la formulation des thèmes qui vous sont proposés. Un site Internet sera spécialement ouvert pour cela. Ce questionnaire est une étape très importante pour structurer le travail de fond qui, enrichi par ces échanges, aboutira à une proposition prenant la forme d’une contribution au Congrès du PS. La consultation s’adresse aux militants du PS, en lien avec les sympathisants et les forces vives qui attendent beaucoup de nous face aux dégradations de toutes sortes commises par la droite. L’une des questions majeures autour de laquelle s’organise notre réflexion est la suivante : définir les droits et les devoirs des responsables politiques, de la société et des personnes, de telle sorte que la liberté de réussir sa vie ne soit pas le privilège de quelques uns mais l’ambition garantie à tous.

Premiers coauteurs de ce document : les membres du conseil politique, qui se réunit le mardi autour de Ségolène Royal, les responsables des groupes de travail (par exemple sur la santé), des présidents de régions et élus qui suivent et participent aux réunions.
Cette liste est ouverte à toutes celles et tous ceux qui voudraient participer à l'initiative que nous lançons:
Ségolène Royal
François Rebsamen
Vincent Peillon
Jean Louis Bianco
Manuel Valls
Gilles Pargneaux
Delphine Batho
David Assouline
Guillaume Garot
Aurélie Fillipetti
Michel Sapin
Jean-Pierre Mignard
Jean-Jack Queyranne
Jacques Auxiette
Nadjat Belkacem
Pascal Terrasse
Dominique Bertinotti
Michèle Delaunay
Jean Guerard


1) Les dix sources d’inquiétude des Français

1. un capitalisme qui perd la tête ;

2. la dégradation du niveau de vie ;

3. les fragmentations et le descenseur social à l’intérieur ; la perte de compétitivité de la France à l’extérieur ;

4. l’affaiblissement de la valeur travail et l’exagération de la valeur du capital ;

5. le trouble qui pèse sur l’identité française, secouée par les peurs de l’autre ;

6. le doute sur l’efficacité de l’Etat ;

7. le scepticisme sur la réalité de l’égalité des chances par l’école ;

8. l’Europe perçue comme indifférente au sort des citoyens ;

9. les désordres du monde et les interrogations sur la fin de l’hégémonie occidentale ;

10. une planète menacée d’autodestruction.



2) Les sept valeurs et objectifs qui nous guident

1. Le monde a changé. Le socialisme doit changer pour rester fidèle à sa mission.

2. Le bien-être de tous exige que l’économie de marché et la concurrence ne dictent pas leur loi désordonnée au service d’intérêts particuliers.

3. La volonté publique et l’Etat organisent la conciliation de l’intérêt général et des préoccupations des gens, notamment à travers les services publics.

4. La lutte contre toutes les formes d’injustices et de discrimination est au cœur du droit de chacun à la réussite individuelle.

5. Les socialistes doivent participer à la construction d’un ordre économique, social et écologique juste, au niveau mondial comme au niveau national.

6. Au niveau national comme au niveau local, le socialisme défend la complémentarité qui unit la démocratie représentative, la démocratie participative et la démocratie sociale.

7. La laïcité est le fondement de la République et de l’identité française, enrichie par le métissage.



3) Les dix questions à trancher

1. Il faut sortir du fossé entre un discours pseudo révolutionnaire dans l’opposition et un conformisme économique au pouvoir : de quelle façon ?

2. Le socialisme ne peut pas se contenter d’aménager le capitalisme financier à la marge : comment produire et répartir autrement la richesse ?

3. Que reprendre des modèles progressistes des autres pays et que rejeter ?

4. Il faut pousser l’agilité des entreprises, le goût du risque et l’esprit d’entreprendre, tout en améliorant la situation des salariés et leurs sécurités sociales. Avec quel compromis ?

5. Il faut rééquilibrer le rapport de force entre le travail et le capital par une meilleure répartition du profit. Quels contre-pouvoirs dans l’entreprise ?

6. Comment rompre avec la redistribution passive et bureaucratique comme principal moyen de s’attaquer aux injustices sociales ?

7. Comment améliorer le projet européen pour ne pas oublier les intérêts des peuples et des pays ?

8. Les peuples du Nord doivent être protégés de la concurrence internationale sans que les peuples du Sud ne soient victimes du protectionnisme. Avec quelles nouvelles règles ?

9. Les Etats et le marché doivent assurer la sauvegarde écologique de la planète : quel nouveau modèle de développement ?

10. Le Parti socialiste doit intégrer toutes les nouvelles formes de militantisme et d’engagement citoyen, ainsi que les réussites du travail des élus locaux. Il doit aussi décider efficacement, avec le sens de la discipline collective. Quelles nouvelles règles communes pour y parvenir sereinement ?

 
Pour répondre aux questions , débattre et apporter sa contribution,un site a été ouvert : link

Samedi 10 mai 2008


Aujourd'hui nous sommes le 21 floréal de l'an 216 de ( mais pour combien de temps encore?) la  République.

Aux moutons de tout poil et de tous pays
"Vous avez cru jusqu’à ce jour qu’il y avait des tyrans ? Et bien ! vous vous êtes trompés, il n’y a que des esclaves : là où nul n’obéit, personne ne commande." Anselme Belleguarrigue
   
C'est arrivé ce 10 mai :

En 1981, François Mitterrand est élu président de la République française. Il s'agit de la première victoire de la gauche à des élections nationales depuis la IVe République.

En 1774, mort de Louis XV, roi de France, dit "le Bien Aimé" ... dans l’indifférence générale (syphilitique depuis longtemps, il meurt de la petite vérole). Lors des funérailles à Saint-Denis, la foule maudit le convoi funèbre. Son petit-fils, Louis Auguste, lui succède sous le nom de Louis XVI.

Bling-Bling 1er, de plus en plus abandonné par ses sujets se raccroche aux branches d'outre-Atlantique et déclare sa flamme au Canada. Idée : faisons-le roi des Hurons!

Gesticulations indignées de la France et de la communauté internationale en faveur de la Birmanie. Et ensuite? Remarquez qu'en 2003, lors de la catastrophe caniculaire qui a tué 15 000 personnes chez nous (merci Raffarin!) les Birmans ne sont pas venus nous aider! D'ailleurs, aurait-on accepté un pont humanitaire?

Le bac approche et les lycéens sont soucieux. Normal! Darcos en profite pour essayer d'enterrer le mouvement.

L'UMP tire à boulets rouges sur l'AFP qui fait de la resistance. Il était temps!

Arlette au château et Olivier sur canapé. Deux rouges, deux styles (audio)

126 $ le barril de brut : il n'y a pas que la réaréfaction du pétrole. Il y a aussi la spéculation internationale.

Des anti-OGM bloquent le port de Brest. Déjà que la Bretagne est première pour ses usines à cochons polluantes, son port de Brest est aussi la tête de pont pour la contamination par stockage des OGM.

Elkabach n'avait pas tout à fait tort. Pascal Sevran est mort. Sarkozy perd un soutien!

Ils étaient présent partout dans notre nourriture, maintenant ils squattent nos logements. Les pesticides sont partout. Quand s'attaquera-t-on au lobby de la chimie?

Le festival "Etonnants voyageurs", pour se changer les idées.

En Birmanie on va voter au milieu des cercueils!

Coup de force et conquête de Beyrouth-Ouest par le Hezbollah. Où sont l'Iran et la Syrie dans cette histoire?

Belgique : union sacrée des Flamands ( avec l'aide de l'extrême-droite) contre les francophones. Ça sent mauvais, une fois!

Plus près de toi mon Dieu... on ne l'a toujours pas retrouvé!
par La boulange publié dans : Articles de journeaux
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 9 mai 2008

Les cérémonies commémoratives se multiplient, entre le quarantième anniversaire de mai 68 et la première année de Sarkozy à l’Elysée. Le moins que l’on puisse dire concernant ce dernier anniversaire, c’est que l’ambiance est plutôt à la morosité. Et pour cause, le déficit budgétaire ne fait que se creuser.

JPG - 52.3 ko
Un an de Sarko
© baroug

Chez les technocrates de Bercy, cette morosité vient du sentiment diffus de ne pas arriver à comprendre ce que veut « l’hyperprésident ». Il répète à l’envi qu’il ira jusqu’au bout mais personne ne sait où est ce bout. Un espoir était né avec le discours du 8 janvier dernier sur les caisses vides. Il était clair que Sarkozy rentrait dans le schéma habituel mis au point par ses prédécesseurs : après une campagne électorale faite sur l’amélioration du pouvoir d’achat des plus pauvres, il allait prendre le tournant de la rigueur comme Mitterrand en mars 1983 et Chirac en octobre 1995. Après le 8 janvier, on attendait l’équivalent du « plan Juppé ». Le seul enjeu était de savoir quel nom on donnerait à cette normalisation.

Et puis, rien. Le déficit public se creuse, Bruxelles menace depuis quelques jours de mettre la France « en observation » en ce qui concerne sa politique économique et Sarkozy continue à pérorer sur les réformes. Le document transmis à la Commission européenne par Paris fin mars pour expliquer comment le gouvernement allait s’y prendre pour ramener le budget à l’équilibre en 2012 a à peine été expertisé à Bruxelles. Cela tient simplement au fait que les promesses et les engagements pris par l’équipe actuelle y paraissent de moins en moins crédibles. A Bercy, on ne sait plus que faire pour obtenir du gouvernement une orientation un peu nette conduisant à un vrai redressement de la situation budgétaire, reconnu et accepté par tous, en France et en Europe.

Décisions brutales en vue

On évoque peu le sujet mais c’est la dérive des comptes sociaux qui est en passe de devenir la préoccupation numéro un. Xavier Bertrand, désormais convaincu de devenir premier ministre après la présidence française, cherche à éviter les coups sur ce dossier. Il parle abondamment des 25 milliards d’euros de déficit prévisible en ce qui concerne les retraites à l’horizon 2020 mais élude soigneusement la situation de cette année. Or, la Caisse d’assurance vieillesse vient de revoir à la hausse son déficit prévisible au titre de 2008 de 500 millions d’euros pour le porter à 4,5 milliards. A Bercy, comme d’ailleurs dans les services de Xavier Bertrand, on propose de prendre des décisions brutales dès cette année car revenir sans cesse sur le sujet finit par obérer toute action de redressement. Fillon est favorable à cette brutalité. Il affirme par exemple qu’il faut annoncer dès cette année la nécessité d’avoir cotisé 45 ans pour toucher sa retraite à taux plein. Sa détermination est d’autant plus grande qu’il espère ainsi mettre Bertrand en porte à faux.

Plus généralement, Fillon cherche à exister dans un rôle de « père la rigueur » – expression qu’il récuse puisque le mot est banni. Il a déclaré à Sarkozy qu’avant de multiplier les projets de réforme, notamment sur les institutions – projets qui n’ont aucun écho dans la population –, il faut s’attacher à redresser les finances publiques. Après avoir rêvé de tout chambouler, on en revient aux fondamentaux : 2+2=4 !!!


 

http://www.bakchich.info/article3654.html

par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 9 mai 2008


La communication élyséenne et gouvernementale est partielle, et partiale. C'est normal, et c'est courant. Elle indique ainsi que le 6 mai dernier, Nicolas Sarkozy a défendu le plan du Gouvernement "destiné à favoriser l’emploi des seniors".

Le Président "a réaffirmé sa volonté de supprimer les mises à la retraite d’office, d’autoriser sans restriction le cumul emploi-retraite et de majorer de 5 % les pensions dès la première année d’allongement d’activité et les années suivantes, jusqu’à l’âge de 65 ans."

La réalité est tout autre. Démonstration en 7 points.

1. La France compte très peu de seniors au travail
"38,3 % des personnes âgées de 55 à 65 ans occupaient en 2007 un emploi salarié, contre une moyenne de 43,6 % dans les pays membres de l’Union européenne" (source)

2. La durée de cotisations retraite va passer à 41 ans.

3. Les retraites seront augmentées de ... 0,8% au 1er septembre prochain.
L'inflation dépasse les 2,5% sur 12 mois glissants. Les retraites ont été augmentées de 1,1 % en janvier dernier.

4. Les retraités sont parmi les premiers affectés par les franchises médicales mises en place par le gouvernement.


5. Le déficit du régime des retraites est de 5 milliards d'euros par an.
Le paquet fiscal (de 15 milliards d'euros de recettes fiscales et sociales en moins par an) a fait perdre 2,5 milliards d'euros de cotisations retraites par le biais des exonérations de charges sur les heures supplémentaires.

6. Les seniors de 57 à 60 ans seront prochainement contraints de chercher un emploi.
La fin de la dispense de recherche d'emploi pour les plus de 57 ans sera rapide : l'âge limite de dispense sera relevé de six mois par an, passant dès 2009 de 57,5 à 58 ans (source).

7. les chômeurs devront accepter deux offres "raisonnables" d'emploi sous peine d'être radiés.

"Le service public de l’emploi sera chargé d’élaborer avec le chômeur un projet professionnel personnalisé à partir de son profil, de ses aspirations et de la situation du marché du travail. L’emploi recherché et l’accompagnement spécifique dont bénéficie le demandeur d’emploi seront également précisés.

Réactualisé tous les trois mois, ce projet vaudrait engagement de ne pas refuser plus de deux offres selon des critères évolutifs dans le temps :

- durant les trois premiers mois, l’emploi proposé au demandeur d’emploi doit s’inscrire dans son projet professionnel, être au moins rémunéré au salaire antérieur et situé dans la zone géographique définie ;

- au-delà des trois premiers mois de chômage, le demandeur d’emploi ne pourra pas refuser un emploi compatible avec ses qualifications, rémunéré à 95 % du salaire antérieur et situé dans la zone géographique de sa recherche ;

- au-delà de six mois de recherche, le demandeur d’emploi s’engage à ne pas refuser un emploi répondant à ses qualifications, rémunéré à 80 % du salaire antérieur et situé à 30 km de son domicile ou à une heure de transport en commun ;

- après un an sans emploi, une offre sera considérée comme raisonnable si l’emploi proposé est rémunéré à un salaire supérieur à l’allocation-chômage avec les mêmes dispositions sur la distance entre le lieu de travail et le domicile et le temps de transport.

Le refus de deux offres raisonnables d’emploi aurait pour conséquence une radiation temporaire durant deux mois avec le cas échéant la suspension de l’allocation perçue. " (source)


Ami (senior) sarkozyste, où es-tu ?
par La boulange publié dans : Le programme de Sarkozy
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 9 mai 2008

Avec une croissance pourrie, un déficit qui a la fièvre, un pouvoir d'achat qui tombe comme une diahrée, Nicolas Sarkozy est contraint de trouver des thèmes plus porteurs. D'autant que l'anniversaire de son accession au palais était attendu au tournant. Sarkozy a été contraint de ne pas la ramener et de laisser ses admirateurs se contenter de Devedjian et Raffarien salle Gaveau.


Image Hosted by ImageShack.usMerci au Blog du Chi

Il lui faut donc maintenant déplacer les préoccupations populaires vers autre chose. Et si possible du lourd et du durable pour ne pas avoir à recommencer tous les jours.

C'est ce qu'il fait aujourd'hui, 8 mai 2008. A l'occasion de l'anniversaire de l'armistice il renouvelle une stratégie qui lui  a déjà bien servi à enfumer tout le monde : la leçon d'histoire improvisée par un lecteur de discours qui ne comprend rien à ce qu'il prononce.
Image Hosted by ImageShack.usMerci à HuB

Nicolas Sarkozy, sans doute totalement absorbé par sa volonté de faire du fric (il le dit d'ailleurs lui même), a négligé l'apprentissage de son cours d'histoire. Alors il débite bêtise sur approximation.

Après nous avoir agité Guy Mocquet dans tous les sens, après avoir récupéré Jaurès, Blum et Mickey, le voila qui se pique de vanter "la vraie France".

Pas la peine de chercher ce qu'est la fausse en opposition. Ce nouveau concept fumeux, tout droit sorti de la machine à produire du discours pompeux et vide qu'est Guaino, est en fait un nouvel épisode de la tentative de réécrire les faits.

Image Hosted by ImageShack.us
Merci à Snut

S'arranger avec la réalité ne l'a jamais modifié, mais c'est plus facile à faire avaler. Sarkozy fait avec Vichy ce qu'il fait avec le pouvoir d'achat ou la presse qu'il trouve méchante avec lui.

Sarkozy est un type qui parvient à encenser la résistance et en même temps à "copier" la politique de Vichy en reprenant un projet glorieux : la chasse à l'étranger.

Image Hosted by ImageShack.usMerci à Laurent

D'autre part il est quand même en train de liquider avec beaucoup de passion et d'acharnement le programme du Conseil National de la Résistance.


Mais ça ne l'empêche pas de parler ainsi de Vichy, de la vraie France, de la résistance et de De Gaulle.

Lequel serait encore vivant qu'il aurait certainement lancé un nouvel appel à la résistance contre une politique nuisible et destructrice.

Image Hosted by ImageShack.usMerci à Cabu - Charlie Hebdo

Chaaarrlles réveille toi, le petit Nicolas est devenu fouuuuuu ! Il en vient même à incendier son mentor et à le transformer en bouc émissaire. Pauvre Chirac qui veut couler une retraite heureuse.


Image Hosted by ImageShack.us
par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 9 mai 2008


Aujourd'hui nous sommes le 20 floréal de l'an 216 de ( mais pour combien de temps encore?) la  République.

Aux affamés à cause du capitalisme mondial
"Ce n'est pas une miette de pain, c'est la moisson du monde entier qu'il faut à la race humaine, sans exploiteur et sans exploités." Louise Michel
   
C'est arrivé ce 9 mai :

En 1976, Ulrike Meinhof, co-fondatrice de la "bande à Baader", est trouvée morte dans sa cellule à Stuttgart: l'enquête conclut au suicide.

En 1939, naissance de Pierre Desproges  

En 1630, mort de Théodore Agrippa d'Aubigné  


Bling-Bling 1er et du bon usage de la presse. On croit rêver! Bling-Bling 1er et Fillon : plus dure sera la chute.
.

A l'UMP, quand on n'a pas d'idées on a des lubies : l'obligation de reférendum pour l'adhésion de la Turquie.

Besancenot, lui pose ses pantoufles chez le très révolutionnaire Drucker. A quand la Roue de la Fortune?

Du côté des sans-papiers.

Des petits fachos privés de manif. Tant mieux!

Trichet reste droit sur son tas d'or et ne baissera pas les taux.

L'Europe et les agrocarburants.

Le Dalaï Lama, c'est quoi?

Birmanie : les rescapés du cyclone ne seront pas épargnés par la junte militaire qui refuse toujours toute aide.

"Medvetine" a été intronisé en Russie. No comment! Avec en toile de fond un conflit possible avec l'Ukraine.

Plus fort que la crème pour les mains, la crème pour les fesses. Angoisse chez les amis des bêtes : a-t-elle été testée sur des animaux? et où?

Une compagnie calme.
par La boulange publié dans : Articles de journeaux
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 8 mai 2008

C’EST UBU pris dans le cyclone. Car il n’y a rien de plus bête qu’une dictature. La junte militaire qui règne sans partage sur ce pays presqu’aussi peuplé que la France, celle qui, depuis tant d’années, laisse en résidence surveillée l’icône de l’opposition, Aung San Suu Kyi, sait sans doute qu’elle vit sa plus grande épreuve. Le dernier bilan officiel à prendre avec des pincettes laisse penser que le coût humain de la catastrophe pourrait se révéler bien plus lourd. On parle de 50 000 morts. Et cette junte ,prévenue deux jours avant de l'arrivée du cyclone par l'Inde, n’a rien fait et semble aussi impuissante après qu’avant. Les autorités militaires ont finalement décidées d’accepter les dons financiers de plusieurs pays tout en refusant de donner carte blanche aux équipes de secours. La question d'une aide étrangère est ultrasensible dans un pays qui vit depuis 1962 sur le mythe de "l'autosuffisance socialiste". Le régime doit autoriser un accès immédiat et sans restriction pour les organisations non gouvernementales et les agences d'aide", a déclaré un des membres du Forum pour la démocratie en Birmanie (FDB). Les ONG vont réclamer la faculté "d'agir librement dans les opérations d'assistance directe à la population sinistrée". Que fait la junte ? Que fait l’armée ? "Je ne sais pas où sont les troupes qui ont réprimé les manifestations pacifiques en septembre 2007", remarque une femme. "A l'époque, ils se sont montrés très rapidement. Maintenant, ils ne peuvent pas venir pour aider les victimes du cyclone." Une pénurie alimentaire mal gérée par les militaires pourrait encore relancer l'agitation antigouvernementale réprimée en 2007. La rancœur et la colère enflent de jour en jour. La haine envers les généraux ne s'apaise pas non plus chez l'homme de la rue, durement touché par une inflation galopante. "Le pays est un volcan social prêt à entrer en éruption", prévient un homme d'affaires birman. "Il suffit d'une étincelle pour mettre le feu aux poudres." Les prix flambent, et près de 90 % des ménages dépensent plus de 80 % de leurs revenus rien que pour se nourrir. Malnutrition et pauvreté prennent des proportions alarmantes, pendant que la junte consacre d'énormes sommes à l'achat d'armements et de matériel militaire. Pendant ce temps, les militaires continuent imperturbablement d’affirmer le maintien pour ce samedi du référendum sur une nouvelle Constitution, taillée sur mesure pour elle. Comme si de rien n’était.

Jean-Marcel Bouguereau

Editorial du Nouvel'Obs de ce jour

PS: Désirs d'Avenir Lacanau s'interroge sur la non-réactivité de la communauté internationale (que se soit le machin de l'ONU , ou l'UE, les USA) . On va assister à la mort de centaines de milliers de personnes qui n'ont que le tort de vivre dans un pays corrompu et dirigé par une clique de militaires obtus.

Heureusement que Kouchner ira avec son sac de riz et fera un rapport sur les installations de Total en Birmanie!!!!

C'est d'une dérision.

Et dire que nous fêtons le 8 mai 1945 où nous avons vu ce qu'a été la machine nazie.

par La boulange publié dans : Articles de journeaux
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 8 mai 2008


une fois n'est pas coutume, nous allons parler de ... Ségolène Royal.

Sous le titre «Deux poids, deux mesures», l'UMP a une nouvelle fois reproché à l’AFP de ne pas avoir repris un nouveau communiqué concernant la condamnation (en appel le 10 avril à Rennes) de Ségolène Royal dans un litige avec d'anciennes collaboratrices. Le parti sarkozyste «regrette que, sous couvert d'une ligne éditoriale, l'AFP censure un parti politique dont l'action est reconnue dans la Constitution».

Lors d'une réunion à huit-clos avec des députés UMP, Nicolas Sarkozy s'en est pris également aux médias.

Nicolas Sarkozy a accusé «le Parisien», «l'Express» et l'AFP de ne pas avoir suffisamment relayé la condamnation Ségolène Royal. Il a aussi, selon plusieurs témoignages, reproché au «Journal du Dimanche» de ne pas avoir publié dans son édition papier un sondage plus positif que les autres sur sa récente intervention à la télévision. Il a encore visé «Marianne», dont la dernière Une titrait, sur une photo du président, «Putain 4 ans!» (source).
Nicolas Sarkozy ne s'est pas attaqué aux blogs politiques, ce serait trop d'honneur pour mes confrères. Ses proches attaquent Ségolène Royal sur un litige sanctionné entre elle et deux de ses collaboratrices. Il est vrai que les collaborateurs virés de Rachida dati n'ont pas eu cette chance de communiquer publiquement. Il est vrai que le plaignant dans l'affaire du scooter de Jean Sarkozy n'a pas eu les faveurs d'une même indignation umpiste. Il est vrai que les yachts prêtés, avions privés, stylo volé, et autre gadgets bling bling récurrents sont des choses futiles.

les médias gênent quant ils critiquent. C'est bon signe.

Continuez.

Juan de Sarkofrance

par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 8 mai 2008

8 mai 1988, réélection de François Mitterrand. Ca fait quand même vingt ans, un sacré bail...

Presque la moitié de la population du monde n’a pas connu cet événement... c’est dire.

Ca fait vingt ans que la gauche n’a plus gagné une présidentielle. Et comme Carla a l’air de calmer notre président survitaminé, qui découvre avec délices les charmes de l’éducation et de la culture, il semble clair qu’il tiendra au moins jusqu’à la fin de son quinquennat.

Et pendant ce temps la France se droitise. Le pacte social, hérité du Conseil national de la Résistance et des Trente glorieuses (prospérité relative et pouvoir de négociation des forces de gauche jouant sur la "menace communiste"), ce pacte social est mis en charpie : droit du travail, libertés individuelles, système de santé, pluralisme de la presse, protection sociale... tout se délite...

Plus personne ne peut en douter, désormais : l’alternance n’est pas systématique. On peut perdre et perdre encore. Il y a des raisons de le craindre.

- Le parti socialiste est redevenu une sorte de SFIO : parti de notables et d’élus locaux, qui gèrent leurs carrières locales, qui ne construisent plus guère d’espérance, qui n’explique plus le monde comme il va...
- La France semble se satisfaire d’une sorte d’équilibre : la droite gère l’Etat, de manière un peu rude mais "efficace" (comme le prétendent les médias amis du pouvoir, pour qui, effectivement, le deal est efficace comme en témoigne la manne publicitaire accordée récemment à TF1), et une gauche locale, maternelle, maternante, pour corriger les plus grosses injustices ;
- Le monde change et les questions doivent se poser à nouveaux frais. L’économie de marché fait consensus, la finance lui est indispensable... Pourquoi pas ? Mais le besoin d’équité, de justice, de dignité, d’émancipation, de liberté est toujours plus fort. Il faut lui trouver de nouveaux moyens d’action...
- Notre internationalisme doit être repensé. La mondialisation crée des richesses sans précédent, mais elle les concentre sur un nombre toujours plus restreint de bénéficiaires... Comment lui imposer une politique au service d’une justice ? Comment le faire alors que l’Occident est de moins en moins le centre du monde, et que de nouvelles puissances entrent dans le jeu, avec des représentations politiques et culturelles qui ne sont plus les notre.

20 ans sans victoire, c’est une faute. La gauche est responsable de ces échecs. Elle en est responsable devant ses électeurs, devant les opprimés, devant tous ceux dont elle devrait porter les espoirs.

Alors, certes, les batailles d’appareil vont reprendre, suivies des batailles électorales. C’est ainsi. Mais qu’au sein de ces batailles, personne n’oublie le devoir d’intelligence ni le devoir de victoire.

C’est le voeu que nous voudrions faire avant de souffler les 20 bougies de notre dernière victoire aux présidentielles...


Raphaël Anglade

 

par La boulange publié dans : Campagne
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 8 mai 2008
par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 8 mai 2008


Aujourd'hui nous sommes le 19 floréal de l'an 216 de ( mais pour combien de temps encore?) la  République.

Pour le 8 mai 1945
"La guerre, l'art de tuer en grand et de faire avec gloire ce qui, fait en petit, conduit à la potence." Jean-Henri Fabre
   
C'est arrivé ce 8 mai :

En 1898, création de la Ligue des droits de l'Homme.

En 1828, naissance d'Henri Dunant

Bling-Bling 1er  s'en prend à Chirac devant des députés ahuris. Quand il n'a plus d'idées pour excuser ses faillites, il tape sur la famille. Hilarant! Il s'en prend même aussi à la presse qui l'a tant servi. Ingrat! Et si vous n'avez rien à faire, vous pouvez lire ce que dit maman de son petit Nicolas. Touchant!

Ça paye d'être dissident de l'UMP. Theulé nommé inspecteur général de l'Education Nationale sur décret de Bling-Bling 1er. Il y aurait des HLM à Neuilly. Etonnant non?

Histoire sans, doute, après l'avoir critiqué, de se donner un peu de stature de De Gaulle, Bling-Bling 1er va jouer les ranimeurs de flamme à Ouistreham. Pauvre Normandie, obligée de subir l'invasion médiatisée du tyranneau en talonnettes venu y jouer les héros du débarquement!

Le petit Besancenot est allé faire son show chez Drucker. Quoi qu'il y ait dit (et les excuses ne manqueront pas) c'est affligeant! En attendant le grand soir sur le canapé de "Vivement dimanche"!

Gérard Longuet, ancien des mouvements étudiants d'extrême-droite et libéral forcené, veut la présidence d'EDF! Cela augure bien mal de son avenir.

Nouvelle campagne choc pour nous sensibiliser aux drames de la route. Pourquoi pas? Mais quand forcera-t-on les constructeurs à concevoir d'autres véhicules, quand s'occupera-t-on sérieusement de l'état du réseau routier et quand virera-t-on des routes tous ces camions accidentogènes?

Du côté des vautours de la Finance : les charognards des subprimes et les profiteurs des revenus pétroliers.

Quand elle n'est pas pleine de graisses hydrogénées, notre bouffe est farcie de pesticides. Merci les lobbies agricoles et chimiques. Et bon appétit!

Plus de 100 000 morts! En Indonésie il n'y a que la Junte qui a été épargnée par le cyclone. Dommage!

Six ans à Gantanamo par un ex-détenu.

Porno solidaire et développement (du sexe?) durable?
par La boulange publié dans : Articles de journeaux
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 7 mai 2008

Par Nicolas Domenach. (Marianne) La réforme de la Consitution aurait pu semer la zizanie dans le camp UMP. Heureusement qu'il y a le PS…



Réforme des institutions : le PS divisé… encore une fois
On est rarement déçu avec le parti socialiste. Enfin si l'on ose dire. Dès qu'il y a un piège, ils foncent en plein dedans et en klaxonnant évidemment. Or, avec la réforme constitutionnelle pourtant annoncée, trompétée depuis des mois à l'Elysée comme un texte traquenard pour la gauche, voilà les socialistes pataugeant à nouveau dans les affres du doute, de la division, du déchirement. Une partie des élus - Jack Lang, Manuel Valls, Arnaud Montebourg et même Laurent Fabius - qui se baptisent « constructeurs » veulent pousser les feux de la réforme, alors qu'une autre partie avec Julien Dray, François Hollande ou Aurélie Filippetti la royaliste refuse toute idée de consensus parce qu'on ne pactise pas avec Sarkozy, ce chef d'Etat « anti-populaire, de chômage et de misère », selon le slogan maoïste d'autrefois. Tout cela pour la plus grande satisfaction de l'Elysée qui craignait les dissensions dans son camp et redoutait même que cette réforme ne se retourne contre lui. Mais heureusement, pour Sarkozy, il y a le PS…

La question de l'évolution des institutions, du contrôle du président comme du gouvernement, du renforcement démocratique des pouvoirs du Parlement, fait partie de celles que la gauche pourtant a longtemps prétendu traiter en priorité. Certes, l'exercice pharaonique de la présidence par François Mitterrand qui, précédemment sous de Gaulle, se montrait le contempteur le plus féroce de la Ve République, a traumatisé ses successeurs. L'autoritarisme sourcilleux et rigide du Premier ministre Lionel Jospin qui aspirait à chausser les royales pantoufles n'a pas permis d'aller très loin dans la rupture psychologique et intellectuelle avec le gaullo-monarchisme. Et enfin, l'immobilisme édredon de François Hollande achevait de paralyser les neurones d'un parti qui ne s'est guère réveillé que dans les derniers mois de la campagne présidentielle. Ce qui explique que le PS se trouva fort dépourvu lorsque la bise sarkozyste institutionnelle fut venue. Il est vrai que les socialistes avaient du mal à imaginer que le nouveau souverain, l'hyperprésident, SuperSarko qui se mêle de tout et du reste veuille sérieusement mettre en mouvement une réforme qui aboutisse à lui rogner les ailes et à permettre au Parlement de déployer enfin les siennes. Et pourtant… Pourtant le travail de la commission Balladur a bien abouti à renforcer les pouvoirs parlementaires. Par une plus grande maîtrise de l'ordre du jour, par l'octroi d'un statut de l'opposition, par un encadrement des nominations précédemment abandonnées au seul bon vouloir présidentiel. Le texte qui doit obtenir l'aval des trois cinquièmes des parlementaires comprend donc des avancées incontestables. Et insuffisantes, c'est parfaitement exact.

Congrès du PS : mieux vaut enlever sa veste qu'en prendre une

Il est vrai en effet, comme le souligne François Bayrou, que l'absence d'une proportionnelle correctrice condamne le Parlement à une non représentation de la diversité française lourde de lendemains qui déchantent. Car quand un courant de pensée ne peut s'exprimer à l'Assemblée nationale, il finit toujours par le faire dans la rue. Il est vrai aussi que la modification du collège électoral du Sénat s'imposerait, sauf à condamner cette chambre haute à n'être qu'un parlement de seconde zone, ne représentant qu'une France paysanne conservatrice complètement déphasée par rapport au pays réel. La droite qui en a fait sa maison de retraite préférée ne veut pas y toucher, pas plus qu'elle n'entend revenir sur le cumul des mandats ou instaurer une dose de proportionnelle que réfutent pour des raisons purement corporatistes les élus UMP. Tous ces points de désaccord entre gauche et droite qui sont du ressort de lois organiques et non de la Constitution méritent-ils le blocage de cette réforme ? Et la réfutation de la politique sociale de Sarkozy peut-elle justifier une opposition radicale à l'ensemble des changements institutionnels ? « Si nous donnons à Nicolas Sarkozy, assure Julien Dray, une victoire parlementaire, nous le remettons en scène, nous lui permettons de continuer à s'attaquer aux acquis sociaux… » Mais le bloquer ainsi, c'est aussi lui permettre de réussir à donner consistance à la campagne de communication orchestrée depuis l'Elysée sur le thème : il y a d'un côté les réformistes qui veulent changer le pays avec toutes les difficultés qu'on sait et de l'autre les conservateurs, les socialistes chloroformistes qui, comme les chiraquiens hier n'ont qu'un but, c'est d'endormir et de laisser mourir le pays à petit sommeil. Certains socialistes ont compris le danger. Tel Laurent Fabius qui veut se refaire une stature d'homme d'Etat en soutenant les avancées d'une réforme constitutionnelle qui ferait oublier ses variations nonistes sur l'Europe. Ce qui nous renvoie au combat interne qui obsède et obère tout et tous. Car pendant que la France s'angoisse, se bloque, se réforme parfois, se déforme aussi plus souvent, les leaders socialistes ont la tête près du Congrès. Comme Bertrand Delanoë qui pose aujourd'hui en Une de Libération en chemise-cravate, avec un sourire de Joconde pour vanter une stratégie et un livre d'entretiens réalisé avec le directeur de Libération, Laurent Joffrin ! Il est vrai qu'enlever sa veste vaut mieux qu'en prendre une. Vive l'aggiornamento… vestimentaire.
par La boulange publié dans : Désirs d'Avenir Lacanau
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 7 mai 2008



Mardi 6 mai, Nicolas Sarkozy a déserté la soirée d'anniversaire de sa première présidentielle que l'UMP lui avait concocté à la salle Gaveau à Paris. «Nous avions espéré que le président de la République viendrait. Il vient de m'avertir qu'il ne pourrait pas le faire, mais qu'il pense à nous et qu'il va vous écrire.» a sobrement commenté Patrick Devedjan. La déception était "palpable" d'après le Figaro.
Hier soir, tous les dirigeants de la majorité se sont essayés à remotiver leurs troupes: Patrick Devedjian a salué le courage de ses réformes («L'honneur d'un homme d'État, ce n'est pas de se regarder chaque matin dans le miroir de l'opinion, c'est d'accomplir ce qui est utile à son pays»). La video de cette "chaude" soirée est consultable ici.

Nicolas Sarkozy avait préféré visiter, dans la journée, une usine près d'Avignon. Après une nouvelle critique contre le "partage du travail", il a annonce une revalorisation des retraites de ... 0,8% en septembre, la suivante étant prévue en ... avril 2009: «L'idée la plus fausse en France, ça a été l'idée du partage du temps de travail. Le partage du temps de travail, c'est une erreur économique doublée d'un scandale social». Par un curieux abus de langage (qui n'est pas nouveau), le Président s'indigne du chômage des seniors (il a raison), et en a conclut qu'il fallait retirer les indemnités chômage au plus vite aux plus de 57 ans...

Il nous en a ainsi apprit un peu plus sur le futur chômage des senior: la fin de la dispense de recherche d'emploi pour les plus de 57 ans sera rapide : l'âge limite de dispense sera relevé de six mois par an, passant dès 2009 de 57,5 à 58 ans (source).

Xavier Bertrand a expliqué, lui, qu'il n'avait nullement besoin de décret pour allonger d'un an le chômage, pardon, la durée de cotisation retraite nécessaire (41 au lieu de 40 ans), puisque la loi Fillon de 2003 avait tout prévu.

Le même jour, l'économiste Thomas Pikkety rappelait dans Libération que le paquet fiscal coûte 15 milliards d'euros dont 2,5 milliards d'euros de manque à gagner en cotisation retraites tandis que le déficit du régime des retraites est de 5 milliards d'euros.

Le même jour, Laurent Wauquiez nous informait que son plan "anti-chômeur" relatif à l'offre raisonnable d'emploi serait très vite voté ("avant l'été").

"Le principe est très simple. On ne peut pas avoir d'un côté un service public de l'emploi qui investit de manière importante sur l'accompagnement des demandeurs d'emploi et avoir un certain nombre, certes très minoritaire, de demandeurs d'emploi qui ne jouent pas le jeu", a expliqué Laurent Wauquiez.
Mardi 6 mai, quelle journée.
par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 7 mai 2008


Qui en France peut la mains sur le coeur jurer qu'il est heureux de l'année écoulée avec pour bouffon en chef un type qui se croit président de la république ?

sarkozy anniversaire gaveau un an sarkostiqueMerci à Chimulus

Qu'il lève le doigt maintenant !

sarkozy anniversaire gaveau un an sarkostiqueMerci à Tropical Boy

Tout le monde retient donc sa joie pour ne pas célébrer trop bruyamment cet anniversaire plus proche du deuil et de l'odeur du sapin que de la joie partagée.

sarkozy anniversaire gaveau un an sarkostiqueMerci à Delucq

La faute à un type qui s'est trompé de métier. Il croyait devenir riche, beau, célèbre et intelligent en sollicitant le suffrage des français. Il est surtout parvenu à faire rire de lui, ici et partout à l'étranger.
sarkozy anniversaire gaveau un an sarkostiqueMerci à Goubelle

Pour fêter le fait qu'il ne reste maintenant plus que 4 ans à supporter un type qui ne ferait même pas marrer une gueunon sous LSD, Sarkophage propose quelques gâteaux et bougies bien sentis et à la hauteur de la bassesse du personnage.

sarkozy anniversaire gaveau un an sarkostiqueMerci à Maester

Ne boudez pas votre plaisir, car les 4 années à venir vont sans doute être les pires que vous n'ayez jamais vécues.
sarkozy anniversaire gaveau un an sarkostiqueMerci à Tartrais

Sauf à ce que le mari de Carla Bruni s'enrhume dramatiquement ou soit terrassé par le ver solitaire prématurément.

sarkozy anniversaire gaveau un an sarkostiqueMerci à Cabu

On peut même imaginer qu'il finisse par couler au fond de sa piscine gonflable, emporté par une rolex trop lourde pour pouvoir flotter.

sarkozy anniversaire gaveau un an sarkostiqueMerci à Erby
sarkozy anniversaire gaveau un an sarkostique
sarkozy anniversaire gaveau un an sarkostiqueMerci à Delucq
sarkozy anniversaire gaveau un an sarkostiqueMerci à Bauer