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Lundi 16 avril 2007

portrait-mitterrand.jpgUn blog tenu par un Mitterrand revenu des limbes distille ses pensées, ses humeurs sur cette élection présidentielle.

Comme Mitterrand était un adepte des mots, des pensées, c'est assez étonnant cette ressurection.

François Mitterrand

C'est étonnant

par La boulange publié dans : Désirs d'Avenir Lacanau
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Lundi 16 avril 2007

Depuis cinq ans la gouvernance de la sécurité par Nicolas Sarkozy est un échec.
La justice ne satisfait plus les citoyens, en termes d’efficacité et de qualité.
Les enquêtes d’opinion prouvent qu’ils ne font plus confiance à la justice et pire qu’ils la craignent. L’affaire dite d’Outreau n’a fait qu’accroître la défiance des Français à l’égard de l’une des principales institutions de la République, sans laquelle la loi de la jungle régirait les relations sociales.
L'affaire d'Outreau a constitué un cataclysme pour la société. Elle a mis en évidence l’état de délabrement avancé de la justice.

Le juge obligé de débiter 50 jugements entre 14 heures et 23 heures ou le substitut devant répondre casque sur les oreilles à 150 appels par week-end ne sont pas mis en situation de fournir un travail de qualité.
Le flot ininterrompu de réformes sans moyens financiers et la complexification des procédures judiciaires ont contribué à engorger définitivement le système. Le prurit législatif de ces dernières années, nourri de l’événement médiatique et non de la réflexion approfondie, a largement contribué à la perte de confiance en la loi.
De valeur structurante de la société, la loi a été transformée en pétition de principe, simple valeur d’affichage. La pratique législative de 2002 à 2007 n’a été que la fuite en avant désespérée d’un gouvernement réformant d’autant plus qu’il était impuissant à modifier la vie économique et sociale.

A cet égard Nicolas Sarkozy est le symbole des promesses mensongères chargées de faire croire à l’efficacité de celui qui les tient mais ne se considère pas engagé par leur absence d’effets.
Nicolas Sarkozy s’est comporté comme un moulin à réformes, chaque loi qu’il a proposée n’a servi qu’à assurer sa publicité personnelle, à camoufler son échec dramatique en matière de sécurité et à éviter que l’on parle de son bilan calamiteux.
La gestion du problème des hooligans est l’un des exemples caricaturaux des promesses successives non tenues du ministre de l’Intérieur : en janvier 2003, il dénonçait les agressions inacceptables aux abords des stades de football ; en février de la même année, il se donnait trois mois pour rétablir la paix dans et autour des stades ; en janvier 2004, il promettait de mettre fin au hooliganisme ; en octobre 2005, il affirmait qu’il fallait débarrasser les stades des voyous qui n’ont rien à y faire ; le 12 janvier 2006, il annonçait la fin de la violence dans les stades et la nomination d’un commissaire de police «Monsieur football».

On connaît, hélas, le peu d’effets de cette fébrilité déclarative... En matière de sécurité, Nicolas Sarkozy c’est «grand diseur, petit faiseur».
Contrairement à ce que voudrait faire croire Nicolas Sarkozy, son bilan est mauvais : son bilan, c’est une augmentation de 7 % par an des violences contre les personnes et l’abandon du combat contre la criminalité organisée.
Nicolas Sarkozy au ministère de l’Intérieur, ce fut aussi des pompiers, des magistrats, des policiers et des chauffeurs de bus agressés.
Ce fut également le déclenchement de l’état d’urgence pour la première fois depuis la guerre d’Algérie.
Ce fut aussi le record annuel des voitures brûlées en une année.
Ce sont des citoyens au-dessus de tout soupçon qui ont peur de leur police et qui craignent leur justice. C’est une grave rupture de la confiance dans les institutions chargées de garantir le respect de la loi par tous et la sécurité de chacun dans le cadre d’un ordre juste.
Celui qui prétend à la rupture est aussi à l’origine de la fracture entre les citoyens et les institutions. Il a monté une partie de la population contre les jeunes, contre la police et contre les juges. Il sème une forme de haine sociale très antirépublicaine. Il oppose les Français, rejetant sur certains d’entre eux la responsabilité de ses échecs en matière de sécurité.
Il a totalement oublié que le chômage, l’urbanisme, les accidents de la vie sont aussi à l’origine de la délinquance. Son mépris économique, son élitisme de riche, son aveuglement social concourent à créer de la rancœur, de la désespérance, de la délinquance.

Les réformes, impulsées sous le coup de l'émotion et bouclées dans la précipitation, se sont multipliées. Au nom de la lutte contre le terrorisme, la délinquance sexuelle ou l'immigration, des exceptions croissantes aux principes européens de la procédure pénale ont été consenties au mépris du droit des personnes.
Une pression croissante s'est exercée ces dernières années sur la justice pénale pour que l'incarcération soit privilégiée au détriment des mesures alternatives et des sanctions favorisant la réinsertion.
Les garanties liées à la présomption d'innocence et aux droits de la défense ont été réduites.
Dans le cadre des lois Sarkozy-Perben, les règles régissant la garde à vue et la détention provisoire ont été modifiées dans un sens provoquant un affaiblissement des libertés publiques, sans progrès pour la sécurité, et la détention provisoire a été transformée en principe de précaution.
L'accent a été mis sur des procédures de jugement expéditives au détriment des principes fondamentaux que sont la collégialité, la publicité et le contradictoire.

Comme ministre des Finances, Nicolas Sarkozy a provoqué le dysfonctionnement de la justice en ne lui donnant pas les moyens de remplir ses missions, notamment en rationnant les moyens d’enquête et en limitant les frais de justice criminelle.
L'indigence budgétaire de la justice, l'état indigne des prisons et la surpopulation carcérale ont été dénoncés en 2005 par le Commissaire européen aux droits de l’homme Gill Roblès et la France a été montrée du doigt devant toutes les démocraties occidentales.
Il est indispensable pour la démocratie de passer à des méthodes plus modernes de gestion des institutions qui assurent la justice et la sécurité de ce pays en fédérant les énergies et compétences de tous les professionnels.

Dominique Barella

Magistrat

par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
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Dimanche 15 avril 2007

C'est ce qui s'appelle être clair.

un article du Monde

 









La reprise, en 2004, par l'Etat, de la Salle Pleyel, haut lieu de la musique rouvert fin 2006, a-t-elle fait l'objet de tractations critiquables entre le vendeur et Nicolas Sarkozy, alors ministre des finances ? Ce dernier avait passé outre à l'avis des services de Bercy, hostiles aux conditions dans lesquelles l'Etat prenait en charge cette prestigieuse salle de concert (Le Monde daté du 31 mars). La présence du beau-frère de M. Sarkozy, Christian Ciganer, dans le montage financier de l'affaire avait alimenté les interrogations sur les dessous de l'opération.

 



On découvre maintenant que le contrat est attaqué devant la justice par Carla Maria Tarditi-Martigny. L'épouse du vendeur, Hubert Martigny, a été directrice générale de la Salle Pleyel de 1998 à 2003. Mme Tarditi a assigné, fin 2006, la Cité de la musique, actuel opérateur de Pleyel, et la société de son mari, Immobilière Daru Saint-Honoré (IDSH), propriétaire de la salle. Elle demande l'annulation du contrat signé au regard "de graves irrégularités juridiques" ayant entaché sa conclusion. "La Cité de la musique n'avait pas le droit de signer le contrat et l'intérêt de IDSH, dont je suis actionnaire minoritaire, a été bafoué", explique-t-elle. Arguments contestés par les deux parties attaquées.

 

"GROS CHÈQUE À L'UMP"

 

Mme Tarditi affirme que son mari et les conseillers de celui-ci, soucieux de débloquer le dossier de la cession de la Salle Pleyel malgré les réserves des services de l'Etat, ont sollicité l'aide de M. Sarkozy via son épouse, Cécilia Sarkozy. Ce soutien, assure-t-elle, aurait été acquis grâce à une convergence de vues sur l'avenir de la salle. Mais, précise Mme Tarditi, cette aide aurait été assortie d'une condition : son époux, par l'intermédiaire de son homme de confiance, Arnaud Marion, aurait promis d'adhérer à l'UMP et de financer la campagne électorale à venir.

Sans être en mesure d'indiquer qui était à l'origine de cette démarche, Mme Tarditi déclare : "Un jour mon mari m'a dit qu'il venait de faire un gros chèque à l'UMP avant de recevoir sa carte, en 2006, alors qu'il n'avait jamais adhéré à une formation politique ou versé un euro. Puis, il a été régulièrement sollicité pour verser des fonds. J'ai encore la trace d'un versement de 2 900 euros en février 2007."

Interrogé par Le Monde, M. Martigny, cofondateur d'Altran, société de conseil en haute technologie, admet avoir adhéré à l'UMP en 2006, mais dément tout lien avec le dossier Pleyel. "J'ai agi de ma propre initiative", soutient-il. De plus, il affirme n'avoir versé au total que 1 000 euros.

"J'ai rencontré Mme Sarkozy avec Arnaud Marion et Jacques Chancel, confirme-t-il en outre, en mai 2004, pour solliciter l'aide de son mari, alors ministre des finances et de l'industrie, dans le seul dossier des pianos Pleyel dont j'avais récupéré l'usine et les problèmes en achetant la Salle Pleyel." Mme Sarkozy assure, pour sa part, "n'avoir jamais déjeuné avec M. Martigny et ses conseillers".

"Il était impératif que Pleyel rouvre ses portes, confirme Claude Guéant, alors directeur du cabinet de M. Sarkozy et actuel directeur de sa campagne, et que Paris retrouve son standing." "Mais cette opération n'a donné lieu à aucun arrangement et je ne savais pas, jure-t-il au nom de M. Sarkozy, que son beau-frère y figurait."

 

"PASSER OUTRE"

 

Quand il acquiert la Salle Pleyel, en 1998, pour 9 millions d'euros, M. Martigny, l'une des plus grosses fortunes françaises, pense faire un cadeau à son épouse, chef d'orchestre de formation. Mais sa gestion se révèle plus complexe que prévu. En 2002, il jette l'éponge et charge M. Marion de céder la salle à l'Etat au grand dam de Mme Tarditi, qui se sent dépossédée d'une salle qu'elle a redressée. "Nous aurions pu céder Pleyel à un opérateur privé mais en France, la musique c'est l'Etat, c'était donc le choix le plus sûr et le plus tranquille", note M. Martigny, qui ne cache pas que ses relations se sont depuis détériorées avec son épouse.

Néanmoins, les négociations avec l'Etat vont traîner. L'Etat pouvant difficilement acheter directement la Salle Pleyel, l'idée d'un bail de vingt ans s'impose. Le protocole d'accord, signé fin 2003, avec le ministre de la culture, Jean-Jacques Aillagon, est repris par son successeur, Renaud Donnedieu de Vabres. Mais les services du ministère des finances refusent d'entériner l'accord. Ils s'opposent au fait que le loyer payé par l'Etat serve à financer des travaux qui, selon eux, doivent revenir au propriétaire.

"L'Etat bloquait, rapporte M. Marion, alors qu'une saison symphonique se prépare trois ans à l'avance, que le dépassement des travaux déjà engagés ne cessait d'alourdir la facture et que nous avons signé, le 16 juillet 2004, le contrat de promotion immobilière sans avoir rien conclu et, si vous ajoutez à cela que le 19, M. Martigny était en garde à vue dans l'affaire Altran, la pression était maximale."

Le ministère de la culture adresse alors à M. Sarkozy une demande de "passer outre" à l'avis des services des finances. M. Sarkozy, arguant de l'urgence du déblocage, donne son feu vert, le 22 septembre, à la faveur d'un argument qui fait fléchir ses services. "Nous avons trouvé la solution, se félicite son beau-frère, M. Ciganer, en cédant le tout pour 1 euro au terme d'un bail de cinquante ans, l'Etat devenait propriétaire et pouvait assumer les travaux."

La signature de ce bail, le 8 novembre 2004, dix jours avant le départ de M. Sarkozy de Bercy, a laissé un goût amer dans les services du ministère qui ont vécu cette passe d'armes.

Comment gouverner la France?

Allez à la prochaine!

par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
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Dimanche 15 avril 2007

par Jacques Julliard,
directeur délégué
de la rédaction
du Nouvel Observateur

 

Le général de Gaulle – c’est une première dans l’histoire de l’élection présidentielle depuis 1958 – aura été totalement absent de la campagne en cours. C’est pourquoi je crois utile et même nécessaire, le temps et l’espace d’une chronique, de m’effacer au profit de la "Lettre ouverte à Ségolène Royal" que nous a adressée Jean-Marcel Jeanneney, le dernier ministre survivant, avec Pierre Messmer, du général de Gaulle.


"MADAME, je ne vous ai entendue et vue qu’à la télévision. Mais vos propos, votre manière d’être, ont fait que, depuis plusieurs mois déjà, j’étais enclin à voter pour vous le 22 avril. Ayant lu attentivement votre livre, "Maintenant", je ne doute plus de le faire.

Je suis un très vieux monsieur. Ministre du Général de Gaulle à trois reprises, je fus un des rares qui eurent l’honneur d’être reçu par lui à Colombey, après qu’il eut, en parfait démocrate, démissionné de la présidence de la République parce que désavoué lors du référendum qu’il avait décidé.

Je suis fidèle à sa mémoire. La France, au cours de sa longue histoire, n’a guère eu de chef d’Etat de cette envergure, parfaitement indépendant de toutes les puissances financières et de tous les dogmes politiques, ne se laissant intimider par quiconque, discernant ce qu’allait être l’évolution du monde et percevant ce qu’étaient les intérêts à long terme de son pays. Mais je n’ai jamais cru à la possibilité d’un gaullisme sans de Gaulle et je me suis vite désolidarisé de ses prétendus héritiers.

Cela dit – et sans vouloir vous écraser sous une telle référence en vous assimilant à cette très haute figure – j’ai le goût de vous dire que je constate d’assez nombreuses analogies entre ses idées et les vôtres, telles qu’elles apparaissent au long de vos trois centaines de pages. D’abord le volontarisme politique, puis l’attachement à la nation, à son passé et à son avenir, comme fondement nécessaire aux solidarités entre les individus vivant sur son sol ; la prise en compte des aspirations populaires mais sans soumission systématique à l’opinion ; l’idée, que de Gaulle énonça dès mars 1968 dans un discours à Lyon, que les activités régionales sont les ressorts de la puissance économique de demain ; encore, le fait que la France, dans un mode menaçant, ne doit pas renoncer à une puissance militaire forte.

Entre vous et lui, il est encore un trait commun : quand on lui exposait un problème de façon abstraite, il vous interrompait : "Alors ! Pratiquement, que proposez-vous ?" Or toujours vous proposez ou esquissez une solution concrète.

J’ajoute que vous rejoignez le général de Gaulle sur trois points, de grande importance. Le premier est la sobriété que vous voulez dans le comportement quotidien de la présidence de la République et du gouvernement. Le deuxième est le recours à l’article 11 de la Constitution, que vous devrez inévitablement utiliser pour modifier celle-ci, en particulier concernant le Sénat. Le troisième est que, comme lui, vous vous appuyez sur un parti, ce qui est indispensable, mais que, comme lui, vous êtes d’un tempérament assez fort pour pouvoir, quand besoin est, vous en affranchir.

Madame la candidate, je vous souhaite de tout cœur bonne chance et vous assure de la grande considération que j’ai pour votre culture gouvernementale, pour votre intelligence, votre sensibilité et votre caractère."


Coïncidence. Au moment où Jean-Marcel Jeanneney nous adressait cette lettre, dont il n’est pas nécessaire de souligner l’importance et l’originalité, Jean-Noël Jeanneney, son fils, quittait la présidence de la Bibliothèque Nationale de France. "Atteint par la limite d’âge", comme on dit. Mais derrière ce crétinisme administratif, il y a le sectarisme partisan : avant de quitter le pouvoir, Jacques Chirac sature la haute administration de ses créatures, dont évidemment l’ancien ministre de François Mitterrand n’était pas. Jean-Noël Jeanneney aurait très bien pu bénéficier des dispositions qui ont permis aux présidents de l’Opéra de Paris ou du Musée Guimet d’achever leur mandat au-delà de cette limite... Ségolène Royal a promis de mettre fin à ces mœurs claniques. En attendant, saluons celui qui est devenu en cinq années seulement un grand président de la BNF. Il lui a redonné la sérénité, l’initiative, la fierté de sa mission. Grâce à lui, la BNF a quitté la rubrique des faits divers et des conflits sociaux pour celle de la recherche et de la culture. Un grand serviteur de l’Etat ! J.J.

par La boulange publié dans : Actualites sur Ségolène Royal
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Dimanche 15 avril 2007

Nicolas Sarkozy n'a pas encore fait la lumière sur son patrimoine auprès des français. Non qu'il ne voudait pas, mais c'est plutôt que tout son discours matiné de Jaurès, de main sur le coeur et de larme à l'oeil sombrerait immédiatement dans la seine. 

Sarkozy sarkosi sarkosy sarkozi ravachol

Nicolas Sarkozy a su réussir ses affaires personnelles. Sans beaucoup travailler (ce n'est pas une insulte) et en faisant de bons choix. Il a ainsi construit un petit empire qui lui permet de mener bon train. Et puis il a eu aussi de bonnes occasions pour profiter de situations, que la justice pourrait examiner. Mais là, en période de présidentielle, autant rêver que Chirac se mette en slip de bain et plonge lui aussi dans la seine, comme il l'avait promis.

Le problème survient quand la ligne entre affaires et politique devient sinueuse. Constatez le par vous même dans cette vidéo.  


Sarkozy melange affaires et politique
envoyé par sarkophage

Ce n'est pas la première fois que le problème survient. Des expulsions de mal logés se sont faites par l'intervention de son cabinet, mandaté par l'état ... Et bien sûr le tout bénévolement ! 

par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
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Samedi 14 avril 2007

L'échéance électorale se rapproche et, le jour J, toutes les voix comptent. Le premier tour se tiendra le 22 avril et le deuxième tour le 6 mai.

Certains d'entre vous ne seront peut-être pas disponibles pour se rendre à leur bureau de vote. C'est le moment d'établir une procuration pour un électeur de leur choix.

Cette démarche est gratuite et il n'est pas utile de se munir d'une demande de justificatif d'absence. Seule une attestation sur l'honneur mentionnant le motif de l'absence est demandée (vacances, raisons professionnelles, formation...)

Pour en savoir plus :

http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/elections/comment_voter/vote-par-procuration
http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F1604.xhtml

par La boulange publié dans : Désirs d'Avenir Lacanau
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Samedi 14 avril 2007

Texte publié au quotidien bruxellois "le soir"

"Oui, nicolas sarkozy est dangereux

MESKENS,JOELLE

Joëlle Meskens

J usque-là, nous ne l'avions pas écrit. Parce qu'il demeure exceptionnel que Le Soir prenne position dans une élection, comme il l'avait fait pour soutenir John Kerry face à George Bush aux Etats-Unis.

Cette fois pourtant, on ne peut plus rester sans le dire. Oui, Nicolas Sarkozy est dangereux. Parce que le candidat de l'UMP à l'Elysée a franchi la ligne rouge. Ses propos sur le caractère inné de la pédophilie ou de la tendance suicidaire bouleversent tous les principes de l'humanisme. La société ne servirait donc à rien ? A quoi bon alors l'éducation, la famille, l'amour, l'apprentissage de la tolérance, si le seul destin décide de faire d'un homme un héros ou un monstre ? Ses propos sur l'Allemagne, prédisposée à s'abandonner au nazisme, sont tout aussi écoeurants. Et que dire de cette phrase, entendue en meeting : « La France n'a pas à rougir de son Histoire. Elle n'a pas inventé la solution finale. » Aurait-il oublié que la France a collaboré ? Que Vichy a livré des Juifs aux nazis ? Jacques Chirac a beaucoup de torts. Mais il a eu ce courage, lui, de reconnaître la responsabilité de l'Etat français pour la collaboration.

 

Ce virage complète chez Nicolas Sarkozy une posture résolument populiste. Combien de fois, lorsqu'il était à l'Intérieur, n'a-t-il pas accusé les juges de ne pas en faire assez, violant ouvertement la séparation des pouvoirs ? Sa mainmise sur les médias ne laisse pas d'inquiéter, elle aussi, obtenant ici le limogeage d'un directeur dérangeant, discutant là de l'embauche d'un journaliste chargé de couvrir l'UMP. Et que dire de ses déplacements de campagne ? Non seulement il ne peut plus se rendre en banlieue, là où Jean-Marie Le Pen se promène désormais, mais même dans des quartiers moins chauds comme la semaine dernière à la Croix-Rousse à Lyon, il doit reculer par crainte des manifestants.

« Prendre des voix au Front national, est-ce mal ? », interroge Nicolas Sarkozy. Non, bien sûr, au contraire. Mais à condition de ne pas séduire ses électeurs avec les mêmes mots. Au soir du premier tour, le candidat de l'UMP se félicitera peut-être d'avoir asséché le terreau électoral de Jean-Marie Le Pen. Mais à quel prix ? Celui, affolant, d'une lepénisation des esprits."

 

Si les belges doivent nous montrer le vari visage de Sarkozy, il faut croire que nos médias sont "un peu" inféodés au pouvoir en place.

Une petite remarque: Avez vous vu que depuis quelques jours, les TV françaises ouvrent sur la mine joyeuse des procureurs de la république , procureurs qui font leur travail mais nous trouvons cela un peu troublant.

Cela ressemble à avril 2002 où "on" nous avait exibé à quelques jours du 1er tour 2002 , un valeureux pépé qui avait été attaqué chez lui.. la suite étant un plus banal. Il n'y avait pas d'affaire mais le 21 avril était passé.

Faire peur est vieux comme le monde et à qui cela rapporte? Sarkozy et Le Pen.

 

par La boulange publié dans : Articles de journeaux
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Samedi 14 avril 2007

Bien qu'étant un sujet loco-local, il est symptomatique de ce que peut être un fonctionnement à sens unique..

Moins de 47 mn pour tenir un conseil municipal, pourrait passer comme une réunion bien réglée et efficace mais quand le conseil fait l'impasse sur des informations ou plutôt sur des explications pour que le public présent comprenne ces dites informations en ayant soin de faire taire ceux qui "pourraient " en demander.

Surtout un sujet important aussi important que le montant des vacations funéraires ait pris 16 mn de débat , démontre que le reste peut passer pour accessoires.

Accessoires quand on parle des subventions aux associations  avec certaines bizarreries qui auraient values quelques explications comme la diminution de 200€ de subvention à la FCPE de l'océan  , comme une création de subvention supplémentaire aux golfs (1300€), comme un réalisé 2006 au titre de la commission des finances où 6227€ de subvention n'ont pas d'affectation , comme une subvention à Arpege de 2340€ sans explication.

Accessoires quand les taux d'imposition ne bougent pas (bravo mais pourquoi faire?) mais, il n'est pas indiqué la progression importante de la base d'imposition; peut-être que le nombre de constructions de maisons explosent.

Accessoires quand au manque d'explications sur les marchés d'appel d'offre avec certains sommes comme par exemple, les 33250€ à Barrière sur de la maitrise d'oeuvre à la villa plaisance, et sur d'autres sommes.

Accessoires comme la construction du rond-point de la Gaité: accord avec les  commerçants?, accord avec le conseil général sur quoi?,

Accessoires comme la construction de HLM ou plutot de "loi de Robien" au Huga en n'évoquant pas les divers aléas (tribunal administratif, recours de Vive la Foret, etc) où s'enlise la municipalité,

Non , ici comme à Paris, la politique doit se faire autrement . La politique est étymologiquement la gestion de la cité . Gérer la cité (commune, département , état) est noble. Elle doit se faire dans la clarté et non pas mettre la population entière, ou une partie de la population quelque soit cette partie devant le fait accompli comme le souligner justement l'assemblée de l'APLO le 9 avril.

Gérer n'est pas neutre. Il y a des choix à faire , des choix qui impliquent que la cité soit plus sociale ou plus repliée sur elle-même, des choix où l'éducation est prioritaire ou non, des choix entre des résidents permanents , travaillant sur place ou des "lois de Robien".

46 mn pour expédier des affaires communales impactant la vie des canaulais sans explication, ce n'est pas sérieux.

Allez à la prochaine!

par La boulange publié dans : Lacanau
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Samedi 14 avril 2007

Ou l'art de vendre la peau de l'ours....

Sarkophage est un visionnaire et il va bientôt faire payer ses consultations ! La stratégie très Le Péniste de Nicolas Sarkozy est en train de faire son petit chemin.

Incapable de se faire élire sans jouer avec l'extrème droite, il a besoin du Menhir pour éliminer royal dès le premier tour. En faisant tomber Bayrou et Royal, il renouvellerait ce qu'a fait Chirac en 2002. Magique non ?

sarkozy terminator sarkosi sarkosy sarkozi sarkostique sarkophage

Merci à Tropical Boy

Voici l'info toute frâiche qui en parle. Quand on sait que les RG c'est ce qu'il y a de plus sérieux en France comme enquête ...

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Les RG éliminent Ségolène Royal au 1er tour

NOUVELOBS.COM
Une enquête des Renseignements généraux donne Nicolas Sarkozy en tête devant Jean-Marie Le Pen et François Bayrou au coude à coude.

La Direction Centrale des Renseignements Généraux est en possession d’une enquête confidentielle sur l’état de l’opinion qui annonce l’élimination de Ségolène Royal au 1 er tour. Cette enquête, effectuée dans le cadre des missions de prise de température de l’opinion sur des thèmes non politiques, baptisée "Mercure", est effectuée sur un échantillon de 15.000 personnes sur tout le territoire français. Officiellement, les Renseignements Généraux ne font plus de sondages électoraux. Mais, ces dernières semaines, les RG régionaux ont eu pour consigne de faire remonter des informations sur le vote du premier tour.
 
Déflagration

Les informations, centralisées, cette semaine, par une cellule d’une dizaine de fonctionnaires, rue des Saussaies, à Paris, sont destinées à nourrir la réflexion du ministre de l’Intérieur. Ce sondage "Mercure", donnant Nicolas Sarkozy en tête, Ségolène Royal éliminée, et François Bayrou et Jean-Marie Le Pen au coude à coude, avec une "conjoncture positive" pour ce dernier, pourrait annoncer un deuxième tour entre Nicolas Sarkozy et le leader du Front National.

Cette information, que la place Beauvau ne peut révéler, pourrait provoquer une déflagration politique. Certains informateurs précisent que l’annonce d’une défaite possible de la candidate socialiste au premier tout pourrait réveiller les indécis et les encourager à retourner vers un vote en sa faveur dès le premier tour. "Certains candidats, Sarkozy, ou Bayrou, n’ont aucun intérêt à divulguer les résultats de ce sondage, souligne un fonctionnaire des RG. La révélation de cette info pourrait faire remonter Madame Royal…" S.R.

par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
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Samedi 14 avril 2007

UMP : ils se voyaient déjà...

Par Nicolas Domenach, directeur adjoint de la rédaction de Marianne.



 

Il y a dix jours encore, les généraux sarkozystes s'inquiétaient, s'angoissaient même parfois de l'issue d'un combat qui leur paraissait incertaine. Les humeurs changeantes du chef, parfois chagrines, les préoccupaient. La droitisation de la campagne les laissait perplexes. Aujourd'hui, les dirigeants de l'UMP n'ont plus d'états d'âme. Ils s'y voyaient déjà, il y sont déjà dans l'après élection, dans l'après victoire. Dans l'exercice du pouvoir.

Prenez le déplacement de François Fillon hier au Mans, déplacement en grandes pompes, avec toutes les petites mains pour les faire briller. Pour accompagner le favori pour Matignon - en cas de succès sarkozien - se précipitaient, se bousculaient députés, sénateurs, publicitaires qui s'étaient soudain pris de passion pour Fillon, le conseiller politique de sa majesté. La Cour se déplaçait en équipage royal - 1er classe TGV - et joyeux.

Le pouvoir attire le pouvoir. Le pouvoir a une odeur, mélange subtile, distingué de Chanel, Guerlain et Maroquin ! Le pouvoir a un bruit doux de rires, de chuchotis, de vacheries. On se distribuait les portefeuilles ou on se les piquait. Les Grands Communicants du futur Roi avaient fait le déplacement : Pierre Charon, Jean-Michel Goudard. Et les femmes, plus jolies, plus vives les unes que les autres : la blonde Valérie Pécresse, la brune Rachida Dati, la black Ramatoulaye Yade… Fillon les a présentées comme les trois couleurs du drapeau qu'il avait dans le cœur… et donc demain, chuchotait-on, au gouvernement.

Pécresse, porte-parole de l'UMP, ex-conseillère de l'Elysée a montré qu'elle avait du métier, en… couvrant d'une ample brassée de fleurs François Fillon : « homme d'Etat… ouvert… courageux… fin… lucide… drôle… appelé à un grand destin, etc. » Un ministère se conquiert à la pointe de l'encensoir. Pécresse a mérité le sien…

François Fillon, le gentleman farmer de la Sarthe, marié à une femme anglaise passionnée de chevaux, avait lui-même changé. L'ex gaulliste social et ancien ministre de l'Education s'est « pompidolisé ». De s'être fait virer du gouvernement l'a durci, comme « empierré ». Le frêle a pris de l'épaisseur, de l'estomac et ses sourcils broussaillaient tels ceux de Pompidou autrefois. Le sénateur de Sablé a mis un peu de poids aussi dans son propos.

Fillon « brin d'acier » ne parle plus comme un jeunot qui, un jour, occupera à nouveau un ministère. Il parle en chef de gouvernement qui déroule le programme de « son » Président, conseillant vivement aux députés « d'annuler leurs locations de vacances », car il faudra frapper fort et vite une fois Nicolas Sarkozy élu. Il faudra donc voter une loi pour instaurer le service minimum dans les services publics, et engager la réforme des universités, et exonérer les heures supplémentaires de charges sociales, et supprimer les droits de succession pour 95 % des ménages, et instaurer des peines planchers pour les multirécidivistes, etc. etc.

Ils ont tout préparé, ou presque. Dans les voitures du retour sur Paris, les sarkozystes détaillaient minutieusement le calendrier parlementaire, les concessions financières notamment à faire aux syndicats pour éviter tout blocage, ou la nouvelle architecture gouvernementale. Tout juste si l'on évoquait la préparation du débat d'entre deux tours auquel Sarkozy et Fillon travaillent quand même.

Ses têtes-là sont déjà à la victoire d'abord parce que leurs adversaires ne font pas le poids, selon eux, et ne méritent qu'à peine qu'ils s'y attardent d'une pensée. Bayrou ce n'est pour les sarkozystes « qu'une posture et une imposture ». Ségolène Royal ? « Une girouette de Poitou-Charentes » dont les changements désorientent les socialistes authentiques. Au point que ce sont ceux-là mêmes, ces excellences du PS, qui les suppliaient de les aider à valoriser Royal, de peur qu'elle ne soit éliminée au premier tour et ne laisse sa place en finale à Bayrou. Une hypothèse qui provoquerait l'éclatement du PS. Bigre. Quant à Le Pen, il leur paraît « vieilli, usé, fatigué », comme dirait Jospin. Même pas besoin de passer d'alliance avec le chef frontiste, ses électeurs les intéressent. Le président du FN est condamné par l'âge et l'inactivité hyperactive de leur champion survitaminé. Sarkozy, pour eux, a fait le trou, ce sont les sondages qui les ont convaincus. Les sondages d'intention de vote bien sûr, mais surtout les enquêtes qualitatives qui montrent que désormais le patron de l'UMP l'emporte sur tous les points, en énergie bien sûr, mais en compétence aussi, en solidité également et même en proximité. Une partie importante de l'électorat de gauche trouve même qu'il fait un présidentiable acceptable. Ce qui est essentiel. Car cela signifie pour eux que le TSS, le Tout sauf Sarkozy, ne pourra pas fonctionner. Leur boss a démobilisé le camp adverse non seulement en retournant des hommes autrefois de gauche, comme Max Gallo ou Roger Hanin ou André Glucksmann mais aussi en se conciliant une partie de l'électorat progressiste. Voilà pourquoi les sarkozystes vivent leurs rêves de ministère, conduits vers les lendemains qui chantent par François Fillon sur son tracteur ; il en a un lui aussi, un Deutz 1950. « Ce sont les meilleurs moments, glisse un de ces élus, comme avant l'amour quand on monte l'escalier… ». Mais vous verrez que demain matin, que ce matin même, Sarkozy va les réveiller, les disputer, les houspiller. Il se souvient qu'en 1995, lui aussi s'était endormi la tête dans les étoiles, et qu'il s'était réveillé dans le fossé…

Vendredi 13 Avril 2007
Nicolas Domenach
par La boulange publié dans : Commentaires sur la politique nationale
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Vendredi 13 avril 2007
par La boulange publié dans : Désirs d'Avenir Lacanau
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Vendredi 13 avril 2007

 

LE MONDE | 12.04.07 | 15h28  •  








Dans une pétition diffusée sur Internet (www.1milliondefemmessenervent.org), plus de 8 000 femmes - et hommes - s'indignent du sort réservé à Ségolène Royal. "Il y a quelques mois, tout le monde semblait d'accord pour reconnaître que la candidature d'une femme à la magistrature suprême ne posait plus aucun problème. Angela Merkel et Michelle Bachelet démontraient chaque jour qu'une femme est "un homme comme les autres". Puis petites phrases et grands paragraphes, d'une agressivité stupéfiante, se sont enchaînés. On avait ouvert la boîte de Pandore du mépris misogyne. Ce n'est pas une boîte, c'est une malle au format colonial, un bagage écrasant."

 



Cette pétition a été lancée par Maïté Albagly, la secrétaire générale du Planning familial. En 2006, elle a suivi la campagne de Michelle Bachelet au Chili, où elle a entendu de nombreux propos machistes, qu'elle a été stupéfaite de retrouver en France. "Je ne connais pas Ségolène Royal, mais nous nous sentons, en tant que femmes, humiliées par ce qui se dit sur elle aujourd'hui, note la pétition. Je suis scandalisée de voir cette femme sans cesse attaquée sur sa personne." Tout ce qu'on dit sur elle, ajoute la pétition, "est énoncé pour la délégitimer, pour montrer qu'elle n'a pas sa place à la tête de l'Etat".

Cette pétition a notamment été signée par des actrices (Catherine Deneuve, Agnès Jaoui, Jeanne Moreau, Sylvie Testud...), des universitaires (Janine Mossuz-Lavau, Evelyne Pisier et Olivier Duhamel) et des écrivains (Marie Darrieussecq, Pierrette Fleutiaux et Hélène Cixous).

Anne Chemin
par La boulange publié dans : Actualites sur Ségolène Royal
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Vendredi 13 avril 2007

Sarkophage  a de grandes oreilles. Il a aussi de bons yeux. Il s'est apperçu que quelques éléments troublants montrent que Nicolas Sarkozy joue à fond la présence de Jean Marie Le Pen au second tour.

Balivernes ? Examinons les conjectures et les faits.

- Jean Marie Le Pen affirme qu'il a rencontré récemment Nicolas Sarkozy à Beauvau deux fois. Pour se raconter des histoires de colonie ? Pour jouer à je te tiens tu me tiens par l'isoloir ? Ces rencontres n'étaient pas faites pour prendre le thé ! 

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Jul - Charlie Hebdo

- Le Canard Enchaîné révèle que des tractations ont commencé entre le FHAINE et L'UMP pour l'après élection. Un accord de gouvernement entre ces deux forces politiques n'est pas exclu et une présence de Marine Le Pen au gouvernement serait de l'ordre du probable. (11.04.2007 en page 3)

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Jul - Charlie Hebdo

- Les signatures obtenues par Jean Marie Le Pen pour se présenter l'ont été grâce à l'intervention bienveillante de l'UMP sur ordre express de Sarkozy. Pour récupérer les voix du menhir au second tour si il y en a un pour lui. Sans ces voix il est perdu et condamné à la défaite. (Le Canard 11.04.2007 page 3). 

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Willem - Charlie Hebdo

- Nicolas Sarkozy joue depuis plusieurs semaines sur le terrain de l'extrême droite. Pas par plaisir, mais parce qu'il sait que Le Pen représente un électeur sur 5. Il faut donc lui prendre des voix au premier tour, un maximum. Et si par bonheur il se retrouve au second tour avec lui, se présenter en sauveur de la France comme l'a fait Chirac. C'est ce qui explique les propos tenus et qui sont dignes des pires heures de l'histoire de France. Mais comme la presse craint pour son avenir, personne ne bouge ! En temps "normal", n'importe quel candidat qui aurait tenu ses propos aurait été condamné à se retirer ! Car inviter l'eugénisme et les théories les plus abjectes dans une campagne présidentielle ne devrait pas être permis. Cela dit quand on a aucun programme et un bilan catastrophique à défendre il faut jouer sur un autre tableau. La présence médiatique et la surenchère idéologique.  

par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
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Vendredi 13 avril 2007

Mobilisez vous pour le premier tour car c’est la clé de la victoire !


Les français sont indécis et nous ne sommes pas à l’abri d’un vote favorisant un troisième homme. La clé du premier tour est de convaincre ceux qui se laisseraient aller au pessimisme ou pour qui le vote utile serait le vote pour la droite molle.


Si les sondages sont parfois contradictoires, le sondage d'hier matin sur l’Aquitaine montre que la victoire est à portée de main. Ici, Ségolène est prophète en son pays, Sarkosy est dominé et Bayrou est bien trop connu pour être porté par l’opinion. Ségolène Royal est notre espoir en Aquitaine et porte notre énergie pour la France.


Cette dernière ligne droite doit nous permettre de convaincre nos amis encore égarés vers un chemin sans issu qui conduirait tout droit à une majorité UMP/UDF connue depuis 5 ans et que nous subissons dans nos collectivités.


Les indécis sont aujourd’hui chez les jeunes et chez les femmes. Alors, à vous de convaincre !


Le premier tour est la reine des batailles car Sarkosy verra au second tour se lever contre lui un mouvement de grande ampleur qui le conduira à l’échec. Sarkosy a perdu le second tour et ses dernières déclarations sur la pédophilie vont faire fuir son électorat modéré.


Tout est entre vos mains car c’est votre énergie qui fera la différence. Chaque voix va compter, ne laissez pas dans votre entourage une seule voix s’égarer.


N’oubliez pas non plus la bête immonde qui monte dans les sondages et qui flaire pouvoir recommencer le coup de 2002.


Comme le dit François Hollande : "Une élection présidentielle ce n'est pas le moment d'envoyer chacun nos messages, d'adresser une alerte. C'est pour choisir le prochain président de la République ».

Notre présidente c’est Ségolène Royal !


Le vote utile est à gauche, seule Ségolène peut nous permettre de relever la France et ce 22 avril doit être la première étape de cette rénovation.

Bien cordialement à tous

Le Président "Désirs d'avenir 33"
André GREZE
Contact :
desirsdavenir33@wanadoo.fr
Informations/Site : desirsdavenir33.over-blog.com

par La boulange publié dans : Désirs d'Avenir Lacanau
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Jeudi 12 avril 2007

LEMONDE.FR | 11.04.07 |07-04-12-sarkozy-le-pen.jpg









Dans un entretien au Bondy Blog, l'ancien ministre du gouvernement Villepin revient sur la sortie de son livre Un mouton dans la baignoire et sur ses relations avec le candidat UMP. Pour Azouz Begag, qui a rallié François Bayrou, "quand un individu, ministre de l'intérieur, affirme devant un parterre de ministres, que moi, Azouz Begag, j'ai des antécédents psychiatriques, quand il déclare qu'il faut associer immigration et identité nationale dans un même ministère, alors oui, je dis que cet individu est dangereux". Il ajoute : "Quand un homme comme lui a la maîtrise et le soutien de tant de pouvoirs médiatiques et économiques, et qu'il peut, avec cela, marquer son emprise totale sur la société française, sans supporter la moindre contestation, alors oui, je dis que cet homme est dangereux."

 



"NON ASSISTANCE À PAYS EN DANGER"

L'ancien ministre délégué à la promotion de l'égalité des chances considère que "c'est un devoir personnel et politique majeur que d'informer les électeurs avant l'élection. Si je laisse faire, je pourrais être accusé de non assistance à pays en danger." Il reproche à l'ancien ministre de l'intérieur d'utiliser les procédés du Front national : "Je remarque qu'il n'a aucun scrupule pendant ces élections à jeter en pâture l'immigration, comme l'a fait Le Pen depuis 25 ans."

Azouz Begag revient également sur son expérience au gouvernement, estimant qu'il a été "victime d'une fatwa médiatique éhontée de la part de plusieurs journaux et chaînes de télévision". Il accuse Jean-Louis Borloo de lui avoir "savonné la planche" en minimisant son action au ministère.

 

Le Monde.fr
par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
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Jeudi 12 avril 2007

le conseil municipal de Lacanau se réunit  ce soir à 19 à l'hotel de ville.

 

 

 

 

par La boulange publié dans : Lacanau
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