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got-p2.jpgContact avec notre députée du Médoc: 
Pascale GOT
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Yves LECAUDEY


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Congrés Utile et Serein

  Pour répondre aux questions , débattre et apporter sa contribution,un site a été ouvert : link

Lundi 30 avril 2007
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Alors que politique de lutte contre l’insécurité qu’il a mené depuis plusieurs années, a eu des résultats désastreux, Nicolas Sarkozy compte poursuivre le "tout répressif" en abaissant la majorité pénale de 18 à 16 ans et en multipliant les mesures sécuritaires et inhumaines.
par La boulange publié dans : Le programme de Sarkozy
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Lundi 30 avril 2007


Depuis son arrivée à la Région, Mme Royal a mis la Région à la diète et a supprimé tous les privilèges de l'époque Raffarin, époque ayant durée tout de même, trente ans.


- Indemnité des conseillers généraux: 100 000 euros : supprimé

- Fonctionnement groupe politique: 50 000 euros:   supprimé
- Campagne de communication: 980 000 euros: supprimé
- Restauration: 200 000 euros: supprimé
- Brochette de l'été: 75 000 euros: supprimé
- Fête du pain: 50 000 euros: supprimé
- Galette : 50 550 euros: supprimé
- Quatre véhicules sur 14 de la Région:
supprimé


Ce qui fait que au total, Madame Ségolène Royal a économisé 1 505 550 euros  .

Cette argent est depuis utilisé pour des projets utiles comme:

- Le TER à 1 euros

- Chèques livres qui permettent au famille d'avoir leur livre scolaire gratuit.
- Contrat Tremplin ( déjà plus de 3000 emplois crées dans la région)
- Matériel pour les lycées (comme matériel informatique)
- Mise en place de la démocratie participative
- Mise en place des budgets participatifs(dans les lycées par exemple.)


Tout ce qui est marqué ci-dessus a été reconnu par l'UMP et par toute la classe politique , article paru dans le journal La Nouvelle République.

Mon blog: http://desirsdavenir86000.over-blog.net/

par La boulange publié dans : Campagne pour le deuxième tour
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Dimanche 29 avril 2007
Pour découvrir la démarche, le pacte présidentiel, le parcours de Ségolène Royal, un excellent site a été ouvert.
Voir
par La boulange publié dans : Campagne pour le deuxième tour
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Dimanche 29 avril 2007

Hier sur France 2, Nicolas Sarkozy s’est dit favorable au retrait des troupes françaises d’Afghanistan.

• Face à la prise d’otage de 2 humanitaires français, il est normal que Philippe Douste-Blazy déclare qu’à long terme, les troupes françaises n’ont pas vocation à rester en Afghanistan

• En revanche, au regard du.risque terroriste à la prévention duquel nos troupes oeuvrent en Afghanistan, qu’un candidat au poste suprême plaide pour un désengagement pur et simple de nos forces est une faute lourde.

par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
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Dimanche 29 avril 2007

P a r ll o n s d e s … « m é t h o d e s d e ll ’ U M P »

La polémique sur les déprogrammations successives du débat entre Ségolène Royal et François Bayrou est la dernière illustration des méthodes de l’UMP qui ont officié à plusieurs reprises au cours des derniers mois.

 

L’utilisation des services et des moyens du Ministère de l’intérieur dans la campagne

• Mélange des genres : déplacements de campagne /déplacements officiels (ex : Millau, Saclay…)

• Enquête des renseignements généraux sur Bruno Rebelle

 

Les nominations

• En septembre dernier, Laurent Le Mesle était nommé procureur général près la Cour d’appel de Paris (il sera donc chargé des affaires parisiennes dans lesquelles le nom de Jacques Chirac a été cité) . Laurent Le Mesle n’est autre que l’ancien conseiller de Jacques Chirac sur les questions de justice

• En janvier dernier, Jacques Chirac nommait Michel Boyon à la tête du CSA : Michel Boyon n’est autre que l’ancien directeur de cabinet de Jean-Pierre Raffarin . On perçoit aujourd’hui l’enjeu d’une telle nomination

 

La polémique sur les chiffres du chômage

• En février dernier, alors que le gouvernement communiquait sur la baisse des chiffres du chômage, l’INSEE annonçait le report de la publication de son étude référence en la matière.

• Aujourd’hui, les statisticiens du Ministère de l’emploi se mobilisent pour dénoncer la publication de chiffres officiels manipulés (8,3 % en mars)

 

Des liens douteux avec les médias

• L’été dernier, Alain Genestar était débarqué de Paris-Match après avoir publié une photo de Cécilia Sarkozy ayant déplut au Ministre de l’intérieur

• L’an passé, Nicolas Sarkozy annonçait en avant première l’arrivée d’Harry Roselmak au JT de TF1

par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
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Dimanche 29 avril 2007
Ségolène Royal a visité, en compagnie notamment du président de l'Association des médecins urgentistes hospitaliers de France (Amuf) Patrick Pelloux, le centre hospitalier Sud francilien à Corbeil, une structure de pointe qui rassemble les pompiers, un SMUR (service médical d'urgence et de réanimation), un hôpital et une maison de santé où travaillent des médecins libéraux.

"C'est quelque chose d'exemplaire que je souhaite voir se généraliser" déclare Ségolène Royal, en affirmant "son engagement pour le service public hospitalier". "Je veux que l'hôpital retrouve les moyens dont il a besoin pour assurer à tous les Français l'accès aux soins".

Elle regrette à cet égard que "les problèmes liés au drame de la canicule ne soient pas résolus", et que les crédits promis ne soient arrivés "qu'à hauteur de 45%".

"Avec moi, l'hôpital sera défendu et sera revitalisé parce que je pense que c'est l'un des fondements de notre pacte républicain". "L'hôpital public doit retrouver ses forces et ses moyens".

"L'hôpital public, au cours de ces dernières années, a perdu beaucoup de moyens. Il est en situation de grande fragilité"."Il faut que les Français aient un droit adapté aux soins sur l'ensemble du territoire national".

La candidate socialiste promet de renforcer les services d'urgence, de lancer "un plan de recrutement et de formation des infirmiers" dont "nous manquons cruellement" et veut aussi favoriser les conditions de travail des médecins qui font le choix de travailler dans le public.

Interrogée sur le sujet des fermetures de lits dans les services hospitaliers, elle répond que "non seulement il ne faudra plus fermer de lits, mais il faudra en ouvrir dans les services qui en ont besoin". "Je répondrai aux besoins".

"En aucun cas, il n'y aura de système de déremboursement ou de franchise". "Je ne suis pas d'accord avec cette façon de voir les choses: on n'a pas à rabattre sur le service public hospitalier".

Ségolène Royal s'indigne de voir des cliniques privées "achetées par des fonds de pension étrangers qui gagnent beaucoup d'argent". "Dans le domaine de la santé, certains réussissent à gagner beaucoup d'argent sur le dos de sa Sécurité sociale", observe-t-elle, notant "qu'il y a quand même là quelque chose qui ne va pas". "Dans la santé aussi, je crois qu'il faut remettre un ordre juste".

S'exprimant "à titre personnel", le Dr Pelloux confie: "J'ai voté François Bayrou au premier tour et je voterai Ségolène Royal au deuxième tour de l'élection présidentielle parce que je crois que le renouveau qui est affiché et l'attachement qui est affiché au service public et aux valeurs que je développe sont vraiment un élément important".

En tant que président de l'Association des médecins urgentistes hospitaliers de France (AMUHF), le Dr Pelloux souligne que "les conditions de travail s'aggravent de manière considérable" pour les médecins hospitaliers et qu'"au cours des cinq dernières années", "jamais on n'a fermé autant de services", notamment en chirurgie. Pour lui, il est "extrêmement positif" que Ségolène Royal ait souhaité rencontrer les médecins.
par La boulange publié dans : Appel à voter pour Ségolène
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Dimanche 29 avril 2007

Je crois, d'abord et avant tout, à la France (et) aux français. Notre pays n'est pas seulement grand par son histoire : il est grand aussi par sa duplicité. Les Français ont montré qu'ils savaient réussir dans le monde d'aujourd'hui. Ils font partie des peuples qui croient connaître le mieux les autres pays du monde. Ils se sont tardivement raccrochés à l'Internet. Ils ont créé des entreprises aux comptes opaques, tout de suite rachetées par de grosses corporations; beaucoup de ces entreprises sont aujourd'hui en dépôt de bilan ou licencient en masse. Enfin, grâce à leurs indifférence, les français ont toujours eu la présence d'esprit d'abandonner à leur sort les plus faibles d'entre eux.

Je crois en la défiance et au culte de moi-même. La France est pleine de talents qui ne parviennent pas à s'épanouir, parce qu'on ne les met pas au défi et qu'on ne leur donne pas le kärcher™ qu'ils méritent. Je veux que les talents des jeunes et des xeno-rités soient réprimés. Je veux que les hommes aient réellement les mêmes chances que les femmes. Je veux que ceux qui sont parvenus par piston réussissent aussi bien que ceux qui ont raté les pires écoles élitistes à vingt ans.

Je crois au travail et à sa sanction. Dans une société juste, les distinctions entre les citoyens doivent dépendre de leur naissance, de la couleur de leur peau et d'études lointaines : c'est le travail à fournir qui doit être le critère de la sélection. Ceux qui veulent gagner plus doivent pouvoir gagner plus. Ils doivent pouvoir conserver le fruit de leurs forfaits et l'utiliser pour préparer l'avenir de leur clan.

Je crois à la précarité contre les plus faibles. Il peut arriver à chacun d'entre nous d'être, à un moment ou un autre, dans une situation difficile. Le libéralisme effréné doit continuer à jouer pour qu'une mauvaise passe se transforme vite en exclusion durable. Ceux qui veulent sortir de la précarité ne doivent pouvoir compter que sur eux-mêmes.

Je crois au pouvoirs de l'occulte. Les Français savent qu'il faut spéculer plus, et non pas moins, pour s'enrichir. Ils savent qu'on ne pourra contrôler les immigrés qu'en intégrant efficacement nos frontières. Ils savent bien, parce qu'ils en font l'expérience tous les jours, que notre économie souterraine multiplie les emplois au noir et que je n'ai aucune intention de m'en soucier. Ils savent bien que si on maintient le niveau des diplômes de scientologie, cela profitera à leurs enfants. Enfin, ils savent que leur délinquance intrinsèque ne cessera de nuire que s'ils sont durement réprimés. Il faut avoir l'honnêteté de dire ces vérités pour réformer, ensuite, le pouvoir dont le pays a besoin.

Je crois au Conservatisme. Dans un monde qui change sans cesse, la France doit pouvoir rester immobile. Nous devons privatiser notre éducation nationale, notre marché du logement, notre droit du travail, notre justice, notre fiscalité. Nous devons adapter nos institutions, en renforçant le pouvoir qui font la face d'une démocratie fantoche. Nous devons détourner les préoccupations politiques des discours du peuple français. L'avenir c'est répéter les vieilles recettes qui ont toujours marché.

Je crois à une France vouée à l'Occident. Dans les années qui viennent, la France sera confrontée à des choix majeurs en politique internationale. Nous devrons poursuivre la construction de l'Europe dans le respect des corporations capitalistes qui la composent. Nous devrons mieux prendre en compte l'émergence de nouvelles concurrences: la Chine, l'Inde, la Russie, le Brésil. Enfin, nous devrons jouer notre double rôle dans l'émergence d'un terrorisme mondial. La France devra défendre ses intérêts dans un monde plus complexe, avec fermeté et sans factures inutiles.

Je crois que tout peut devenir pénible. Les Français veulent le changement et ont tous les atouts pour le construire. Les services publics une fois bradés peuvent devenir les cobayes de ce mouvement. Avec l'appui de tous les Français, la logique de classe, la propriété, une meilleure école pour mes enfants, un meilleur salaire pour moi, une réelle hiérarchie entre hommes et femmes, peuvent redevenir des objectifs atteignables pour chacun. Alors, les Français retrouveront le goût de vivre ensemble et la France sera, de nouveau, un exemple pour le monde
par La boulange publié dans : Le programme de Sarkozy
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Dimanche 29 avril 2007

Nicolas Sarkozy est la vedette d'un nouveau film. Avec ce role il va définitivement devenir une icone et une idole intergalactique. Qui a dit que ce n'est pas mérité ? Attention, vous risquez un coup de sabre laser ! Le roi du navet Nicolas Sarkozy a encore frappé, et avec quelle maestria !

Regardez cette trioublante ressemblance ... Il n'y a aucun doute, les gènes sont partagés ! 

sarkozy sarkosi sarkostique sarkozi sarko blog presidentielle 2007 

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par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
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Dimanche 29 avril 2007

A plusieurs reprises, le candidat de l’UMP s’est prononcé pour un rapprochement entre la France et les Etats-Unis dont il est fasciné. Fustigeant "l’arrogance française", Nicolas Sarkozy privilégie l’axe franco-américain à la construction européenne
par La boulange publié dans : Le programme de Sarkozy
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Samedi 28 avril 2007
Jamais une campagne présidentielle française n'avait suscité un tel intérêt à l'étranger. Plusieurs dizaines de correspondants et d'envoyés spéciaux ont suivi les principaux candidats. Cinq d'entre eux livrent leur regard sur Nicolas Sarkozy.
Alberto Toscano
Correspondant de l'hebdomadaire italien «Panorama»
«Même Massimo Nava, du Corriere della Sera , qui vient de sortir un livre sur Nicolas Sarkozy, n'a pas obtenu d'interview de Sarkozy. Quant au quotidien berlusconien Il Giornale , il a été obligé de racheter les droits de l'entretien paru dans le Figaro . Ni Sarkozy ni Royal n'ont répondu aux invitations du Club de la presse européenne. Mais je serais moins enclin à mettre cela sur le compte de leur mépris, que sur le fait que l'un et l'autre sont littéralement submergés. Les journalistes étrangers sont évidemment beaucoup plus libres dans leurs propos que ne le sont les médias français. Sur TV5, une de mes consoeurs turques a, par exemple, eu des mots très durs sur la "haine" de Sarkozy pour la Turquie. Je dirais que deux tiers des journalistes étrangers qui suivent la campagne sont plutôt pour Ségolène Royal. Je n'ai jamais été engueulé par Sarkozy, mais je connais des confrères français qui l'ont été. Pas plus tard que ce matin, un journaliste de la télé m'a dit qu'il avait fait l'objet d'une mise en garde de l'entourage de Sarkozy, à propos du débat Bayrou-Royal. Je lui ai demandé si je pouvais rapporter cette information en citant son nom. Il m'a répondu : "N'écris rien... Je ne veux pas être cité."»
John Lichfield
Correspondant du quotidien britannique «The Independent»
«Comme d'autres correspondants étrangers à Paris, j'ai tenté plusieurs fois d'obtenir une interview avec Nicolas Sarkozy. Sans succès. Contrairement à Ségolène Royal ou François Bayrou, il fait montre d'un mépris total pour la presse étrangère. Comme s'il avait peur de nous. Peut-être se dit-il qu'il n'a rien à gagner en donnant des entretiens à la presse étrangère. Pourtant, les correspondants de la presse anglo-saxonne étaient plutôt bien disposés à son égard, car il porte des idées qui sont dominantes chez nous. Mais notre regard sur lui a changé. Dans les meetings auxquels j'ai assisté, j'ai été surpris de le voir arborer un air courroucé en permanence, comme s'il était à la tête d'un petit parti contestataire, et non pas le candidat du premier parti de France.»
Sophie Pedder
Correspondante de l'hebdomadaire britannique «The Economist»
«Bien que mon journal ait fait sa une sur Sarkozy en Napoléon, présenté comme une chance pour la France", c'est notre candidat "faute de mieux". Certains nous ont critiqués pour ce choix explicite, mais The Economist a été tout aussi clair dans ses positions contre Berlusconi ou contre Schröder au moment des élections italiennes et allemandes. En Grande-Bretagne, on prend position sans complexe, à la différence de certains journaux français, je pense par exemple au Figaro , qui semblent ne pas assumer franchement leur positionnement et restent dans l'implicite. Quant à la proximité de Sarkozy avec les patrons de presse qu'on évoque énormément, le paradoxe est que la majorité des journalistes sont très critiques à son égard !»
Joëlle Meskens
Correspondant du quotidien belge «le Soir»
«Beaucoup de journalistes français nous envient notre liberté de ton. Je suis, moi, très frappée de la promiscuité qui se développe entre les hommes politiques et les journalistes embedded qui les suivent depuis des années. Cette situation malsaine touche d'ailleurs tous les partis. Chez Sarkozy, comme chez les autres, on appelle les journalistes par leur prénom, on connaît leur histoire... En Belgique, les cars de journalistes affrétés par les candidats, ça n'existe pas. On se débrouille tout seuls. Je suis aussi stupéfaite de cette polémique sur le temps de parole : que le débat Royal-Bayrou ait été compromis parce que les choses sont si codifiées, millimétrées !»
par La boulange publié dans : Articles de journeaux
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Samedi 28 avril 2007
La Ligue des droits de l'homme (LDH), association née à la fin du XIXe siècle après l'affaire Dreyfus, a appelé samedi à voter et à faire voter pour Ségolène Royal au second tour de l'élection présidentielle le 6 mai.

"Pendant qu'il en est temps, la LDH appelle les électeurs à choisir la solidarité et non la peur, le respect et non les menaces, l'égalité et non les discriminations", dit l'association dans un communiqué.

Selon elle, l'élection de Nicolas Sarkozy constituerait "un cauchemar" et une régression démocratique.

"Nous ne voulons pas d'une démocratie muselée qui, parce qu'elle laisserait sur le bord de la route des millions de personnes, attiserait le communautarisme, le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie et ouvrirait la voie aux révoltes sociales", écrit la LDH.

par La boulange publié dans : Appel à voter pour Ségolène
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Samedi 28 avril 2007

Vous êtes des millions à en rêver ! Enfin pouvoir arrêter ce foutu machin qui pèse lourd entre les oreilles. Qui empêche de dormir, qui empêche ou fait trop manger, qui provoque des migraines.

Vous pouvez être libérés de votre propre cerveau et ce grâce à Nicolas Sarkozy, le nouveau petit père du peuple que le monde nous envie. Celui qui est capable de reprocher aux autres ce qu'il lui est impossible de voir chez lui.

Avec cet article bientôt indispensable vous vivrez enfin une vie binaire. Finies les nuances chiantes et inutiles. Ce sera bien / mal, noir / blanc, étranger utile / étranger inutile, feignasse / chanceux ...

Précipitez vous pour acheter cet article avant qu'il soit épuisé ! 

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par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
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Samedi 28 avril 2007

Une étude faite par un groupe de travail sur le net dont a fait parti Désirs d'Avenir Lacanau

Projet contre projet Question de génération

  • -          46 % des électeurs qui ont voté pour S Royal mettent en avant la question des "inégalités sociales" contre 41 % des électeurs sarkozystes qui évoquent en premier lieu la "lutte contre l'insécurité". 
  • -          La "lutte contre l'exclusion et la précarité" est citée par 31 % de l'électorat Royal, mais par seulement 7 % des sarkozystes. Inversement, ces derniers sont 26 % à évoquer "la lutte contre l'immigration", contre 5 % des partisans de S Royal. 
  • -          66 % des électeurs de S Royal (contre 16 % des électeurs de N. Sarkozy) souhaitent vivre dans une société "avec plus de libertés individuelles" ; inversement, 83 % de ceux qui ont voté pour le candidat de l'UMP (contre 27 % des électeurs de S Royal) réclament une société "avec plus d'ordre et d'autorité". 

L'origine sociale moins déterminante :  

  • -          Une partie des catégories populaires, qui avaient scellé l'élimination de L Jospin en 2002 en partant sur un vote protestataire, est revenue vers les partis de gouvernement, mais en se partageant entre la candidate socialiste et son adversaire de l'UMP : 
  • -          S Royal n'aurait que partiellement réussi à reconquérir les milieux populaires en obtenant le suffrage de 27 % des employés et de 24 % des ouvriers, contre 25 % des employés et 17 % des ouvriers à N. Sarkozy 
  • -          C'est parmi les électeurs âgés de 18 à 24 ans que S Royal réalise ses meilleurs scores. Selon la Sofres, plus du tiers de cette tranche d'âge lui a accordé ses suffrages, soit 9 points de plus que son niveau national (seulement 19 % pour NS) 
  • -          Plus la tranche d'âge augmente, plus l'électeur devient sarkozyste : 44 % des 65 ans et plus ont choisi le candidat de la droite.  Des transferts depuis 2002 : 
    • -          Les deux finalistes ont récupéré chacun à peu près les deux tiers des électeurs qui avaient voté pour Jacques Chirac ou Lionel Jospin il y a cinq ans. Au premier tour, M. Bayrou aurait récupéré 17 % de l'électorat Jospin et 15 % de l'électorat Chirac. 
    • -          N. Sarkozy aurait ramené dans son giron 28 % des anciens électeurs de Le Pen (FN). 
    • -          Les abstentionnistes de 2002 qui sont retournés aux urnes ont voté d'abord pour S Royal (38 %), puis pour F. Bayrou (23 %), et enfin pour N. Sarkozy (13 %).

Vote utile des non diplômés :  

  • -          Après le programme (qui détermine le vote de 30 % des sondés), la deuxième raison avancée par 22 % des électeurs est leur volonté de voter utile pour que leur candidat soit au second tour. Cette motivation a surtout joué en faveur de S Royal (31 %), un peu moins pour N. Sarkozy (25 %), encore moins pour F. Bayrou (22 %) et surtout Le Pen (10 %) 
  • -          Plus du quart des femmes sont motivées par le vote utile, mais à peine 20 % des hommes. Il est davantage le fait de non diplômés (31 %) que d'électeurs sortant de l'enseignement supérieur (18 %). 

Le noyau dur de l'abstention :

  • -          On le trouve aux deux extrémités de la vie : chez les 18-24 ans (22 %) et les plus de 70 ans (20 %), contre 15,4 % au plan national. 
  • -          Les artisans et commerçants (18 %), les ouvriers (17 %) et les employés (16 %) ont le moins voté. Mais surtout les chômeurs : 28 % d'entre eux ont boudé les urnes, de même que les non diplômés. 
  • -          Les champions du vote sont les professions libérales et les cadres supérieurs ainsi que les agriculteurs, avec respectivement 5 % et 7 % d'abstention. 
  • -          Les plus abstentionnistes ont été les Verts (26 %) et les électeurs ne se déclarant proche d'aucun parti (27 %). 
  • -          C'est aussi dans les communes entre 20 000 et 100 000 habitants que l'on trouve le plus fort taux d'abstention (21 %).   

Le vote tribunicien L'électeur type de Ségolène Royal :  L’électeur type de Nicolas  Sarkozy L’électeur type de Le Pen

  • Le vote tribunicien, en faveur des 8 candidats « anti système » (Schivardi, Laguiller, Besancenot, Bové, Buffet, Nihous, De Villiers, Le Pen) s’exprime plus particulièrement dans les zones périurbaines et rurales où ouvriers et employés ont été relégués. 
  • Le total des voix recueillies par ces 8 candidats s’élève cette fois-ci à 23,26 % soit de 11 à 20 points de moins qu’en 2002 (selon qu’on inclut ou non R Hue et JP Chevènement). 
  • Comme depuis 1992, ce vote tribunicien est particulièrement fort dans les ensembles urbains en crise. C’est le cas dans le Nord Pas de Calais où ces 8 candidats totalisent 30% et où le vote Le Pen reste élevé (14,66%), alors qu’il s’effondre en Paca (passant de 27,14% à 13,83%). 
  • Cette tendance confirme celle observée le 29 mai 2005 où la carte des revenus et celle du résultat coïncidaient quasi parfaitement : un « non » majoritaire dans toutes les zones où le revenu fiscal moyen par unité de consommation était inférieur à 14800 € par an, le « oui » dans celles où ce revenu dépassait 14800 € (IDF, Ouest, Rhône Alpes, Midi Pyrénées, Bordelais, Est). 

Le vote ouvrier : 

  • NS en tête dans le Nord-Pas-de-Calais (+3% par rapport à SR soit respectivement 27,92% contre 25,02%), bastion historique de la gauche mais revers de Le Pen qui n’arrive qu’en 4ème position alors qu’il était arrivé en tête dans cette région en 2002. Dans le Pas-de-Calais, région où les plans sociaux se sont succédés depuis cinq ans, NS arrive en tête de justesse (25,68% contre 25,34% pour SR). A Calais, ville communiste, MG Buffet ne parvient pas à dépasser la barre des 5%. Toutefois, l’extrême gauche dans cette région reste plus forte qu’au niveau national avec 9,2% des voix. 
  • Net recul du FN en Lorraine qui n’arrive qu’en 4ème position. NS l’emporte dans les 4 départements lorrains. Recul de 5 points de l’extrême gauche par rapport à 2002. 
  • Région traditionnellement à droite, la Champagne-Ardenne a placé NS (32,74%) au dessus et Ségolène Royal (21,27%) en dessous de leurs scores nationaux. JM Le Pen obtient 15,20% des voix. Il atteint 17% en Haute-Marne et 16,20% dans les Ardennes, deux départements touchés par les fermetures d’usines pour cause de délocalisations.

Le vote des régions traditionnellement socialistes :

  • Sur les huit départements de Midi-Pyrénées, six ont placé SR en tête. Seuls l’Aveyron et le Tarn-et-Garonne ont préféré NS qui fait tout de même moins bien qu’au niveau national. 
  • SR arrive en tête en Aquitaine avec 28,57% des voix, elle se place même devant NS à Bordeaux. Elle réalise son plus beau score dans les Landes avec 31,42% des voix. En revanche, elle est nettement devancée dans le Lot-et-Garonne où NS réalise 29,17% des suffrages. Percée spectaculaire de FB dans les Pyrénées-Atlantiques avec 29,61% des voix. 
  • Région traditionnellement à gauche mais qui avait vu triompher J. Chirac en 2002, le Limousin a positionné SR en tête dans ses trois départements au détriment des autres forces de gauche. 
  • SR arrive en tête dans 3 départements bretons sur 4. NS termine premier dans le Morbihan. FB dépasse les 20% dans tous les départements de la région.

 

Le vote des régions traditionnellement ancrées à droite : 

  • En Picardie NS arrive largement en tête (30,26% des voix) alors que SR n’obtient que 23,02% des voix. La candidate socialiste fait tout de même 8 à 11 points de plus dans les trois départements de la région que L. Jospin en 2002. Dans cette région très rurale, F. Nihous ne totalise que 1,87 % des suffrages. Notons également le fort recul du FN qui se place tout de même en troisième position avec 15,42% des voix. O. Besancenot dépasse ici les 5% avec 5,28% des suffrages améliorant ainsi son score de 2002. 
  • Dans les Pays de la Loire, SR se classe deuxième avec 25,56 % des voix, mais arrive en tête dans plusieurs grandes villes ancrées à gauche comme Nantes, Le Mans, la Roche-sur-Yon. NS arrive premier avec 28,01%, grâce notamment au vote des campagnes. 
  • En Alsace, NS arrive très nettement en tête avec 36,20% des voix réalisant ses meilleurs scores dans les communes rurales tandis que JM Le Pen (13,56%) est devancé par FB (21,40%) et SR (17,11%) sur l’ensemble de la région. C’est dans cette région que la candidate PS obtient ses moins bons scores. Elle ne parvient à talonner le candidat UMP qu’à Strasbourg (29,03% contre 31,26%) et à Mulhouse (27,68% contre 31,72%). 
  • En Basse Normandie, la région est toujours dominée par la droite : NS 30,84% ; SR 22,98%. Même écart qu’entre L. Jospin et J. Chirac en 2002, mais l’UMP et le PS ont progressé chacun de 8,5 points. Le FN descend à 9,72, loin de son score de 14,53% en 2002. Bon résultat de François Bayrou avec 20,93%. 
  • Net recul du FN (12,22%) en Bourgogne sur une terre autrefois marquée par les tractations entre la droite et l’extrême droite. Avec 30,54% NS est en tête dans 3 départements sur 4, il augmente de 11 points le score réalisé par J. Chirac en 2002. SR arrive en tête dans la Nièvre. 
  • L’Auvergne a porté NS (28,05%) en tête dans 3 départements sur 4. SR (26,55%) le talonne et parvient à le distancer dans le Puy-de-Dôme. Dans ce département, elle améliore de 12 points le score de L. Jospin réalisé en 2002. 
  • NS est en tête dans les 6 départements du Centre (31,06%) alors que SR n’obtient que 23,29% des suffrages. Elle est devancée à Tours (28,76% contre 30,67% pour NS), ville de centre gauche, ainsi qu’à Orléans (29,07% contre 33,44% pour NS). 
  • Abstention élevée et résultats nettement à droite pour la Corse. 
  • Même s’il est en net recul dans le Languedoc-Roussillon, JM Le Pen se maintient dans le Gard avec plus de 15%. Le PS (25,64%) améliore ses performances par rapport à 2002 mais laisse la première place à NS dans le Gard , les Pyrénées orientales et en Lozère. 
  • En région PACA, dix points de plus ­ en moyenne ­ pour NS (37,01%) par rapport à Chirac en 2002. Et dix points de moins pour le vote d’Ext-Droite (13,84%), dans une région où l'électorat frontiste s'était pourtant enraciné depuis une bonne vingtaine d'années. SR est en seconde position avec 21,21% des voix. 
  • En Ile de France, NS arrive en tête avec 33,80% des suffrages, la candidate socialiste obtient 27,90% des voix. NS devance SR partout sauf en Seine-Saint-Denis. Il emporte 72,64% des voix à Neuilly-sur-Seine. Le Pen s’effondre avec 7,54% des voix. FB réussit une belle percée en comptabilisant un score de 20,01%. En Seine-Saint-Denis, SR l’emporte loin devant avec 34,17% des voix. Toutefois, il faut remarquer l’importance du score réalisé par le candidat de l’UMP (26,78%) et de FB (16,70%) dans ce département traditionnellement ancré à gauche. A Clichy-sous-Bois, où les violences ont démarré, SR réunit plus de 41% des suffrages loin devant Nicolas Sarkozy (24,5%) et Bayrou (14,3%). A Argenteuil, ville ou NS a parlé de « karcher », il ne recueille que 25,82% contre 34,58% pour SR.  

L'élécteur de Ségolène Royal 

  • L’électeur type de SR a moins de 34 ans, cadre, profession intellectuelle ou profession intermédiaire, retraité ou inactif, proche de la gauche et plus particulièrement du PS, ayant voté Jospin en 2002 ou à l’ext-Gauche et le regrettant (70%). Autant d’électeurs du Oui que d’électeurs du Non. L’électeur moyen a fait son choix dans la dernière semaine, la veille ou le jour même du vote (plusieurs mois avant pour LJ en 2002). 
  • Le vote en faveur de SR correspond aux bastion traditionnels de la Gauche : le grand Sud Ouest, la Nièvre ainsi que les terres de l’Ouest conquises dans les années 70 sur la démocratie chrétienne (Côtes d’Armor, Finistère) auxquelles s’ajoutent la Dordogne, la Corrèze et le Poitou-Charente. Elle continue de séduire en Seine-Saint-Denis et à Paris. 

L’électeur type de François Bayrou

  • L’électeur type de FB a entre 35 et 49 ans (mais s’est rajeuni par rapport à 2002). Il appartient aux CSP + (notamment artisans, commerçants et chefs d’entreprise). Il se sent favorisé, avec une situation s’améliorant. Il a voté Bayrou en 2002 (ou autant LJ que JC), se sent proche de l’UDF (mais plus proche de la gauche que de la droite). Il a largement voté Oui en 2005. Il s’est décidé 2 semaines avant le vote ou la veille. 
  • La géographie électorale de FB est très proche de celle de Jean Lecanuet en 1965 avec une forte implantation dans les régions traditionnellement catholiques : l’Ouest, l’Alsace, la Haute-Savoie, le Rhône, la Haute-Loire et les Pyrénées Atlantiques. Il obtient ses plus mauvais résultats dans le Nord, le pourtour méditerranéen, la Corse, la Creuse et la Nièvre.  

L’électeur type de Nicolas Sarkozy

  • L’électeur type de NS a plus de 65 ans. Il appartient aux CSP + (notamment artisans, commerçants et chefs d’entreprise). Il se sent clairement favorisé dans la société, avec une situation stable ou améliorée. Il est très proche de l’UMP (avec une pointe également chez ceux qui ne déclarent aucune préférence partisane). Il a très largement voté Oui en 2005. Il a voté Chirac en 2002 (72%, mais aussi Le Pen et Bayrou). Il a fait son choix il y a plusieurs mois. 
  • La carte électorale de NS est plus proche de celle de JM Le Pen en 2002 que de celle de J. Chirac. Il obtient ses meilleurs scores dans des bastions traditionnels du FN. Il obtient un très bon score dans son département ainsi qu’en Corse et dans les DOM TOM. 

L’électeur type de l’Ext-Gauche

  • L’électeur type de l’Ext-Gauche a moins de 34 ans, il se perçoit comme étant défavorisé dans la société, avec une situation dégradée. Il a voté à l’Ext-Gauche en 2002 et ne le regrette pas. Il a très largement voté Non. Il s’est décidé cette fois-ci la veille et le jour même du vote.   

L’électeur type de l’Ext-droite

  • L’électeur type de Le Pen est un homme entre 25 et 65 ans (les plus de 65 ans ont basculé chez Sarkozy), employé ou ouvrier. Il a fait son choix il y a plusieurs mois. Il a le sentiment d’être défavorisé, avec une situation stable ou dégradée. Il est très nettement proche du FN et a voté Le Pen en 2002. Il a très nettement voté Non en 2005. 
  • Même si le vote en faveur du FN a chuté, sa géographie électorale n’a pas beaucoup évolué avec une forte implantation à l’Est d’une ligne Rouen-Perpignan correspondant à la France des grandes concentrations urbaines. Il convient de noter néanmoins sa chute en PACA. 

Observations : 

  • Le vote des + de 65 ans déserte Le Pen au profit de Sarkozy 
  • Ségolène a un électorat équilibré : 
    •  
      •  entre le Oui et Non 
      • entre ceux qui se sentent favorisés ou non 
      • ceux qui estiment que leur situation s’est améliorée ou au contraire dégradée 
      • entre ceux qui se sont décidés il y a plusieurs mois, et ceux, tout de même plus nombreux, qui se sont décidé dans les tous derniers jours 
    • Ségolène progresse plus nettement chez les professions intermédiaires et les retraités & inactifs.   
    • F Bayrou voit son électorat se rajeunir. Mais il est aujourd’hui davantage constitué de personnes se sentant favorisées et en amélioration. 
    • N Sarkozy progresse le plus chez les 35/34 ans et les + de 65 ans. Leur choix s’est cristallisé avant mars. Il est plus fortement composé de personnes se sentant proche du FN ou sans préférence partisane. 

       

par La boulange publié dans : Désirs d'Avenir Lacanau
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Samedi 28 avril 2007

Ségolène Royal a dénoncé le "système destructeur" de son adversaire Nicolas Sarkozy, lui opposant son "modèle de réconciliation". La candidate socialiste, qui a reçu un message de soutien de Romano Prodi a réitéré son appel au rassemblement des "républicains de progrès".

 

Ségolène Royal lors de son meeting à Lyon

 

Ségolène Royal lors de son meeting à Lyon

(c) AFP

 

Ségolène Royal s'est clairement posée vendredi 27 avril en opposition totale à Nicolas Sarkozy, défendant "un modèle de réconciliation" face à son "système destructeur", et a réitéré son appel au rassemblement des "républicains de progrès", à la veille de son débat avec François Bayrou.
La candidate socialiste, particulièrement en forme, a parlé pendant une heure devant plus de 15.000 personnes (20.000 selon les organisateurs). Rassemblées dans un grand hall du centre Eurexpo de la banlieue de Lyon, elles ont agité des drapeaux de toutes couleurs et ponctué son discours de "on va gagner". Parmi elles figuraient une dizaine d'élus locaux centristes.
Dans un message vidéo de soutien à la candidate, le président du Conseil italien Romano Prodi a appelé à une nouvelle alliance de "centre gauche" entre socialistes et centristes en France. "Nous, les démocrates et socialistes européens convaincus, nous devons unir nos forces", a-t-il affirmé.

Attaque contre Sarkozy

Le meeting de Ségolène Royal se tenait à la veille de son débat avec le président de l'UDF François Bayrou, dont elle espère qu'il va permettre de dégager des points de convergence.
Dominique Strauss-Kahn, qui a parlé juste avant elle, a dénoncé "les débauchages de parlementaires centristes" par Nicolas Sarkozy et ses "menaces contre les médias" : "Un Sarkozy pas encore président c'est déjà un danger, un Sarkozy président ce sont les libertés en cause".
L'attaque contre Nicolas Sarkozy a constitué aussi le coeur du discours de la candidate qui a prononcé son nom près d'une dizaine de fois, alors qu'elle évitait en début de campagne de le nommer.
"Je ne crois pas aux hommes providentiels (...), je ne me pose pas en victime comme le fait le président de l'UMP tous les quatre matins. Pauvre victime ! L'élection présidentielle ne se joue pas sur une victimisation, ou alors il faut faire autre chose !", a-t-elle lancé presque en riant.

"Je suis une femme debout"

Ségolène Royal faisait allusion à des déclarations de Nicolas Sarkozy en Auvergne, où il l'a accusée ainsi que François Bayrou de "faire des procès de Moscou" lorsqu'ils ont dénoncé des "pressions" pour empêcher la tenue de leur débat télévisé.
"Je ne suis pas une faible victime, je ne suis pas une faible femme, je suis comme disent les Antillais une femme debout, une femme solide, une combattante!", a-t-elle dit sous les vivats.
Elle a opposé "un système destructeur qui dresse les Français les uns contre les autres", celui de Nicolas Sarkozy, à son "modèle de réconciliation, de rassemblement (...) pour que nous construisions une France qui se rassemble".
"A l'approche de ce second tour, on voit que les choses se simplifient" entre "le candidat soutenu par Berlusconi et la candidate soutenue par Zapatero et Prodi", a observé Ségolène Royal.
"Sarkozy pense à être président depuis qu'il est tout petit : son projet c'est lui, mon projet, c'est vous, c'est la France", a-t-elle déclaré.

Appel au rassemblement "des républicains de progrès"

Elle a dénoncé aussi "la somme des attaques, des mots violents de mépris qu'il a eus pour François Bayrou": c'est "très choquant sur le plan du simple respect démocratique".
Ségolène Royal a lancé un "appel à un vaste rassemblement de la gauche et des écologistes, et au-delà", un rassemblement "des républicains de progrès". Cette "rénovation politique", a-t-elle ajouté "nous demande des efforts aux uns et aux autres", mais, a-t-elle dit, "il faut sortir des dogmes, des idées préconçues et des camps qui s'affrontent l'un contre l'autre".
"Je crois pouvoir rassembler" et "je sais que vous me soutenez dans cette démarche", a-t-elle déclaré à la salle qui l'a chaudement applaudie.

 

par La boulange publié dans : Actualites sur Ségolène Royal
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Samedi 28 avril 2007

Nicolas Sarkozy s'est fendu de tonnes de promesses, parfois contradictoires, souvent culotées et toujours bien calculées.

Il a promis, re promis et promet encore. Par exemple d'amener le pourcentage de chomeurs à moins de 5%. Ce qui est en fait la même promesse que celle de Chirac il y a 12 ans ... On a l'imagination et la créativité que l'on peut. Qui plus est parvenir à faire baisser le chômage en augmentant le temps de travail de ceux qui en ont, c'est assez fort de café.

Il faut se rendre compte de la technique utilisée : une belle promesse, un peu de temps pour la faire oublier et son contraire juste après. L'inverse est aussi valable.

Dans les faits cela donne un candidat qui se renie sans difficulté, qui oublie ce qu'il a dit quelques années auparavant et parvient ainsi à donner le tourni.

Alors quand il promet "je ne vous trahirai pas", il devrait plutôt dire : je ne sais faire que cela et comptez sur moi pour utiliser ce qui marche ! Rappelez vous la proposition de Sarkozy faites à Bayrou il y a quelques années pour enterrer Chirac avant l'heure ! 


Sarkozy compilation de ses mensonges
par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
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