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La contribution

« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

 

 

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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Vendredi 21 décembre 2007
lettre de Jules au Maréchal de Sarkozy (voir Montoire, maréchal nous voilà, etc.) 18 decembre 200MaréC’est avec une évidente satisfaction, que j’ai vu, depuis hier, les actions de Disney prendre + 1,87% en bourse. Je tenais à ce propos à vous faire part de mon admiration pour votre maestria dans l’art de manier les massemédMaréchal ! la France attend de vous quelques détails croustillants sur votre relation avec une des plus belle représentante de la réussite de l’intégration Franco Italienne.

lettre de Jules au Maréchal de Sarkozy (voir Montoire, maréchal nous voilà, etc.) 
Maréchal

C’est avec une évidente satisfaction, que j’ai vu, depuis hier, les actions de Disney prendre + 1,87% en bourse. Je tenais à ce propos à vous faire part de mon admiration pour votre maestria dans l’art de manier les massemédia.

Maréchal, vous qui avez su après tant de combats valeureux mener notre pays dans les rails d’une intégration bien comprise. Que dire Maréchal, Vous dont la politique d’intégration est toute votre, il n’en saurait que normal que vous en héritiez des fruits.

Maréchal a vous seul, oserais je dire, OUI Maréchal je vous le dit tout de go. Vous méritez que l’on remette à votre usage la bonne tradition du droit de cuissage. Ce ne serait que justice, une simple rétribution de vos services rendus à la cause de la Nation.

J’ai appris par inadvertance que vous vous aprétiez a privatiser les services secrets. Je ne saurais qu’approuver chaleureusement cette initiative qui aligne la France sur ses concurents (voir CIA et autres). Vous trouverez ci joint un article a ce sujet.

Maréchal veuillez par la pésente, croire à la chaleureuse expression de mon dévouement et de mes plus prompts respects.

Un fils de Pétain Lejules@free.fr

par La boulange publié dans : Articles de journaux
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Jeudi 20 décembre 2007
presse.jpgAujourd'hui nous sommes le 28 frimaire de l'an 216 de ( mais pour combien de temps encore?) la République.

"Il ne peut y avoir ni vraie liberté ni justice dans une société si l'égalité n'est pas réelle." Condorcet

C'est arrivé ce 19 décembre :

En 1986, des milliers d'étudiants manifestent à Shanghaï, réclamant davantage de démocratie.

Du côté des naissances, on n'a que Brejnev à se mettre sous la plume. Passons!

Le Prince-Président, c'est la fortune en moins, notre Berlusconi à nous. Comme l'appelle le Canard Enchaîné, le "Petit Père des People". Voilà qui fait une belle jambes aux sans-logement ou sans-Abris (Fillon reporte les mesures dans un mois) , aux précaires du pouvoir d'achat , aux fonctionnaires bientôt en grève et aux retraités. Et tout cela en cassant les 35h ( le vote de Continental est un vote de chantage au boulot ). Et que devient le lundi de Pentecôte dans cette cacophonie  laborieuse?

L'Elysée met la télé sous sa coupe. Etonnant non?

Les avocats ( au fait, qu'on-t-il voté en mars?) refusent les réformes de Sarkozy. Trop tard. Fallait pas l'inviter!

Les matons ( eux aussi, pour qui ont-ils voté?) manifestent à Lyon. Avec la crise du logement dans les prisons, bientôt des tentes pour les taulards sans abri?

La journaliste de France3 de l'Arche de Zoë et ses démêlés avec la justice.

OGM : pendant les discussions on juge.

Dépêchez-vous de cloper dans votre bar préféré. Dans quinze jours tolérance zéro. Grave dilemne : fumer ou arrêter? Un médicament anti-tabac jugé dangereux.

A Lyon, pour les élections municipales accords douteux et alliances nauséabondes.

Au large du Yemen, on meurt en série quand on est migrant.

Elections russes : Poutine et sa marionnette. Guère mieux que l'ex-URSS. Au Kosovo, on épure dans le silence.

Les FARC relacheraient Clara Rojas. Info, intox ou vrai espoir?

On s'en fout : la Bible gravée sur une tête d'épingle!
par La boulange publié dans : Articles de journaux
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Jeudi 20 décembre 2007

la dernière tribune sur le PS avait été publiée sur désirs d'avenir en Juin, elle dénonçait l'immobilisme du PS
. Nous donnons une suite... En effet le processus de rénovation du PS qui s'est illustré samedi matin par ce tour sur le marché est l'exemple de ce qu'il ne faut pas faire. Après le rétro-pédalage et l'immobilisme de l'été, voilà la fausse rénovation avec commentaires dignes de la pravda qui commencent à poindre.
Il y a quelque chose d'étrange dans la maison PS. Il parait que 10% des exemplaires de l'hebdo des socialistes reviennent en NPAI: les militants ont changé d'adresse et le parti ne le sait même pas et ne s'en soucie pas trop. 

Sur le fond, le discours de conclusion de François Hollande est digne de Mollet: c'est mou, nulle part ne figure le mot "transformer". Le réformisme est certes défini et parle du passage d'une société à l'autre. Mais où est la définition de la suite? Quel modèle de société voulons nous construire? Ce ne peut pas être le seul refus du modèle néo-cons que nous propose Nicolas Sarkozy.

L’identité du Parti socialiste, c’est le changement, le changement par la réforme, c’est la réforme par le changement. C’est mettre le changement en mouvement, c’est l’organiser. C’est de faire en sorte que nul ne soit inquiet pour son avenir. C’est de faire en sorte que les transitions indispensables d’un monde à l’autre, d’une société à l’autre, soient organisées, préparées, facilitées par nous.

La messe est dite: ce sera l'économie sociale de marché et écologique. Oups, nous nous sommes trompés, c'est économie de marché sociale et écologique. Ca doit être la même chose non? Nous ne sommes pas surs quand on nous explique qu'on est uniquement dans un rapport critique au capitalisme. Nous ne sommes donc plus un parti de transformation sociale comme il l'est écrit dans la déclaration de principes ? Tout cela se passe tout doucement, ce passage de la déclaration de principe du PS va sûrement passer à la trappe. nous

C’est pourquoi le travail que nous avons initié à travers ces forums de la rénovation est de marquer toutes les convergences qui sont apparues encore aujourd’hui, de les écrire (c’est la tâche de la commission présidée par Anne Hidalgo), de l’écrire dans la déclaration de principe qui devra être adoptée lors de notre prochain congrès.

Non! la déclaration de principes du PS ne doit pas être écrite dans une commission, en loucedé, que ce soit par Anne Hidalgo et ses amis ou d'autres. Ce n'est pas une question de personne, mais une question de principes: La déclaration de base du PS doit être ré-écrite avec les militants et pas uniquement par une direction désavouée. Cette direction du PS a méprisé les statuts du parti: Aucune convention thématique n'a été convoquée depuis 2002, on a pas demandé aux militants leur avis sur un autre sujet que le funeste TCE. Il me semble évident de dire que le sujet de la relation au marché, de la mise en place d'outils concurrents doit faire l'objet d'un débat plus vaste. Tous les outils de consultation existent: forums sur internet, débats participatifs et ils ont déjà été utilisés pendant la campagne présidentielle. D'ailleurs ce débat sur le marché a commencé cet été, par exemple Ségolène Royal avait tenu ces propos lors de sa rentrée à Melle:

Le marché se dirige spontanément vers là où il y a du pouvoir d’achat. Il n’est pas, contrairement à une gentille comptine des théoriciens libéraux, lucide sur les nouvelles demandes sociales, les souffrances, les carences. Il s’y engouffrera quand l’action politique et les évolutions de la société auront créé le mouvement et le mouvement, le besoin. Par exemple, l’industrie pharmaceutique et l’industrie du tourisme ont connu hier un boom grâce aux lois sur les congés payés et la sécurité sociale. Cette même logique se vérifiera demain avec la sécurité environnementale. Le marché doit avoir sa place, toute sa place, rien que sa place. Les socialistes allemands ont une devise, le marché chaque fois que cela est possible, l’Etat chaque fois que cela est nécessaire.

Alors, Non, ne laissons pas un petit comité ré-écrire la déclaration de principe du PS. Exigeons la tenue d'une convention thématique. La président de la commission "Les socialistes et le marché" s'est même rendue compte qu'il s'était écoulé 10 ans depuis les derniers conventions sur l'entreprise. Par contre, elle n'a nullement lancé d'appel à en convoquer une! C'est tellement mieux de faire cela en petit comité pour mieux contrôler le parti.

Pourtant le site du PS est clair, la convention nationale du parti doit se réunir 2 fois par an et Une question est inscrite à l’ordre du jour de la convention nationale dès lors que 5 000 adhérents, répartis dans au moins 20 fédérations, avec un maximum de 500 signatures et un minimum de 25 signatures par fédération, en font la demande.

Plus que jamais nous vous appelons lecteur de gauche, militants PS et sympathisants à aller signer la pétition de la nouvelle gauche pour forcer le PS à convoquer des conventions thématiques et a y inclure les questions de base: Voulons nous gérer le capitalisme ou le transformer en quelque chose qui ne soit ni le far-west de libéraux ni les solutions floues de la gauche radicale? Nous pouvons convoquer cela avant les municipales, sans problèmes. L'UMP a tenu de nombreuses convention depuis 2002, cela lui a permis de présenter décomplexée... A nous de profiter de la richesse de notre tissu d'élus, de militants, d'experts pour répondre collectivement aux questions que nous nous posons. Cela sera une très bonne façon de rénover le fonctionnement du parti: Il suffit d'en appliquer les statuts tout simplement.
par La boulange publié dans : Désirs d'Avenir Lacanau
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Jeudi 20 décembre 2007

GIF - 78.2 ko

…Donald Premier Ministre et Dingo Ministre de l’Intérieur.

L’Union Mondiale des Picsou, parti unique, et Mickey Parade Magazine, organe central dudit parti.

Bonne nuit les petits.

Dans le rôle de Label Au-bois-dormant, (non certifiée Iso 9001), Melle Carla "Diamonds-are-a girl’s-best-friends" Bruni.

Le "Top Model" a remplacé "La Belle" et "Le Président" est "Clochard" comme moi je suis bonne sœur (ce n’est pas peu dire…).

Bref, les Aristochats sont de retour et ils vont tout nous piquer.

Ce serait presque drôle si ce n’était tragique.
© Phil Garrett
© Phil Garrett
par La boulange publié dans : People
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Jeudi 20 décembre 2007

Le colonel Kadhafi vient d’achever sa visite européenne après un passage en Espagne, où il a signé des contrats pour 11,8 milliards d’euros, alors qu’il a tout juste dépensé 10 milliards en France !
 
 
 
 
 
 
par La boulange publié dans : People
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Mercredi 19 décembre 2007
Nicolas Sarkozy devait présider, mercredi 19 décembre à Paris, une conférence avec les partenaires sociaux sur l'"agenda social" 2008. Spécialiste des syndicats, Dominique Labbé, maître de conférences à Sciences Po Grenoble et auteur de plusieurs ouvrages en collaboration avec Dominique Andolfatto, comme Sociologie des syndicats (La Découverte, 2007), analyse cette nouvelle donne sociale.

 

 

Nicolas Sarkozy est-il en train, à travers sa pratique du dialogue social, de réhabiliter les syndicats ?

Le président de la République a beaucoup de pouvoirs mais pas celui de faire changer les esprits. En dehors de la volonté présidentielle, il y a de bonnes raisons de prendre le syndicalisme au sérieux.

 

D'abord le syndicat est un moyen efficace pour compenser l'inégalité existant entre l'employeur et le salarié. La première fonction d'un syndicat est de s'occuper des problèmes quotidiens : fiches de paie incompréhensibles, heures et primes non payées, qualifications non reconnues, brimades de la hiérarchie ou des collègues, promotions refusées, horaires de travail impossibles, machines dangereuses, bruits, pollutions, fatigue... Ce n'est pas (ou plus) le cas en France.

Dans la majorité des pays européens, les contrats collectifs sont la voie normale pour organiser les relations au travail. On voit difficilement comment la France pourrait éviter d'aller dans ce sens.

 

La loi du 31 janvier 2007 impose une concertation, ou une négociation, préalable à toute réforme sociale. S'agit-il d'un simulacre de négociations ou d'une nouvelle articulation entre la loi et le contrat ?

Pourquoi avoir annoncé que "les décrets sont dans les tiroirs" tout en refusant de les montrer et en se réservant de siffler la fin de la partie ? Les politiques français ont des progrès à faire ! Deux questions se posent. Les salariés et les employeurs se reconnaissent-ils dans ce qui est dit en leur nom ? Se sentiront-ils engagés par un éventuel compromis passé entre leurs "représentants" et l'Etat ? Vous connaissez les réponses. Nous sommes donc dans le simulacre.

 

 

Compte tenu de leur faiblesse, les syndicats peuvent-ils se refaire une santé en jouant le jeu de la réforme ?

Il y a moins de 1,8 million de syndiqués parmi les 22,5 millions de salariés français. C'est le taux le plus bas des grands pays industriels. Cette situation s'explique d'abord par l'absence des syndicats sur les lieux de travail. La majorité des établissements de plus de 50 salariés sont dépourvus de section syndicale. Dans les autres, les syndicalistes sont devenus invisibles - en dehors des périodes électorales - et la plupart ne s'occupent plus des problèmes individuels. Les syndicats tirent leur légitimité des services qu'ils apportent à leurs adhérents. En l'absence de cette défense individuelle, tout le reste est bâti sur du sable. Le dialogue actuel ne peut donc rencontrer que le scepticisme des salariés.

 

 

La réforme de la représentativité syndicale doit être abordée en 2008. Le recours à des élections de représentativité vous paraît-il être la meilleure piste ?

Remarquons au préalable que les salariés français votent déjà beaucoup. Mais, à part les élections dans la fonction publique d'Etat, l'administration est incapable de centraliser correctement les résultats, spécialement pour les établissements privés. Ne faudrait-il pas d'abord améliorer ces statistiques avant d'ajouter un nouveau dispositif ? Un tel scrutin semble impossible à organiser, en même temps, dans les centaines de milliers d'établissements du commerce, de l'hôtellerie, du bâtiment, etc. Qui va établir les listes électorales, surveiller les urnes, dépouiller ? Il ne faut pas compter sur les syndicalistes puisqu'ils sont absents de la quasi-totalité de ces établissements... Même si l'on parvient à les organiser, ces élections n'apporteront aucune solution au problème essentiel : la perte de crédibilité des organisations syndicales.

 

 

L'affaire Gautier-Sauvagnac a mis en lumière l'impuissance des syndicats à être financés par les cotisations de leurs adhérents. Quelle réforme du financement vous paraît souhaitable ?

Renversez votre problématique : les syndicats peuvent se passer de cotisations parce qu'ils sont massivement aidés. Comme dans l'ex-URSS, cette "institutionnalisation" permet aux syndicalistes de rester sourds aux problèmes des salariés qu'ils sont censés représenter. Il serait souhaitable que la lumière soit faite sur ces ressources. Mais il ne faut pas ajouter une nouvelle subvention à celles déjà considérables que reçoivent les syndicats. Sinon le scepticisme de l'opinion se transformera en colère : comment justifier qu'on leur accorde encore plus d'aides alors que l'on demande des sacrifices aux salariés, aux assurés sociaux et aux entreprises ?

 

La seule solution est que les syndicalistes retrouvent le chemin des ateliers et des bureaux. Comme dans les autres pays européens, ils doivent se consacrer par priorité aux problèmes individuels de leurs adhérents et fonctionner grâce à leurs cotisations. C'est la condition de l'indépendance et de la crédibilité.

par La boulange publié dans : Le programme de Sarkozy
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Mercredi 19 décembre 2007

 

D'après le canard enchaîne du 19/12, le directeur de cabinet de Christine Boutin occupe depuis 1981 un appartement HLM de la ville de Paris, via sa filiale la RIVP. On se souvient des larmes de Christine Boutin sur les quais quand elle découvrit la misère des sans-logis. Cette fois-ci que va-t-elle nous faire? C'est donc ça la rupture? De qui se moque t'on?

Je recopie in extenso la dépêche AFP qui annonce le tout.

PARIS, 18 déc 2007 (AFP) - Le directeur de cabinet de la ministre du Logement, Christine Boutin, loue un appartement à loyer modéré appartenant à la RIVP (Régie immobilière de la ville de Paris) depuis 1981, a-t-on indiqué au ministère du Logement confirmant une information du Canard Enchaîné.
Le ministère a indiqué à l'AFP que Jean-Paul Bolufer louait un logement à la RIVP depuis 1981 et qu'il payait ses loyers depuis cette date au tarif fixé par la Régie.
Selon l'hebdomadaire satirique daté de mercredi, M. Bolufer, préfet hors cadre, bénéficie d'un appartement de 190m2 dans le quartier de Port-Royal (Vème arrondissement), avec vue sur la chapelle du Val-de-Grâce, au prix de 6,30 euros le m2. Les prix du secteur, remarque l'hebdomadaire satirique, se situe généralement dans le parc privé entre 20 et 30 euros le m2.
M. Bolufer se serait vu attribuer ce logement en 1981 quand il était directeur adjoint du cabinet de Jacques Chirac, alors maire de Paris. Selon le Canard, il l'aurait même sous-loué entre 1989 et 1996, alors qu'il avait été nommé à Toulouse puis de 1997 à 2007, alors qu'il bénéficiait d'un logement de fonction à Paris comme directeur des Journaux officiels.
aml/sm/lln

Et le sur-loyer dont Sarkozy nous parle? il ne devrait pas le payer ce locataire haut-fonctionnaire?  Je me souviens que la RIVP m'avait proposé un logement "social" avec loyer qui aurait représenté un trop gros effort par rapport à mes revenus selon ses propres mots, faisant de moi un "risque juridique". Je savoure donc la publication de cette histoire sordide.

Quand à la superficie du logement, 190 m2, on espère qu'il a de nombreux enfants pour remplir ce volume quand des familles se voient forcer d'attendre de nombreuses années avant de pouvoir obtenir l'appartement avec la pièce supplémentaire très utile. Bien sûr on me dira que le cas de ce monsieur est un cas individuel, j'en doute: le fichier de la RIVP doit être très intéressant à consulter. Et comme symbole avouez que ça tombe mal pour l'UMP en slip

par La boulange publié dans : Le programme de Sarkozy
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Mercredi 19 décembre 2007

lettre de Jules au Maréchal de Sarkozy

Maréchal vous m’espanoufez. Que dire devant tant de virvoltements, de fugaces déplacements, d’audace dans vos prises de décision, que dire de la promptitude dans vos décisions. Tenez en vrac : les banlieues, la constitution, la carte judiciaire, le code du travail, la tolérence Zéro, le Tchad, Ingrid Betancour. Rendez vous compte en à peine 6 mois vous vintes,vous vites,vous repartates la tête haute probleme résolu. Tel un jeune lion fougueux, vous prenez dans vos bras les problemes de la France et de ceux de l’immigration. C’est d’un regard amusé et émoustillié que je vous ai surpris dans un parc d’atraction aux bras d’une de nos plus belle réussite d’intégration Franco Italienne.Bien qu’issue de la première génération sachez,monsieur le Maréchal qu’elle est tout a fait baisable et je ne saurais que m’incliner de bonnne grace devant ce choix si judicieux. Sachez Maréchal que je saurais être discret sur les frasques de la république et de ses conquêtes. Prenez acte, monsieur le Maréchal, de ma sincère soumission et recevez l’expression de ma plus prompte obédiance. Un fils de Pétain le jules@free.fr

PS:Veuillez trouver ci joint un article sur la bourse :

Euro Disney regroupe ses actions Le groupe de tourisme a décidé de regrouper ses actions sur la base d’une action nouvelle pour 100 actions anciennes afin de sortir du statut de "penny stock".

Le groupe de parcs de loisirs Euro Disney a lancé ce lundi le regroupement de ses actions sur la base d’une action nouvelle pour 100 actions existantes. Ce regroupement avait été décidé par les actionnaires du groupe réunis en assemblée générale le 20 février dernier et confirmé le 8 novembre dernier.

"Le regroupement des titres nous permet de sortir du statut de penny stock ( c’est-à-dire des titres cotés à moins d’un euro, qui sont soumis à une forte spéculation NDLR), qui ne correspond pas au poids que nous représentons dans le secteur du tourisme, en tant que première destination en Europe", expliquait alors le directeur financier d’Euro Disney, Ignace Lahoud. Après plusieurs années difficiles, le groupe de tourisme a renoué avec les bénéfices pour son exercice 2006-2007.

A l’issue de l’opération, le capital social devrait représenter 38.976.490 actions d’un euro de nominal.

Le titre cotait 10 centimes d’euro lundi matin à la Bourse de Paris. Vers 15h45, le titre valait 8,65 euros en baisse de 13,5%.

latribune.fr Je pense, monsieur le Maréchal, que cette valeur est à suivre de près. lejules@free.fr

par La boulange publié dans : People
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Mercredi 19 décembre 2007
presse.jpgAujourd'hui nous sommes le 27 frimaire de l'an 216 de ( mais pour combien de temps encore?) la République.

"La propagande est aux démocraties ce que la violence est aux dictatures." Noam Chomsky

C'est arrivé ce 18 décembre :

En 2005, le socialiste amérindien Evo Morales remporte l'élection présidentielle bolivienne dès le premier tour (avec 53,72% des voix, selon les résultats officiels annoncés le 21 décembre)

En 1706, naissance de Carl Maria Von Weber

Il y a un an, souvenons-nous, voilà ce que disait le Prince-Président Sarkozy lors d'un meeting à Charleville-Mézières : "Je veux si je suis élu président de la République que d'ici à deux ans plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d'y mourir de froid." Avec ses sarko-boys qui matraquent les sans-abri, c'est bien parti! Il envoie l'homme invisible, Fillon, discuter avec les associations. Suggestion, puisque Boutin est satisfaite des places d'hébergement : qu'elle y dorme! Ou qu'en chrétienne charitable elle apprenne ce qu'est être un sans-abri.

D'ailleurs, le même Sarkosy, roulé dans la farine par son ami Kadhafi, absent des médias, il tente de reprendre la main en instrumentalisant son idylle avec une chanteuse aphone. Il repipolise sa vie privée.

A Marseille, un ex-socialiste rallie Gaudin. Gaudin que Joffrin traite de "pignouf". A Montreuil, PS et PC sont à couteaux tirés (entre les dents?).

Pouvoir d'achat des fonctionnaires : pas question de hausses de salaires de 172% : circulez y a rienà voir!

Dure fin d'année dans les établissements scolaires abandonnés par le gouvernement Sarkozy.

Affaire de l'Arche de Zoë : mieux vaut avoir de vrais ennemis que des amis comme Kouchner! A propos d'amis, ce n'est pas à l'UMP que Kouchner va en trouver.

Innéfable Bayrou : le voilà fourré dans les juppes de Juppé!

En voilà qui vont savoir ce que veut dire "Travailler plus pour gagner plus!" : licenciements massifs chez Charles Jourdan à Romans.

Grippe aviaire : pour rester vigilant.

La religion ce n'est pas bon pour les neurones : attention au syndrome de Jérusalem.

Charité mondiale pour la Palestine : 7,4 milliards de dollars.

Eaux troubles sur le Web pour Laure Manaudou : natation dénudée en eaux troubles!

Même en Chine, les fourmis ça n'est pas très bandant : arnaques à la chinoise!

Il y a même des racailles chez les sangliers.
par La boulange publié dans : Articles de journaux
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Mercredi 19 décembre 2007
Pensez à Christine Lagarde en regardant l'image, aux 200 milliards d'euro de dette que Sarkozy nous a légué depuis l'époque où il était ministre du budget de Balladur...

 

 

 

Les mesures en "faveur du pouvoir d'achat" sont débattues ces jours ci au Parlement. Une triple imposture : elles ne concernent qu'une minorité de salariés; elles affaiblissent l'épargne (donc l'investissement); elles dépendent du bon vouloir des employeurs. Vaste programme !


Primo, nous avons déjà évoqué ici le faible nombre de Français concernés par ces mesures : seuls 38% des salariés sont concernés en France par les 35 heures: 60% des salariés, les ménages vivant de minima sociaux, retraités sont exclus du périmètres des mesures.

Secundo, suite à un amendement la semaine passée, la monétisation des RTT sera laissée au bon vouloir des employeurs : une proposition de bon sens. Toutes les entreprises n'ont pas les capacités de payer cash ces dépenses supplémentaires.

Tertio, ces mesures affaiblissent l'épargne : les journées de RTT stockées sur un CET (Compte Epargne Temps) étaient mobilisables pour des congés sans solde (vacances, création d'entreprise, etc); la participation était mobilisable pour acquérir un logement, ou en cas de mariage par exemple. Entre temps, ces sommes étaient placées et investies dans l'économie. En "enjoignant" les entreprises de débloquer cette participation (à concurrence de 10 000 euros), le gouvernement espère soutenir la consommation immédiate. La Cigale et la fourmi, vous connaissez ?

Cerise sur le gateau, toutes ces "monétisations" sont exonérées de charges sociales: en d'autres termes, si elles fonctionnent, elles n'aideront pas à financer les régimes sociaux (assurance maladie, retraites).

Au final, le gouvernement semble tantôt appuyer sur le frein (pas de coup de pouce aux smic ni au minima sociaux; nouvelles franchises médicales, projet de TVA sociale) tantôt faire semblant d'actionner un accélérateur qui ne lui appartient pas.

Vous avez dit compétence ?
par La boulange publié dans : Le programme de Sarkozy
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Mercredi 19 décembre 2007

Alain Rousset Hier, (le 18 décembre), le candidat PS aux municipales, Alain Rousset, a tenu son premier conseil citoyen au quartier Saint-Michel à Bordeaux. Accompagnés de la conseillère régionale Naïma Charai, du conseiller général Jacques Respaud et du conseiller municipal Matthieu Rouveyre, il a évoqué, avec la quarantaine d'habitants de Saint-Michel présents, les problèmes sociaux de ce quartier « populaire ». L'occasion pour Alain Rousset de montrer qu'il entend bien écouter les citoyens bordelais et gouverner avec eux. 18/12/2007

par La boulange publié dans : Médoc/Gironde
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Mardi 18 décembre 2007
 
Alors que François Fillon reçoit aujourd’hui les associations d’aide au logement, «Libération» s’est procuré le rapport du Samu social qui décrit le quotidien des sans-abri.
 

«C’est une population qui vieillit, se féminise, et s’internationalise.» Aujour- d’hui, l’Observatoire du Samu social de Paris (1) rend publique une série d’enquêtes et de travaux inédits sur les sans-logis. Des études passionnantes qui donnent un autre visage à ces silhouettes enfermées sous le sigle de SDF. Surgissent des itinéraires, dans leurs cassures, dans leur répétition, dans l’inégalité absolue devant la maladie, mais aussi dans la vie qui se maintient malgré tout autour de liens affectifs ou sexuels: «Survivre et faire l’amour», dit joliment ainsi une des enquêtes. Et toujours un même constat court: l’insertion et l’hébergement sont deux histoires qui ne se confondent pas.

 

Qui sont-ils ?

«Il s’est agi de regarder en 2006 les 9 000 personnes isolées qui ont été prises en charge et hébergées par le Samu social de Paris, explique François Michelot, démographe à l’Observatoire. A côté de cela, il y a les 8 000 personnes hébergées en famille.» A 80 %, ce sont des hommes, mais depuis cinq ans le nombre de femmes augmente. Ils ont, en moyenne, 40 ans, alors qu’en 1999 la moyenne était de 35 ans. «Les plus de 50 ans représentent 22 % alors qu’ils n’étaient que 12 % en 1999.» 45 % sont français, et parmi les étrangers il y a… 133 nationalités représentées. D’autres chiffres encore : 20 % n’ont pas de papiers, 20 % n’ont aucune couverture sociale, un tiers aucun suivi social, et la moitié déclare n’avoir aucune ressource.

L’étude a tenté ensuite de décrire des «trajectoires». «Leur histoire commence tous par une rupture», détaille le chercheur. «Une fois sur trois, c’est un départ contraint ou une expulsion de logement. Une fois sur quatre, c’est lié à leur départ de leur pays d’origine. Enfin, 3 % sortent de prison. Ce qui n’est pas négligeable, car cela fait près de 300 personnes.» Ensuite ? «On a regardé les années d’entrée dans le dispositif d’urgence. On voit que 50 % sont entrés pour la première fois dans le dispositif en 2006. Pour les autres, on pourrait parler d’une réelle sédimentation. 20 % sont ainsi connus depuis au moins cinq ans, c’est-à-dire près de 2000 personnes. D’autres vont et viennent. Et on peut parler d’un tiers d’habitués. Ce qui frappe, conclut ce démographe, c’est que ceux qui reviennent, c’est parce qu’il n’y a pas de solution de sortie. On ressent un manque cruel de fluidité entre les solutions d’urgence, les centres d’hébergement et de réinsertion, voire les maisons-relais.» Comme si, quand on loupait une case, on revenait toujours au point de départ.

Aller ou pas dans un centre d’hébergement ?

Ce fut un long travail d’observation (2) et de plusieurs dizaines d’entretiens pour essayer de comprendre pourquoi ces refus pour aller dans ces centres. Etait-ce, comme on le répète facilement, une affaire de règlements intérieurs qui dissuadent certains SDF à s’y rendre ?

«Ce qui est apparu comme décisif, c’est que les SDF ont un rapport chargé de sens dans leur démarche d’aller ou pas dans un centre. Ce n’est pas simplement un refus ou une acceptation. Il y a des stratégies, des attitudes et des moments différents», analyse Erwan Le Mener, chercheur, qui fait état, ainsi, de trois catégories.

D’abord, il y a ceux qui ont un rapport fonctionnel avec le centre, sur la base du coût/avantage : «Il fait froid, j’y vais, il ne fait pas froid, je n’y vais pas.» D’autres mettant en avant des problèmes de transports. Ensuite, il y a ceux qui vivent le centre comme un lieu de sociabilité: ils y retrouvent des habitudes, des gens qu’ils connaissent. «Et si on les change de centre, ils n’y vont pas.» Enfin, il y a ceux pour qui aller dans un centre est la première étape pour sortir de la rue. Leur acceptation étant un premier signe. «Cela montre clairement que si l’on veut améliorer l’acceptation de ces centres, il y a différentes politiques à mener. Mais en tout état de cause il ne faut pas confondre hébergement et insertion.»

SDF mais… amoureux

Voilà un travail unique, réalisé à partir d’une cinquantaine d’entretiens. Et c’est assurément l’enquête la plus troublante, et parfois la plus réconfortante. «On partait d’une hypothèse commune que la misère économique et sociale engendrait la misère affective et sexuelle. On a vu que ce n’est qu’en partie vrai», analyse Erwan Le Méner. «Certes, plus on est exclu, plus on est accablé, et plus votre vie affective sera subie. Mais cela ne veut pour autant pas dire qu’il n’y en a pas. Il y a des possibilités, des détournements de lieux, il y a plein d’occasions. Et il est faux de dire que la violence et la domination les caractérisent.»

Comme le décrit ce long travail, ils se débrouillent. Chacun avec sa vie. Ainsi Solange, avec ses mots hachés: «En fait je pense que l’amour, ça nous aide, on va dire, à surmonter que ce soient les peurs, nos peurs de la rue, ça nous aide énormément.» Marion, elle, c’est différent: elle est dans la rue depuis longtemps: «Ça ne me dit plus rien au niveau sexualité. J’ai mes problèmes familiaux, j’ai perdu mes parents, je me trouve malade… Le peu de temps que j’ai demandé à Dieu, la sexualité ne me dit rien. Mais je ne mens pas, les gens qui me font la cour, j’ai pas le temps, j’ai pas envie, je deviens frigide.» Fleur, elle, veut rester fidèle à son homme, y compris dans la rue: «Ce n’est pas moi qui lui dirai au revoir pour quelqu’un, pour un garçon plus jeune, si vous voulez, un individu différent. Je ne l’envisage pas, il a fait trop de choses pour mo i.»

«Finalement, remarque Erwan le Méner, en dépit de toutes les contraintes, les relations affectives et sexuelles existent. Avec des réseaux variés de recrutement des partenaires. Parfois aussi, les relations d’avant se maintiennent. Parfois encore, cela peut permettre de reconstruire la personne. Car le principal obstacle reste une perte d’estime de soi.» A quoi s’ajoute un blocage administratif massif: les dispositifs d’accueil ne sont pas adaptés, et ces relations sont la plupart du temps interdites.

SDF et malades

C’est un chiffre ahurissant: quand les deux chercheuses Anne Laporte et Amandine Arnaud, ont travaillé sur l’importance du diabète chez les SDF, elles ont calculé le taux de complication chez les sans-logis. Alors que dans la population, 1% des diabètes se termine par des amputations, chez les SDF ce taux monte à 27 %. «Des amputations de pieds et quand on sait combien les pieds sont essentiels dans la rue…», lâche Anne Laporte.

Cette étude confirme combien la santé peut se dégrader dans la rue. Les chercheuses ont testé toutes les personnes hébergées. Résultat, une prévalence de 6 % de diabétiques au lieu de 5 % dans la population générale. «36 % d’entre eux continuent de se faire des injections dans la rue. Mais le problème est que l’évolution du diabète est liée à l’alimentation et à une prise en c harge régulière. Or faute de repas réguliers, plus d’un diabétique sur deux a connu ainsi dans l’année une crise d’hypoglycémie sévère.» Et au final, «tout concourt pour que les complications surviennent beaucoup plus vite et soient beaucoup plus graves».

En somme, pour le dire vite, on arrive légèrement diabétique dans la rue, on en ressort amputé, et avec des complications en pagaille. «Un constat d’autant plus choquant», signale Anne Laporte, «que lorsque le dispositif de prise en charge leur est proposé, ils se prennent en charge. Et ils se soignent. Encore faut-il qu’ils aient accès à des formes de prises en charge qui soient adaptées à leur vie.» Cela va pour la santé, comme pour le reste.

(1) Le Samu social centralise, par le biais du 115, les demandes d’hébergement. Aujourd’hui, journée scientifique de l’Observatoire du Samu social.

(2) Etude conduite par Erwan Le Méner, Nicolas Oppenchaim et Dolorés Pourette.

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Mardi 18 décembre 2007

Les classes moyennes tendent vers le bas

Un rapport remis par le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie des Français (Credoc) annonce que les classes moyennes s’appauvrissent. A l’inverse, les plus riches se détachent

Des riches de plus en riches et des pauvres de plus en plus pauvres. Voici ce qui ressort en substance du rapport dévoilé hier par le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie des Français lors d’un colloque intitulé "Classe moyenne et politique publique". Selon le Credoc, les couches moyennes de la population tendent à s’éloigner des plus riches pour se rapprocher des plus pauvres. En France, les hauts et les bas revenus sont au nombre de 20% chacun tandis que les intermédiaires représentent les 60% restant.

La différence entre les trois catégories se fait notamment au niveau du chômage, du pouvoir d’achat et du logement. En préambule, un sondage révèle que 76% des membres des classes moyennes estiment que leurs enfants auront un niveau de vie plus bas que le leur.

70% des hauts salaires propriétaires

Le creusement des inégalités s’explique notamment à travers l’accès inégal à la propriété. En 2007, 70% des hauts salaires sont devenus propriétaires, contre 46% pour les classes moyennes et 33% pour les foyers à faibles revenus. Les dépenses liées au logement plombent les bourses des familles. 76% des personnes avec des bas revenus disent s’imposer des restrictions lorsqu’ils font leurs courses. Mais, plus de 90% de chaque catégorie possède une télévision et un téléphone portable. Seule la connexion à Internet creuse les différences : 60% pour les hauts revenus, 36% pour le reste.

Plus inquiétant, la dépression touche 19% des personnes en difficulté financière contre 9% pour les plus aisés. Avec un moral en berne, les plus démunis ont beaucoup plus de mal à s’en sortir. Marie VARNIEU.

Hauts revenus, bas revenus et "classes moyennes" - Une approche de l’évolution des conditions de vie en France depuis 25 ans. Intervention du 10 décembre 2007 au colloque "Classes moyennes et politiques publiques" organisé par le Centre d’Analyse Stratégique (22 p. - 172 Ko - Décembre 2007)

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Mardi 18 décembre 2007
 


Qu'il faut en avaler des couleuvres pour "respectabiliser" un dictateur !
Cette 32ème semaine de Sarkofrance fut un modèle du genre. Et les blogs, comme la presse, de droite comme de gauche, en firent leur choux gras.
Intox2007.info s'écriait "vivement samedi." Effectivement, cette visite fut une humiliation: une leçon de Kadhafi sur les droits de l'homme; un gouvernement qui s'éclate ("la France n'est pas un paillasson" dit Rama Yade avant de se déjuger brutalement); une accusation de viol à l'encontre du Chef de l'Etat Libyen; un président Sarkozy contraint de se justifier quasiment chaque jour; des démocraties européennes choquées ; un hôte libyen qui conteste avoir parlé des droits de l'homme avec Sarkozy; des parlementaires de tous bords qui évite le dictateur invité. A se demander ce que Sarkozy recherchait vraiment avec cette visite...
Oui, le colonel Kadhafi a raison de lever le point sur cette photo. Ce fut une belle victoire.

Eric a raison de nous rappeler que Sarkozy croit encore que "la presse est globalement de gauche". Il vaut mieux en rire : l'express, le Point, le Figaro, les Echos, la Tribune, France Soir, Le Monde, Valeurs actuelles, JDD, ...
Globalement de gauche ? Sans rire.

Cette semaine, le mythe d'une confiance retrouvée est définitivement tombé : le spectre de la crise de 1929 revient : Jacques Attali prononce cette menace pour faire peur en légitimer son travail de casse. Attendons son rapport. "La France est en déclin", 7 mois après un "travail incroyable de réforme". Comment Nicolas Sarkozy doit il prendre le compliment ?

Les mesures en faveur du pouvoir d'achat sont en fait "en faveur des employeurs": les RTT payées le seront au bon vouloir des employeurs, et limitées à la saison en cours. Les primes seront défiscalisées s'il y ... prime ! Bel effet d'annonce.

Au moins, Nicolas Sarkozy semble s'être trouvé une nouvelle compagne pour passer le temps à Eurodisney. C'est déjà ça.

 
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Lundi 17 décembre 2007
presse.jpgAujourd'hui nous sommes le 26 frimaire de l'an 216 de ( mais pour combien de temps encore?) la République.

"Fermons la télé, ouvrons les yeux."
Mai 68

C'est arrivé ce 17 décembre :

En 2002, le franc n'est plus la monnaie nationale en France. Les derniers billets et pièces peuvent encore être utilisés, seulement échangés dans les agences bancaires et les bureaux de poste. A partir du 30/06/2002 l'échange ne sera encore possible que dans les succursales de la Banque de France et du Trésor public, pendant trois ans pour les pièces, et pendant dix ans pour les billets, après 641 ans de bons et loyaux service.

En 1770, naissance de Ludwig Van Beethoven

En 1919, mort d'Auguste Renoir

Un grand cheval ça va toujours avec un petit jockey. Le Prince-Président ne dément pas ce grand principe des compétitions hippiques et s'affiche avec Carla Bruni chez Mickey. "Niquer chez Mickey", le titre du futur best-seller sarkozyste. Bref, Sarkozy repipolise sa vie et s'affiche à nouveau. Même aphone Carla Bruni était sympathique puisqu'au moins on ne l'entendait pas. Et voilà qu'elle se fait voir! Affligeant!

Ne dites pas "expulsions" mais "éloignement"
. Hortefeux le sinistre a retenu les leçons de ses grands modèles vichyssistes.

Khadafi à Paris :