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got-p2.jpgContact avec notre députée du Médoc: 
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La contribution

« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

 

 

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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Vendredi 19 octobre 2007

 

 
Le divorce de l'année sous le signe de la rupture tranquille
© PLACIDE -

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Ranson

Ranson

 

10

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Charlie_Hebdo_N__800___17_octobre_2007

Bon c'est tout!

 
par La boulange publié dans : People
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Jeudi 18 octobre 2007
Plantu - Dessin du jour (tous droits résevvés)

Nous savions que la cellule (cela ressemble au PC ou plutot à une officine) communication de l'Elysée a l'art de vendre de la savonnette Sarko à toutes les sauces .

Nous savions que le 6 mai 2007, la TV Coca et les médias soumis (mise à part l'Huma, Rouge ou LO, ou autre Marianne) nous avaient vendu une savonnette Sarkoko.

Ce projet marketing vient de s'illustrer aujourdhui lors d'une grève non pas générale mais trés réussie des syndicats sur le projet de loi des retraites dites régimes spéciaux ; nous avons eu droit au communiqué officiel à 13h de l'Elysée sur les amours de notre monarque.

Monarque, oui car cela ressemble à la cour britannique avec Charles  Diana  Elisabeth et consorts.
Nous pensions que nous étions dans une république laïque où le président était au service des français et non l'inverse.

Monarque , oui car les divers médias sont à la fois si omnubilé par les "coups" journaliers du président qu'ils laissent leur cerveau dans les coffres-forts de l'UMP ou de l'Elysée. 
Il suffit d'écouter  les journalputes des journaux télévisés.
Il suffit de lire les grattepapiers non pas du Figaro ou du Point (cela va de soi) mais du Monde ou Libération pour se rendre compte que ce que nous apprenions dans l'école laïque de la république à savoir le sens critique est mis aux oubliettes .

Ces journaleux suivent jour par jour , heure par heure , minute par minute , ce que leur pond la cellule Elyséenne avec comme acteur principal et unique le Sarkoko.

Et là , ce n'est rien à coté :
Et quand un sondage est défavorable comme celui de CSA pour l'Huma, le Figaro (BVA) en sort , le lendemain, un contradictoire et notre ami Pujadas ( vous savez le présentateur vedette du 20h de France2)  ne présente que celui du Figaro.

Oui nous ne sommes plus tellement dans une république laïque , une et indivisible, nous continuons à aller vers une république bananière de type américaine Bushienne, faisant  cas du commutarisme, de la religion (Au fait un divorcé pourra aller à un autre enterrement d'un cardinal???), de la mise en avant du possédant, de l'héritier , du rentier en fait tout ce qui a fait regresser la France. 

Comme nous le remarquions, hier sur ce blog, un  psy expliquait que nous allions vers une dictature douce.

Au fait, savez vous que plus 12000 personnes ont manifesté ce jour à Bordeaux , manifesté non seulement pour la défense des retraites mais aussi pour l'emploi comme ceux de Solectron ou de Ford Blanquefort.

Nous rentrons dans une ère qui ressemble comme au temps ou le ministre de l'information Peyreffitte avait les journaleux à ses ordres et où la liberté était le cadet des soucis des Marcellin ou autres sbires .

Sud-Ouest a l'air de glisser la dessus, il semble que Juppé fasse les manchettes de notre quoditien local.... Y aurait il une élection où Juppé aurait quelques problèmes?;

Allez à la prochaine.
Lacanau le 18 octobre 17h.
par La boulange publié dans : Désirs d'Avenir Lacanau
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Jeudi 18 octobre 2007

Qui, au cours des deux dernières semaines, n’a pas entendu une conversation où il était question de maul pénétrant, de drop, de trois-quart-centre, de ouh-tu-as-vu-le-rush-de-chabal-hier? Qui ne connaît pas les Chabal, Szarzewski, Ibañez, Milloud ou Skréla? Au lendemain de la défaite en demi-finale, il convient de se demander si oui ou non, la finale du futur championnat de France de rugby battra en audience la finale de la Star Académy?

 

Gr_miIl y a quelques temps pourtant, dans la bouche de la plupart des Français, le rugby n’était qu’un sport de rustres, brutes. D’ailleurs au fond, se demandaient ils, pourquoi rugby ET football américain ? « C’est pas la même chose ? Ils foncent comme des brutes ». Mais que s’est-il donc passé pour que tout le monde veuille connaître sur le bout des doigts l’ensemble des règles complexes du rugby ?

 

 

 

Ce changement de point de vue a eu plusieurs étapes. Tout d’abord, l’idole, la marque : Chabal. Cible parfaite, un look d’enfer, entre homme néandertalien et gros ours au grand cœur. Le porter en adoration, dans les journaux de 20 heures, de 13 heures. Car finalement, qui a lancé la rugby-mania : TF1. Le rugby devient médiatique, on met une caméra dans les vestiaires, dans les chambres façon Les Yeux dans les bleus. On donne ce que l’on appelle « une dimension humaine » au rugby. A partir de là, on bétonne, ce que l’on appelle bétonner, un peu comme avec l’insécurité en 2002. Vous voyez ce que je veux dire ? On effectue une sorte de lavage de cerveau médiatique, avant le foot, maintenant le rugby, mais juste pour trois semaines. Juste histoire de gonfler à fond l’audimat. Et si TF1 se défend, prétextant une ferveur populaire, alors pourquoi se plaindre contre les écrans géants. Peut-être le plus scandaleux, dénoncer l’usage illégal d’écrans géants car écran géant produit baisse d’audimat, et baisse d’audimat produit baisse des spots publicitaires. Mon Dieu, une ferveur populaire ou une ambition marquée dans le but de faire du profit. Profit, profit et encore profit sur « le sport noble », un « sport qui a de vraies valeurs » de la bouche de Thierry Gilardi. Là encore, post-footeux, néo-rugbyman. A croire que ce fut toujours son sport de prédilection. Autour de lui et de Christian Jeanpierre, des « consultants » tous anciens joueurs de rugby avec une constante : l’accent du Sud-Ouest.

 

 

 

J’en finis par me demander si le rugby est aussi populaire. Bientôt nous verrons les bobos parisiens adopter l’accent du Sud-Ouest tout ça parce que c’est hype. Mais, on a perdu. Contre les Anglais, l’ennemi de toujours. Chabal n’est malheureusement pas Jeanne d’Arc. Alors nous reviendrons au foot, et TF1 s’en mord les doigts, samedi prochain l’audience sera moindre. Mais comment vont-ils faire ? Vont-ils nous dire de cracher sur l’équipe anglaise en espérant que les adversaires l’emportent ? Va-t-on avoir le droit à des reportages au sein des Argentins car la plupart jouent en France. Alors c’est l’épopée folle.

 

 

 

Mais il reste une constante qu’il ne faut pas sous-estimer dans cet effet de mode. L’Etat. Au-delà du poste promis au fantastique sélectionneur des bleus, l’accent du Sud-Ouest encore. Le président était là à tous les matchs. Et même à Cardiff contre la Nouvelle-Zélande : Rachida Dati. Il n’y avait pas la ministre des Sports, mais la ministre de la Justice. Fait étrange. Quel rapport entre la justice et le rugby. En plus c’est vrai que celle-ci avait l’air ravie d’être là. Je ne sais pas si vous avez vu les images d’ennui tout au long du match, et le sourire forcé dans les vestiaires après la victoire. Victoire fantastique, volée entre parenthèse, mais n’en parlons plus, nous ne sommes plus fair play, mais chauvin. L’exploit est trop beau. Et puis le président, le président, qui gueule encourage les joueurs, saute de joie, veut faire un tour d’honneur. Le rugby est donc un sport de droite, zut je ne savais pas. Où est l’opposition dans les tribunes, sont-ils là, ou bien est-ce TF1 qui ne les montre pas ? Pourquoi pas Hollande sautant de joie, courant dans les bras de Voynet, et Besancenot un drapeau tricolore à la main et deux drapeaux sur ses pommettes ? Pourquoi pas Bayrou et Royal bras-dessus-bras-dessous, en train de chanter La Marseillaise ? Pourquoi dans les tribunes, on voit Clavier, Johnny... la garde people du président.

 

 

 

Pour finir, je me demande si un jour TF1 décide de faire du ping-pong ou du curling notre sport national si on verra notre président raquette à la main tenter un lift surpuissant. Si tout le monde deviendra fan de ping-pong ?

par La boulange publié dans : Le programme de Sarkozy
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Jeudi 18 octobre 2007

Alors que la France entière bruisse de rumeurs, suppute à tout va, s’interroge sur l’état du couple présidentiel, les médias français semblent atteints par une étrange danse de saint Guy. Comment en parler tout en n’en parlant pas, mais en l’évoquant quand même. Où est le problème?

Et voilà que ça repart. Cécilia Sarkozy et son président de mari vivent-ils encore ensemble ? Cette rumeur, cette "info" fait les gorges chaudes et les choux gras de la France entière. Il y a là-dedans une bonne dose de voyeurisme, c’est vrai. Après tout, les journaux people ont fait de ces ragots sur la vie privée des gens célèbres l’une de leurs armes favorites dans la guerre au lectorat.

Au-delà des interrogations sur ce qui est et reste tout de même la vie privée d’un couple, se pose quand même une sacrée question politique. Nous avons encore tous en mémoire le comportement chaotique et troublé de l’ex-ministre de l’Intérieur lorsque cette péripétie s’est produite une première fois en 2005. Quand l’épouse de Nicolas Sarkozy avait pris ses affaires pour aller vivre plusieurs semaines durant, loin de France, et avec un autre homme.

Depuis, la vie de couple a repris. Nicolas Sarkozy a été élu à la présidence de la République. Les affres de sa vie de couple seraient totalement de l’ordre de la vie privée s’il n’avait continué, malgré l’alerte de 2005, à propulser son épouse sur le devant de la scène politique, parfois au mépris des traditions républicaines, et même de la loi constitutionnelle.

Cécilia Sarkozy n’est pas une épouse présidentielle comme les autres. Ceci est une évidence. Jamais encore une first lady n’avait eu à participer - piloter ? - une mission diplomatique fort délicate, au nom de la France. Jamais encore une épouse de président n’avait eu par le passé de telles responsabilités au sein du cabinet de son mari, alors ministre, puis de son équipe de campagne.

Pourtant, la presse réagit étrangement face à cette situation inédite. Est-ce de la pudeur par rapport à un possible drame familial ? On l’a connue plus vindicative, y compris sur le terrain délicat de la vie privée. Mais là, on est dans le domaine de l’hypocrisie la plus absolue. les journaux évoquent non pas cette séparation supposée, mais la rumeur. Parfois en termes peu amènes. Certains en ont même profité pour réitérer des charges peu glorieuses contre "internet" censé colporter les rumeurs les plus folles, les plus invérifiables, le plus glauques.

Pourtant, avec l’air de ne pas y penser, les médias ne pensent qu’à ça. Est-ce vrai ? Quand cela va-t-il être annoncé ? Ou démenti ? Qui, surtout, qui va en parler le premier ? Alors, on glose sans fin sur la rumeur, histoire de ne pas décevoir le lecteur tout en se drapant dans le manteau de la probité et du professionnalisme sourcilleux. Ah non, nous n’en parlons pas, nous ! On ne va pas s’abaisser à colporter des bruits sans fondements...

Ainsi, cette "info" se trouve quand même dans les papiers de tous les grands quotidiens nationaux. Quand Le Monde évoque la conférence de presse du porte-parole de l’Elysée, il semble que seul ce sujet ait été abordé. Le Figaro nous sert la même sauce. Christophe Barbier, directeur de la rédaction de L’Express garde son news magazine dans les clous, mais se lâche, lui, sur lepost.fr. Et toutes les rédactions, semble-t-il, sont sur les starting-blocks pour publier l’INFO dès son officialisation.

Dans ce ballet de tartuffes, la palme revient sans conteste à Laurent Joffrin, patron de Libération. Dans un billet en date du 8 octobre, il fustige les sites webs, leur reprochant de s’affranchir des sacro-saintes règles de la déontologie professionnelle. Pourtant, ce même journal vient d’ouvrir un forum consacré au sujet, avec un autre petit billet de Laurent Joffrin qui explique qu’il nous donne la parole, pour savoir ce que nous pensons de cette attitude. Hypocrite ou pas ?

Cette attitude des journalistes professionnels me navre une nouvelle fois. De deux choses l’une. Ou cette info est du strict ressort de la vie privée, et dans ce cas, on n’en parle pas, rumeur ou pas rumeur. Ou cette info a des répercussions politiques et, dans ce cas, on enquête. Et enquêter, ce n’est pas se contenter de vagues "no comment" de la part d’un porte-parole. Le président de la République est un accro aux médias. Chacun de ses déplacements sont suivis par la presse, filmés, commentés, rapportés.

Aux Etats-Unis, une telle histoire verraient des journalistes camper devant la Maison-Blanche, la salle de presse serait prise d’assaut et le président ne pourrait pas prendre la parole sans que la question lui soit posée, répétée, encore et encore. Et encore. Alors, que se passe-t-il dans les médias français ? La séparation éventuelle du président Sarkozy avec son épouse (et proche collaboratrice) est-elle un sujet tabou ? N’a-t-on pas le droit d’en parler ? De poser des questions surtout, et d’attendre des réponses ?

Les journalistes une fois de plus regardent l’info du web de haut. Moi, ce que j’attends d’eux, ce ne sont pas des prises de positions alambiquées, des airs de chattemite et des culs entre deux chaises. Je veux que la question, si elle est importante politiquement, soit posée. Et qu’on obtienne une réponse.

Ca c’est du journalisme. Le reste est un bal de faux-culs qui commence vraiment à me révolter.

par La boulange publié dans : Articles de journaux
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Jeudi 18 octobre 2007

 

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Possible réforme du régime martimonial des Sarkozy
© PLACIDE
par La boulange publié dans : People
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Mercredi 17 octobre 2007

 

 

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Meeting-Concert au Zénith contre les tests ADN
© PLACIDE -
 
 
par La boulange publié dans : People
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Mercredi 17 octobre 2007
Laurence Parisot avait l'air très gênée en annonçant son désir de transparence. En effet la grosse tirelire secrète de l'UIMM ne cesse de nous surprendre.

On en sait un peu plus sur le rôle supposé des retraits d'argent liquide sous forme de valises remplies d'euros effectués par Gautier-Sauvagnac de l'UIMM. Tout cette argent était prise dans une cagnotte, que dis-je un tas de fric dont le montant est compris entre 100 et 200 millions d'euros. D'après les informations actuellement disponibles, Gautier-Sauvagnac aurait retiré 20 millions d'euros en liquide en six ou sept ans.

Parisot veut mettre de la transparence financière dans le MEDEF et elle a le culot de réclamer la même chose ailleurs. Pourquoi ne demande t'elle pas au parlement UMP de revenir sur la loi Waldeck-Rousseau de 1884? D'après certaines sources, ces retraits serviraient en fait à lutter contre les grèves et mouvement sociaux, pour "fluidifier les rapports sociaux". On remettait de l'argent liquide aux patrons un peu trop souples ou d'après Libération à des syndicalistes jaunes, ou auraient même servi à financer la campagne présidentielle de VGE en 1974! C'est tout simplement une caisse anti-grèves. Et si un syndicat a bénéficié plus qu'un autre, il risque d'en pâtir en terme de représentativité. Libération sous-entend certaines choses d'une manière presque directe:

Côté syndical, la perte d’influence de Force ouvrière dans l’industrie et la montée en puissance de la CFDT, dont l’UIMM s’est toujours méfiée, a rendu inopérante la méthode dite des «primes de fin de négociation».

Cette affaire aidera à durcir le mouvement syndical et rendra l'image des entreprises encore plus mauvaise. Tout cela est lié au modèle français avec son capitalisme d'héritiers et paternaliste. Les petites enveloppes du 19ième siècle se sont transformées en valises. Parisot se trouve donc en possession d'un gros bâton merdeux, et elle cherche à s'en débarrasser sans en porter le chapeau ni mettre à bas l'édifice Medef: l'Uimm est un des plus gros contributeurs du MEDEF, et en même temps le truc le plus ringard dans cette fédération. Son "secret de famille" est assez gros: le sac bleu dans la chasse d'eau de papy et mamie ce n'est pas comparable, ici on parle d'une piscine de fric comme chez Oncle Picsou. Plus ça continue plus la question de la représentativité du MEDEF va se poser en termes crus: est il vraiment représentatif des entrepreneurs? 

tout_est_possible

 

D'après le Canard Enchaîné, certains parlent même d'enveloppes destinées à soutenir les votes d'amendement "de 23 heures" au parlement où bizarrement l'industrie métallurgique était plus favorisée que les autres dans ces amendements nocturnes. L'insolent volatile précise même que "l'UIMM se serait également montrée généreuse à l'égard de parlementaires amis". Si tout cela était vérifié se serait une nouvelle affaire à tiroir comme l'a avoué un enquêteur au canard enchainé. Certains parlementaire auraient alors des comptes à rendre, il me semble logique alors de demander à ce que leur élection soit invalidée!

En 3 semaines, on est passé des retraités nécessiteux, aux salariés dans la mouise (sic) à cette fluidification des relations sociales. C'est de moins en moins reluisant, et nous avons aussi assisté à de pitoyables tentatives de certains journaux de faire porter le chapeau aux syndicats. On parle ici de corruption et financement occulte, c'est du domaine du possible.

Parisot parle de transparence, mais ce n'est pas suffisant, il faut modifier le fonctionnement des entreprises, que les salariés aient accès aux informations et puissent agir le cas échéant. On parle donc de co-gestion avec intelligence, avant de favoriser là où c'est possible l'auto-gestion des entreprises par les salariés!
Et avez vous remarqué le silence assourdissant de Nicolas Sarkozy et de l'UMP, pourtant on les avait entendu couiner sur les patrons voyous, par exemple à Agen quand Sarkozy cognait contre les patrons voyous et proposait de libérer le travail! Depuis il nous a aussi annoncé une dépénalisation du droit des affaires, et cette tirelire fait vraiment tâche dans le beau plan comm préparé de longue date.

par La boulange publié dans : Articles de journaux
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Mardi 16 octobre 2007
1/ Profits sans honneur et Sarkozy veut dépénaliser le droit des affaires ?

 

EFG

2/ Impunité : l'affaire de l'appartement de Nicolas Sarkozy classée sans suite. Le juge Halphen dénonce la volonté d'enterrer les afffaires.

Démocratie irréprochable : "nous devons changer radicalement nos comportements pour aller vers davantage d’impartialité, d’équité, d’honnêteté, de responsabilité, de transparence."

Nicolas Sarkozy, Congrès de l’UMP (14/01/07)

Le parquet de Nanterre a classé sans suite l’enquête préliminaire ordonnée sur les conditions d’achat de son ancien appartement à Neuilly-sur-Seine par Nicolas Sarkozy.

Un particulier parisien, Marc Salomone, avait saisi la justice à la suite des révélations du Canard Enchaîné qui affirmait que M. Sarkozy avait acquis son duplex, en septembre 1997, avec un rabais d’"au moins 750 000 francs", et bénéficié de travaux gratuits.

Leur montant se serait élevé à plus de 1,8 million de francs (274 500 euros environ) : M. Sarkozy n’aurait réglé que 400 000 francs sur cette somme, laissant le reste à la charge du promoteur, la société Lasserre, client régulier de la ville à l’époque.

M. Sarkozy, qui a revendu le logement en 2006, avait alors démenti, évoquant "des conditions de régularité totale".

Une enquête préliminaire avait été ordonnée, les policiers réalisant plusieurs auditions, dont celle de M. Salomone, puis celle du vendeur de l’appartement.


Le juge Halphen accuse Nicolas Sarkozy de vouloir "enterrer les affaires" LEMONDE.FR | 12.10.07

Après avoir été l’un des principaux critiques du précédent président de la République, le juge Halphen s’en prend à Nicolas Sarkozy. Dans un entretien au Parisien, vendredi 12 octobre, le vice-président du tribunal de Paris dénonce la volonté du président de dépénaliser le droit des affaires.

"On ne peut pas à la fois parler de tolérance zéro à l’égard des délinquants de droit commun et favoriser l’impunité à l’égard des patrons et des politiques", dit-il. "Ou alors que les choses soient claires : Nicolas Sarkozy veut enterrer définitivement les affaires", affirme le juge, évoquant notamment celle d’EADS ou l’enquête préliminaire sur l’Union des industries des métiers de la métallurgie.

"Nicolas Sarkozy veut-il remercier les patrons qui l’ont porté au pouvoir" s’interroge-t-il, car "il ne faudrait pas que le projet de réforme vise, au nom de ces intérêts-là, à empêcher les juges de faire leur travail". Pour le juge Halphen, "la justice, en France, est plus clémente à l’égard des puissants".

"LA LOI DU PLUS FORT"

Le groupe de travail installé par la garde des sceaux, jeudi 4 octobre, doit rendre fin janvier un rapport consacré à la dépénalisation du droit des affaires. Lors de sa mise en place, Rachida Dati a dénoncé "un risque pénal excessif qui entrave l’activité économique", dans des termes identiques à ceux employés par Nicolas Sarkozy.

Au contraire de la démarche présidentielle, il estime qu’"au lieu de dépénaliser le droit, au lieu de libéraliser les marchés publics, il faudrait encadrer davantage les pratiques." Il propose d’intégrer les commissaires aux comptes dans la fonction publique et de renforcer le rôle de la Cour des comptes et des chambres régionales des comptes. "S’il n’y a plus de contrôles, plus de règles, c’est la loi du plus fort qui l’emportera", prévient-il.

A la question de savoir s’il se sentait "mis au placard" dans ses fonctions actuelles (chargé des indemnisations des victimes d’accidents de la route), le juge répond : "Il est clair qu’on ne m’a pas affecté ni à l’instruction, ni aux affaires financières..." Ancien juge anti-corruption, Eric Halphen a notamment instruit l’affaire des HLM de Paris. Il a quitté la magistrature en 2002 pour se consacrer à une carrière politique et d’écrivain. Il a finalement repris ses fonctions de juge au début de l’année 2007.


Ca commence à faire!!!!
Il reste 4 ans et 7 mois et que va t'il se passer?

Allez à la prochaine!

par La boulange publié dans : Le programme de Sarkozy
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Mardi 16 octobre 2007
 
 

Libération ? Le Monde ? TF1 et Europe 1 ? Tous pourris ! Tous inféodés au pouvoir politique. C’est le constat – forcément désagréable, forcément féroce – que dresse le sondage effectué par l’institut LH2 pour Libération : 62 % des Français estiment que les médias d’information sont «dépendants du pouvoir politique» quand seulement 7% les jugent «totalement indépendants».

Surexposition médiatique. Maigre consolation : 53 % pensent qu’ils ne le sont «ni plus ni moins» depuis l’élection de Nicolas Sarkozy. Gentil de la part des Français, quand on voit la médiatique du président de la République. Mais entre gauche et droite, la question est clivante : pour une forte majorité de sympathisants de droite (70 %), rien n’a changé depuis l’élection de Sarkozy tandis que 53 % des sympathisants de gauche jugent qu’au contraire, depuis le 6 mai 2007, les médias sont de plus en plus à la botte du pouvoir. Etrangement, l’étendard brandi par François Bayrou pendant la présidentielle semble avoir du plomb dans l’aile puisque seulement 44 % des sympathisants du Modem ont la même impression.

Journalistes débauchés. A la décharge des Français, il faut dire que nombre de journalistes brouillent les pistes. Le passage d’une rédaction aux coulisses du pouvoir n’a pas été inventé par Nicolas Sarkozy mais il s’en est fait le grand spécialiste : Georges-Marc Benamou, éditorialiste à la Provence ? Zou, conseiller spécial de Sarkozy. Catherine Pégard qui a suivi toute la campagne de Sarkozy pour le Point ? Hop, à l’Elysée. Myriam Lévy du Figaro ? Bienvenue à Matignon. Dernier en date à sauter le pas, le journaliste Jean-Marc Plantade lâche la cellule «enquêtes» du Parisien, pour rejoindre le cabinet de Christine Lagarde, ministre de l’Economie en tant que… conseiller pour la communication ! Une sacrée porosité entre journalisme et pouvoir politique, qui n’aide pas à la perception d’une presse indépendante. C’est d’ailleurs le sens du combat mené depuis quelques mois par plusieurs syndicats et sociétés de journalistes qui demandent notamment l’inscription dans la loi de l’indépendance des rédactions. 

C’est que le pouvoir politique n’aide pas beaucoup la presse française à être indépendante. Un Patrick de Carolis confesseur de Bernadette Chirac nommé à la tête de France Télévisions, un Jean-Pierre Elkabbach patron d’Europe 1 qui demande conseil à Nicolas Sarkozy pour choisir le journaliste chargé de le suivre, un Laurent Solly directeur de campagne adjoint de Sarkozy bombardé dans le cénacle de TF1… N’en jetez plus!

Delize


Bourrelets.

Si, et du très lourd : comment les Français peuvent-ils juger les médias indépendants quand ils sont tous ou presque détenus par des très proches de Nicolas Sarkozy ? Ainsi Arnaud Lagardère, propriétaire du Journal du dimanche, de Paris Match etc., se considère-t-il comme le «frère» de Nicolas Sarkozy. Ainsi Bernard Arnault, propriétaire de la Tribune, était-il témoin au mariage de Sarkozy qui comptait un autre témoin de choix : Martin Bouygues, qui détient TF1, ami intime du Président. Résultat : entre copains et coquins, on s’entraide. On gomme les bourrelets du président à la Une de Paris-Match ou on dégage de la Tribune un sondage favorable à Ségolène Royal…

par La boulange publié dans : Articles de journaux
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Mardi 16 octobre 2007
Il semble que la notion de liberté évolue fortement en ce moment avec les nouvelles dispositions que lance le gouvernement Fillion sous la gouverne de notre Sarkoko national:

Aprés une mise en examen en juillet d'une assistante sociale à Belfort, suite à une arrestation pour "aide au séjour irrégulier" d'une femme femme battue, mise en examen conclue par un non-lieu, une nouvelle affaire à Lyon :

La directrice d’une association lyonnaise d’aide aux prostituées affirme que des agents de la police aux frontières l’ont convoquée et ont tenté de l’intimider afin qu’elle leur fournisse les adresses de sans-papiers. Une association d’aide aux prostituées basée à Lyon a révélé, vendredi 12 octobre, que des agents de la police des frontières lui avaient demandée de leur fournir les adresses de sans-papiers afin de les interpeller.

Lors d’un entretien fin septembre, "les policiers m’ont demandé les adresses de celles qui n’ont pas de papiers, puis ils m’ont demandé de les faire venir sous un faux prétexte, pour pouvoir les interpeller", a affirmé à l’AFP Florence Garcia, directrice de l’association lyonnaise Cabiria.

Intimidation

Les policiers auraient même "tenté de m’intimider, disant qu’ils allaient mettre les salariés de l’association en garde-à-vue, et que je risquais trois ans de prison pour aide au séjour irrégulier", a poursuivi Mme Garcia, selon qui les policiers ont indiqué utiliser les mêmes méthodes avec d’autres associations et agences d’interim.

Le directeur départemental de la police aux frontières, André Pichon, a confirmé à l’AFP avoir convoqué sa présidente pour demander sa collaboration dans le cadre d’une enquête sur un réseau d’immigration clandestine, sans reconnaître les pressions.

"L’agent lui a sûrement rappelé la loi, peut-être de façon un peu malhabile, mais nous ne sommes pas la police de Vichy, et nous n’avons pas besoin de tels stratagèmes", a-t-il ajouté.

L’association Cabiria, qui fait de la prévention contre le Sida, héberge parfois des prostituées en grande difficulté, et recueille le courrier de certaines autres, qui viennent le chercher sur place

Une autre affaire aussi confirme le durcissement de ce nouveau gouvernement avec son mentor hyperactif, médiatique:, voir la vidéo (vidéo belge car la presse française est complétement HS , autre point d'atteinte à nos libertés).

 


Il semble que l'agitation médiatique ( Cécilia and co, Chabalmania, etc) se radicalise, comme la liberté .

Dans son blog, Jean-Marie Darmian relate "l'arrestation" d'une enfant albanaise de 7 ans , oui 7 ans). Là comme le dit si bien Jean-Marie , c'est dégueulasse.

Quand le 6 mai , Sarkoko a été élu, il parlait de liberté. 
Pour qui? les anciens maitres des forges (Medef) , les policiers qui font n'importe quoi pour servir des indicateurs que fixent un Hortefeux qui joue avec le feu de nos libertés? des speculateurs d'EADS?

Trop de petits faits liberticides, d'actions policiers ou non montrent que notre république , notre système de valeurs sont en train d'évoluer dans un sens que ne reconnaissent pas les vrais républicains.

Nos parents ou grands-parents se sont battus pour nous donner la liberté que nous jouissons. Ne nous laissons pas dépouiller par des Le Pen aux petits pieds.

Un bobo psychiatre va jusqu'à parler de dictature douce.

Allez à la prochaine!
par La boulange publié dans : Le programme de Sarkozy
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Mardi 16 octobre 2007
 
Attali retourne à l'Élysée
© PLACIDE 
La commission Attali nous propose un big bang libéral. Etrange attitude pour un ancien mec de gauche, sans doute tenté par les ors de la république à l'age de la retraite, comme ses congénères.Il n'en reste pas moins brillant, mais c'est aussi le cas d'autres traites adeptes de l'ouverture et des caméras de TV. Cette (grosse) commission propose tout simplement de libéraliser un grand nombre de choses, dont certaines le méritent (taxis, pied de porte, marges arrières) et d'autres non (logement)...Mais on marche sur la tête sur certains points.

Bye bye le principe de précaution:

Bordel de merde, ce ne sont pas les règlementations qui limitent l'intelligence, allez voir ce qui se passe en Allemagne par exemple ou au Japon. Mais non, on va permettre de polluer et créer du trouble chez les citoyens pour ne pas troubler les cycles financiers. C'est Monsanto qui a soufflé cette idée?  Tout ça à cause de ces salauds de juges et de citoyens : Ce que nous souhaitons surtout, c'est ôter ce principe de la Constitution : tel que l'article 5 est rédigé il laisse beaucoup trop de place aux incertitudes juridiques, car il dépend de l'interprétation des juges »

 

fumiers de consommateurs:

Il va falloir être très attentifs sur le sujet des actions de groupe; les néo-cons sont contre, le MEDEF est contre..

 

Une france de propriétaires qui pourront expulser plus facilement!
Sur le logement on nous propose encore une France de propriétaires, et pour les locataires la matraque. On nous parle de la mobilité du logement qui est essentielle pour les locataires, mais de l'autre on encense une France de propriétaires!!! cherchez l'erreur et la cohérence! Ce n'est pas ça qui va résoudre le problème du logement de mauvaise qualité.

La commission se penche aussi sur « l'appropriation » du logement. Elle propose de créer des produits financiers pour les ménages modestes et de garantir l'usufruit de leur logement social pour les personnes âgées. Un taux de TVA réduit à 5,5 % devrait, par ailleurs être négocié avec Bruxelles pour l'accession des jeunes à la propriété.

Demandez à n'importe quel économiste: un propriétaire est bien moins mobile qu'un locataire, et il hésite avant de changer de travail, de compétences et limite ses choix, il ne prend pas de risques. Alors que le locataire à moins de soucis, et il est donc plus mobile. D'un point de vue macro-économique c'est une aberration que de favoriser la propriété immobilière. Posez la question à un vrai libéral. D'ailleurs quand il s'agit du principe de précaution, on accepte la prise de risque, mais pas dans le patrimoine. Etrange non?

« Essentielle », la « mobilité du logement » doit être favorisée par tous moyens. Le rapport propose aussi bien de « sécuriser le régime des expulsions » au bénéfice des propriétaires que d'alléger le contrat de bail. Les délais d'expulsion seraient raccourcis et le pouvoir d'appréciation des juges et des préfets limités. À l'inverse, plus question qu'un bailleur réclame à la fois une caution et un dépôt de garantie. Ce sera l'un ou l'autre qui sera d'ailleurs limité à un mois de loyer.

Il va falloir suivre ce dossier, on oublie qu'il y a 4 500 000 de français mal logés, dans des taudis, des appartements hors normes parfois dangereux pour leur santé et n'offrant pas le confort requis. C'est la situation de "tension" sur le marché du logement qui permet cela. J'ai par exemple du louer un taudis a 600€ par mois , c'est le lôt des précaires. Et sur ce sujet là on ne verra pas ce que la libéralisation du marché du logement pourra produire comme effet bénéfique pour les citoyens et la croissance. Et pour alléger le contrat de bail, qu'est ce qui sera simplifié? le recours au code civil pour les obligations des bailleurs? les normes d'habitabilité? Et quid des banques qui refusent de soutenir la création d'entreprises par les jeunes ou ceux qui ne sont pas "fils-de"? De ça on n'en parle pas, surtout quand on ignore que 50% des jeunes des quartiers veulent créer leur entreprise? Quid de la corruption? et de ce sentiment qui fait qu'un français sur deux pense qu'il faut être corrompu pour réussir?La croissance viendra de la confiance et non pas de la défiance. Cela viendra aussi du changement de mode de fonctionnement des entreprises (là je sens le politbüro qui s'excite) dans un sens plus collectif et plus adapté à notre environnement social. Mais cela nécessite un vrai débat de fond sur la société, et ce n'est pas permis. On l'a bien vu avec le pitoyable grenelle de l'environnement.

C'est sur les actions de groupe que le débat a été le plus animé. Alors que nombreux étaient ceux qui voulaient les retirer des propositions - seuls une poignée de membres y étaient favorables -, la disposition a finalement été retenue. « Ce sujet n'a rien à voir avec le rapport », s'énerve un des « contre », selon qui « instaurer des actions de groupe n'a jamais apporté de croissance ».

Les membres de la commission Attali y voient un frein majeur à la croissance. « Pour croître, notre économie ne peut plus se contenter de copier le modèle américain, comme au cours des Trente Glorieuses, elle doit innover

 
par La boulange publié dans : Le programme de Sarkozy
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Lundi 15 octobre 2007

L'ancien ministre des finances se moque du monde, il continue à vouloir nous faire croire qu 'il n'était au courant de rien dans l'affaire EADS.

Libé ose presque poser la question, Thierry Breton nous prend il pour ces cons dans cette histoire?

Je l'ai appris par la presse.

Il veut aussi nous faire croire que les mémos sur ce sujet ne lui étaient pas destinés. Qui va croire une telle ineptie? Un ministre de l'économie ignorant de tout ce qui concerne une entreprise stratégique? Finalement je pense que François Chérèque s'est trompé, Breton est à la fois un menteur et un incompétent. En effet, un compte-rendu de réunion de la commission de surveillance de la CDC contient une information qui contredit le menteur:

"Dans le cadre des dispositions prévues par le pacte d'actionnaires (d'EADS, ndlr), l'Etat a autorisé la Caisse des dépôts à procéder à cette acquisition" notifie le procès-verbal d'une réunion de la commission de surveillance de la CDC en date du 12 juillet 2006.

Il va devoir se blinder le trou du cul, une plainte le visant a été déposée. Il lui est reproché un recel et complicité de délit d'initié. Si c'est le cas, ce serait une première. Mais on peut être sûr que la république bananière fera tout pour défendre son élément et éviter que le scandale ne perdure. Et c'est bien connu, les délinquants en col blanc ne vont pas très souvent en prison...
IL faut aussi remarquer le troublant silence de Nicolas Sarkozy sur cette affaire. En principe toute affaire de délinquance provoque une réaction de sa part, avec défense des victimes qui sont parfois invités à l'Elysée. On l'a entendu condamner les patrons-voyous... Ici, rien, pas de réactions, le silence complet. C'est intriguant, vous ne trouvez pas?
On se souvient aussi de ceux et celles qui riaient de Ségolène Royal et de sa notion d'ordre juste et d'état impartial. Pourtant nous sommes ici devant un exemple d'état impartial et d'injustice flagrante. 1200 profiteurs contre 1138 postes supprimés en France dans le cadre du plan power 8.
La dessus, on aimerait vraiment entendre Nicolas Sarkozy.
par La boulange publié dans : Le programme de Sarkozy
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Lundi 15 octobre 2007
Souvenons nous du pavillon de la Lanterne et du travail de clandestins sur ce domaine de la République... Alors qu'Hortefeux couine contre les immigrés, que fait ce gouvernement contre les donneurs d'ordre?
On nous parle d'immigrés clandestins et de supposés tricheurs... mais on ne fais rien pas grand chose contre les fraudes du travail au noir qui coutent 10 ou 15 Milliards d'euros au budget de l'état et profitent à des délinquants multi-récidivistes qui ne craignent pas la justice de la république. Est ce qu'on s'est intéressé au cas de celui qui avait embauché des travailleurs immigrés clandestin pour faire des travaux dans le chateau de la Lanterne? résidence de Nicolas Sarkozy pendant quelques temps? il est aussi possible que les gendarmes en charge de l'enquête puisse être hébergés dans des bâtiments construits grâce au travail au noir. Comme toujours le donneur d'ordre explique qu'il n'est au courant de rien. Pourtant leur responsabilité pénale peut être mise en cause. Des reportages ont été fait sur ce problème. Il touche tous les secteurs, et surtout ceux qui sont très demandeurs de main d'oeuvre avec emplois peu productifs. On estime que le coût du travail au noir est de 6 ou 7 milliards d'Euros: Charges sociales non payées, TVA qui s'évapore.

Et quand le gouvernement annonce s'attaquer au travail au noir et à la fraude, c'est surtout sur les salariés qu'il porte son attention.

à partir de fin 2007, des rapprochements de données entre services fiscaux et sociaux vont permettre de vérifier que les conditions de ressources sont bien respectées dans le cadre du versement de certaines allocations, comme les prestations familiales, le RMI ou encore la CMU-C (Couverture maladie universelle complémentaire) (..) Un répertoire national des allocataires de la branche famille est en cours d'élaboration pour la fin de l'année, pour éviter que certaines personnes peu scrupuleuses s'inscrivent dans plusieurs caisses d'allocations familiales (CAF) et (...) perçoivent plusieurs fois les mêmes allocations. Il faut accélérer le "croisement des fichiers" entre le fisc et les différents organismes sociaux, afin de dépister par exemple les salariés "au noir" qui touchent le RMI ou une allocation chômage.

On verra dans les faits si les délinquants en col blanc qui exploitent la misère et les immigrés clandestins pour s'enrichir, seront eux aussi la cible des opérations policières si médiatisées! Il faudrait pour cela donner plus de moyens à l'inspection du travail avant de leur demander de dénoncer les immigrés clandestins.

Ah oui, il parait tout simplement que 9 plaintes sur 10 à l'inspection du travail concernent.. les heures supplémentaires non payées. Etonnant non? Et en 2006, les redressements URSSAF pour le travail au noir n'ont représenté que 40,7 Millions d'Euros. Cette somme est ridicule à coté des milliards d'euros qui partent en fumée et profits pour entrepreneurs véreux dans le bâtiment, l'agriculture, la restauration, le gardiennage et la confection. Et on trouvera toujours TF1 chaîne de la désinformation pour faire croire que ce sont les salariés qui demandent à ne pas être déclarés ou à frauder l'URSSAF.

Tout cela me permet de penser que ce gouvernement ne fera pas grand chose contre cette masse de fraude liée au travail au noir et aux fausses déclarations URSSAF. Et ces délinquants là ne sont pas des entrepreneurs, au contraire.

par La boulange publié dans : Le programme de Sarkozy
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Lundi 15 octobre 2007
La France perd contre l'Angleterre en demi-finale de la coupe du monde de Rugby
© PLACIDE -

Un article intéressant du Monde sur le plan média de TF1, la TV Coca sur le rugby.
Cet article vient nous conforter dans la mise à bas de certaines des valeurs par TF1 que le rugby véhicule: solidarité du groupe, éffacement de la personnalité individuelle, équipe de toute couleur, de tout format et issue de toutes les couches de la population, issue de population de tout niveau intellectuel ou scolaire.
En une phrase , tout ce qui va l'encontre de ce que TF1 , la TV Sarko nous serine à longueur d'images.

Samedi 13 octobre, le XV de France devait rencontrer l'Angleterre au Stade de France. Qu'importe l'issue du match, l'un des acteurs de cette Coupe du monde de rugby est d'ores et déjà vainqueur. En l'occurrence le diffuseur de l'événement : TF1. Pour lui, l'objectif est clair : battre un nouveau record d'audience. Et pour l'atteindre, la machine promotionnelle maison se met une nouvelle fois en route. Dès 19 heures, samedi, l'antenne de TF1 devait être déportée au Stade de France. Nikos Aliagas et Sandrine Quétier devaient y présenter leur émission "50 mn inside" et accueillir Thierry Gilardi pour commenter l'arrivée des joueurs. Le commentateur était déjà l'invité du JT de "13 heures" de Jean-Pierre Pernaut, vendredi 12... A 20 heures, rebelote, avec un "JT" en direct du Stade avec deux rugbymen sur le plateau, suivi d'un "Journal de la Coupe du monde" avant la diffusion du match proprement dit... 

Ce cocktail promotionnel qui mobilise toutes les composantes de la chaîne semble porter ses fruits. Le Mondial est autant un succès d'audience qu'un succès commercial pour la chaîne du groupe Bouygues. Selon l'institut Yacast, TF1 aurait déjà engrangé, avant les demi-finales, 32,5 millions d'euros de recettes publicitaires liées à la diffusion des matches sur son antenne, somme à laquelle s'ajoutent 800 000 euros récoltés par Eurosport, autre chaîne du groupe qui a diffusé une partie des rencontres.

Ces sommes ne tiennent pas compte des recettes de parrainage et de sponsoring. Parmi les annonceurs les plus présents, Orange arrive en tête, suivi de Peugeot et de Toyota. Avant même la fin de l'épreuve, TF1 est déjà rentrée dans ses frais. L'opération est à l'équilibre.

Pourtant, paradoxalement, l'histoire avait mal commencé. Dès le premier match, vendredi 7 septembre, la France s'inclinait devant l'Argentine. Douche froide pour les supporters et pour TF1. Mais la chaîne a vite retrouvé le sourire : 14 millions de téléspectateurs ont regardé la rencontre, selon Médiamétrie. E