Accueil

Retour

got-p2.jpgContact avec notre députée du Médoc: 
Pascale GOT
bureau parlementaire
BP10
33112 Saint Laurent Médoc
tél : 05 56 73 61 72
e mail :
contact@pascalegot.fr
Site 


Contact avec notre conseiller général
Yves LECAUDEY


Hôtel de Ville de Sainte-Hélène
Place du XI novembre
33480   SAINTE-HÉLÈNE
Tél. 05 56 58 58 22 Fax: 05 56 58 51 04
Courrier électronique :
mairie-sainte-helene@wanadoo.fr

Images aléatoires

Recherche

Congrés Utile et Serein

  Pour répondre aux questions , débattre et apporter sa contribution,un site a été ouvert : link

Jeudi 19 avril 2007

1028-copie-1.jpgun vote de conviction

19 avril 2007

Encore trois jours avant le Ier tour des présidentielles. Je crois que le langage de la vérité et  le souci de la transparence prendront le pas sur les contrevérités  et  les peurs.

Bien entendu j’ai des périodes de doute et des moments de colère face aux sondages. Comme l’a laissé entendre François Hollande lors de sa venue hier à Pessac, au dela du vote utile c’est aussi un vote de  conviction  en faveur du  pacte de Ségolène Royal.

Je suis une femme de gauche donc je ne veux pas refuser les avancées démocratiques, les nouvelles forces données au Parlement et donc au peuple.

Je ne veux pas refuser  les mesures  indispensables en faveur des  jeunes. Je ne veux pas  refuser l’exercice de la solidarité à tous les âges de la vie. Je ne veux pas refuser l’équité des services publics en milieu rural et urbain.

Je suis une femme de gauche. Je vote des idées pas des sondages.

par La boulange publié dans : Médoc/Gironde
commentaires (0)    recommander
Jeudi 19 avril 2007

La candidate socialiste a reçu le soutien des représentants d'une centaine d'associations.

Ségolène Royal

 

Ségolène Royal

(c) Reuters

 

Une centaine d'associations de quartiers ont lancé, jeudi 19 avril, un appel à voter pour la candidate socialiste, estimant qu'elle est la plus apte à réconcilier la France et les banlieues.

Une quarantaine de représentants de ces associations, issues de toute la France, ont été reçus en fin de matinée par la prétendante à l'Elysée à son siège de campagne à Paris. Ils lui ont remis un appel dans lequel ils disent "non aux inégalités, aux discriminations et à la stigmatisation" des jeunes des banlieues.

La candidate PS s'est dite "honorée" de ce soutien lors de cette rencontre. "Je veux construire la France qui se relève avec vous" car "sans vous rien ne sera possible", a-t-elle lancé. "J'ai besoin de tous les jeunes et de tous les habitants des quartiers dans le pacte républicain que je veux construire avec eux".

 

"Risque de fracture républicaine"

 

Elle s'est engagée, si elle est élue, à ce que l'Etat aide les organisations agissant dans les quartiers. "Vous serez sécurisés dans les ressources des associations pour pouvoir travailler au long cours", a-t-elle promis, avant de juger que "les quartiers ont été déstabilisés par le recul de l'intervention de l'Etat".

Ségolène Royal s'en est par ailleurs pris à son adversaire de l'UMP Nicolas Sarkozy. Il "ne peut toujours pas se rendre dans les quartiers, puisqu'il était accompagné de plus de 300 policiers lorsqu'il est allé à Meaux", "ce qui veut dire qu'il y a aujourd'hui un risque de fracture républicaine", a-t-elle fustigé.

"C'est un partenariat pour cinq ans, voire pour dix ans", a précisé de son côté Brahim Abbou, président de l'association "Montpellier contre la violence". "C'est quelqu'un qui va pouvoir réconcilier la France avec les banlieues, donc 15 millions de personnes", a ajouté le militant associatif avant de lancer à Ségolène Royal: "Il y a un candidat qui a du mal à aller en banlieue. Aujourd'hui, c'est la banlieue qui vient pour vous".

 

200 associations pour le second tour

 

Le projet a démarré il y a quelques semaines avec l'ambition de prendre 500 jeunes représentatifs des banlieues françaises, a souligné Brahim Abbou. "Devant l'engouement, la sollicitation, on est passé de 500 jeunes à 100 associations et on espère en avoir 200 pour le second tour", a-t-il souhaité.

"La banlieue vote, existe et va compter", a renchéri Brahim Abbou. On n'a pas envie que cette présidentielle se fasse sans nous, donc elle se fera avec nous". Et de prévenir: si Nicolas Sarkozy est président de la République, "l'exaspération sera totale". (AP)

par La boulange publié dans : Appel à voter pour Ségolène
commentaires (0)    recommander
Jeudi 19 avril 2007
  div>
Femmes d'Aquuitaine pour Ségolène
envoyé par touspourelle33  

avec, par ordre d’apparition : Françoise Cartron, Martine Faure, Pascale Got, Béatrice Desaigues, Conchita Lacuey, Maria Lavigne, Régine Marchand, Catherine Veyssy, Gacienne Doat, Josette Cadereau, Michèle Delaunay et Maguy Maruejouls

 

Des femmes de Gironde, de Dordogne, des Landes, du Lot-et-Garonne, des Pyrénées-Atlantiques, tenaient hier une conférence de presse, au siège du Parti socialiste, pour dire pourquoi elles voteront Ségolène Royal. Elles lancent un appel à tous les femmes d’Aquitaine, à les rejoindre pour, ensemble, donner à la France sa première Présidente de la République.
par La boulange publié dans : Appel à voter pour Ségolène
commentaires (0)    recommander
Jeudi 19 avril 2007

Plus de 1800 responsables associatifs, élus, responsables sportifs , membres de la société civile appellent sur la Gironde à voter pour Ségolène Royal

Rejoignez les  si vous pensez que

  • Ségolène Royal représente le changement
  • Ségolène Royal représente la gauche
  • Ségolène Royal doit amener la France sur une société humaniste , sociale et fraternelle.

Le site pour se joindre à cet appel.

par La boulange publié dans : Appel à voter pour Ségolène
commentaires (0)    recommander
Jeudi 19 avril 2007

Le président du directoire du Monde estime que le seul projet qui s'oppose à celui de Nicolas Sarkozy est celui de la candidate socialiste et met en garde contre un second 21 avril.

 

Jean-Marie Colombani

Jean-Marie Colombani (Sipa)

Dans un éditorial à paraître dans Le Monde daté de vendredi 20 avril, Jean-Marie Colombani, président du directoire du journal, écrit qu'"en dépit des confusions qui ont parasité la campagne, le seul projet qui s'oppose à celui de Nicolas Sarkozy et qui s'appuie sur une force politique capable de gouverner est celui de Ségolène Royal". Le directeur de la publication du Monde déclare que "le 22 avril 2007 ne peut pas, ne doit pas ressembler au 21 avril 2002" : au soir du premier tour, doivent être réunies les conditions d'une "claire et grande confrontation" entre deux projets de société. "De ce point de vue, il y a dans l'offre politique disponible deux options : celle de Nicolas Sarkozy, se réclamant de la droite et de la majorité sortante, semble déjà sûre d'elle-même", poursuit Jean-Marie Colombani dans son éditorial intitulé "Impératif démocratique". "Il faut donc souhaiter que la seconde, se réclamant de la gauche et qu'incarne Ségolène Royal, soit présente au second tour pour assurer les chances d'un vrai choix", juge-t-il.

Sarkozy "a franchi la ligne jaune"

Traditionnellement dans un scrutin présidentiel, "l'adage veut qu'au premier tour on choisisse et qu'au second on élimine". "Cette fois, il faut éliminer au premier tour pour être sûr de pouvoir choisir au second", poursuit-il. Concernant François Bayrou, Jean-Marie Colombani estime que sa campagne revient à "spéculer sur un enchaînement miraculeux autant qu'improbable".
Il estime également que Nicolas Sarkozy a "franchi la ligne jaune" à deux reprises durant la campagne, en lançant l'idée d'un ministère de l'immigration et de l'identité nationale et en évoquant une origine génétique pour la pédophilie et le suicide.
par La boulange publié dans : Articles de journeaux
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 19 avril 2007
07-04-19-giscard-sarkozy.jpgLibération du jeudi 19 avril 2007
     
Chavez-vous quoi ? Valéry Giscard d'Estaing annonche dans le Parisien qu'il votera dimanche pour Nicolas Charkozy... Tout à sa détestation de Bayrou, l'ex assure de sa vertigineuse hauteur de vue que «Nicolas Sarkozy est le seul à réunir les conditions qui nous permettent de choisir raisonnablement notre futur Président». Et celui qui n'a su décrocher de se féliciter de la future «existence d'une majorité sur laquelle il pourra s'appuyer et qui donne des signes encourageants de renouvellement». Gentleman, Giscard d'Estaing «salue» la présence d'une femme candidate, Chégolène Royal.
par La boulange publié dans : Campagne
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 19 avril 2007

 

NOUVELOBS.COM

Le rassemblement, organisé à 12h, est le premier dans l'histoire des services statistiques de l'Emploi. Le personnel demande la non-publication des chiffres du chômage, entre les deux tours de la présidentielle, en raison de leur "sous-estimation".

 Le personnel des services statistiques de l'Emploi manifeste jeudi 19 avril pour demander la non-publication des chiffres du chômage, entre les deux tours de la présidentielle, en raison de "la sous-estimation considérable du chômage" par ces statistiques.

Ce rassemblement public, organisé à 12h, est le premier de ce type dans l'histoire des services statistiques de l'Emploi. Le point de ralliement des manifestants a été fixé devant la tour Mirabeau qui abrite à Paris la Direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares) du ministère de l'Emploi, à l'appel d'une intersyndicale.
Celle-ci associe les syndicats CGT, SYNTEF-CFDT, FO, SNU/FSU, Unsa de la Dares, le SNU/FSU, Sud, FO de l'ANPE et la CGT, la CFDT, Sud, FO de l'Insee.
 
Pour la tenue d'Etats généraux des chiffres du chômage
 
 
"Quelques jours avant la sortie des chiffres du chômage à la fin avril, et dans une phase cruciale du débat public, les syndicats du ministère de l'Emploi, de l'Insee et de l'ANPE demandent à leurs directions de prendre leurs responsabilités et de ne pas publier l'estimation mensuelle des chiffres du chômage à la fin avril", exigent-ils.
Les prochains chiffres du chômage doivent être publiés le 26 avril, entre les deux tours de la présidentielle.
L'intersyndicale dénonce "la confusion qui sévit actuellement", et appelle à la tenue d'Etats généraux des chiffres du chômage".
Le taux publié et commenté mensuellement "ne reflète plus depuis 2005 les évolutions du taux de chômage aux normes du Bureau international du travail (...)", souligne-t-elle.
 
8,8% contre 8,4%
 
Fin mars, Eurostat, l'office européen de statistiques, a relevé les taux de chômage français sur plusieurs mois, et notamment à 8,8% pour le mois de février, contre 8,4% annoncé par le ministère de l'Emploi et l'Insee.
La différence s'explique par la décision de l'Insee de reporter à l'automne la révision du taux de chômage à partir de l'Enquête Emploi, à savoir un vaste sondage permettant de cerner directement la situation au plus près du terrain.
Les chiffres actuels du ministère français s'en tiennent, eux, aux listes communiquées par l'ANPE.
"Le recours à ces données est fortement remis en question par les modifications apportées depuis 2005 dans la gestion admnistratives des demandeurs d'emploi à l'ANPE", souligne l'intersyndicale.

 

par La boulange publié dans : Campagne
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 19 avril 2007
Glissé sous ma porte ce matin


Image Hosted by ImageShack.us


    Le jour du jugement est proche, nos grands prêtres ont calculé qu’il aurait lieu le premier dimanche de mai. Ce jour-là, les méchants seront impitoyablement punis. Si tu veux être sauvé, rejoins dès aujourd’hui l’Église de Sarkologie, il n’y a aucune autre issue. Quelles que soient les questions que tu te poses, nous détenons toutes les réponses. Quels que soient tes problèmes, nous connaissons toutes les solutions. L’Église de Sarkologie n’est pas, comme le prétendent les impies, une secte malfaisante, c’est avant tout une entreprise humanitaire qui œuvre pour la réinsertion d’anciens délinquants.
 

    Achète les livres du Maître et convertis-toi.

Image Hosted by ImageShack.us

Image Hosted by ImageShack.us

    Pour devenir adepte, rien de plus simple : au dos de cette plaquette, note ton nom, ton adresse et ton numéro de carte bleue, puis renvoie-la sous enveloppe affranchie à l’adresse suivante
        Église de Sarkologie
        8, rue d'Enghien
        75010 PARIS



    Ils témoignent

Image Hosted by ImageShack.us    
A ma sortie de prison, j’étais une épave. Ma famille avait honte de moi et mes amis me fuyaient. Grace à l’Église de Sarkologie, j’ai remonté la pente. Cette rencontre m’a beaucoup enrichi.
 
    Alain C de Grenoble


Image Hosted by ImageShack.us
    
Avant d’être un adepte de la Sarkologie, j’étais un voleur et un escroc. Je n’avais pas de quoi être fier de moi. L’Église de Sarkologie m’a appris à assumer, à ne rien regretter, et je suis maintenant décomplexé.
    Patrick B de Levallois Perret

Image Hosted by ImageShack.us
    
C’est pendant ma cavale au Québec que je suis tombé par hasard sur un livre du Maître. Il a changé ma vie. Je suis revenu en France dans l’espoir de me réinsérer. L’Église de Sarkologie m’a aidé en me trouvant un travail en Gironde.
    Alain J de Bordeaux

Image Hosted by ImageShack.us
    
Sans l’Église de Sarkologie, je serais encore un bon à rien. J’ai rencontré le Maître et ses paroles m’ont aidé à sortir de la toxicomanie. Aujourd’hui, mon esprit est moins confus. J’ai même failli écrire un livre.

    Bruno B de Paris




Si comme eux, tu as la volonté de sortir de la délinquance,
l’Église de Sarkologie peut t’aider.
Rejoins-nous, ensemble, tout devient possible.
 
par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 18 avril 2007












C'est arrivé à Rouen. Deux conducteurs, deux étudiants éméchés, butent sur un lampadaire. Leur interpellation tourne à la bavure. Alors qu'ils sont menottés et totalement maîtrisés, des policiers s'acharnent : coups sur la tête, lâcher de chien et même strangulation.

Ce jour-là, alerté par le bruit du crâne cognant sur la carrosserie, un riverain a eu le réflexe de filmer de sa fenêtre. La scène est montrée dans certains journaux. Ceux qui l'ont vue réalisent la violence, physique et symbolique, d'un abus de pouvoir lorsqu'il vient de forces de l'ordre. Et se produit, comme par hasard, sur un étudiant noir et un étudiant arabe. D'autres n'ont pas besoin d'avoir vu ces images pour savoir que ces scènes de violences arrivent trop souvent depuis quelques années, près de chez eux, et tombent toujours sur les mêmes. Ils n'ont pas attendu ces images pour mettre en garde : les violences policières de ces dernières années ont miné ce qu'il restait de confiance et de respect entre les citoyens et leur police : + 30 % de plaintes pour bavures depuis 2002.


Les bavures ont toujours existé. Mais, depuis 2002, la police est plus que jamais sous "haute pression". On exige d'elle des chiffres en vue d'une exploitation politique. Sa mission, déjà difficile, est devenue infernale. Certains policiers gardent un sang-froid remarquable, malgré le climat de tensions grandissant. Ceux-là incarnent l'honneur de la police et de la République. Ce sont de véritables "gardiens de la paix".

Mais tous n'ont pas ce sens de la maîtrise et cette exigence. Favorisées par un discours sécuritaire sans discernement ni mesure, les bavures semblent en prime mieux tolérées. A de très rares exceptions, le ministre en charge les a couvertes : "Plus de plaintes pour bavures, cela ne veut pas dire plus de bavures." A de très rares exceptions près, les médias n'ont guère dénoncé ces atteintes aux droits élémentaires. Cette complicité passive a généré une aigreur explosive.

Nous l'avons vu au moment des émeutes de novembre 2005. Non content d'avoir tenu des propos vexatoires et d'aller jusqu'à menacer de nettoyer au Kärcher certains quartiers, le ministre de l'intérieur de l'époque a accusé à tort Zied et Bouna de "cambriolage", avant de mentir sur le profil des émeutiers, qui n'étaient pas des délinquants "connus des services de police", mais très souvent des mineurs révoltés par les dérapages policiers.

Nous l'avons revu au moment des arrestations musclées à la maternelle de la rue Rampal (dans le 18e arrondissement de Paris) et plus encore à celle de la gare du Nord.

A la gare du Nord, avant que des bandes organisées ne s'emparent de cette émotion sincère pour vandaliser, des citoyens de tous âges ont choisi de stopper leur activité pour exercer une vigilance collective et prévenir un éventuel dérapage policier. Une rumeur a même circulé. Elle disait qu'un policier avait cassé le bras d'un enfant de 13 ans. A tort. Cette rumeur est très révélatrice. Elle témoigne d'une perte de confiance en la police et en le bien-fondé de son action. Cette rupture ne peut qu'engendrer le chaos. En compliquant la tâche déjà difficile des forces de l'ordre d'un côté. Et en confortant les victimes d'abus de pouvoir dans leur rejet de la police, de l'Etat, de la République et au final de leur citoyenneté.

Car comment demander aux jeunes de France de respecter la police si la police se montre injuste, raciste, et finalement indigne de respect ? Combien de guets-apens vont être imaginés par désir de vengeance après les images de Rouen, quitte à alimenter ce cercle infernal alimentant la peur et la rage de part et d'autre ?

Cette question aurait dû être au coeur de la campagne. Elle est centrale si nous souhaitons sincèrement sauver le vivre-ensemble, restaurer la confiance en la police, et donc en la République. Au lieu de ça, de quoi avons-nous parlé ? De l'immigration, encore et toujours.

Cela suffit. Au lieu de focaliser toujours sur les mêmes boucs émissaires dans l'espoir de détourner nos regards des vrais enjeux, au risque de conforter toujours les mêmes peurs qui nous dévorent, il est temps de parler de citoyenneté, de respect de part et d'autre, de libertés et d'égalité. Il nous reste encore deux semaines de débat avant le second tour de l'élection présidentielle. Les signataires de cet appel demandent solennellement aux candidats de cesser de conforter les Français dans des peurs fantasmagoriques pour mieux les diviser. Et de prendre leurs responsabilités dans cette crise de citoyenneté qui nous traverse tous.

Nous rêvons. Nous ne voulons pas d'une France coincée entre le tout-répressif et le repli communautariste.

Nous rêvons d'une France réconciliée, plus égalitaire, respectueuse des libertés individuelles et de la laïcité, d'une police respectable et donc respectée, d'un élan commun pour donner plus à ceux qui ont moins, d'une vraie politique pour déconstruire les mécanismes inconscients de tous les racismes, d'une France lucide sur son passé et confiante en son avenir.

Nous rêvons de vrais débats pour construire ensemble et non se conforter les uns les autres dans des pulsions destructrices.

Alors débattons, mobilisons-nous. Et votons. Pour que le 22 avril 2007 ne ressemble pas au 21 avril 2002. Pour que la France de demain soit celle de l'avenir. Et non celle de la division.


Ce texte a été signé par :
Nora Barsali, Guy Bedos, Diam's, Caroline Fourest, Joey Starr, Benjamin Stora, Christiane Taubira, Jean-Claude Tchicaya, Lilian Thuram.
 
par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 18 avril 2007

Le 7 mars dernier à Caen, le 31 mars à Nice puis une fois encore dans la revue Philosophie Magazine, Nicolas Sarkozy a tenu des propos sur l’Allemagne indignes de quelqu’un ayant l’ambition d’être Président de la République : « Il y a beaucoup de nations à travers le monde qui traversent des crises sociales, monétaires, politiques, et qui n’inventent pas la solution finale ni ne décrètent l’extermination d’une race. […] La France a été humiliée, bafouée sous l’Occupation. Cela l’a-t-elle conduite à perpétrer un massacre ? »

 

De tels propos sont la négation de la réconciliation franco-allemande construite depuis 50 ans par tous les Présidents de la Cinquième République : Charles De Gaulle avec Conrad Adenauer, Valéry Giscard d’Estaing avec Helmut Schmidt, François Mitterrand avec Helmut Koll. Plus récemment Jacques Chirac et Lionel Jospin avec Gerhard Schröder et Angela Merkel. Les mains jointes de François Mitterrand et Helmut Koll devant les tombes de Verdun en reste aujourd’hui le plus émouvant symbole. Un candidat qui dit et répète ces attaques inadmissibles contre notre principal partenaire européen, de surcroît alors que l’Allemagne, avec Angela Merkel, préside l’Union Européenne, n’est pas digne d’accéder à la fonction de Président de la République Française.

 

Ces attaques sont une nouvelle preuve de la brutalité du candidat de la droite. Il ne conçoit les relations entre les individus, les catégories sociales et même les peuples qu’en terme de rapport de force et d’affrontement. On le savait déjà dangereux pour la cohésion nationale. Il se révèle menaçant pour l’image et l’influence de la France en Europe. Ce dont notre pays a besoin pour défendre ses intérêts et pour poursuivre l’union de l’Europe, c’est d’une présidence apaisée, sereine, volontaire et respectueuse de nos partenaires européens. Ségolène Royal sera cette Présidente.

Ces propos sont ceux de Elisabeth Guigou dans son blog.

A Désirs d'avenir Lacanau, comme elle, nous pensons que Sarkozy divise les français entre eux et maintenant il est capable de mettre encore plus la France hors jeu en Europe.

Cet homme est dangereux

par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 18 avril 2007

Les visites de Nicolas Sarkozy ressemblent de plus en plus à l'ancienne vie de Salman Rushdie. Rendez vous compte, pour se rendre à Meaux, ville occupée par une force militaire hostile et sujette à des attentats terribles quotidiennement (on parle la bas de troisième guerre mondiale) il lui a fallu pas moins de 326 fonctionnaires de police. 

Image Hosted by ImageShack.us

Petillon - Le Canard Enchaîné

Vous avez bien lu ! Mais Sarkophage l'écrit quand même en lettre tellement l'info provoque des troubles de la vision : trois cent vingt six pandores. L'argent des impôts des français est décidémment bien utilisée. 

Arrivé avec deux heures de retard il est parti en pétard (cela devient une habitude et un mode de communication pour lui). Sans doute parce qu'il a entendu de la part d'un habitant :

"Lorsque je vous écoute à la télé j'ai envie de vomir (...) Vous prônez la division, quand nous ici, prônons le vivre ensemble. Vous faites peur aux gens" Courageux le monsieur ! Quelques années auparavant il aurait fini dans une geôle de la république. Car Nicolas Sarkozy sait acceuillir les terroristes au Yaourth !

Après quelques fumeuses promesses il a tenté de faire le beau devant une foule pour le moins énervée d'être parquée dans une salle et moins nombreuse que les pandores affolés comme dans un poulailler. 

Image Hosted by ImageShack.us

Et cerise sur le gâteau, deux cars de salariés d'entreprises locales ont été interdits de meeting (grâce à un contrôle routier tatillon). Et pourquoi ? Car ils venaient briser l'image du sauveur du monde qui n'est en fait même pas capable de se sauver lui même. 

Image Hosted by ImageShack.us 

 Luz - Charlie Hebdo

par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 18 avril 2007

sa-gola-ne-royal-et-josa-luis-zapatero-chef-du-gouvernement-espagnol.jpgJeudi soir 19 avril à 18h30, (attention : ouverture des portes dès 17 h) au Parc des Expositions , Ségolène Royal sera à Toulouse pour un meeting monstre de fin de campagne du premier tour.

José-Luis Rodriguez-Zapatero, le 1er ministre socialiste espagnol sera présent et interviendra lors de cette réunion.

Pour se rendre à Toulouse, des bus partiront à 15h du parking Belcier à la gare St Jean. Pour tout renseignement appellez le 0556110808.

Pour ceux qui ne peuvent se rendre à Toulouse, une retransmission télévisée aura lieu sur la site TV du PS

 

Allez à la prochaine!

par La boulange publié dans : Campagne
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 18 avril 2007
: Anne-Marie Siméon



Elues au Conseil régional ou candidates aux législatives, elles collectent des signatures de femmes d'Aquitaine
PHOTO CLAUDE PETIT
Lancée voici une dizaine de jours par des élues socialistes et radicales de gauche du Conseil régional, l'initiative de créer un collectif aquitain de soutien à Ségolène Royal a d'ores et déjà permis de recueillir trois mille signatures dans la région. Hier ces élues étaient réunies à la fédération du PS de Gironde aux côtés des candidates aux législatives du département.
« A la veille du premier tour on n'arrive pas à croire qu'il reste encore 40 % d'indécis. On s'est dit que les femmes d'Aquitaine devaient se mobiliser, dire très fort pourquoi elles s'engagent », explique Françoise Cartron, vice-présidente de la Région et maire d'Artigues. Comme nombre de ses collègues élues à l'initiative de cet appel, elle est une militante acharnée des droits de la femme. « Les femmes sont les plus exposées à la précarité, au travail à temps partiel, aux bas salaires, à la sous-qualification », rappellent ces élues déterminées à faire passer le message.


Autre cheval de bataille et pas des moindres : la lutte contre les violences faites aux femmes : « Ségolène Royal s'est engagée à faire voter une loi-cadre sur ce sujet. » Chacune décline les réalités vécues sur le terrain, pointe les difficultés rencontrées par les femmes tant en milieu urbain que rural. Cela concerne non seulement l'emploi mais aussi la santé, la garde des enfants, etc. »
« Le pacte présidentiel de Ségolène Royal est le seul projet à répondre à ces problématiques de façon concrète et cohérente. Dans aucun autre programme, on a une telle chance de faire progresser la situation des femmes dans le pays », plaident-elles tour à tour.
Certes, elles reconnaissent que cette image féministe de leur candidate n'est pas toujours perçue. Que certaines femmes de gauche ne se reconnaissent pas en elle et dans le modèle qu'elle représente. « Mince, avec quatre enfants, pas mariée, en bossant comme elle a dû le faire, elle a quand même réussi à s'imposer ! », s'exclame Gatienne Doat, élue de Dordogne. « Elle défend tous les thèmes que les femmes défendent depuis des années », renchérit Françoise Cartron.
« Les femmes se méfient toujours des femmes, sinon elles seraient déjà au pouvoir », se lamente une autre élue. Solange Menival pense plutôt que « Ségolène Royal a pris tout le monde par surprise, par sa fougue, sa féminité ». Aujourd'hui, elle incarnerait, selon Michèle Delaunay, « le féminisme de la maturité », celui du combat « pour l'égalité pour tous et pas seulement pour les femmes ». Ce serait les clefs de son succès, de cette « adhésion populaire » que le collectif souhaite victorieuse.

par La boulange publié dans : Articles de journeaux
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 18 avril 2007

Le penseur révolutionnaire et gesticulateur précoce Nicolas Sarkozy peut facilement être arrêté. Comme on arrête un virus qui donne la tourista ! Avec une bonne hygiène des mains et surtout le bon accessoire  dedans.

Etonnant non ? :o) 

Image Hosted by ImageShack.us

par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 17 avril 2007
splogo200.png 
Ce qui se passe est  gravissime:
Le livre de Serge Portalli que vous retrouverez intégralement , concernant le bilan de Sarkozy vient d'être "empêché de publication avant les élections" . Son éditeur ne veut plus le diffuser.

Il semble qu'en voulant "repousser" aprés les elections présidentielles, certains ne veulent pas du bilan de 5 ans de gouvernement sur la sécurité, la justice, la délinquance en France.
Serge Portalli est membre du syndicat de la magistrature, vice-président du tribunal de Paris , président de la 12ième chambre correctionnelle.
Il est l'auteur de nombreux livres sur la criminalité et il a été enseignant à l'école nationale de la magistrature de Bordeaux.
Ce livre en 8 chapitres se trouve en intégralité sous le site betapolitique.fr
par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 17 avril 2007

L'actualité nous offre un exemple de lobby ultra efficace dans ses résultats. C'est aux USA et il s'appelle la NRA pour National Riffle Association. Cette organisation parvient à maintenir le système de vente et de détention des armes à feu aux USA. Cela permet régulièrement des chasses aux lycées ou étudiant au pistolet mitrailleur (Colombine et hier Blacksburg ...)

Comme quoi un Lobby c'est pas du pipi ! C'est tout sauf transparent et net, mais souvent ca marche.

Nicolas Sarkozy l'a compris et ne se prive pas pour utiliser cet atout. C'est dur de devenir président ! Et il faut vraiment se bouger le (gros) derrière ! 


Sarkozy et les lobbys
Comment élire un homme aussi clair?
Allez à la prochaine!
par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 17 avril 2007
07-04-17-sarkozy.jpg
par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 17 avril 2007
LIBERATION Du lundi 16 avril 2007
       Le parti d'en sourire. Ou, du moins, d'affecter de le faire. C'est ainsi que Ségolène Royal a attaqué son discours, hier à Achicourt (Pas-de-Calais) : «Dans cette campagne, rien ne m'aura été épargné. Même les choses les plus inattendues. Et je m'attends encore à quelques surprises au cours de la semaine qui vient !» Une référence à la tribune en forme de coup de poignard signée Michel Rocard, parue vendredi dans le Monde , appelant à «une alliance sincère et constructive» entre socialistes et centristes. Et, bien sûr, à la couche supplémentaire rajoutée par Bernard Kouchner, expliquant le matin même dans le JDD que la «gauche sociale-démocrate rénovée [...] ne doit pas refuser l'alliance avec un centre rénové.» Deux mauvais coups, qui tombent au mauvais moment : celui où la candidate insiste lourdement sur ses différences avec les candidats UMP et UDF.
Torpilles. C'est donc tout en ironie politique que Royal, après la réunion d'hier, a réagi aux torpilles tirées, depuis son propre camp, par «ces personnalités au demeurant respectables». Qu'elle précise n'avoir «pas réussi à joindre»... Regrettant que de telles initiatives empiètent sur son «temps de parole» audiovisuel ­ puisque venues du PS ­, la candidate a donc préféré railler l'effet de telles prises de parole : «C'est tellement baroque... Je ne sais pas quel impact ça peut avoir.» Et de s'interroger : «Pourquoi ils n'ont pas ces fantaisies en face pour les distraire ? Il n'y a pas toute cette friture sur la ligne. Il y a toujours moins de discipline à gauche.» 
Ségolène Royal parle en connaissance de cause, qui, depuis son investiture, a essuyé nombre d'attaques venues de sa propre formation politique. Il y eut d'abord, en février, l'apparition dans l'arène de Spartacus, un groupe de hauts fonctionnaires PS clamant leur affection politique pour François Bayrou. Puis, quelques semaines plus tard, celle des Gracques, autre association d'anciens membres de cabinets ministériels socialistes, appelant à un rapprochement avec l'UDF. Autant de complications que n'ont pas connues ses deux adversaires de droite. Et qui, ajoutées à la démission du PS suivie du livre à charge d'Eric Besson ­ ex-secrétaire national à l'Economie ­, renvoient, aux yeux de Ségolène Royal, à une certaine antiquité : «Il y a quand même une remontée de misogynie à l'égard d'une candidate jugée illégitime et insupportable, estimait-elle à l'époque. Ce sont des gens qui n'ont jamais accepté ma candidature. Je ne suis pas inféodée au réseau d'experts qui a toujours eu le monopole. Pour eux, c'est la dénonciation d'une imposture...» 
«Procès.» Au-delà, la candidate, qui a toujours jugé contre-nature l'exercice des primaires, a longtemps conservé une dent politique à l'égard de ses anciens rivaux, à ses yeux procureurs d' «un procès en incompétence» dont elle considère qu'il a nourri celui instruit, par la suite, par la droite. Et, plus généralement, à l'égard des dirigeants du parti, dont elle considère qu'ils «n'ont peut-être pas tout fait pour [qu'elle] gagne.» «C'est une telle mutation... Pour certains, la femme doit être au service de l'homme, pas l'incarnation du pouvoir. Et quand il n'y a pas un soutien sans faille, une adhésion, la reconnaissance d'une légitimité, cela donne lieu à tous les doutes.» Cela permet, aussi, à la candidate d'en user comme d'une ressource. «J'avoue qu'on ne m'aura pas épargné grand-chose en effet dans mon camp. Peut-être qu'on me fait payer une certaine forme de liberté», a tenté Ségolène Royal, hier lors du Forum radio J. « Finalement, cela prouve que j'ai beaucoup de résistance, de constance.» De l'art de renverser la charge de la preuve.
par La boulange publié dans : Articles de journeaux
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 17 avril 2007

16.04.07 | 23h31




NANTES (Reuters) - A la sortie du meeting de Ségolène Royal au Zénith de Nantes lundi, de nombreux spectateurs se disent convaincus par la candidate socialiste tout en refusant de lui donner un "chèque en blanc".

 

"C'est sûr, on ne peut qu'adhérer à son discours, mais je n'ai pas confiance dans les textes. Les socialistes m'ont déjà déçue à ce niveau-là", déclare Colette Le Dantec, 54 ans, cadre dans le tertiaire qui assure avoir "toujours voté à gauche".

"J'ai bien aimé son discours militant : j'ai le sentiment de réentendre le discours de Mitterrand en 1981", note Marc, 53 ans, militant PS depuis plus de vingt ans.

Tout en remballant les drapeaux de la fédération de Loire-Atlantique, il explique que "la laïcité, les acquis sociaux, ce sont des choses importantes, pour nous les socialistes".

A ses côtés, Henriette, 63 ans, "ne regrette qu'une chose : qu'elle n'ait pas dit comment elle allait mettre toutes ses réformes en oeuvre". "Et puis j'ai peur qu'elle se fasse influencer, une fois au pouvoir", ajoute-t-elle.

CRESSON, "MANGÉE PAR LES MACHOS"

"On a un mauvais souvenir, c'est Edith Cresson", complète Marc, "elle s'était fait manger par les machos".

Sylvanus Tadé, 31 ans, est comblé.

"Pro-Fabius au départ", cet assistant commercial au chômage, casquette visée sur la tête, assure que Ségolène Royal "a convaincu tout le monde, sur tous les plans".

Assis sur le bitume à l'extérieur du bâtiment, Anthony Valmir, 30 ans, juge qu'"elle a remporté l'adhésion de la salle" car elle s'est adressée à toutes les "couches de la population".

"Dans mon entourage, certains doutent encore, entre Bayrou et Besancenot", nuance toutefois son ami Samuel Coutant, un commercial de 27 ans.

Roger et Patrick Nicollon, deux frères, sont restés à l'intérieur du Zénith, une bière à la main.

Adjoint au maire de Bouguenais (Loire-Atlantique), près de Nantes, Patrick était "plutôt Montebourg" mais se dit aujourd'hui convaincu, bien qu'"un peu dubitatif" sur la carte scolaire.

"Je connais des conseillers municipaux en Poitou-Charentes", assure-t-il. "Beaucoup disent qu'elle est dure, mais qu'elle est aussi très droite. C'est aussi une radine de l'argent public et ça, c'est vachement bien."

par La boulange publié dans : Articles de journeaux
ajouter un commentaire