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Jeudi 10 mai 2007
RD 1215. -- « Survivre sur la 215 » reproche à Jean-François Régère de reprendre dans son bilan des aménagements de sécurité impulsés grâce à l'association

: Olivier Delhoumeau



La réalisation de l'étranglement sur la portion 2X2 voies à Saint-Germain d'Esteuil fait partie des actions de "Survivre sur la 215". En médaillon, son président Thierry Tenau
PHOTO O. D.




La campagne des législatives vient à peine de commencer que des voix s'élèvent déjà pour dénoncer les premiers dérapages. Thierry Tenau en tête. Le président de l'association « Survivre sur la 215 » a vu rouge l'autre jour en consultant le forum de discussion du site Internet du député sortant Jean-François Régère.
Parmi les sujets abordés, un internaute castelnaudais demandait au parlementaire de détailler ses actions en faveur de l'amélioration de la RN 215 (aujourd'hui RD 1 215). Soignant sa réponse sur deux pages, Jean-François Régère énonce, entre autres, ses interventions en matière d'aménagements sécuritaires d'urgence. Et de citer : déviation d'Eysines, réalisation d'un tourne-à-gauche au carrefour de Mirambeau (Saint-Vivien), les étranglements sur les portions 2X2 voies (à Saint-Laurent et Saint-Germain d'Esteuil) ou encore le marquage de lignes blanches continues dans des zones dangereuses (Bois du Fil, carrefour du Poteau).
Pour Thierry Tenau, c'en est trop. « L'énumération qui est faite est un copié-collé de notre bilan », plaide-t-il. « Hormis la déviation d'Eysines pour laquelle nous n'avions rien fait, l'association est à l'initiative des autres aménagements cités. Nos courriers en attestent. Je ne conteste pas que Jean-François Régère soit intervenu sur tel ou tel dossier, mais il ne peut s'attribuer la paternité des résultats. J'aurais préféré qu'il écrive d'emblée : "voici les interventions que j'ai faites en collaboration avec Survivre sur la 215 ". Cette formulation eut été plus correcte. Au lieu de quoi, il laisse planer une ambiguïté. Et ne parle de sa collaboration avec nous qu'à la fin de sa réponse. »


Poil à gratter. Créée en 1999 et basée au Verdon, "Survivre sur la 215" assume volontiers son rôle de poil à gratter vis-à-vis des élus. Elle fonctionne exclusivement avec les cotisations de ses adhérents pour conserver sa liberté de parole et d'action. « Je ne prétends pas avoir le monopole des aménagements sur la 215, mais il faut replacer les choses à leur juste valeur. » Et Thierry Tenau d'ajouter : « En tant que président, j'ai des comptes à rendre à mes adhérents. Certes, nous obtenons des mesures de saupoudrage, mais elles ont leur utilité en matière de sécurité. Notre action nous prend beaucoup de temps et nous ne sommes que des bénévoles. »
Joint au téléphone, Jean-François Régère ne comprend pas cette montée au créneau. « Je ne prends la place de personne. L'association Survivre sur la 215 a parfaitement bien travaillé et je suis ravi d'avoir agi en collaboration avec elle. Maintenant, si son président a quelque chose à me reprocher, qu'il m'appelle et on en discutera ».
« Nous avions dit que nous serions vigilants pendant la campagne des législatives, nous le sommes !, rétorque Thierry Tenau. Ce n'est pas une question de droite ou de gauche, nous serons tout aussi attentifs vis-à-vis des autres candidats. »

Boff, boff, il faut bien que Régère meuble son compte-rendu de mandat..

Des amis de Lesparre nous expliquaient que l'action de Régère n'était pas trés "flamboyante" et surtout trés, trés discrete pour améliorer la sécurité de cette route ex-nationale.

D'ailleurs, il a été patient pendant 5 ans pour exprimer quelque chose, attendant que l'état reverse au département les travaux à faire pour améliorer la sécurité. Comme cela nous payerons par nos impots locaux ce que l'état n'a pas voulu faire et si ce ne sera pas fait immédiatement, ce sera la faute à Madrelle ou à Lecaudey!!!.

L'exemple le plus caricatural est la RN215 entre Salaunes et St Médard.

Allez à la prochaine!

PS: Il faut dire que le conseil général n'est pas centriste version UMP.

par La boulange publié dans : Médoc/Gironde
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Mercredi 9 mai 2007

07-05-080-sarkozy.jpgDans un éditorial sur ce site, nous avions évoqué la morale comme moteur d'une vie publique politique renouvelée..

Nous pouvons avoir quelques inquiétudes.

Que voyons-nous?

1/Notre président partir en vacances quelques jours pour se reposer de cette campagne et prendre de la hauteur par rapport à sa nouvelle fonction!!!!

Ok c'est normal et même souhaitable.

 MAIS!!

Pourquoi se donner des bâtons pour se faire battre ou alors on fait fi du bas peuple ou alors nous alimentons The People journaux!!

Car au lieu d'un monastère cistercien propice aux recueillements (quoique nos amis de la Libre Pensée auraient matière à râler!!), on préfère le jet privé à 91000 et le yacht Paloma de Bolloré à 200000 la semaine (tout compris).

Comme disait, finement, Jean-Luc Mélenchon :"c'est un autre monde. On était prévenus, M Sarkozy n'a jamais dit qu'il serait le président des pauvres. C'est le président du CAC40."

Cela ne fait qu’à peu prés le salaire annuel de 40 Smicards ou plutôt le budget annuel d'une association caritative bordelaise qui s'occupent de plus 1500 RMistes.

2/ la refondation du centre

Bayrou doit se sentir bien seul. Ces collègues députés sortants UDF reviennent dans le giron premier.

A savoir à droite ou plutôt à la soupe.

Il semble que le ni-ni ne marche plus.

3/ Au PS

Non non, il n'aura pas de nuit des longs couteaux. Tout le monde socialiste le dit.

Embrassez-vous folle ville.

4/ A la gauche de la gauche:

Bon, on envoie des petits jeunes demander la démission de Sarkozy. Et puis quelques voitures brulées (à ce jour 1000, plus 160 arrestations et des condamnations à 6 mois fermes) font bien dans le paysage.

En conclusion, nous avons peur que la morale que nous appelions de nos vœux, soit loin de tout ça.

par La boulange publié dans : Désirs d'Avenir Lacanau
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Mardi 8 mai 2007

Les résultats par bureau de votes sur Lacanau:

presidentielles1-mai-2007002.jpg

A noter le vote à presque 90%

Voilà une preuve du civisme des canaulaises et canaulais.

par La boulange publié dans : Lacanau
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Mardi 8 mai 2007
PRESIDENTIELLE. -- Suite des réactions après l'élection, dimanche, de Nicolas Sarkozy à la tête du pays

: Propos recueillis par Olivier Delhoumeau

Pascale Got (candidate PS aux législatives dans le Médoc) :
« Je suis satisfaite à plus d'un titre. Primo, le Médoc enregistre un fort taux de participation. Secundo, UMP et PS sont quasiment à 50-50 dans le Médoc. A 300 voix près, la Ve circonscription a failli dévier de la tendance nationale. Ce résultat m'incite à poursuivre la campagne des législatives sur la voie que je me suis fixée.
Désormais, on ne pourra plus se faire élire en dehors de tout projet, de tout engagement et de tout bilan. C'est donc sur un bilan que je me ferai élire. La venue (demain) de Jean Glavany, sera le moyen de lancer très ouvertement cette campagne. »
Yves Lecaudey (conseiller général PS du canton de Castelnau) :
« C'est une déception, mais pas une grosse surprise. Il faut être honnête, même si on avait quelques doutes sur les derniers sondages, on ne se faisait guère d'illusions. S'agissant du Médoc, on constate que la gauche fait mieux que résister. Par conséquent, tout devient jouable dans le cadre des législatives.
Il ne faut pas oublier que les cantons de Blanquefort et de Castelnau, où Royal arrive en tête, rassemblent 59 310 électeurs. Les quatre autres cantons réunis en totalisent 35 943. Pour que Régère puisse bénéficier de l'attractivité de Sarkozy, il va devoir prouver qu'il est dans la même lignée que le futur président en terme d'efficacité.
Il y a un autre élément très important, les 18 % de Bayrou au premier tour de la présidentielle. On va bien les retrouver sur le candidat UDF. Je ne suis pas du tout persuadé que celui-ci soit enclin à se désister en faveur de la droite au second tour des législatives. On pourrait donc bien assister à une triangulaire. Une chose est sûre, les électeurs jugeront les projets et l'énergie que les candidats mettront à les convaincre. »
Joan Taris (candidat UDF aux élections législatives) :
« D'une part, les chiffres montrent que les électeurs de François Bayrou au premier tour se sont reportés de manière assez égale entre Sarkozy et Royal. Les votes blancs représentent une troisième part significative. Ce constat est particulièrement valable à Blanquefort. Il montre le caractère réellement centriste de l'électorat Bayrou. On devra naturellement en tenir compte.
D'autre part, le score de la gauche réalisé à Blanquefort se situe dans une fourchette assez moyenne. Globalement, il y a très peu de voix de différence entre Royal et Sarkozy. On est typiquement dans le Médoc radical, modéré, balancé. Pour moi, cela ne change rien à l'affaire. Je partirai sous les couleurs du Mouvement démocrate qui sera créé jeudi à partir de l'UDF.
Pour équilibrer le pouvoir, il faut un parti de bon sens. Un parti capable de soutenir ce qui va et de s'opposer à ce qui ne va pas. Un parti qui défende l'intérêt général de manière pragmatique, dossier par dossier, sans a priori. Le Mouvement démocrate sera le mieux placé pour répondre à ces critères ».
par La boulange publié dans : Articles de journeaux
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Mardi 8 mai 2007

Au lendemain de la défaite, le PS tente de se remettre en ordre de bataille pour les législatives. L'ex-candidate estime qu'il "faut rester unis". Le premier secrétaire annonce que le dispositif "donnera une place à Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn". Ces derniers avaient sévèrement critiqué la campagne présidentielle dimanche.

Ségolène Royal

 

Ségolène Royal

(c) AFP

Ségolène Royal a affirmé lundi soir 7 mai que les socialistes allaient "tous s'engager de façon homogène et très unie" dans la bataille des législatives.
La candidate socialiste battue dimanche au second tour de la présidentielle s'exprimait à l'issue de la réunion du bureau national (BN) du parti.
"Il y a eu des applaudissements et des remerciements pour cette belle campagne. Tout le monde a été fier de cette campagne. Maintenant, il faut analyser les résultats", a-t-elle dit à la presse, en assurant que la première analyse avait été "très sereine et très apaisée".
"Il faut rester unis pour les échéances futures, a insisté Ségolène Royal, en ajoutant: "Nous allons tous nous engager de façon homogène et très unie. Ca c'est très important".

Même son de cloche du côté de François Hollande, le premier secrétaire du PS.

 

Hollande veut un fonctionnement "collectif"

 

Selon un des participants, celui-ci a annoncé lors de la réunion qu'il proposerait samedi au conseil national du parti un nouveau dispositif permettant un fonctionnement "collectif" pour la conduite de la campagne législative.
Le premier secrétaire du PS a précisé que "le nouveau dispositif donnera une place à Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn ainsi qu'à d'autres", a poursuivi ce participant. Pour François Hollande, ce dispositif permettra d'assurer un fonctionnement "collectif" de la direction de la campagne.
Le numéro un du PS a expliqué, toujours selon la même source, que le parti élaborerait "un nouveau projet législatif".
Au delà de cette nouvelle organisation, M. Hollande a jugé devant le BN qu'une "refondation, une reconstruction" quel que soit le nom utilisé, était "nécessaire", en estimant qu'il s'agissait "d'un travail d'ampleur".
Le conseil national se déroulera samedi à Paris.

 

"Rester unis"

 

Mise en cause dès hier par certains éléphants, l'ancienne candidate socialiste avait appelé dans la matinée le Parti socialiste à "rester uni", tout en soulignant qu'elle "ne pensait pas" que l'heure des règlements de compte ait sonné au PS.
"On va travailler, rénover, refonder, préparer les prochaines échéances", avait-elle déclaré à la presse devant son siège de campagne à Paris.
Comme on lui demandait si "les couteaux sont sortis" au parti socialiste, elle a répondu: "non, je ne pense pas".
François Hollande, premier secrétaire du PS, avait prévenu un peu plus tôt sur France 2, qu'il "ne tolérerait" aucun "règlement de comptes" au PS au moment où il y a "un défi à relever", avec les élections législatives des 10 et 17 juin.

"Mettre les compteurs à zéro"

Le porte-parole de campagne de Ségolène Royal, Vincent Peillon, avait pour sa part appelé le PS à "mettre les compteurs à zéro". "Il faut franchement se tourner vers l'avenir, un mouvement s'est engagé, enfin. Il faut nous engager sur les législatives et il nous reste à faire un travail de fondation idéologique", avait déclaré Vincent Peillon sur Canal Plus. Pour ce travail de "refondation politique", Vincent Peillon avait souligné qu'il ne fallait "pas revenir à des gens qui ont déjà exercé la responsabilité, à la génération en arrière".

"Jamais la gauche n'a été aussi faible"


Dimanche soir, à l'annonce des résultats, plusieurs éléphants du PS, avaient critiqué la campagne de leur candidate. Pour Dominique Strauss-Kahn, "jamais la gauche n'a été aussi faible". "Je pense à ces millions de Français ou de Françaises qui, dès le premier tour, n'ont pas porté leur suffrage sur la gauche parce qu'il n'ont pas vu dans la gauche la possibilité de porter leur espoir de changement", avait-il expliqué sur France 2. "La gauche française n'a toujours pas fait sa rénovation, depuis cinq ans nous ne nous sommes pas renouvelés", a jugé le député du Val d'Oise.
De son côté, Laurent Fabius avait estimé que le PS n'avait "pas convaincu suffisamment que [sa] candidate pouvait être chef de l'Etat". Pour Bernard Kouchner, ancien ministre socialiste de la Santé, "si l'on veut convaincre, et nous n'avons pas été capables de le faire car une défaite n'est pas un vrai succès, eh bien, il faut en effet regarder le monde avec d'autres yeux". (avec AFP)

 

par La boulange publié dans : Articles de journeaux
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Lundi 7 mai 2007
merci.jpgLes 4 animateurs de Désirs d'Avenir Lacanau remercient les 8584 visiteurs d'avoir laissé 657 commentaires et lu  51205 pages  depuis le 8 janvier 2007. Nous avons publié 314 articles.

Merci à vous qui nous avez soutenu.

Merci d'avoir soutenu notre candidate Ségolène Royal.

Nous continuerons jusqu'aux élections législatives .
Pascale Got, notre candidate pour le Médoc, un Médoc humain et ambitieux, a de grandes chances de représenter notre Médoc au parlement.

Nous la soutiendrons .
par La boulange publié dans : Désirs d'Avenir Lacanau
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Lundi 7 mai 2007
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par La boulange publié dans : Désirs d'Avenir Lacanau
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Lundi 7 mai 2007

>> Ségolène Royal ne deviendra pas en 2007 la première femme à conquérir l'Elysée. Nettement battue par Nicolas Sarkozy au second tour de l'élection présidentielle, la candidate socialiste aura pourtant, tout au long de la campagne, ouvert des brèches. Au PS, mais aussi au sein de la gauche française, à laquelle elle donne désormais rendez-vous pour les échéances à venir.

par La boulange publié dans : Désirs d'Avenir Lacanau
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Dimanche 6 mai 2007

 
Le discours intégral de Ségolène Royal
«Le suffrage universel a parlé. Je souhaite au prochain président de la République d’accomplir sa mission au service de tous les Français.
»Je remercie du fond du coeur les 13 à 17 millions d’électeurs, de citoyens, de citoyennes, qui m’ont accordé leur confiance. Je mesure leur déception et leur peine. Mais je leur dis que quelque chose s’est levé qui ne s’arrêtera pas. J’ai donné toutes mes forces et je continue avec vous et près de vous.
»Je remercie tous les militants qui ont porté ce grand moment démocratique. Bien sûr les militants socialistes mais aussi tous les autres militants de la gauche et de l’écologie, ceux de Désirs d’avenir, et au-delà toutes celles et ceux qui se sont unis dans le mouvement.
»Gardons intactes l’énergie et la joie de l’immense rassemblement populaire vibrant de ferveur qui m’ont accompagnée tout au long de cette campagne, ici et dans les outre-mers.
»J’ai engagé un renouvellement profond de la vie politique, de ses méthodes et de la gauche. La forte participation traduit un renouveau de notre démocratie, et notamment pour les jeunes, partout dans le pays et en particulier dans les quartiers, qui se sont massivement inscrits pour voter. Bravo à tous ces jeunes pour cet engagement civique qui rappelle à la République le devoir de respect et d’égalité qu’elle a envers eux.
»Ce que nous avons commencé ensemble nous allons le continuer ensemble. Vous pouvez compter sur moi pour approfondir la rénovation de la gauche et la recherche de nouvelles convergences au-delà de ses frontières actuelles. C’est la condition de nos victoires futures.
»Je serai au rendez vous de ce travail indispensable et j’assumerai la responsabilité qui m’incombe désormais. Mon engagement et ma vigilance seront sans faille au service de l’idéal qui nous a rassemblé et nous rassemble et qui va, j’en suis sûre, nous rassembler demain pour d’autres victoires.»
par La boulange publié dans : Désirs d'Avenir Lacanau
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Dimanche 6 mai 2007
1028-copie-1.jpgJean Glavany  apportera son soutien à Pascale Got  le 9 mai. Il effectuera plusieurs visites  avant de tenir un meeting  avec la candidate à 20h30 à l’espace François Mitterrand à Lesparre.
par La boulange publié dans : Médoc/Gironde
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Dimanche 6 mai 2007
portrait-mitterrand.jpg

C'est Sarkozy élu avec 53%.
Maintenant, passons aux élections législatives.
par La boulange publié dans : Désirs d'Avenir Lacanau
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Vendredi 4 mai 2007

Le président du Conseil italien a réitéré mercredi son soutien à la candidate socialiste, l'expliquant comme "une conséquence naturelle de l'histoire du Parti démocratique" fondé le mois dernier en Italie.

 

Ségolène Royal et le président du Conseil italien Romano Prodi, le 12 septembre 2006 à Rome.

 

Ségolène Royal et le président du Conseil italien Romano Prodi, le 12 septembre 2006 à Rome.

(c) AFP

 

Le président du Conseil italien Romano Prodi a réitéré, mercredi 2 mai, son soutien à la candidate socialiste Ségolène Royal, le décrivant comme "une conséquence naturelle de l'histoire du Parti démocratique" fondé le mois dernier en Italie.
"C'est la conséquence naturelle de l'histoire du Parti démocratique" qui a consisté à "mettre ensemble les différents réformistes dans mon pays", a déclaré le chef du gouvernement italien sur France Inter.
Soulignant "les difficultés qu'il y a dans le parti socialiste et aussi dans le mouvement de François Bayrou", deux formations qu'il avait appelées à s'unir, Romano Prodi a déclaré: "C'était la même chose en Italie".
Il y a dix jours, les Démocrates de gauche (DS) italiens se sont joints aux catholiques de la Marguerite pour former le Parti Démocratique (PD), un nouveau parti "réformiste" voulu par
Romano Prodi pour redonner du souffle à sa coalition.

Solidarité européenne


Romano Prodi a jugé la création d'un Parti démocratique en France "absolument nécessaire. C'est la seule manière de traduire au niveau national une politique efficace : l'alliance des différents réformistes dans un car de solidarité européen".
Il a regretté que l'Europe n'ait "pas eu dans la campagne électorale française le rôle (...) attendu".
"Vraiment, il y a deux années que nous sommes ici à attendre la France. Nous avions espéré qu'il y aurait dans la campagne de la passion d'un côté ou de l'autre, pour faire de l'Europe un des grands protagonistes de la vie mondiale", a-t-il dit.
"Le vote contre la constitution européenne a suspendu la vie politique en Europe", a encore affirmé le président du Conseil italien, ajoutant qu'"il n'est pas possible de rester paralysés".
par La boulange publié dans : Appel à voter pour Ségolène
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Vendredi 4 mai 2007

 









Le collectif AC le Feu de Clichy-sous-Bois a lancé, jeudi dans un communiqué, un appel au vote pour Ségolène Royal, qui a "pris en considération la parole de la France et qui s'est engagée en signant le contrat social et citoyen, né du cahier de doléances des Français".

 


Ce "cahier" avait été rédigé par l'association après une tournée en France destinée à recueillir des témoignages et "à faire remonter l'expression populaire auprès des édiles de la nation".

Une version synthétisée de ce cahier abordant des préoccupations relatives à l'emploi, aux discriminations, au logement, à la justice ou encore aux pratiques policières avait été remise, au début de l'année 2007, aux candidats à l'élection présidentielle.

par La boulange publié dans : Appel à voter pour Ségolène
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Vendredi 4 mai 2007

 

Ces dernières années, les Régions ont remis le dynamisme et le changement au centre des politiques publiques. Elles ont ainsi démontré que l’on peut agir dans un esprit d’efficacité et de solidarité sur l’éducation, le logement des jeunes, la rénovation des universités, sur l’accompagnement professionnel, l’orientation et la formation tout au long de la vie, sur l’excellence écologique, l’agriculture, la modernisation industrielle, la recherche et le développement des PME…

Une nouvelle étape est nécessaire ! Nous avons besoin pour cela de rompre avec un Etat aussi omniprésent qu’omnipotent pour bâtir un Etat partenaire dans un pouvoir partagé : partagé dans les institutions, les entreprises et les territoires. Partagé entre un Etat qui apporte le cadre et le sens ; des territoires qui innovent et agissent ; des citoyens qui participent, créent et contrôlent.

Chaque jour, nous voyons monter, sur le terrain, le désir de changement des Français. L’autre manière de faire de la politique proposée par Ségolène Royal est une demande partagée par l’immense majorité de nos concitoyens. Elle est indispensable pour que l’action publique retrouve sa pleine efficacité et sa légitimité, comme pour retisser les liens de notre communauté nationale.

Nous devons reconstruire une société du mouvement qui donne à chacun le goût du risque et de l’innovation, mais aussi des chances de promotion sociale, dans le cadre d’une économie modernisée et d’équilibres sociaux restaurés.

Ségolène Royal a largement témoigné de sa capacité à lever les freins et les barrières qui paralysent notre société. Elle offre une double chance à notre pays : remettre la France dans la marche d’une Europe plus forte et solidaire car, seule, la France ne peut rien ; et porter la proximité, l’écoute, la moralisation de la vie politique et l’impartialité à la tête de l’Etat.

Seule une République des pouvoirs partagés permettra d’avancer, de réussir, de faire repartir notre pays vers plus de cohésion et de dynamisme, en créant des droits et des devoirs nouveaux, dans une démocratie profondément refondée.

Aujourd’hui, chacun ressent que deux projets, deux visions de la France sont face à face : d’un côté, un pouvoir centralisé et verrouillé, prolongement d’un système qui ne marche plus ; de l’autre, une République ouverte, créative et solidaire : c’est cette France-là qui permettra à chacun de construire et de réussir sa vie.

A cinq jours du second tour de l’élection présidentielle, convaincus que c’est le Pacte présidentiel qui responsabilise les territoires et garantit leur efficacité, nous lançons un appel à toutes celles et ceux qui veulent de cette France-là, pour construire un large rassemblement, autour de Ségolène Royal.

Alain ROUSSET, Aquitaine
René SOUCHON, Auvergne
Philippe DURON, Basse-Normandie
François PATRIAT, Bourgogne
Jean-Yves LE DRIAN, Bretagne
Michel SAPIN, Centre
Jean-Paul BACHY, Champagne
Raymond FORNI, Franche-Comté
Victorin LUREL, Guadeloupe
Antoine KARAM, Guyane
Alain LE VERN, Haute-Normandie
Jean-Paul HUCHON, Ile de France
Georges FRECHE, Languedoc-Roussillon
Jean-Paul DENANOT, Limousin
Jean-Pierre MASSERET, Lorraine
Martin MALVY, Midi-Pyrénées
Daniel PERCHERON, Nord Pas de Calais
Michel VAUZELLE, PACA
Jacques AUXIETTE, Pays de la Loire
Claude GEWERC, Picardie
Jean-Jacques QUEYRANNE, Rhône-Alpes

par La boulange publié dans : Appel à voter pour Ségolène
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Vendredi 4 mai 2007

Les acteurs société civile appellent, depuis le début de cette campagne, à soutenir Ségolène Royal. Le nombre d’appels en sa faveur, qu’ils émanent aussi bien d’artistes que d’économistes, d’universitaires que d’entrepreneurs, de professionnels de la santé que d’associations de quartiers, témoigne du lien de confiance qui s’est tissé entre Ségolène Royal et les citoyens.

Petit tour d’horizon :

  • Thomas Piketty et les plus grands économistes votent Ségolène Royal

Parce qu’ils estiment que Ségolène Royal est la candidate la mieux placée pour “remettre sereinement la France sur le chemin d’une nouvelle croissance, durable et partagée”, un collectif d’économistes lance un appel à voter Ségolène Royal.
http://petitions.desirsdavenir.org/fiche.php?id=9

  • La jeunesse et les quartiers appellent à voter Ségolène Royal

18 mois après les incidents d’automne 2005 qui ont embrasé les banlieues à travers toute la France, la jeunesse des quartiers cherche à faire entendre sa voix dans la campagne présidentielle.
http://petitions.desirsdavenir.org/fiche.php?id=5

  • Les professionnels de la santé se prononcent pour Ségolène Royal

De nombreux professionnels et acteurs de la santé, venant de tous horizons, ont souhaité se rejoindre pour soutenir la démarche de Ségolène Royal qui est la seule responsable politique nationale à avoir clairement posé ces constats et formulé des propositions cohérentes, ambitieuses mais aussi fidèles aux valeurs de solidarité.
http://petitions.desirsdavenir.org/fiche.php?id=4

  • La Ligue des Droits de l’Homme appelle à voter et à “faire voter” pour Ségolène Royal.

 

« Nous voulons une autre France : fière de sa diversité, soucieuse que chacun puisse réaliser ses aspirations, porteuse des libertés et rénovant sa démocratie. La France n’est jamais aussi grande que lorsqu’elle met ses actes en accord avec son ambition séculaire de voir tous les droits valoir pour tous. Pendant qu’il en est temps, la LDH appelle les électeurs à choisir la solidarité et non la peur, le respect et non les menaces, l’égalité et non les discriminations. »

http://www.ldh-france.org/actu_derniereheure.cfm?idactu=1445

  • Les plus grands chercheurs avec Ségolène Royal

Un collectif d’universitaires, d’enseignants et d’enseignants-chercheurs (dont Jean-Pierre Azéma) lance un appel à voter Ségolène Royal, seule candidate à proposer des mesures concrètes et adaptées pour restaurer le supérieur.
http://petitions.desirsdavenir.org/fiche.php?id=

  • L’appel “Culture et politique”

Un collectif international d’artistes et intellectuels lance un appel à voter Ségolène Royal pour protéger la liberté de création et les échanges de biens littéraires, artistiques et audiovisuels. http://petitions.desirsdavenir.org/fiche.php?id=8

  • L’appel “Une occasion historique”

Un appel du monde des entreprises, de l’économie et des professionnels à s’engager aux côtés de Ségolène Royal.

Nous, salariés du secteur privé et du secteur public, entrepreneurs, professionnels de santé, enseignants, chercheurs, appelons tous les citoyens français à saisir l’occasion unique qui nous est donnée de choisir une voie nouvelle associant les aspirations et les talents de tous ceux qui souhaitent que la France change sans pourtant renoncer à ses traditions et à son génie propre“.
http://uneoccasionhistorique.org

par La boulange publié dans : Appel à voter pour Ségolène
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Vendredi 4 mai 2007
LE MONDE








Il n'est un secret pour personne que Nicolas Sarkozy aborde le second tour de l'élection présidentielle en position de force. Les sondages le donnent invariablement vainqueur, et le face-à-face télévisé tant attendu n'a pas été de nature à renverser, à lui seul, le cours de la campagne.

 

La tentation peut être grande, dans ces conditions, de se projeter au-delà, de considérer que nous sommes déjà entrés dans l'ère Sarkozy. Au contraire, l'importance de l'enjeu – l'amorce d'une phase nouvelle de notre histoire politique, le choix d'un modèle de société – incite à réaffirmer que chaque voix compte.

Les sondages ne sont pas l'élection. Et celle-ci, quel qu'en soit le résultat, crée à son tour un rapport de forces dans le pays qui influencera l'attitude de l'heureux(se) élu(e) dans son mode de gouvernement comme dans son appréhension de la diversité des aspirations de la société française.

De ce point de vue – et même si le duel télévisé, beaucoup trop technique et manquant d'ampleur, ne l'a pas fait apparaître avec suffisamment de clarté et l'a même, à certains égards, masqué –, il y a bel et bien en présence deux France, deux visions de la société.

Elles étaient parfaitement visibles lors des deux grands meetings parisiens des candidats : le public de Bercy montrait une société homogène; celui de Charléty une société plus diverse, plus colorée. Dans le premier cas, beaucoup d'inclus; dans le second, beaucoup d'aspirants à l'intégration, de candidats à intégrer cette classe moyenne dont le sort reste une des clés de l'avenir.

La mondialisation, on le sait, si elle donne du travail à des centaines de millions d'êtres humains, comporte un risque : la distribution des bénéfices n'est pas égale. Entre les pays. Mais aussi au sein même de chaque pays, en brisant les équilibres sociaux, en remettant en route la machine à inégalités qu'un demi-siècle d'Etat-providence avait inversée.

Ascenseur social en panne

La question posée dans toutes nos sociétés développées est donc celle de la classe moyenne qui, hier, voyait ses revenus grossir avec l'âge et était assurée que ses enfants auraient une vie meilleure, et qui voit aujourd'hui sa feuille de paie bloquée et ses enfants passer de stage en stage malgré les sacrifices faits pour leur éducation. L'ascenseur social est en panne non seulement pour ceux qui sont au bas de l'échelle, mais pour une partie toujours croissante de cette classe moyenne.

Malgré une lisibilité insuffisante, le projet de Ségolène Royal est tout entier centré sur cette problématique. Et c'est avec raison qu'elle fait de la refonte du dialogue social la clé du retour de la confiance. Les relations de méfiance, en France, entre les entreprises, l'Etat et les salariés ont non seulement un coût, mais sont aussi un obstacle au retour de la croissance.

La crise de la valeur travail, selon Ségolène Royal, n'est pas celle du désir individuel de travailler, mais celle de la capacité à travailler ensemble. Son dispositif tend tout entier à remettre en confiance les classes moyennes, à leur redonner une mobilité qui fait défaut, en même temps que la réassurance que donne, à celles-ci, des services publics puissants et modernisés.

Nicolas Sarkozy, au fond, a une vision plus "américaine", en ce sens que les dispositifs qu'il imagine (notamment fiscaux : le bouclier fiscal à 50 % n'est jamais qu'une façon d'éliminer de fait l'ISF) favorisent le haut de la pyramide sociale. Ses accents industrialistes, mais aussi protectionnistes, lui permettent, dans le même temps, d'être entendu des milieux ouvriers. Il défend donc le haut et le bas de la société, au nom d'une vision qui évoque le "conservatisme compassionnel" des conservateurs américains : il faut encourager les "riches" à investir, de façon à redonner du travail au plus grand nombre.

Conception revancharde de l'histoire

Ce sont là deux modèles – encore qu'à les écouter il n'y en aurait plus qu'un seul : la social-démocratie du nord de l'Europe ! – parfaitement cohérents et défendables. D'autant plus qu'ils ont en commun de vouloir réformer le pays. A ceci près que l'addition des propositions concrètes de Nicolas Sarkozy (une certaine idée de la fiscalité, des déductions diverses, notamment pour faire une France de propriétaires, des primes pour les heures supplémentaires) peut être source de nouvelles inégalités et aboutit à favoriser les plus favorisés. Au reste, le vote des beaux quartiers (comme, à l'inverse, celui des cités en faveur de Mme Royal) montre que l'opinion a parfaitement compris le message.

Ce qui gêne, chez M. Sarkozy, outre un renvoi classique à la vieille lutte des classes, c'est aussi une conception revancharde de l'histoire. Avoir centré sa campagne d'entre-deux-tours sur la dénonciation de l'héritage de Mai 68 est le signe clair d'une volonté de revanche idéologique. Ce qui embarrasse, c'est cette façon d'opposer les "travailleurs" aux "tricheurs", ceux qui se lèvent tôt aux paresseux, comme s'il lui fallait toujours être à la recherche d'un ennemi. Bref, une conception qui antagonise; et qui, à l'inverse, rend crédible la démarche de Mme Royal, laquelle refuse précisément cette dichotomie.

N'est pas non plus raisonnable la marche arrière que M. Sarkozy nous promet dès qu'il parle de renforcer l'arsenal législatif répressif (déjà largement pourvu) en mettant en cause, par des peines planchers et le recours à l'automaticité des peines, l'un des principes mêmes d'une justice républicaine qu'est l'individualisation de la peine, et l'idée que l'appareil répressif vise aussi à réinsérer. Enfin, la qualité de la relation que Nicolas Sarkozy entretient avec Martin Bouygues, Arnaud Lagardère ou Serge Dassault est la marque d'une puissance potentielle dans les médias qui appelle une vigilance de tous les instants.

Pourtant, le président de l'UMP a de bonnes chances de devenir le président du pays. Pour trois raisons : en premier lieu parce qu'il a largement réussi son OPA sur les électeurs du FN, ambition voulue, assumée et annoncée depuis 2002 et constamment réaffirmée depuis comme un objectif politique décisif pour la droite; en deuxième lieu parce qu'il a su mobiliser sur l'adhésion à son programme, sa capacité à le mettre en œuvre et à engager rapidement des réformes, contrairement à Ségolène Royal, dont le vote est pour une bonne part un vote défensif, de protection; enfin, cette adhésion forte est le fruit du travail de refondation de la droite, engagé méthodiquement depuis cinq ans et plus encore depuis la prise de l'UMP par M. Sarkozy.

Il en est résulté un projet discutable, contestable ou irrecevable, certes, mais cohérent et maîtrisé. C'est sa force et une bonne part de son pouvoir de conviction. Et c'est pourquoi il était absurde de le diaboliser.

Pas de mesures-phares

A l'inverse, le PS n'a pas su engager un travail de refondation comparable. C'est la faiblesse majeure qui a affecté la campagne de Mme Royal, dont on a pu apercevoir à la télévision qu'elle est, par sa force de caractère, armée pour tous les combats. Elle a eu l'intuition de devoir bousculer l'ordre socialiste, mais elle n'a pu le faire que de façon parcellaire, expérimentale ou improvisée, faute d'un socle solide de réflexion collective préalable, mûrie puis métabolisée par la candidate.

Il n'y a pas, dans l'arsenal qu'elle présente, de mesures-phares comparables,