Pascale Got
Candidate pour le Médoc
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Contact avec notre députée du Médoc: 
En voulant apparaître comme le champion du camp anti-turc, Nicolas SARKOZY abuse grossièrement les Français sur ses responsabilités passées comme sur ses engagements futurs.
En effet, c’est avec l’accord formel du Gouvernement français, dont il était Ministre de l’Intérieur jusqu’en mars dernier, qu’ont débuté le 3 octobre 2005, les négociations sur l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne.
Il doit être clair pour les Français que la future Présidence de la République ne disposera d’aucun moyen juridique et politique de revenir unilatéralement sur ces engagements récents de la France.
La question de l’adhésion définitive de la Turquie à l’Union européenne ne concernera pas la future mandature présidentielle et ne sera pas tranchée avant quinze ou vingt ans, date à laquelle les Français seront invités à se prononcer par référendum.
C’est donc par pure démagogie électoraliste, destinée à exacerber un air du temps xénophobe, que Nicolas SARKOZY brandit l’épouvantail turc. Ce faisant, il prend la redoutable responsabilité d’apporter de l’eau au moulin des intégristes europhobes qui menacent l’équilibre intérieur turc et l’alliance historique entre ce grand pays et l’Europe.
Nicolas SARKOZY a effectué hier soir une promesse pernicieuse en s’engageant à taxer les camions étrangers sur le sol français, prenant exemple sur la Suisse.
Le principe de libre circulation des biens et des personnes, fondateur de la construction européenne, interdit toute mesure discriminatoire en fonction de la nationalité, la Cour de Justice des Communautés Européennes étant la garante ultime de ce principe.
Si Nicolas SARKOZY envisage une taxation des poids lourds étrangers en transit sur le sol français, au même titre que Ségolène ROYAL envisage l’application de la Directive Eurovignette, il doit à la vérité de dire qu’elle impliquera la même taxation pour les poids lourds français.
C’est précisément ce que font les Suisses, même s’ils n’appartiennent pas formellement à l’Union européenne.
02.05.07 | 23h13Un commentaire à ces propos.
C'est le responsable d'une association d'enfants handicapés qui parle:
La colére de Ségolène Royal est légitime et les parents d'enfants handicapés, les responsables d'associations d'enfants handicapés sont ulcérés de voir Sarkozy la "larme à l'oeil" promettre sous 5 ans?, de resorber ce déficit.
C'est un scandale; Cet homme se "fout" de la gueule des parents d'enfants handicapés.
Les familles d'handicapés se débrouillent souvent seuls , bien ou plutot mal, avec leurs associations.
On ne se moque pas des enfants handicapés.
On ne se moque pas des handicapés.
On ne se moque pas du handicap pour faire pleurer les chaumières.
Nous étions (4 familles de parents d'enfants handicapés) ulcérés des propos de Sarkozy. Cet homme n'a pas de pudeur. Cet homme est , pour nous familles de parents d'handicapés, un guignol.
Pourtant un handicapé a droit de vivre comme les autres. Il a le droit d'apprendre, vivre et non pas être mis de coté .
La colère de Royal est légitime.
L'apôtre de la caricature au dépend de la censure a atteint ses limites ! Celui qui prétendait préférer un excès de caricature à un excès de censure est en fait un tartuffe de la plus belle espèce.
D'ailleurs les lecteurs attentifs et réguliers de ce blog l'avaient noté depuis longtemps, Nicolas Sarkozy est un grand défendeur de la liberté d'informer dans notre pays. Il veut des médias indépendants, sans pression, et sans contrôle sous jacent. D'ailleurs il pourrait briguer le poste de président de Reporter sans Frontière tellement son sens inné de la liberté d'informé est vivace.
Plantu
C'est ainsi que pour défendre encore davantage la liberté de la presse, s'est il fendu d'un message en forme d'avertissement à l'encontre de Jean Plantu, célèbre et talentueux dessinateur du journal Le Monde.
Plantu
Nicolas Sarkozy a en effet pris la mouche et surtout ne supporte pas l'essaim qui accompagne chacune de ses apparitions sous le feutre de Plantu. On a les allergies que l'on peut et surtout les idées et projets que l'on veut ! C'est quand même dommage pour Plantu qu'ils se rapprochent de ceux du Front National à s'y méprendre ...
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[01/05/07]
Je ne désignerai aucun ennemi sur le territoire français et même ceux qui n'ont pas mon opinion politique seront associés aux réformes. |
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Ségolène Royal au concert-meeting de Charléty. |
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Devant plus de 60 000 personnes, Ségolène Royal s'engage à "rassembler toutes les énergies d'où qu'elles viennent" si elle était élue, disant avoir "entendu" à la fois les
messages des candidats de gauche et des électeurs centristes. "Je ne désignerai aucun ennemi sur le territoire français et même ceux qui n'ont pas mon opinion politique seront associés aux réformes. Je rassemblerai toutes les énergies d'où qu'elles viennent". "J'ai entendu les candidats de la gauche antilibérale : oui, « la vie vaut mieux que les profits », j'ai entendu l'idéal altermondialiste : « un autre monde est possible »". "J'ai entendu le message des électeurs du centre et des républicains de progrès : rien ne se fera sans goût de la démocratie, sans une Europe qui fonctionne et surtout sans un Etat impartial". Ségolène Royal revient sur les propos de Nicolas Sarkozy "Il disait que tout était de la faute de mai 68. Quelle mouche l'a piqué? Car Mai 68, c'était il y a 40 ans". "Tout semblait calme autour du Palais omnisports de Bercy", poursuit-elle en évoquant le meeting au cours duquel Nicolas Sarkozy a souhaité dimanche voir "liquider" l'héritage de 68: "Mais à l'écouter, à l'intérieur, ce n'étaient que voitures fumantes, barricades, charges de police, délitement des valeurs, laxisme des moeurs, crise de l'autorité". "La machine à remonter le temps avait été mise en marche. A Bercy, on était en juin 68. Moi, je ne souhaite pas que la France parvienne à ce point de blocage pour précisément susciter comme en mai 68 des révoltes, des revendications, des grèves qui ont tout bloqué". "Le Palais de Bercy, ce n'est pas la remontée des Champs Elysées, Malraux, ce n'est pas Doc Gynéco, François Mauriac, ce n'est pas Bernard Tapie, et Nicolas Sarkozy, ce n'est pas le général de Gaulle. Alors il faut garder son calme et son sang froid et réformer la France avant qu'elle ne se soulève". "A Bercy, on a fait ovationner le mot Kärcher, on a parlé de liquider une partie de notre histoire. J'appelle tous les Français à y réfléchir en conscience, à se rassembler sur d'autres valeurs". "Nous savons à quoi va conduire le passage en force et la brutalité. La fameuse rupture annoncée est une fracture républicaine". "Je vous salue peuple de France, peuple libre, peuple fier, peuple insoumis et qui veut la victoire". Elle poursuit :"J'ai reçu tellement de bonheur partagé ce soir que tout le reste est oublié. Je suis avec vous, libre, droite, pour, dimanche prochain, faire gagner la France". "Je suis solide, je le savais mais le courage du combat politique, je l'ai construit avec vous pendant les 18 mois de campagne électorale. Mon courage, c'est vous, mon courage, c'est pour vous, mon projet, c'est vous!". Ségolène Royal veut "pour son pays la paix et la fraternité". "Vous êtes là pour une France rassemblée et fière de l'être. Vous êtes là pour une France qui libère les énergies, crée des richesses et les répartit bien" ajoute-t-elle, invitant les Français à "écrire une nouvelle page de l'histoire de France" dimanche. "Maquiller un bilan n'est pas tâche facile. Certains réécrivent l'histoire, captent celle des autres pour brouiller les pistes et créer de la confusion dans les esprits". "Nous ne sommes pas rassemblés un 1er mai par hasard. Cette date a un sens historique. Elle est la fête de la solidarité et de la demande de dignité du monde ouvrier". Déclinant les principales mesures de son programme, elle s'engage à revaloriser les bas salaires, affirmant que "la vraie valeur travail, c'est d'abord payer le travail à sa valeur". Ma candidature "c'est le choix de l'audace, mais aussi de la réconciliation; c'est le choix de l'harmonie, c'est le choix de la paix, de la réussite, de la justice, de l'énergie, c'est le choix d'une France plus juste et donc d'une France plus forte". "La voulez-vous, cette France qui se relève ? La voulez-vous, cette France souriante ? La voulez-vous, cette France optimiste ? La voulez-vous, cette France qui tend la main ? La voulez-vous, la liberté ? La voulez-vous, l'égalité ? La voulez-vous, la fraternité ?" "La voulez-vous la victoire ?" "Alors en avant, rassemblons-nous, prenons-nous la main, aimons-nous les uns les autres, construisons ensemble". |
Lundi,
Libération et le Nouvel Observateur ont publié deux appels parallèles d'intellectuels de gauche appelant à voter pour Ségolène Royal, d'Aimé Césaire à Jeanne Moreau en passant par le
spécialiste des médias Dominique Wolton au généticien Axel Kahn. Dans la dernière ligne droite, l'avant-dernier meeting de Ségolène Royal, à Paris, a été transformé en grand concert gratuit,
qui doit se dérouler mardi au stade Charléty.
"C'est notre Woodstock à nous", s'est amusé le chanteur Cali, citant une "guest list évoluant d'heure en heure" mais qui compte déjà Benabar, Yannick Noah, Miossec, Renaud, Michel Delpech, le slameur Grand Corps Malade, de nombreux rappeurs ou encore les Têtes raides. "Une programmation à faire pâlir les 20h30 de TF1", a plaisanté l'acteur Yvan Le Bolloch, qui arborait une chemise rose étincelante et une brosse à dents dans la poche.
Le réalisateur serbe Emir Kusturica a fait savoir qu'il s'associait à l'évènement, intitulé "grand concert de la fraternité", qui doit durer près de quatre heures. "Donc ça dépasse les frontières", s'est réjoui l'agent artistique Dominique Besnehard, proche de la candidate.
A l'heure où Nicolas Sarkozy renouvelle ses critiques sur le mouvement estudiantin et ouvrier de mai 1968, le lieu n'a pas été choisi au hasard. Le 27 mai 1968, les étudiants non communistes et les forces de gauche y avaient organisé un grand rassemblement, auquel avaient participé près de 50.000 personnes.
"C'était houleux", s'est souvenu Georges Moustaki lundi. Le candidat de l'UMP "s'en prend à une période de ma vie et de la vie de ma génération qui (...) était très importante au niveau des libertés qui ont été conquises (...) De vouloir les occulter, de vouloir les combattre c'est un crime de lèse-liberté", a dénoncé le compositeur du "Métèque".
"C'est une grande fête populaire, mais c'est aussi un événement profond en terme de valeurs, d'humanité, de fraternité, de vivre ensemble, et aussi de gaieté, d'énergie", a déclaré la candidate qui doit prendre la parole vers 18h30 et qui a remercié les artistes qui se sont "spontanément mobilisés".
"L'objectif c'est, pendant qu'on peut encore, se taper sur les cuisses et rigoler entre collègues", a déclaré, l'air grave, l'acteur Yvan Le Bolloch. Dans l'espoir d'une victoire de Ségolène Royal dimanche, il n'a "pas prévu d'émigrer en Suisse" même s'il "aime les sports d'hiver et les grosses cylindrées"...
Jacques Chirac a demandé à Jean-Pierre Lafon, ex-secrétaire général du Quai d'Orsay, de mettre sur pied la «structure» que le chef de l'Etat
dirigera après son départ de l'Elysée.
Tout ancien président a droit à un bureau et à conserver «un petit nombre de collaborateurs», selon son entourage. Par ailleurs, Jacques et Bernadette Chirac vont s'installer à titre provisoire quai Voltaire (Paris, VIIe), dans un appartement prêté par un membre de la famille de l'ex-Premier ministre libanais assassiné, Rafic Hariri.
Jacques Delors, le "sage" du Parti socialiste, sort
de son silence. L'ancien président de la Commission européenne, accompagnera la candidate socialiste jeudi à Lille pour le dernier meeting de sa campagne. Aux électeurs de François Bayrou, il dit
qu'au vu de l'état de la France, il existe une urgence à "se compromettre", c'est-à-dire à voter pour Ségolène Royal.La rupture, le changement, tout est possible ... en fait. Votez pour moi même sans savoir pour quoi. Ce qui compte c'est bien que je sois élu. Avec les idées des électeurs qui sentent pas très bon au besoin. Elysée moi !
Ce cri du coeur de Nicolas Sarkozy, vous ne l'avez jamais entendu, et pourtant, il suffit de tendre l'oreille.
Et si vous tendiez un peu plus l'oreille et que vous ouvriez les yeux en même temps, oh miracle, vous pourriez vous rendre compte que le candidat Nicolas Sarkozy, candidat sortant, président de la majorité gouvernementale pendant 5 ans, a un bilan catastrophique.
Tignous - Charlie Hebdo
Sa majorité, ses élus, ses soutiens, tous ont gouverné la France et engagés des réformes pour beaucoup calamiteuses.
Une seule est symptomatique des boulettes qui ressemblent à de gros boulets : le traitement du chômage.
Celui qui promet 5% de chomeur a présidé une majorité qui n'est pas parvenue pendant 5 ans à faire reculer le chômage, sauf en maniant la gomme à effacer les chomeurs.
Charb - Charlie Hebdo
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