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Pascale GOT
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Yves LECAUDEY


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Consultation participative:

Comment le congrès du PS peut il être utile aux français ?

Dans un monde qui se transforme à vive allure et dans une France où même ceux qui se croyaient à l’abri sont en proie à l’inquiétude, les socialistes doivent répondre à de nouvelles questions. Aujourd’hui la précarité envahit tout, l’initiative économique est en panne, les inégalités n’ont jamais été aussi insolentes, l’incertitude pèse sur le rôle de la France dans le monde. Nous devons apporter la preuve de l’efficacité de l’action politique et la mettre au service de notre idéal commun. Nous lançons cette consultation participative dans la cohérence des valeurs bâties pendant la campagne présidentielle et dans la volonté de prolonger les voies tracées par les Forums de la rénovation du PS. Sachant que les questions bien posées permettent les réponses pertinentes, nous pensons utiles de prendre un temps pour bien formuler les questions à trancher (3), en s’appuyant sur les sources d’inquiétudes des Français (1) et sur nos valeurs (2). C’est pourquoi ce document propose, sur cette base, de lancer des discussions et de susciter des réactions : vous pouvez modifier ou compléter la formulation des thèmes qui vous sont proposés. Un site Internet sera spécialement ouvert pour cela. Ce questionnaire est une étape très importante pour structurer le travail de fond qui, enrichi par ces échanges, aboutira à une proposition prenant la forme d’une contribution au Congrès du PS. La consultation s’adresse aux militants du PS, en lien avec les sympathisants et les forces vives qui attendent beaucoup de nous face aux dégradations de toutes sortes commises par la droite. L’une des questions majeures autour de laquelle s’organise notre réflexion est la suivante : définir les droits et les devoirs des responsables politiques, de la société et des personnes, de telle sorte que la liberté de réussir sa vie ne soit pas le privilège de quelques uns mais l’ambition garantie à tous.

Premiers coauteurs de ce document : les membres du conseil politique, qui se réunit le mardi autour de Ségolène Royal, les responsables des groupes de travail (par exemple sur la santé), des présidents de régions et élus qui suivent et participent aux réunions.
Cette liste est ouverte à toutes celles et tous ceux qui voudraient participer à l'initiative que nous lançons:
Ségolène Royal
François Rebsamen
Vincent Peillon
Jean Louis Bianco
Manuel Valls
Gilles Pargneaux
Delphine Batho
David Assouline
Guillaume Garot
Aurélie Fillipetti
Michel Sapin
Jean-Pierre Mignard
Jean-Jack Queyranne
Jacques Auxiette
Nadjat Belkacem
Pascal Terrasse
Dominique Bertinotti
Michèle Delaunay
Jean Guerard


1) Les dix sources d’inquiétude des Français

1. un capitalisme qui perd la tête ;

2. la dégradation du niveau de vie ;

3. les fragmentations et le descenseur social à l’intérieur ; la perte de compétitivité de la France à l’extérieur ;

4. l’affaiblissement de la valeur travail et l’exagération de la valeur du capital ;

5. le trouble qui pèse sur l’identité française, secouée par les peurs de l’autre ;

6. le doute sur l’efficacité de l’Etat ;

7. le scepticisme sur la réalité de l’égalité des chances par l’école ;

8. l’Europe perçue comme indifférente au sort des citoyens ;

9. les désordres du monde et les interrogations sur la fin de l’hégémonie occidentale ;

10. une planète menacée d’autodestruction.



2) Les sept valeurs et objectifs qui nous guident

1. Le monde a changé. Le socialisme doit changer pour rester fidèle à sa mission.

2. Le bien-être de tous exige que l’économie de marché et la concurrence ne dictent pas leur loi désordonnée au service d’intérêts particuliers.

3. La volonté publique et l’Etat organisent la conciliation de l’intérêt général et des préoccupations des gens, notamment à travers les services publics.

4. La lutte contre toutes les formes d’injustices et de discrimination est au cœur du droit de chacun à la réussite individuelle.

5. Les socialistes doivent participer à la construction d’un ordre économique, social et écologique juste, au niveau mondial comme au niveau national.

6. Au niveau national comme au niveau local, le socialisme défend la complémentarité qui unit la démocratie représentative, la démocratie participative et la démocratie sociale.

7. La laïcité est le fondement de la République et de l’identité française, enrichie par le métissage.



3) Les dix questions à trancher

1. Il faut sortir du fossé entre un discours pseudo révolutionnaire dans l’opposition et un conformisme économique au pouvoir : de quelle façon ?

2. Le socialisme ne peut pas se contenter d’aménager le capitalisme financier à la marge : comment produire et répartir autrement la richesse ?

3. Que reprendre des modèles progressistes des autres pays et que rejeter ?

4. Il faut pousser l’agilité des entreprises, le goût du risque et l’esprit d’entreprendre, tout en améliorant la situation des salariés et leurs sécurités sociales. Avec quel compromis ?

5. Il faut rééquilibrer le rapport de force entre le travail et le capital par une meilleure répartition du profit. Quels contre-pouvoirs dans l’entreprise ?

6. Comment rompre avec la redistribution passive et bureaucratique comme principal moyen de s’attaquer aux injustices sociales ?

7. Comment améliorer le projet européen pour ne pas oublier les intérêts des peuples et des pays ?

8. Les peuples du Nord doivent être protégés de la concurrence internationale sans que les peuples du Sud ne soient victimes du protectionnisme. Avec quelles nouvelles règles ?

9. Les Etats et le marché doivent assurer la sauvegarde écologique de la planète : quel nouveau modèle de développement ?

10. Le Parti socialiste doit intégrer toutes les nouvelles formes de militantisme et d’engagement citoyen, ainsi que les réussites du travail des élus locaux. Il doit aussi décider efficacement, avec le sens de la discipline collective. Quelles nouvelles règles communes pour y parvenir sereinement ?

 
Pour répondre aux questions , débattre et apporter sa contribution,un site a été ouvert : link

Jeudi 19 avril 2007

Le président du directoire du Monde estime que le seul projet qui s'oppose à celui de Nicolas Sarkozy est celui de la candidate socialiste et met en garde contre un second 21 avril.

 

Jean-Marie Colombani

Jean-Marie Colombani (Sipa)

Dans un éditorial à paraître dans Le Monde daté de vendredi 20 avril, Jean-Marie Colombani, président du directoire du journal, écrit qu'"en dépit des confusions qui ont parasité la campagne, le seul projet qui s'oppose à celui de Nicolas Sarkozy et qui s'appuie sur une force politique capable de gouverner est celui de Ségolène Royal". Le directeur de la publication du Monde déclare que "le 22 avril 2007 ne peut pas, ne doit pas ressembler au 21 avril 2002" : au soir du premier tour, doivent être réunies les conditions d'une "claire et grande confrontation" entre deux projets de société. "De ce point de vue, il y a dans l'offre politique disponible deux options : celle de Nicolas Sarkozy, se réclamant de la droite et de la majorité sortante, semble déjà sûre d'elle-même", poursuit Jean-Marie Colombani dans son éditorial intitulé "Impératif démocratique". "Il faut donc souhaiter que la seconde, se réclamant de la gauche et qu'incarne Ségolène Royal, soit présente au second tour pour assurer les chances d'un vrai choix", juge-t-il.

Sarkozy "a franchi la ligne jaune"

Traditionnellement dans un scrutin présidentiel, "l'adage veut qu'au premier tour on choisisse et qu'au second on élimine". "Cette fois, il faut éliminer au premier tour pour être sûr de pouvoir choisir au second", poursuit-il. Concernant François Bayrou, Jean-Marie Colombani estime que sa campagne revient à "spéculer sur un enchaînement miraculeux autant qu'improbable".
Il estime également que Nicolas Sarkozy a "franchi la ligne jaune" à deux reprises durant la campagne, en lançant l'idée d'un ministère de l'immigration et de l'identité nationale et en évoquant une origine génétique pour la pédophilie et le suicide.
par La boulange publié dans : Articles de journeaux
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Jeudi 19 avril 2007
07-04-19-giscard-sarkozy.jpgLibération du jeudi 19 avril 2007
     
Chavez-vous quoi ? Valéry Giscard d'Estaing annonche dans le Parisien qu'il votera dimanche pour Nicolas Charkozy... Tout à sa détestation de Bayrou, l'ex assure de sa vertigineuse hauteur de vue que «Nicolas Sarkozy est le seul à réunir les conditions qui nous permettent de choisir raisonnablement notre futur Président». Et celui qui n'a su décrocher de se féliciter de la future «existence d'une majorité sur laquelle il pourra s'appuyer et qui donne des signes encourageants de renouvellement». Gentleman, Giscard d'Estaing «salue» la présence d'une femme candidate, Chégolène Royal.
par La boulange publié dans : Campagne
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Jeudi 19 avril 2007

 

NOUVELOBS.COM

Le rassemblement, organisé à 12h, est le premier dans l'histoire des services statistiques de l'Emploi. Le personnel demande la non-publication des chiffres du chômage, entre les deux tours de la présidentielle, en raison de leur "sous-estimation".

 Le personnel des services statistiques de l'Emploi manifeste jeudi 19 avril pour demander la non-publication des chiffres du chômage, entre les deux tours de la présidentielle, en raison de "la sous-estimation considérable du chômage" par ces statistiques.

Ce rassemblement public, organisé à 12h, est le premier de ce type dans l'histoire des services statistiques de l'Emploi. Le point de ralliement des manifestants a été fixé devant la tour Mirabeau qui abrite à Paris la Direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares) du ministère de l'Emploi, à l'appel d'une intersyndicale.
Celle-ci associe les syndicats CGT, SYNTEF-CFDT, FO, SNU/FSU, Unsa de la Dares, le SNU/FSU, Sud, FO de l'ANPE et la CGT, la CFDT, Sud, FO de l'Insee.
 
Pour la tenue d'Etats généraux des chiffres du chômage
 
 
"Quelques jours avant la sortie des chiffres du chômage à la fin avril, et dans une phase cruciale du débat public, les syndicats du ministère de l'Emploi, de l'Insee et de l'ANPE demandent à leurs directions de prendre leurs responsabilités et de ne pas publier l'estimation mensuelle des chiffres du chômage à la fin avril", exigent-ils.
Les prochains chiffres du chômage doivent être publiés le 26 avril, entre les deux tours de la présidentielle.
L'intersyndicale dénonce "la confusion qui sévit actuellement", et appelle à la tenue d'Etats généraux des chiffres du chômage".
Le taux publié et commenté mensuellement "ne reflète plus depuis 2005 les évolutions du taux de chômage aux normes du Bureau international du travail (...)", souligne-t-elle.
 
8,8% contre 8,4%
 
Fin mars, Eurostat, l'office européen de statistiques, a relevé les taux de chômage français sur plusieurs mois, et notamment à 8,8% pour le mois de février, contre 8,4% annoncé par le ministère de l'Emploi et l'Insee.
La différence s'explique par la décision de l'Insee de reporter à l'automne la révision du taux de chômage à partir de l'Enquête Emploi, à savoir un vaste sondage permettant de cerner directement la situation au plus près du terrain.
Les chiffres actuels du ministère français s'en tiennent, eux, aux listes communiquées par l'ANPE.
"Le recours à ces données est fortement remis en question par les modifications apportées depuis 2005 dans la gestion admnistratives des demandeurs d'emploi à l'ANPE", souligne l'intersyndicale.

 

par La boulange publié dans : Campagne
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Jeudi 19 avril 2007
Glissé sous ma porte ce matin


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    Le jour du jugement est proche, nos grands prêtres ont calculé qu’il aurait lieu le premier dimanche de mai. Ce jour-là, les méchants seront impitoyablement punis. Si tu veux être sauvé, rejoins dès aujourd’hui l’Église de Sarkologie, il n’y a aucune autre issue. Quelles que soient les questions que tu te poses, nous détenons toutes les réponses. Quels que soient tes problèmes, nous connaissons toutes les solutions. L’Église de Sarkologie n’est pas, comme le prétendent les impies, une secte malfaisante, c’est avant tout une entreprise humanitaire qui œuvre pour la réinsertion d’anciens délinquants.
 

    Achète les livres du Maître et convertis-toi.

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    Pour devenir adepte, rien de plus simple : au dos de cette plaquette, note ton nom, ton adresse et ton numéro de carte bleue, puis renvoie-la sous enveloppe affranchie à l’adresse suivante
        Église de Sarkologie
        8, rue d'Enghien
        75010 PARIS



    Ils témoignent

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A ma sortie de prison, j’étais une épave. Ma famille avait honte de moi et mes amis me fuyaient. Grace à l’Église de Sarkologie, j’ai remonté la pente. Cette rencontre m’a beaucoup enrichi.
 
    Alain C de Grenoble


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Avant d’être un adepte de la Sarkologie, j’étais un voleur et un escroc. Je n’avais pas de quoi être fier de moi. L’Église de Sarkologie m’a appris à assumer, à ne rien regretter, et je suis maintenant décomplexé.
    Patrick B de Levallois Perret

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C’est pendant ma cavale au Québec que je suis tombé par hasard sur un livre du Maître. Il a changé ma vie. Je suis revenu en France dans l’espoir de me réinsérer. L’Église de Sarkologie m’a aidé en me trouvant un travail en Gironde.
    Alain J de Bordeaux

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Sans l’Église de Sarkologie, je serais encore un bon à rien. J’ai rencontré le Maître et ses paroles m’ont aidé à sortir de la toxicomanie. Aujourd’hui, mon esprit est moins confus. J’ai même failli écrire un livre.

    Bruno B de Paris




Si comme eux, tu as la volonté de sortir de la délinquance,
l’Église de Sarkologie peut t’aider.
Rejoins-nous, ensemble, tout devient possible.
 
par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
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Mercredi 18 avril 2007












C'est arrivé à Rouen. Deux conducteurs, deux étudiants éméchés, butent sur un lampadaire. Leur interpellation tourne à la bavure. Alors qu'ils sont menottés et totalement maîtrisés, des policiers s'acharnent : coups sur la tête, lâcher de chien et même strangulation.

Ce jour-là, alerté par le bruit du crâne cognant sur la carrosserie, un riverain a eu le réflexe de filmer de sa fenêtre. La scène est montrée dans certains journaux. Ceux qui l'ont vue réalisent la violence, physique et symbolique, d'un abus de pouvoir lorsqu'il vient de forces de l'ordre. Et se produit, comme par hasard, sur un étudiant noir et un étudiant arabe. D'autres n'ont pas besoin d'avoir vu ces images pour savoir que ces scènes de violences arrivent trop souvent depuis quelques années, près de chez eux, et tombent toujours sur les mêmes. Ils n'ont pas attendu ces images pour mettre en garde : les violences policières de ces dernières années ont miné ce qu'il restait de confiance et de respect entre les citoyens et leur police : + 30 % de plaintes pour bavures depuis 2002.


Les bavures ont toujours existé. Mais, depuis 2002, la police est plus que jamais sous "haute pression". On exige d'elle des chiffres en vue d'une exploitation politique. Sa mission, déjà difficile, est devenue infernale. Certains policiers gardent un sang-froid remarquable, malgré le climat de tensions grandissant. Ceux-là incarnent l'honneur de la police et de la République. Ce sont de véritables "gardiens de la paix".

Mais tous n'ont pas ce sens de la maîtrise et cette exigence. Favorisées par un discours sécuritaire sans discernement ni mesure, les bavures semblent en prime mieux tolérées. A de très rares exceptions, le ministre en charge les a couvertes : "Plus de plaintes pour bavures, cela ne veut pas dire plus de bavures." A de très rares exceptions près, les médias n'ont guère dénoncé ces atteintes aux droits élémentaires. Cette complicité passive a généré une aigreur explosive.

Nous l'avons vu au moment des émeutes de novembre 2005. Non content d'avoir tenu des propos vexatoires et d'aller jusqu'à menacer de nettoyer au Kärcher certains quartiers, le ministre de l'intérieur de l'époque a accusé à tort Zied et Bouna de "cambriolage", avant de mentir sur le profil des émeutiers, qui n'étaient pas des délinquants "connus des services de police", mais très souvent des mineurs révoltés par les dérapages policiers.

Nous l'avons revu au moment des arrestations musclées à la maternelle de la rue Rampal (dans le 18e arrondissement de Paris) et plus encore à celle de la gare du Nord.

A la gare du Nord, avant que des bandes organisées ne s'emparent de cette émotion sincère pour vandaliser, des citoyens de tous âges ont choisi de stopper leur activité pour exercer une vigilance collective et prévenir un éventuel dérapage policier. Une rumeur a même circulé. Elle disait qu'un policier avait cassé le bras d'un enfant de 13 ans. A tort. Cette rumeur est très révélatrice. Elle témoigne d'une perte de confiance en la police et en le bien-fondé de son action. Cette rupture ne peut qu'engendrer le chaos. En compliquant la tâche déjà difficile des forces de l'ordre d'un côté. Et en confortant les victimes d'abus de pouvoir dans leur rejet de la police, de l'Etat, de la République et au final de leur citoyenneté.

Car comment demander aux jeunes de France de respecter la police si la police se montre injuste, raciste, et finalement indigne de respect ? Combien de guets-apens vont être imaginés par désir de vengeance après les images de Rouen, quitte à alimenter ce cercle infernal alimentant la peur et la rage de part et d'autre ?

Cette question aurait dû être au coeur de la campagne. Elle est centrale si nous souhaitons sincèrement sauver le vivre-ensemble, restaurer la confiance en la police, et donc en la République. Au lieu de ça, de quoi avons-nous parlé ? De l'immigration, encore et toujours.

Cela suffit. Au lieu de focaliser toujours sur les mêmes boucs émissaires dans l'espoir de détourner nos regards des vrais enjeux, au risque de conforter toujours les mêmes peurs qui nous dévorent, il est temps de parler de citoyenneté, de respect de part et d'autre, de libertés et d'égalité. Il nous reste encore deux semaines de débat avant le second tour de l'élection présidentielle. Les signataires de cet appel demandent solennellement aux candidats de cesser de conforter les Français dans des peurs fantasmagoriques pour mieux les diviser. Et de prendre leurs responsabilités dans cette crise de citoyenneté qui nous traverse tous.

Nous rêvons. Nous ne voulons pas d'une France coincée entre le tout-répressif et le repli communautariste.

Nous rêvons d'une France réconciliée, plus égalitaire, respectueuse des libertés individuelles et de la laïcité, d'une police respectable et donc respectée, d'un élan commun pour donner plus à ceux qui ont moins, d'une vraie politique pour déconstruire les mécanismes inconscients de tous les racismes, d'une France lucide sur son passé et confiante en son avenir.

Nous rêvons de vrais débats pour construire ensemble et non se conforter les uns les autres dans des pulsions destructrices.

Alors débattons, mobilisons-nous. Et votons. Pour que le 22 avril 2007 ne ressemble pas au 21 avril 2002. Pour que la France de demain soit celle de l'avenir. Et non celle de la division.


Ce texte a été signé par :
Nora Barsali, Guy Bedos, Diam's, Caroline Fourest, Joey Starr, Benjamin Stora, Christiane Taubira, Jean-Claude Tchicaya, Lilian Thuram.
 
par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
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Mercredi 18 avril 2007

Le 7 mars dernier à Caen, le 31 mars à Nice puis une fois encore dans la revue Philosophie Magazine, Nicolas Sarkozy a tenu des propos sur l’Allemagne indignes de quelqu’un ayant l’ambition d’être Président de la République : « Il y a beaucoup de nations à travers le monde qui traversent des crises sociales, monétaires, politiques, et qui n’inventent pas la solution finale ni ne décrètent l’extermination d’une race. […] La France a été humiliée, bafouée sous l’Occupation. Cela l’a-t-elle conduite à perpétrer un massacre ? »

 

De tels propos sont la négation de la réconciliation franco-allemande construite depuis 50 ans par tous les Présidents de la Cinquième République : Charles De Gaulle avec Conrad Adenauer, Valéry Giscard d’Estaing avec Helmut Schmidt, François Mitterrand avec Helmut Koll. Plus récemment Jacques Chirac et Lionel Jospin avec Gerhard Schröder et Angela Merkel. Les mains jointes de François Mitterrand et Helmut Koll devant les tombes de Verdun en reste aujourd’hui le plus émouvant symbole. Un candidat qui dit et répète ces attaques inadmissibles contre notre principal partenaire européen, de surcroît alors que l’Allemagne, avec Angela Merkel, préside l’Union Européenne, n’est pas digne d’accéder à la fonction de Président de la République Française.

 

Ces attaques sont une nouvelle preuve de la brutalité du candidat de la droite. Il ne conçoit les relations entre les individus, les catégories sociales et même les peuples qu’en terme de rapport de force et d’affrontement. On le savait déjà dangereux pour la cohésion nationale. Il se révèle menaçant pour l’image et l’influence de la France en Europe. Ce dont notre pays a besoin pour défendre ses intérêts et pour poursuivre l’union de l’Europe, c’est d’une présidence apaisée, sereine, volontaire et respectueuse de nos partenaires européens. Ségolène Royal sera cette Présidente.

Ces propos sont ceux de Elisabeth Guigou dans son blog.

A Désirs d'avenir Lacanau, comme elle, nous pensons que Sarkozy divise les français entre eux et maintenant il est capable de mettre encore plus la France hors jeu en Europe.

Cet homme est dangereux

par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
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Mercredi 18 avril 2007

Les visites de Nicolas Sarkozy ressemblent de plus en plus à l'ancienne vie de Salman Rushdie. Rendez vous compte, pour se rendre à Meaux, ville occupée par une force militaire hostile et sujette à des attentats terribles quotidiennement (on parle la bas de troisième guerre mondiale) il lui a fallu pas moins de 326 fonctionnaires de police. 

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Petillon - Le Canard Enchaîné

Vous avez bien lu ! Mais Sarkophage l'écrit quand même en lettre tellement l'info provoque des troubles de la vision : trois cent vingt six pandores. L'argent des impôts des français est décidémment bien utilisée. 

Arrivé avec deux heures de retard il est parti en pétard (cela devient une habitude et un mode de communication pour lui). Sans doute parce qu'il a entendu de la part d'un habitant :

"Lorsque je vous écoute à la télé j'ai envie de vomir (...) Vous prônez la division, quand nous ici, prônons le vivre ensemble. Vous faites peur aux gens" Courageux le monsieur ! Quelques années auparavant il aurait fini dans une geôle de la république. Car Nicolas Sarkozy sait acceuillir les terroristes au Yaourth !

Après quelques fumeuses promesses il a tenté de faire le beau devant une foule pour le moins énervée d'être parquée dans une salle et moins nombreuse que les pandores affolés comme dans un poulailler. 

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Et cerise sur le gâteau, deux cars de salariés d'entreprises locales ont été interdits de meeting (grâce à un contrôle routier tatillon). Et pourquoi ? Car ils venaient briser l'image du sauveur du monde qui n'est en fait même pas capable de se sauver lui même. 

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 Luz - Charlie Hebdo

par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
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Mercredi 18 avril 2007

sa-gola-ne-royal-et-josa-luis-zapatero-chef-du-gouvernement-espagnol.jpgJeudi soir 19 avril à 18h30, (attention : ouverture des portes dès 17 h) au Parc des Expositions , Ségolène Royal sera à Toulouse pour un meeting monstre de fin de campagne du premier tour.

José-Luis Rodriguez-Zapatero, le 1er ministre socialiste espagnol sera présent et interviendra lors de cette réunion.

Pour se rendre à Toulouse, des bus partiront à 15h du parking Belcier à la gare St Jean. Pour tout renseignement appellez le 0556110808.

Pour ceux qui ne peuvent se rendre à Toulouse, une retransmission télévisée aura lieu sur la site TV du PS

 

Allez à la prochaine!

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Mercredi 18 avril 2007
: Anne-Marie Siméon



Elues au Conseil régional ou candidates aux législatives, elles collectent des signatures de femmes d'Aquitaine
PHOTO CLAUDE PETIT
Lancée voici une dizaine de jours par des élues socialistes et radicales de gauche du Conseil régional, l'initiative de créer un collectif aquitain de soutien à Ségolène Royal a d'ores et déjà permis de recueillir trois mille signatures dans la région. Hier ces élues étaient réunies à la fédération du PS de Gironde aux côtés des candidates aux législatives du département.
« A la veille du premier tour on n'arrive pas à croire qu'il reste encore 40 % d'indécis. On s'est dit que les femmes d'Aquitaine devaient se mobiliser, dire très fort pourquoi elles s'engagent », explique Françoise Cartron, vice-présidente de la Région et maire d'Artigues. Comme nombre de ses collègues élues à l'initiative de cet appel, elle est une militante acharnée des droits de la femme. « Les femmes sont les plus exposées à la précarité, au travail à temps partiel, aux bas salaires, à la sous-qualification », rappellent ces élues déterminées à faire passer le message.


Autre cheval de bataille et pas des moindres : la lutte contre les violences faites aux femmes : « Ségolène Royal s'est engagée à faire voter une loi-cadre sur ce sujet. » Chacune décline les réalités vécues sur le terrain, pointe les difficultés rencontrées par les femmes tant en milieu urbain que rural. Cela concerne non seulement l'emploi mais aussi la santé, la garde des enfants, etc. »
« Le pacte présidentiel de Ségolène Royal est le seul projet à répondre à ces problématiques de façon concrète et cohérente. Dans aucun autre programme, on a une telle chance de faire progresser la situation des femmes dans le pays », plaident-elles tour à tour.
Certes, elles reconnaissent que cette image féministe de leur candidate n'est pas toujours perçue. Que certaines femmes de gauche ne se reconnaissent pas en elle et dans le modèle qu'elle représente. « Mince, avec quatre enfants, pas mariée, en bossant comme elle a dû le faire, elle a quand même réussi à s'imposer ! », s'exclame Gatienne Doat, élue de Dordogne. « Elle défend tous les thèmes que les femmes défendent depuis des années », renchérit Françoise Cartron.
« Les femmes se méfient toujours des femmes, sinon elles seraient déjà au pouvoir », se lamente une autre élue. Solange Menival pense plutôt que « Ségolène Royal a pris tout le monde par surprise, par sa fougue, sa féminité ». Aujourd'hui, elle incarnerait, selon Michèle Delaunay, « le féminisme de la maturité », celui du combat « pour l'égalité pour tous et pas seulement pour les femmes ». Ce serait les clefs de son succès, de cette « adhésion populaire » que le collectif souhaite victorieuse.

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Mercredi 18 avril 2007

Le penseur révolutionnaire et gesticulateur précoce Nicolas Sarkozy peut facilement être arrêté. Comme on arrête un virus qui donne la tourista ! Avec une bonne hygiène des mains et surtout le bon accessoire  dedans.

Etonnant non ? :o) 

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Mardi 17 avril 2007
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Ce qui se passe est  gravissime:
Le livre de Serge Portalli que vous retrouverez intégralement , concernant le bilan de Sarkozy vient d'être "empêché de publication avant les élections" . Son éditeur ne veut plus le diffuser.

Il semble qu'en voulant "repousser" aprés les elections présidentielles, certains ne veulent pas du bilan de 5 ans de gouvernement sur la sécurité, la justice, la délinquance en France.
Serge Portalli est membre du syndicat de la magistrature, vice-président du tribunal de Paris , président de la 12ième chambre correctionnelle.
Il est l'auteur de nombreux livres sur la criminalité et il a été enseignant à l'école nationale de la magistrature de Bordeaux.
Ce livre en 8 chapitres se trouve en intégralité sous le site betapolitique.fr
par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
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Mardi 17 avril 2007

L'actualité nous offre un exemple de lobby ultra efficace dans ses résultats. C'est aux USA et il s'appelle la NRA pour National Riffle Association. Cette organisation parvient à maintenir le système de vente et de détention des armes à feu aux USA. Cela permet régulièrement des chasses aux lycées ou étudiant au pistolet mitrailleur (Colombine et hier Blacksburg ...)

Comme quoi un Lobby c'est pas du pipi ! C'est tout sauf transparent et net, mais souvent ca marche.

Nicolas Sarkozy l'a compris et ne se prive pas pour utiliser cet atout. C'est dur de devenir président ! Et il faut vraiment se bouger le (gros) derrière ! 


Sarkozy et les lobbys
Comment élire un homme aussi clair?
Allez à la prochaine!
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Mardi 17 avril 2007
07-04-17-sarkozy.jpg
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Mardi 17 avril 2007
LIBERATION Du lundi 16 avril 2007
       Le parti d'en sourire. Ou, du moins, d'affecter de le faire. C'est ainsi que Ségolène Royal a attaqué son discours, hier à Achicourt (Pas-de-Calais) : «Dans cette campagne, rien ne m'aura été épargné. Même les choses les plus inattendues. Et je m'attends encore à quelques surprises au cours de la semaine qui vient !» Une référence à la tribune en forme de coup de poignard signée Michel Rocard, parue vendredi dans le Monde , appelant à «une alliance sincère et constructive» entre socialistes et centristes. Et, bien sûr, à la couche supplémentaire rajoutée par Bernard Kouchner, expliquant le matin même dans le JDD que la «gauche sociale-démocrate rénovée [...] ne doit pas refuser l'alliance avec un centre rénové.» Deux mauvais coups, qui tombent au mauvais moment : celui où la candidate insiste lourdement sur ses différences avec les candidats UMP et UDF.
Torpilles. C'est donc tout en ironie politique que Royal, après la réunion d'hier, a réagi aux torpilles tirées, depuis son propre camp, par «ces personnalités au demeurant respectables». Qu'elle précise n'avoir «pas réussi à joindre»... Regrettant que de telles initiatives empiètent sur son «temps de parole» audiovisuel ­ puisque venues du PS ­, la candidate a donc préféré railler l'effet de telles prises de parole : «C'est tellement baroque... Je ne sais pas quel impact ça peut avoir.» Et de s'interroger : «Pourquoi ils n'ont pas ces fantaisies en face pour les distraire ? Il n'y a pas toute cette friture sur la ligne. Il y a toujours moins de discipline à gauche.» 
Ségolène Royal parle en connaissance de cause, qui, depuis son investiture, a essuyé nombre d'attaques venues de sa propre formation politique. Il y eut d'abord, en février, l'apparition dans l'arène de Spartacus, un groupe de hauts fonctionnaires PS clamant leur affection politique pour François Bayrou. Puis, quelques semaines plus tard, celle des Gracques, autre association d'anciens membres de cabinets ministériels socialistes, appelant à un rapprochement avec l'UDF. Autant de complications que n'ont pas connues ses deux adversaires de droite. Et qui, ajoutées à la démission du PS suivie du livre à charge d'Eric Besson ­ ex-secrétaire national à l'Economie ­, renvoient, aux yeux de Ségolène Royal, à une certaine antiquité : «Il y a quand même une remontée de misogynie à l'égard d'une candidate jugée illégitime et insupportable, estimait-elle à l'époque. Ce sont des gens qui n'ont jamais accepté ma candidature. Je ne suis pas inféodée au réseau d'experts qui a toujours eu le monopole. Pour eux, c'est la dénonciation d'une imposture...» 
«Procès.» Au-delà, la candidate, qui a toujours jugé contre-nature l'exercice des primaires, a longtemps conservé une dent politique à l'égard de ses anciens rivaux, à ses yeux procureurs d' «un procès en incompétence» dont elle considère qu'il a nourri celui instruit, par la suite, par la droite. Et, plus généralement, à l'égard des dirigeants du parti, dont elle considère qu'ils «n'ont peut-être pas tout fait pour [qu'elle] gagne.» «C'est une telle mutation... Pour certains, la femme doit être au service de l'homme, pas l'incarnation du pouvoir. Et quand il n'y a pas un soutien sans faille, une adhésion, la reconnaissance d'une légitimité, cela donne lieu à tous les doutes.» Cela permet, aussi, à la candidate d'en user comme d'une ressource. «J'avoue qu'on ne m'aura pas épargné grand-chose en effet dans mon camp. Peut-être qu'on me fait payer une certaine forme de liberté», a tenté Ségolène Royal, hier lors du Forum radio J. « Finalement, cela prouve que j'ai beaucoup de résistance, de constance.» De l'art de renverser la charge de la preuve.
par La boulange publié dans : Articles de journeaux
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Mardi 17 avril 2007

16.04.07 | 23h31




NANTES (Reuters) - A la sortie du meeting de Ségolène Royal au Zénith de Nantes lundi, de nombreux spectateurs se disent convaincus par la candidate socialiste tout en refusant de lui donner un "chèque en blanc".

 

"C'est sûr, on ne peut qu'adhérer à son discours, mais je n'ai pas confiance dans les textes. Les socialistes m'ont déjà déçue à ce niveau-là", déclare Colette Le Dantec, 54 ans, cadre dans le tertiaire qui assure avoir "toujours voté à gauche".

"J'ai bien aimé son discours militant : j'ai le sentiment de réentendre le discours de Mitterrand en 1981", note Marc, 53 ans, militant PS depuis plus de vingt ans.

Tout en remballant les drapeaux de la fédération de Loire-Atlantique, il explique que "la laïcité, les acquis sociaux, ce sont des choses importantes, pour nous les socialistes".

A ses côtés, Henriette, 63 ans, "ne regrette qu'une chose : qu'elle n'ait pas dit comment elle allait mettre toutes ses réformes en oeuvre". "Et puis j'ai peur qu'elle se fasse influencer, une fois au pouvoir", ajoute-t-elle.

CRESSON, "MANGÉE PAR LES MACHOS"

"On a un mauvais souvenir, c'est Edith Cresson", complète Marc, "elle s'était fait manger par les machos".

Sylvanus Tadé, 31 ans, est comblé.

"Pro-Fabius au départ", cet assistant commercial au chômage, casquette visée sur la tête, assure que Ségolène Royal "a convaincu tout le monde, sur tous les plans".

Assis sur le bitume à l'extérieur du bâtiment, Anthony Valmir, 30 ans, juge qu'"elle a remporté l'adhésion de la salle" car elle s'est adressée à toutes les "couches de la population".

"Dans mon entourage, certains doutent encore, entre Bayrou et Besancenot", nuance toutefois son ami Samuel Coutant, un commercial de 27 ans.

Roger et Patrick Nicollon, deux frères, sont restés à l'intérieur du Zénith, une bière à la main.

Adjoint au maire de Bouguenais (Loire-Atlantique), près de Nantes, Patrick était "plutôt Montebourg" mais se dit aujourd'hui convaincu, bien qu'"un peu dubitatif" sur la carte scolaire.

"Je connais des conseillers municipaux en Poitou-Charentes", assure-t-il. "Beaucoup disent qu'elle est dure, mais qu'elle est aussi très droite. C'est aussi une radine de l'argent public et ça, c'est vachement bien."

par La boulange publié dans : Articles de journeaux
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Lundi 16 avril 2007

Il faut maintenant vraiment aider Nicolas Sarkozy. Cela fait plusieurs jours qu'il n'a fait aucune proposition novatrice et improbable. Plusieurs jours sans dérapages nauséabonds et projets fumeux.

On lui donne donc la main (dans la figure hihihihi) pour que cesse cette difficile période de silence Sarkozien.

Voici quelques idées de ministère qu'il devrait proposer de créer pour révolutionner la politique de la France et faire le grand bon en arrière jusqu'au 19ème siècle. Car vous ne le savez sans doute pas (le secret est il est vrai bien gardé) mais Nicolas Sarkozy est un échappé du passé. Un naufragé de la france d'avant hier, perdu dans la modernité et le progrès. Il rame pour revenir en arrière, que c'est dur, que c'est dur ! 

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 Charb - Charlie-hebdo

par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
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Lundi 16 avril 2007
Sarkophage a passé pendant ces 18 derniers mois, ses jours, ses nuits pour dénoncer l'imposture du gesticulateur précoce, inventeur de l'éolienne qui tourne pour rien.

Membre d'aucun parti, attaché à aucune secte, Sarkophage ne roule pour personne. Contrairement à toutes les élucubrations fantasmagoriques lues ici ou là.

La route est bientôt terminée (une larme est versée ...) mais avant de couper le contact et de se consacrer à d'autres (loin des) cieux il faut répéter un peu et enfoncer le clou beaucoup. C'est de l'ordre de la révélation divine, Sarkophage n'y peut pas grand chose (c'est comme la télé pour les miracles qui vont permettre à Paupaul 2 de battre des records de vitesse de canonisation).

La vérité qui dérange Nicolas Sarkozy c'est bien celle qui montre qu'il est le candidat sortant d'une majorité (absolue !) et d'un gouvernement dont le bilan est proche du néant intersidéral. Le chômage qui ne baisse que par l'intercession de chiffres trafiqués à la gomme, l'insécurité qui baisse en montant, la dette qui explose comme les factures des Chirac à l'hôtel de Ville de Paris ... etc ...

C'est dur de vivre avec ces faits. Alors il faut vite les faire oublier. Les français sont assez bon public pour cela... 


La vérité sur Sarkozy
envoyé par sarkophage 
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