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Congrés Utile et Serein

  Pour répondre aux questions , débattre et apporter sa contribution,un site a été ouvert : link

Jeudi 3 mai 2007
Je vous rappelle la réunion ce soir sur  la santé en Médoc, un thème très important en Médoc. Le rendez vous est à 19h salle Notre Dame à Soulac en présence également de Solange Ménival Conseilllère régionale .
Pascale Got
Candidate pour le Médoc
par La boulange publié dans : Médoc/Gironde
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Jeudi 3 mai 2007

En voulant apparaître comme le champion du camp anti-turc, Nicolas SARKOZY abuse grossièrement les Français sur ses responsabilités passées comme sur ses engagements futurs.

En effet, c’est avec l’accord formel du Gouvernement français, dont il était Ministre de l’Intérieur jusqu’en mars dernier, qu’ont débuté le 3 octobre 2005, les négociations sur l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne.

Il doit être clair pour les Français que la future Présidence de la République ne disposera d’aucun moyen juridique et politique de revenir unilatéralement sur ces engagements récents de la France.

La question de l’adhésion définitive de la Turquie à l’Union européenne ne concernera pas la future mandature présidentielle et ne sera pas tranchée avant quinze ou vingt ans, date à laquelle les Français seront invités à se prononcer par référendum.

C’est donc par pure démagogie électoraliste, destinée à exacerber un air du temps xénophobe, que Nicolas SARKOZY brandit l’épouvantail turc. Ce faisant, il prend la redoutable responsabilité d’apporter de l’eau au moulin des intégristes europhobes qui menacent l’équilibre intérieur turc et l’alliance historique entre ce grand pays et l’Europe.

par La boulange publié dans : Campagne pour le deuxième tour
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Jeudi 3 mai 2007
 

Nicolas SARKOZY a effectué hier soir une promesse pernicieuse en s’engageant à taxer les camions étrangers sur le sol français, prenant exemple sur la Suisse.

Le principe de libre circulation des biens et des personnes, fondateur de la construction européenne, interdit toute mesure discriminatoire en fonction de la nationalité, la Cour de Justice des Communautés Européennes étant la garante ultime de ce principe. 

Si Nicolas SARKOZY envisage une taxation des poids lourds étrangers en transit sur le sol français, au même titre que Ségolène ROYAL envisage l’application de la Directive Eurovignette, il doit à la vérité de dire qu’elle impliquera la même taxation pour les poids lourds français.

C’est précisément ce que font les Suisses, même s’ils n’appartiennent pas formellement à l’Union européenne.

par La boulange publié dans : Campagne pour le deuxième tour
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Jeudi 3 mai 2007

 

02.05.07 | 23h13




Un vif accrochage a opposé Ségolène Royal à Nicolas Sarkozy, la première l'accusant "d'immoralité politique", le second lui reprochant de "perdre ses nerfs", lors du débat d'entre-deux-tours de mercredi.

 

Mme Royal s'est déclarée "scandalisée" par les propos de M. Sarkozy sur l'accueil d'enfants handicapés dans les écoles, car selon elle alors que M. Sarkozy a décrit "la larme à l'oeil" la situation des handicapés, le gouvernement UMP "a supprimé" les aides pour les handicapés.

M. Sarkozy a aussitôt attaqué sur le fait que Mme Royal avait "perdu ses nerfs".

"Je ne perds pas mes nerfs, je suis en colère, il y a des colères très saines", a-t-elle ajouté. "Je ne m'énerve pas, je me révolte car j'ai gardé ma capacité de révolte intacte", a-t-elle enchaîné.

"Qu'est-ce que cela doit être quand vous êtes en colère", a continué M. Sarkozy

Un commentaire à ces propos.

C'est le responsable d'une association d'enfants handicapés qui parle:

  • Ségolène Royal a lancé en 2001 comme ministre le plan handiscole qui devait faire que l'ensemble des enfants handicapés moteurs ou mentaux soient intégrés dans les écoles publiques normales à classes d'age identique.
  • Ce plan demandait la création de 7000 emplois d'aide éducatif auprés des enseignants. Les recrutements avaient commencé.
  • Sarkozy en tant que ministre des finances a supprimé avec le gouvernement Raffarin ce plan handiscole.
  • Rien pendant les 5 ans , ce gouvernement n'a fait quelque chose pour l'intégration des  handicapés.
  • Au contraire, les quelques aides dans les CLISS (classes aménagées dans le primaire) ont été supprimés par les inspections académiques si les communes ne les remplaçaient pas.

La colére de Ségolène Royal est légitime et les parents d'enfants handicapés, les responsables d'associations d'enfants handicapés sont ulcérés de voir Sarkozy la "larme à l'oeil" promettre sous 5 ans?, de resorber ce déficit.

C'est un scandale; Cet homme se "fout" de la gueule des parents d'enfants handicapés.

Les familles d'handicapés se débrouillent souvent seuls , bien ou plutot mal, avec leurs associations.

On ne se moque pas des enfants handicapés.

On ne se moque pas des handicapés.

On ne se moque pas du handicap pour faire pleurer les chaumières.

Nous étions (4 familles de parents d'enfants handicapés) ulcérés des propos de Sarkozy. Cet homme n'a pas de pudeur. Cet homme est , pour nous familles de parents d'handicapés, un guignol.

Pourtant un handicapé a droit de vivre comme les autres. Il a le droit d'apprendre, vivre et non pas être mis de coté .

La colère de Royal est légitime.

par La boulange publié dans : Le programme de Sarkozy
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Jeudi 3 mai 2007
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Hésitante au début, la candidate socialiste a peu à peu imposé sa pugnacité.
Par David REVAULT D'ALLONNES
 Le Monde QUOTIDIEN : jeudi 3 mai 2007
       Elle a beau assurer se sentir «très bien, très heureuse» , le ton est un peu trop sec pour être honnête. Ensemble sombre et strict, visage fermé, Ségolène Royal, à l'évidence, est en configuration commando. Dans le tailleur du challenger face au favori, la candidate était contrainte à l'offensive. Elle a attaqué d'entrée de jeu. Façon guérilla. Alors que Nicolas Sarkozy vient de certifier qu'il «prendra des engagements et tiendra parole», Ségolène Royal tente illico de l'acculer au bilan : «Je souhaite sortir la France de la situation dans laquelle elle se trouve aujourd'hui.» Et d'égrèner les motifs présumés d'insatisfaction électorale : «la dette» chère à François Bayrou, «le nombre de travailleurs pauvres», «les retraites qui ont perdu du pouvoir d'achat». Et, bien sûr, les «agressions qui ont augmenté depuis 2002. En 2002, Monsieur Sarkozy, vous aviez parlé de la tolérance zéro. Aujourd'hui, les Français s'inquiètent beaucoup.» 
Tout en agressivité politique, la candidate multiplie les questions, comme autant d'embuscades. «Pourquoi n'avez-vous pas fait cette loi?», «Vous estimez-vous responsable de la situation dans laquelle se trouve la France aujourd'hui ?»,  «Si vous pensez que les 35 heures ont causé tant de dégâts, pourquoi ne les avez-vous pas supprimées ?» Mais Ségolène Royal ne semble guère disposée à laisser son adversaire s'expliquer, qui le coupe à l'envi: «Permettez que je vous interrompe.» Ou encore: «Soyez précis.» Avant, à son tour, d'exiger, avec une mauvaise foi transparente: «Cessez de m'interrompre, je connais bien la technique...» 
Psy. La candidate, au fil des échanges, semble se détendre. Mais ne délaisse pas la stratégie du harcèlement. Narquoise, sur la défiscalisation des heures supplémentaires: «Votre proposition est non seulement dangereuse, mais inefficace [...]. Merci le Medef.» Psychanalyste : «Dès que vous êtes gêné, vous vous posez en victime !» Maîtresse d'école : «Savez vous quelle est la part du nucléaire dans la consommation d'énergie en France ? [...] Vous venez de dire une série d'erreurs, ça peut arriver. Mais il faudra que vous révisiez !» 
Calme. Côté personnalité, la candidate a bien tenté d'ériger son adversaire en champion de la conflictualité, le renvoyant à sa vision de la «délinquance sexuelle qui, vous en conviendrez avec moi, n'a rien de génétique.» A sa méthode, aussi : «Ça n'est pas ma conception du pouvoir de décider de façon péremptoire et unilatérale.» Et d'ajouter : «Remettre à plat, ce n'est pas démolir. Vous êtes très brutal.» Ségolène Royal n'aura toutefois pas réussi à départir Nicolas Sarkozy de son calme. Le seul courroux fut de son fait, lorsqu' «en colère face aux injustices et au mensonge» , elle l'a accusé d' «immoralité politique» sur les enfants handicapés. Et, après s'être prévalu de «beaucoup de sang-froid», de conclure, en «mère de famille de quatre enfants», d'imaginer «une France paisible, où jamais je ne dresserai les uns contre les autres» . A part contre son adversaire ?
par La boulange publié dans : Articles de journeaux
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Jeudi 3 mai 2007

Profondément populiste, le candidat de l’UMP cherche en permanence des bouc-émissaires pour expliquer ses échecs. Dans son projet, il s’attaque de nouveau aux plus démunis et aux immigrés. En limitant l’immigration aux seuls besoins du marché, Nicolas Sarkozy réduit les étrangers à une seule force de travail sans considération pour leur équilibre social et familial.
par La boulange publié dans : Le programme de Sarkozy
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Jeudi 3 mai 2007

L'apôtre de la caricature au dépend de la censure a atteint ses limites ! Celui qui prétendait préférer un excès de caricature à un excès de censure est en fait un tartuffe de la plus belle espèce. 


Sarko et les mouches

D'ailleurs les lecteurs attentifs et réguliers de ce blog l'avaient noté depuis longtemps, Nicolas Sarkozy est un grand défendeur de la liberté d'informer dans notre pays. Il veut des médias indépendants, sans pression, et sans contrôle sous jacent. D'ailleurs il pourrait briguer le poste de président de Reporter sans Frontière tellement son sens inné de la liberté d'informé est vivace. 

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Plantu

C'est ainsi que pour défendre encore davantage la liberté de la presse, s'est il fendu d'un message en forme d'avertissement à l'encontre de Jean Plantu, célèbre et talentueux dessinateur du journal Le Monde. 

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Plantu

Nicolas Sarkozy a en effet pris la mouche et surtout ne supporte pas l'essaim qui accompagne chacune de ses apparitions sous le feutre de Plantu. On a les allergies que l'on peut et surtout les idées et projets que l'on veut ! C'est quand même dommage pour Plantu qu'ils se rapprochent de ceux du Front National à s'y méprendre ... 

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par La boulange publié dans : Le programme de Sarkozy
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Mercredi 2 mai 2007

Les mots, les images sont plus parlants qu'un long article .

Ecoutez, voyez ce que des artistes ont à dire. Et en plus, ils le disent simplement , sereinement.

Grand concert pour Ségolène Royal
les réactions des artistes

 


Concert à Charlety : réactions des élus

 


Réaction de François Hollande
par La boulange publié dans : Campagne pour le deuxième tour
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Mardi 1 mai 2007

Par Jean-Claude Depoil, agriculteur, Saint-Didier en Donjon (Allier).
Le syndicalisme, qu'il soit paysan ou ouvrier, doit être respecté ! Soit vous ignorez l'histoire, toutes les luttes et les acquis dont vous avez aussi profité, soit vous voulez nous provoquer pour mieux servir une brochette de milliardaires...



Tout d'abord, je me présente : je suis paysan, installé depuis le 11 mai 1976. Voyez vous, depuis cette date, je suis engagé dans le syndicalisme, comme simple militant du CDJA 71 (*) puis comme membre de son bureau, et, après un déménagement dans l'Allier en 1981, je suis devenu vice président du CDJA 03 (Allier) -j'ai été de toute les batailles de cette époque–, à 35 ans j'ai été élu au conseil d'administration de la FDSEA 03 (*).

En 1991, au lendemain de la grande manifestation des paysans à Paris avec comme seul mot d'ordre « pas de pays sans paysans », j'ai combattu les importations abusives de viande des pays de l'Est que les grandes entreprises de distributions pillaient sans vergogne. Le 2 octobre 1991 suite à une action devant la DDA (*) de mon département, j'étais arrêté sur ordre du préfet de l'Allier, mis en garde à vue pendant 24 heures. Près de 3000 paysans m'ont sorti de ma cellule (après que j'ai été inculpé de coups et blessures sur forces de l'ordre – version officielle). La réponse de la FDSEA a été simple, elle m'a élu au bureau de sa structure. L'affaire Depoil commençait et pendant deux ans jamais les paysans ne m'ont abandonné. A chaque audience ils étaient présents. J'ai été condamné à trois mois de prison avec sursis et à 80 000 francs de dommages et intérêts. Dans un bel élan de solidarité, tous les paysans y ont été de leurs poches pour régler cette facture.

Elu quelques années plus tard secrétaire général de la FDSEA, je me suis engagé dans le combat contre les activateurs de croissance chez les bovins, méthode pratiquée par des engraisseurs indélicats. J'ai été à plusieurs reprises menacé de mort, puis je me suis battu au moment de l'ESB pour démasquer les vrais responsables (vos amis politiques anglais y étaient pour beaucoup). Aujourd'hui je suis élu à la chambre d'agriculture.

Vous m'excuserez si j'ai été long, mais je veux que vous sachiez qui vous interpelle.

J'ai écouté votre discours de Bercy. Quand, en une phrase, vous assimilez politiciens, technocrates et syndicalistes, vous venez de dépasser une nouvelle ligne jaune et j'en suis profondément choqué. Le syndicalisme, qu'il soit paysan ou ouvrier, doit être respecté ! Soit vous ignorez l'histoire, toutes les luttes et les acquis dont vous avez aussi profité, soit vous voulez nous provoquer pour mieux servir cette brochette de milliardaires qui assistaient à ce fait d'armes.

Mais une fois de plus, vous m'avez démontré que vous êtes un homme dangereux, il est donc clair que je ne voterai pas pour vous.

D'abord, par respect pour tous ceux qui se sont battus pour que notre démocratie soit devenue la patrie des droits de l'homme.

Ensuite, parce que, ne vous en déplaise, le syndicalisme est un des piliers essentiels de notre démocratie, et c'est grâce à lui que tant de conquêtes sociales ont été gagnées pour le bien de l'immense majorité (mais il clair que vous ne voulez plus des syndicats !).

Monsieur Sarkozy êtes-vous donc prêt à remettre en cause les acquis gagnés sous le Front Populaire et à la Libération ? Pourtant il me semble vous avoir vu vous incliner sur la tombe du Général de Gaulle ! Lui, il a entériné les revendications du Conseil de la Résistance… Vous n'êtes pas de cette veine, Monsieur.

Enfin, si malgré tout vous êtes élu, je peux vous affirmer, que, ces syndicalistes que vous détestez tant, qui sont à l'opposé de votre doctrine, se mobiliseront pour vous empêcher de finir de détruire ce que des générations ont eu tant de mal à mettre sur pied. Je ne veux pas vivre et faire vivre aux générations futures le libéralisme anglais, résultat des années Thatcher ! Je vis cela au travers de mon fils qui est chercheur à Londres, et ce n'est pas joli joli !

Excusez-moi de vous avoir importuné monsieur, moi le paysan aux sabots pleins de patouille, qui a eu l'outrecuidance de s'adresser au futur consul. Mais j'estime que vous mettez la démocratie en danger, et mon devoir est de vous le dire.
Jean Claude Depoil
par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
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Mardi 1 mai 2007
DDA A la une
[01/05/07]

Je ne désignerai aucun ennemi sur le territoire français et même ceux qui n'ont pas mon opinion politique seront associés aux réformes.


Ségolène Royal au concert-meeting de Charléty.
 
Devant plus de 60 000 personnes, Ségolène Royal s'engage à "rassembler toutes les énergies d'où qu'elles viennent" si elle était élue, disant avoir "entendu" à la fois les messages des candidats de gauche et des électeurs centristes.

"Je ne désignerai aucun ennemi sur le territoire français et même ceux qui n'ont pas mon opinion politique seront associés aux réformes. Je rassemblerai toutes les énergies d'où qu'elles viennent".

"J'ai entendu les candidats de la gauche antilibérale : oui, « la vie vaut mieux que les profits », j'ai entendu l'idéal altermondialiste : « un autre monde est possible »". "J'ai entendu le message des électeurs du centre et des républicains de progrès : rien ne se fera sans goût de la démocratie, sans une Europe qui fonctionne et surtout sans un Etat impartial".

Ségolène Royal revient sur les propos de Nicolas Sarkozy "Il disait que tout était de la faute de mai 68. Quelle mouche l'a piqué? Car Mai 68, c'était il y a 40 ans". "Tout semblait calme autour du Palais omnisports de Bercy", poursuit-elle en évoquant le meeting au cours duquel Nicolas Sarkozy a souhaité dimanche voir "liquider" l'héritage de 68: "Mais à l'écouter, à l'intérieur, ce n'étaient que voitures fumantes, barricades, charges de police, délitement des valeurs, laxisme des moeurs, crise de l'autorité".

"La machine à remonter le temps avait été mise en marche. A Bercy, on était en juin 68. Moi, je ne souhaite pas que la France parvienne à ce point de blocage pour précisément susciter comme en mai 68 des révoltes, des revendications, des grèves qui ont tout bloqué".

"Le Palais de Bercy, ce n'est pas la remontée des Champs Elysées, Malraux, ce n'est pas Doc Gynéco, François Mauriac, ce n'est pas Bernard Tapie, et Nicolas Sarkozy, ce n'est pas le général de Gaulle. Alors il faut garder son calme et son sang froid et réformer la France avant qu'elle ne se soulève".

"A Bercy, on a fait ovationner le mot Kärcher, on a parlé de liquider une partie de notre histoire. J'appelle tous les Français à y réfléchir en conscience, à se rassembler sur d'autres valeurs".

"Nous savons à quoi va conduire le passage en force et la brutalité. La fameuse rupture annoncée est une fracture républicaine".

"Je vous salue peuple de France, peuple libre, peuple fier, peuple insoumis et qui veut la victoire".

Elle poursuit :"J'ai reçu tellement de bonheur partagé ce soir que tout le reste est oublié. Je suis avec vous, libre, droite, pour, dimanche prochain, faire gagner la France".

"Je suis solide, je le savais mais le courage du combat politique, je l'ai construit avec vous pendant les 18 mois de campagne électorale. Mon courage, c'est vous, mon courage, c'est pour vous, mon projet, c'est vous!".

Ségolène Royal veut "pour son pays la paix et la fraternité". "Vous êtes là pour une France rassemblée et fière de l'être. Vous êtes là pour une France qui libère les énergies, crée des richesses et les répartit bien" ajoute-t-elle, invitant les Français à "écrire une nouvelle page de l'histoire de France" dimanche.

"Maquiller un bilan n'est pas tâche facile. Certains réécrivent l'histoire, captent celle des autres pour brouiller les pistes et créer de la confusion dans les esprits".

"Nous ne sommes pas rassemblés un 1er mai par hasard. Cette date a un sens historique. Elle est la fête de la solidarité et de la demande de dignité du monde ouvrier".

Déclinant les principales mesures de son programme, elle s'engage à revaloriser les bas salaires, affirmant que "la vraie valeur travail, c'est d'abord payer le travail à sa valeur".

Ma candidature "c'est le choix de l'audace, mais aussi de la réconciliation; c'est le choix de l'harmonie, c'est le choix de la paix, de la réussite, de la justice, de l'énergie, c'est le choix d'une France plus juste et donc d'une France plus forte".

"La voulez-vous, cette France qui se relève ? La voulez-vous, cette France souriante ? La voulez-vous, cette France optimiste ? La voulez-vous, cette France qui tend la main ? La voulez-vous, la liberté ? La voulez-vous, l'égalité ? La voulez-vous, la fraternité ?"

"La voulez-vous la victoire ?" "Alors en avant, rassemblons-nous, prenons-nous la main, aimons-nous les uns les autres, construisons ensemble".
par La boulange publié dans : Campagne pour le deuxième tour
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Mardi 1 mai 2007




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Nicolas Sarkozy a choisi de clouer au pilori Mai 68. Que lui répondez-vous ?

 

Daniel Cohn-Bendit : C'est la preuve qu'il ose dire n'importe quoi. Car enfin, qui était dans la rue en mai 1968 ? Pas seulement nous, les étudiants contestataires. Plus de la moitié de la France s'est alors mise en grève. C'est cela que Nicolas Sarkozy n'accepte pas. Les mots qu'il utilise sont d'ailleurs symptomatiques. Il parle de "liquider Mai 68". Il se comporte en pur stalinien. Alors que les Français veulent se réconcilier, lui s'emploie à exhumer en fin de campagne électorale des rancœurs vieilles de 40 ans !


Derrière ce discours, quelle vous paraît être sa stratégie ?

Toujours la même : cimenter le plus possible la droite et l'extrême droite, liées par cette haine commune contre 68. Sa stratégie, c'est d'opposer une classe contre une autre, les bons contre les méchants. C'est n'importe quoi. Quand Nicolas Sarkozy dit vouloir liquider Mai 68, c'est un peu comme s'il disait vouloir liquider le surréalisme! Son programme, c'est la victoire du peuple de droite contre la gauche. C'est la fracture, la confrontation.

Les attaques portées dans son discours de Bercy étaient aussi rudes que précises : pour lui, Mai 68 a tué l'école de Jules Ferry, instillé le cynisme en politique...

Mais l'école de Jules Ferry était en crise en 68 ! La société française tout entière était en crise. Et les défis scolaires auxquels nous devons répondre aujourd'hui n'ont rien à voir avec ceux de 68. La fameuse école de Jules Ferry, dont M. Sarkozy est si nostalgique, avait pour mission d'intégrer les enfants de paysans dans une société industrielle. Alors que l'école d'aujourd'hui bute sur le défi de l'intégration et d'une société multiculturelle. Quant à la pédagogie, tous les spécialistes savent que celle-ci évolue. Le grand pari de 68, peut-être trop audacieux, peut-être erroné, était d'installer l'autorité par le savoir et le contenu. Tout n'a pas réussi. Tout n'était pas parfait. Mais ce que M. Sarkozy exprime, 40 ans après, c'est une vision figée de la société.

Beaucoup de gens, cela dit, attribuent une bonne part des problèmes d'aujourd'hui aux excès de Mai 68...

Qui se souvient de ce qu'était la société française en 68 ? Regardons-la en face : à l'époque, dans les années 60, une femme mariée ne pouvait pas ouvrir un compte bancaire sans demander l'autorisation à son mari. Mai 68 a, pour les femmes, représenté la conquête de la liberté. D'ailleurs, à bien l'écouter, je pense que c'est cela que M. Sarkozy, comme beaucoup d'hommes, ne digère pas. Il ne supporte pas, face à Ségolène Royal, l'autonomie des femmes. Sans doute aurait-il préféré qu'avant d'être candidate, celle-ci demande la permission écrite à François Hollande...

Votre sentiment face aux propos de Nicolas Sarkozy : Tristesse ? Colère ?

Beaucoup de tristesse. Et une part de stupéfaction, lorsque je l'ai entendu dimanche rendre Mai 68 responsable des parachutes dorés ou de la spéculation financière. Là, ça devient fou. Nicolas Sarkozy, au micro à Bercy, devant tous ses copains PDG comme Lagardère, Bouygues et autres, en train de nous accuser, nous, les pauvres c... de 68, d'être responsables de la folie capitaliste actuelle... De la colère enfin. Car, moi, je n'ai pas oublié certains mots d'ordre de ceux qui manifestaient contre nous en 1968. Je me souviens du "Cohn-Bendit à Dachau".

Vous êtes eurodéputé vert. Ségolène Royal vous a chargé d'œuvrer à l'ouverture vers l'électorat centriste. Y êtes-vous parvenu ?

Les électeurs répondront le 6 mai. Je constate que les intentions de vote en sa faveur au sein de l'électorat de François Bayrou semblent progresser. Même si l'audacieux pari de ce dernier me paraît de plus en plus difficile à tenir, au vu du délitement de l'UDF. Je suis convaincu qu'aujourd'hui, une partie importante des Français qui ont voté pour lui sont tristes. Ils avaient cru sortir le centre de la droite et voilà que les élus centristes se précipitent vers Sarkozy. Voir ces parlementaires rentrer ainsi à la niche, ou plutôt dans la cage, est affligeant.

 

par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
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Mardi 1 mai 2007

Lundi, Libération et le Nouvel Observateur ont publié deux appels parallèles d'intellectuels de gauche appelant à voter pour Ségolène Royal, d'Aimé Césaire à Jeanne Moreau en passant par le spécialiste des médias Dominique Wolton au généticien Axel Kahn. Dans la dernière ligne droite, l'avant-dernier meeting de Ségolène Royal, à Paris, a été transformé en grand concert gratuit, qui doit se dérouler mardi au stade Charléty.

"C'est notre Woodstock à nous", s'est amusé le chanteur Cali, citant une "guest list évoluant d'heure en heure" mais qui compte déjà Benabar, Yannick Noah, Miossec, Renaud, Michel Delpech, le slameur Grand Corps Malade, de nombreux rappeurs ou encore les Têtes raides. "Une programmation à faire pâlir les 20h30 de TF1", a plaisanté l'acteur Yvan Le Bolloch, qui arborait une chemise rose étincelante et une brosse à dents dans la poche.

Le réalisateur serbe Emir Kusturica a fait savoir qu'il s'associait à l'évènement, intitulé "grand concert de la fraternité", qui doit durer près de quatre heures. "Donc ça dépasse les frontières", s'est réjoui l'agent artistique Dominique Besnehard, proche de la candidate.

A l'heure où Nicolas Sarkozy renouvelle ses critiques sur le mouvement estudiantin et ouvrier de mai 1968, le lieu n'a pas été choisi au hasard. Le 27 mai 1968, les étudiants non communistes et les forces de gauche y avaient organisé un grand rassemblement, auquel avaient participé près de 50.000 personnes.

"C'était houleux", s'est souvenu Georges Moustaki lundi. Le candidat de l'UMP "s'en prend à une période de ma vie et de la vie de ma génération qui (...) était très importante au niveau des libertés qui ont été conquises (...) De vouloir les occulter, de vouloir les combattre c'est un crime de lèse-liberté", a dénoncé le compositeur du "Métèque".

"C'est une grande fête populaire, mais c'est aussi un événement profond en terme de valeurs, d'humanité, de fraternité, de vivre ensemble, et aussi de gaieté, d'énergie", a déclaré la candidate qui doit prendre la parole vers 18h30 et qui a remercié les artistes qui se sont "spontanément mobilisés".

"L'objectif c'est, pendant qu'on peut encore, se taper sur les cuisses et rigoler entre collègues", a déclaré, l'air grave, l'acteur Yvan Le Bolloch. Dans l'espoir d'une victoire de Ségolène Royal dimanche, il n'a "pas prévu d'émigrer en Suisse" même s'il "aime les sports d'hiver et les grosses cylindrées"...

par La boulange publié dans : Appel à voter pour Ségolène
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Mardi 1 mai 2007

07-05-01-bernadette-chirac.jpgJacques Chirac a demandé à Jean-Pierre Lafon, ex-secrétaire général du Quai d'Orsay, de mettre sur pied la «structure» que le chef de l'Etat dirigera après son départ de l'Elysée.

Tout ancien président a droit à un bureau et à conserver «un petit nombre de collaborateurs», selon son entourage. Par ailleurs, Jacques et Bernadette Chirac vont s'installer à titre provisoire quai Voltaire (Paris, VIIe), dans un appartement prêté par un membre de la famille de l'ex-Premier ministre libanais assassiné, Rafic Hariri.

par La boulange publié dans : Articles de journeaux
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Mardi 1 mai 2007

Le cercle Ramadier et la Fraternelle radicale, groupements de francs-maçons , ont appelé solennellement, hier, à voter pour Ségolène Royal au second tour de la présidentielle, car c'est la « seule » qui porte leurs « valeurs » et leurs « espoirs ».

par La boulange publié dans : Appel à voter pour Ségolène
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Mardi 1 mai 2007

>> Jacques Delors, le "sage" du Parti socialiste, sort de son silence. L'ancien président de la Commission européenne, accompagnera la candidate socialiste jeudi à Lille pour le dernier meeting de sa campagne. Aux électeurs de François Bayrou, il dit qu'au vu de l'état de la France, il existe une urgence à "se compromettre", c'est-à-dire à voter pour Ségolène Royal.

François Bayrou n'a pas donné de consigne de vote, mais que souhaitez-vous dire à ses électeurs ?
Je comprends que M. Bayrou veuille créer un parti démocrate et c'est logique qu'il pense à l'élection de 2012. Mais compte tenu de son diagnostic grave sur la France, on ne peut pas attendre. Cinq ans, c'est trop long! Il y a urgence, c'est cela que je veux dire aux électeurs de François Bayrou: il faut se compromettre dès maintenant. Je pense, en premier lieu, aux 15 % de Français qui connaissent une vie très difficile et à qui il faut apporter confiance et moyens d'existence.

Pendant toute la campagne, Ségolène Royal a été l'objet d'un procès en incompétence. Que répondez-vous à ses détracteurs ?
Ségolène Royal représente à mes yeux une conception du monde et de la société qui a toujours été la mienne. En deux mots, disons une société du respect et de la fraternité. Et puis c'est une personne qui a une vision, du caractère et de l'esprit de décision. Et que demande-t-on à un président de la République? D'avoir une culture historique, une expérience du pouvoir, une compréhension de l'opinion publique. Je vous le dis; elle a tout cela. Pour le reste, on ne demande pas au président de la République d'être le meilleur économiste de France, le plus grand spécialiste des questions sociales, ou un diplomate de génie. Le président consulte et s'informe même au-delà de son entourage et des ministres. Il prend des décisions et les explique aux Français. De ce point de vue-là, Ségolène Royal a toutes les capacités requises, compte tenu de sa personnalité et de son esprit d'ouverture.

"Nicolas Sarkozy est quand même le candidat sortant!"

Justement, certains, au PS, lui reprochent de n'être pas assez socialiste, trop centriste; qu'en pensez-vous ?
Elle a compris, mieux que beaucoup d'autres, la signification d'une élection au suffrage universel du président de la République. Donc elle s'adresse aux citoyens, elle voit leur évolution et a noté leurs aspirations. Par conséquent, toute sa démarche, depuis le premier tour, a consisté à intégrer ce que les citoyens avaient pu formuler lors des débats qu'elle a organisés au titre de la démocratie participative.

Ségolène Royal a donc eu raison de tendre la main à François Bayrou?
François Bayrou a fait une bonne campagne et il se trouve que l'essentiel de son constat est partagé par nous, les électeurs de Ségolène Royal. Il a parlé de démocratie malade, du tissu social déchiré, d'une économie en mal de dynamisme, de discriminations absolument inacceptables, selon le nom, le faciès et même le département. Sur ces bases, Ségolène Royal a appelé à un dialogue, à des solutions, des orientations pour remettre la France dans le sens de la marche. Une France, plus vigoureuse sur le plan politique et économique, plus solidaire sur le plan social et pleine de bon sens et d'humanité en ce qui concerne l'immigration.

Il n'empêche, François Bayrou reproche à Ségolène Royal de prôner une économie étatiste. Est-ce qu'il se trompe ?
Je suis un partisan de l'économie de marché régulée, à la française parce que chaque pays a ses traditions. Ségolène Royal est dans le droit-fil de cette pensée, tout en sachant l'urgence de certaines situations, notamment sociales. C'est pourquoi elle ne promet pas la lune en matière de déficit. Le souci de la dette est là, il faut la réduire progressivement. Mais il faut aussi qu'elle puisse répondre aux impératifs d'une cohésion sociale retrouvée. Ce qui n'empêche pas de faire repartir l'économie. C'est tout à fait possible à court terme, mais surtout à moyen terme, grâce au développement de l'éducation, de la recherche, de l'innovation et à la libération des forces créatrices, notamment celles des petites et moyennes entreprises et des artisans. Tout cela Ségolène Royal l'a compris.

Beaucoup pensent cependant que Nicolas Sarkozy serait meilleur pour redynamiser l'économie ou faire baisser le chômage.
C'est qu'ils oublient le bilan! Nicolas Sarkozy s'efforce de ne pas en parler, mais il est quand même le candidat sortant! Si la France est dans cet état, c'est bien à cause des gouvernements de droite dont il a été un membre éminent.

"Les François ont à faire un choix de société"

Pourtant, il a séduit 31% des Français...
La droite française a l'habitude de sombrer dans le populisme, de pratiquer la politique chauve-souris: "Je suis oiseau : voyez mes ailes ; je suis souris, vivent les rats" (pour reprendre La Fontaine). Cette droite est à la fois libérale et étatiste, européenne et d'un nationalisme étroit, compatissante dans le verbe et concrètement dure avec les faibles. Ce n'est pas nouveau et cela n'a pas vraiment convaincu, puisque ses deux adversaires principaux ont formulé le même constat et qu'ils ont obtenu au total un meilleur score que Nicolas Sarkozy. Elue présidente, Ségolène Royal comptera, pour réformer le pays, sur l'appui de tous. Elle aura également pour mission, et elle s'y emploie, à réconcilier la France et les Français (du "non" comme du "oui") avec un projet historique, une Europe puissante et solidaire à la fois.

Est-ce à dire que Nicolas Sarkozy serait un danger pour la France?
Je rejette cette formule, au nom d'une démocratie apaisée et parce que les Français ont à choisir entre deux personnalités capables. Ils ont à faire un choix de société. Or, nous avons besoin d'une autre conception de la relation entre l'Etat et le citoyen, entre le monde économique et les forces sociales, et aussi des relations des personnes entre elles. "Non" à l'hyperindividualisme et "oui" à plus de fraternité, autant que cela est humainement possible.
par La boulange publié dans : Appel à voter pour Ségolène
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Mardi 1 mai 2007

 

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Préparation meeting-concert du 1er mai
envoyé par PartiSocialiste
 
Ségolène Royal, candidate à l'élection présidentielle a le plaisir de vous convier à un GRAND CONCERT-MEETING, "Pour nous, c'est Elle",

Mardi 1er mai

à 15h30 AU STADE CHARLETY

Avec Bénabar, Cali, Miossec, Yannick Noah, Renaud, Grand corps malade, Mafia K1fri, Michel Delpech, Kery James, les têtes raides, Sapho, Leny Escudero, Yvan le Bolloch' et d'autres artistes qui exprimeront leur soutien et leur espoir de voir gagner la "France présidente" le 6 mai.

Le concert s'achèvera par une intervention de Ségolène Royal.
par La boulange publié dans : Campagne pour le deuxième tour
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Mardi 1 mai 2007

La rupture, le changement, tout est possible ... en fait. Votez pour moi même sans savoir pour quoi. Ce qui compte c'est bien que je sois élu. Avec les idées des électeurs qui sentent pas très bon au besoin. Elysée moi !

Ce cri du coeur de Nicolas Sarkozy, vous ne l'avez jamais entendu, et pourtant, il suffit de tendre l'oreille.

Et si vous tendiez un peu plus l'oreille et que vous ouvriez les yeux en même temps, oh miracle, vous pourriez vous rendre compte que le candidat Nicolas Sarkozy, candidat sortant, président de la majorité gouvernementale pendant 5 ans, a un bilan catastrophique.

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Tignous - Charlie Hebdo

Sa majorité, ses élus, ses soutiens, tous ont gouverné la France et engagés des réformes pour beaucoup calamiteuses.

Une seule est symptomatique des boulettes qui ressemblent à de gros boulets : le traitement du chômage.

Celui qui promet 5% de chomeur a présidé une majorité qui n'est pas parvenue pendant 5 ans à faire reculer le chômage, sauf en maniant la gomme à effacer les chomeurs.  

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Charb - Charlie Hebdo

par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
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Mardi 1 mai 2007

Au nom de la lutte contre l’insécurité, le Ministre de l’Intérieur a déjà rogné de nombreux droits fondamentaux et fragilisé le principe de séparation des pouvoirs en stigmatisant les magistrats et les décisions de justice. Dans la même logique, Nicolas Sarkozy remet, par exemple, en cause le droit de grève.
par La boulange publié dans : Le programme de Sarkozy
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