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Mardi 10 avril 2007


Thomas Piketty est directeur d'étude au CNRS
 
Ségolène Royal est une femme, donc nulle en économie ? Aussi grossier puisse-t-il paraître, ce syllogisme d'un autre âge pèse visiblement lourd dans les subconscients. A en juger par certaines réactions, nombre de commentateurs doctes et avisés ont manifestement du mal à aller au-delà de leurs préjugés machistes.
Les candidats masculins peuvent se permettre d'aligner les inepties économiques (Sarkozy) ou encore de revendiquer le vide de leur programme (Bayrou). Mais il suffit que la candidate Royal laisse un détail dans l'ombre pour que sa compétence économique soit immédiatement remise en cause. Prenons l'annonce faite par Sarkozy d'abaisser les impôts de 4 points de PIB (produit intérieur brut) au cours de son mandat. Promesse invraisemblable s'il en est, puisque même Margaret Thatcher, en dépit de ses coups de boutoir forcenés sur les dépenses publiques, n'est parvenu à les réduire que de 2 points en dix ans ! Qu'aurait-on entendu si Royal avait fait le même étalage de légèreté et d'ignorance des ordres de grandeur les plus élémentaires ? On pourrait multiplier les exemples. Le candidat UMP prétend vouloir revaloriser le travail tout en proposant de supprimer l'impôt sur la fortune acquise par héritage, et nombre de journalistes semblent hésiter à pointer cette évidente contradiction économique. De même, Sarkozy comme Bayrou semblent envisager une hausse de la TVA, en oubliant au passage que c'est ainsi que Chirac-Juppé avaient cassé la croissance en 1995, et que le moral des ménages français est plombé par la stagnation du pouvoir d'achat. Commise par la candidate, une telle erreur de diagnostic macroéconomique serait stigmatisée beaucoup plus durement.
Inversement, difficile de ne pas imputer au machisme économique ambiant la virulence des critiques adressées ces derniers jours au contrat première chance, proposé par Ségolène Royal. Et le fait que la conseillère sociale en charge du dossier ait également le mauvais goût d'être une femme (et inspiratrice d'excellentes propositions sur le service public de la petite enfance) n'a sans doute pas aidé. Que l'on reproche à ce nouveau contrat d'être encore incertain dans ses paramètres, passe encore. Il reste que la comparaison avec le CPE n'a aucun sens : alors que ce dernier concernait tous les jeunes et les mettait sous la coupe réglée des entreprises, le contrat première chance se concentre sur la petite minorité de jeunes sortis sans qualification du système éducatif et leur propose un parcours de formation en alternance. Surtout, tout laisse à penser que cette mesure ciblée aura un bien meilleur rendement économique que les nouveaux dispositifs d'exonérations de charges prônés par Sarkozy et Bayrou. L'exonération des heures supplémentaires défendue par le candidat UMP servira les insiders ayant déjà un emploi, mais sera par définition de peu d'utilité pour ceux qui en sont encore à chercher leur première heure de travail. Quand à l'exonération complète des charges pour deux emplois par entreprise, défendue par le candidat UDF, on croit rêver : applicable à toutes les entreprises quelle que soit leur taille et à tous les salariés quels que soient leur qualification et leur salaire, difficile d'imaginer un dispositif qui maximise à ce point les effets d'aubaine. Une entreprise passant de 520 à 522 salariés bénéficiera ainsi de la mesure à plein sans même s'en rendre compte. Par comparaison avec ces propositions, le contrat première chance de Royal est nettement moins coûteux et a l'immense mérite d'être beaucoup mieux ciblé et de se concentrer sur la population des jeunes sans qualification, auxquels les dispositifs actuels offrent peu d'opportunités pour reprendre le chemin de l'emploi et de la formation.
Plus généralement, la vérité est que Royal est la candidate la plus crédible pour s'attaquer au premier défi économique de la France, à savoir le déficit abyssal d'investissement dans la formation, la recherche et l'innovation. D'abord parce qu'elle est la seule à tenir les deux bouts de la chaîne en proposant à la fois de lutter contre l'échec scolaire à la racine (avec, enfin, un véritable ciblage des moyens en faveur des écoles défavorisées) et d'offrir au supérieur et à la recherche l'autonomie et la souplesse nécessaires pour figurer en bonne place dans la compétition internationale. Ensuite parce qu'elle est à la seule à pouvoir mener de concert ces réformes de structure tout en assumant l'indispensable hausse des moyens en faveur des universités (contrairement à son rival de droite, empêtré dans d'irréalistes promesses de baisses d'impôts). Avec son parcours et son programme, un candidat masculin aurait peu de chances d'être attaqué sur sa crédibilité technique. Sa victoire permettrait de sortir enfin du machisme économique hexagonal.
 
par La boulange publié dans : Articles de journeaux
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Mardi 10 avril 2007
 
 
libération     
 
Au début, «tout le monde semblait d'accord pour reconnaître que la candidature d'une femme à la magistrature suprême ne posait plus aucun problème» . Voilà comment commence la pétition intitulée «1 million de femmes s'énervent» (1), lancée le 22 mars pour dénoncer le sexisme que subit Ségolène Royal. Les signataires se disent elles-mêmes «humiliées» de ce qu'elles entendent sur la candidate socialiste. Hier après-midi, plus de 2 300 personnes avaient signé le texte. «Tout ce que l'on dit sur elle, sur sa voix, ses cheveux, ses boucles d'oreilles, sa syntaxe, ses bourdes, son sens de la compassion ou sa dureté, est énoncé pour la délégitimer, pour montrer qu'elle n'a pas sa place à la tête de l'Etat.» Parmi les signataires, on note la présence des actrices Catherine Deneuve, Zabou Breitman, Agnès Jaoui, Sylvie Testud, les écrivaines Geneviève Brisac, Marie Darrieussecq, Pierrette Fleutiaux.
 
(1) www.1milliondefemmessenervent.org
par La boulange publié dans : Actualites sur Ségolène Royal
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Mardi 10 avril 2007
LE MONDE | 09.04.07 |








Ségolène Royal ne fait rien comme tout le monde. Ségolène Royal déroute, car elle donne l'impression d'improviser. Malgré ses zigzags, elle s'en tient pourtant à son intuition première. Elle a compris que la politique avait changé de nature. Que les électeurs ne croient plus aux grandes constructions idéologiques - c'est l'individualisme qui les guide - et que la révolution numérique renforçait cet individualisme en démultipliant ses moyens d'expression. Voilà pourquoi la candidate socialiste s'adresse autant à l'individu qu'au citoyen. Pourquoi sa stratégie de communication emprunte si souvent à la grammaire d'Internet, au peer to peer, au wiki et à l'hypertexte. Voilà en quoi elle est hypermoderne.

Tocqueville, que Ségolène Royal a sûrement lu, est le premier à avoir perçu que la démocratie favorisait l'individualisme. Dans De la démocratie en Amérique (1835), il écrit : "L'aristocratie avait fait de tous les citoyens une longue chaîne qui remontait du paysan au roi ; la démocratie brise la chaîne et met chaque anneau à part." Que devient le citoyen dans une société où chaque "anneau" est à part ? Comment conjuguer cet individualisme avec les exigences du vivre-ensemble ? Ces questions interpellent les intellectuels depuis Tocqueville.

Les réponses de Gilles Lipovetsky, Pierre Rosanvallon ou Bernard Manin, pour s'en tenir à aujourd'hui, varient. Mais leurs problématiques convergent. Elles soulignent un phénomène dont Ségolène Royal a parfaitement compris les implications : la démocratie représentative est en crise. Elle pâtit d'un narcissisme généralisé qui dévalue les enjeux collectifs, les solidarités de classe, et favorise la "psychologisation" de la vie politique.

La démocratie représentative, dit la vox populi, ce n'est pas la démocratie. C'est la délégation à une oligarchie du pouvoir de légiférer pour tous. Cette délégation de pouvoir, l'individu moderne la vit comme une dépossession. Il aspire à décider pour lui-même, par lui-même. Et il a été trop souvent trompé. Lorsqu'elle défend l'idée de jurys citoyens - auxquels les élus auraient à rendre des comptes entre deux scrutins -, Ségolène Royal heurte les princes qui nous gouvernent, mais elle flatte les attentes du tiers état.

Sa campagne ne serait pas la même sans Internet. Tous les candidats tentent de se servir du Web. Mais là où ses concurrents utilisent la Toile comme une caisse de résonance, comme un simple outil de communication, Ségolène Royal s'est approprié sa syntaxe. Elle a compris que le peer to peer, le wiki et l'hypertexte avaient transformé nos schémas mentaux, nos pratiques cognitives, et donc modifié les rapports que les citoyens entretiennent avec la politique.

Le "pair à pair", ou échange entre égaux sur le modèle des fichiers musicaux piratés, a habitué les internautes à communiquer directement entre eux. Il a bouleversé les hiérarchies existantes en désacralisant les sachants et les puissants : intellectuels, journalistes, enseignants, dirigeants, élus... Lorsque tout un chacun, dans le cyberespace, peut donner son avis, interpeller un candidat ou commenter l'actualité, la démocratie change de paradigme.

Se faire entendre, être écouté. Le citoyen et l'internaute - souvent ils ne font qu'un - exigent d'avoir voix au chapitre. Ils ne veulent plus que la parole tombe de haut. Ils veulent exister. Les "débats participatifs" auxquels Ségolène Royal affirmait, au début de sa campagne, accorder tant d'importance n'avaient d'autre raison d'être que d'épancher cette soif d'expression.

Depuis, la candidate socialiste mène sa barque avec un art consommé de l'humilité. Toujours à l'écoute, en retrait s'il le faut. Un jour on l'interroge sur l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne. Mon avis, répond-elle, sera celui des Français. Que n'avait-elle pas dit ! Comment fuir à ce point ses responsabilités ?, s'indignent ses adversaires, alors que sa réponse était très calculée.

LE MAILLAGE COMPLEXE DE LA SOCIÉTÉ

Son programme, la candidate socialiste l'a conçu, avec la même modestie, sur le modèle du wiki, un outil qui permet à tout un chacun d'enrichir des contenus en ligne, l'encyclopédie Wikipedia, par exemple. A peine Ségolène Royal avait-elle lancé le mouvement que desirsdavenir.org, son site, ressemblait à un capharnaüm. A un fatras très caractéristique du Net. Qu'en a-t-elle tiré exactement ? Sans doute ne le saura-t-on jamais. Le message, au moins, était clair : la candidate socialiste n'écoute pas que les experts.

Mieux que tout autre, elle a compris que l'individu moderne était raccordé à la société sur le mode de l'hypertexte. L'hypertexte est cette fonction qui, lorsque l'on clique sur l'écran, permet de naviguer d'un site à l'autre grâce aux liens qui les relient entre eux. Cette métaphore signifie que l'individu contemporain ne se reconnaît plus dans un groupe social donné, aux contours prédéterminés. Mais qu'il appartient à des réseaux multiples - famille, travail, loisirs, associations... - entre lesquels il commute comme l'on navigue sur la Toile. En n'y investissant qu'une part de lui-même, selon des logiques souvent déconcertantes, comme le montre François Ascher dans La société évolue, la politique aussi (Odile Jacob, 2007, 308 p., 27 €).

L'individu moderne peut être partisan de l'autorité et du mariage des homosexuels. Partisan de la mondialisation, grâce à laquelle il s'habille à bon marché, mais de l'interventionnisme de l'Etat lorsqu'une entreprise textile délocalise. Contre les 35 heures comme entrepreneur, mais pour davantage de loisirs comme père de famille. Favorable à la carte scolaire comme citoyen, mais partisan de plus de souplesse comme parent d'élève.

Les propos successifs et parfois antinomiques de Ségolène Royal sur ces sujets et sur d'autres reflètent les contradictions qu'engendre cette multi-appartenance. Ils passent pour brouillons, alors qu'ils résultent, au-delà de ses maladresses, d'une réflexion très actuelle sur le maillage paradoxal de la société.

En quelques années, cette présidentielle permet de le mesurer, les attentes des Français se sont complexifiées. La campagne qu'elle mène en 2007, Ségolène Royal ne l'aurait pas menée en 2002. Prématuré. Sa victoire n'est pas assurée pour autant. Son aptitude à capitaliser l'individualisme de ses concitoyens, conjuguée à son intelligence des ressorts d'Internet, est un atout, bien sûr. Mais une majorité de l'électorat continue, et continuera longtemps encore, à se déterminer selon des critères traditionnels.

par La boulange publié dans : Articles de journeaux
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Lundi 9 avril 2007

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LEMONDE.FR








Lorsqu'ils ont eu connaissance du manuscrit d'Azouz Begag, Dominique de Villepin et Jacques Chirac ont pris la mesure du problème. Le ministre de la promotion et de l'égalité des chances y décrit en détail comment l'ex-ministre de l'intérieur avait menacé de "lui casser la gueule". Comment le premier ministre a dû plier devant lui. En somme, comment Nicolas Sarkozy a imposé ses méthodes et sa politique au gouvernement. Pire, le livre d'Azouz Begag, édité par Fayard, est tout bonnement intitulé Un mouton dans la baignoire, en référence à une phrase de l'ancien ministre de l'intérieur fustigeant les pratiques supposées des musulmans.

Le président et le premier ministre ont donc demandé à Azouz Begag de renoncer à son livre ou, au moins, d'en différer la sortie. Las, l'éditeur avait déjà imprimé et acheminé le livre vers les librairies, et Marianne, qui doit en publier les bonnes feuilles, samedi 7 avril, déjà bouclé. Le ministre a donc dû renoncer à son poste, jeudi 5 avril, afin de "retrouver sa liberté de parole". Et de ne pas mettre MM. de Villepin et Chirac en porte-à-faux. A partir de mercredi 11 avril, le livre sera donc en librairie et Azouz Begag en campagne… pour François Bayrou.

"SÉMANTIQUE GUERRIÈRE" DE NICOLAS SARKOZY

Lundi, M. de Villepin, interrogé sur le choix de M. Begag et du ministre de la recherche, François Goulard, de soutenir M. Bayrou, avait défendu ses deux fidèles d'un mot : "Le gouvernement n'est pas une caserne." Mais le livre de M. Begag va bien au-delà. Docteur en sciences économiques et sociologue d'origine algérienne, élevé dans un bidonville de la région lyonnaise, Azouz Begag, 50 ans, n'a cessé de se heurter au ministre de l'intérieur, notamment sur l'immigration. Regrettant la "sémantique guerrière" de Nicolas Sarkozy, M. Begag a toujours refusé publiquement que ce dernier prenne les immigrés comme "boucs émissaires". Et répétait encore en octobre2006 : "Il ne faut pas dire aux jeunes qu'ils sont des racailles, il ne faut pas dire aux jeunes qu'on va leur rentrer dedans. Il faut y aller avec la volonté d'apaiser."

Malgré un certain humour – "Je ne suis pas l'Arabe qui cache la forêt", a-t-il souvent affirmé –, Azouz Begag a fini par se marginaliser au sein du gouvernement. Ministre de la société civile n'ayant pour appui que M. de Villepin, le ministre de la promotion et de l'égalité des chances est vite devenu la bête noire des sarkozystes. Mettant en œuvre la loi sur l'égalité des chances quand M.Sarkozy prônait la discrimination positive, M.Begag a dû affronter les demandes de démission des amis du ministre de l'intérieur d'alors. Ce dernier a pris soin de ne jamais le contacter avant ses déplacements en banlieue. Hier, apprenant sa démission, M. Sarkozy s'est contenté d'ironiser : "Donc, il va parler… Voilà une bonne nouvelle !"

Raphaëlle Bacqué
par La boulange publié dans : Articles de journeaux
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Lundi 9 avril 2007


Encore une émission passée à la trappe pour d'obscures raisons. Elle parle de Sarkozy, sans langue de bois et en abordant des sujets qui fachent.

Grâce à Sarkophage vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas ! Visionnez les 4 parties ci dessous. 

par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
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Dimanche 8 avril 2007

Un ami bloggeur spécialiste de mythologie tient un blog appellé : Papymougeaud"

Voila ce qui nous délivre sur Sarko:


Parfois des « coups de gueule » sont nécessaires mais c’est aujourd’hui pour un évènement plus grave que j’interromps ma série sur la mythologie dont parle exclusivement mon blog. Vous savez que c’est ici ce que vous y trouverez.

Mais !
 

Vous l’avez certainement tous entendu, un candidat à la présidence de la république, Monsieur Sarkozy a dit que :

« Il incliner à penser qu'on naît pédophile. Et c'est d'ailleurs un problème que nous ne sachions pas soigner cette pathologie. »

« S’il y a 1 200 ou 1 300 jeunes qui se suicident en France chaque année, ce n'est pas parce que leurs parents s'en sont mal occupés mais parce que génétiquement ils avaient une fragilité, une douleur préalable. »

 

Monsieur Bayrou a depuis la Corse critiqué cette attitude qu’il a qualifiée de dérapage mais il semble oublier qu’alors que Monsieur Sarkozy était ministre de l’intérieur il avait déjà suggéré de faire passer devant des psychiatres les enfants dès la maternelle afin de connaître leurs éventuelles possibles déviances et les orienter en conséquence.

 

Je suis, vous le savez, un passionné d’histoire, mais il n’est nul besoin de l’être pour se souvenir du dernier homme qui a prétendu qu’une tare pouvait être génétique. Il a entraîné les hommes dans un conflit mondial et généré un génocide !

 

Comment peut-on de nos jours s’avilir à ce point et assimiler tous ceux qui ne sont pas comme nous à des malades à parquer. A quoi servent donc la prévention et les médecins ? Que Monsieur Sarkozy se remémore les déviances de l’histoire.

 

Si la pédophilie et les tendances suicidaires sont génétiques, alors quid des religions !

Selon les chrétiens nous descendons d’Adam et Ève. Selon les musulmans, je ne sais mais je sais que nous avons un ancêtre commun, Abraham. Selon les scientifiques et les athées nous descendons d’organismes microscopiques qui ont évolué dans le milieu marin il y a plusieurs millions d’années. Conclusion, nous avons tous les mêmes gênes. Il faut alors prévenir monsieur Sarkozy que c’est l’ensemble de la planète qui a ces tendances pédophiles et suicidaires, lui compris !

 

Tous ceux qui ont voulu écarter une certaine couche de la population en adoptant ces théories ont engendré des génocides et mené leur peuple à la catastrophe.

 

Je suis bien aise d’aimer la mythologie grecque, et je le reconnais car souvent vous me le dites, les dieux étaient cruels, mais leur cruauté n’a jamais été jusqu’à l’élimination d’une couche de la population. Pardon, il y a eu une exception, le déluge (mais il est évoqué aussi par les chrétiens) et je pense déjà vous avoir exposé qu’il pouvait avoir des origines climatiques et géologiques réelles. De plus le déluge n’a été engendré par les dieux que parce que l’homme était mauvais.

 

Alors, bien que ce blog n’aie qu’une finalité mythologique, aujourd’hui je vous dis :

 

ATTENTION A MONSIEUR SARKOZY, CET HOMME EST DANGEREUX

par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
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Dimanche 8 avril 2007


Il reste quelques jours pour convaincre tous les indécis de ne pas voter Jean Marie Sarkozy. Ils sont très nombreux et sont souvent coupés des réalités politiques. Alors quand en plus Jean Marie Sarkozy raconte n'importe quoi et promet tout et son contraire, le pauvre petit nounou qui va voter peut se faire truander.

Sarkophage, heureusement, est là. Et il est aidé par des petites mains qui ont de grandes idées. Voici donc des documents à faire circuler pour aider Jean Marie Sarkozy à se ramasser un bouillon si possible définitif.


Sans sarkozy je vis mieux en France sarkosi sarkozi sarkozy sarkostique  blog presidentielle 2007 royal bayrou 

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par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
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Samedi 7 avril 2007
Par Gérard DENECKER
Libération : vendredi 6 avril 2007
«L a rupture, c'est moi», monsieur Bayrou vient de faire cette confidence à Libé ( Libération d'hier) Et quelle confidence ! Pour l' «apaisé» d'hier, c'est comme un déni de lui-même...
C'est que monsieur Bayrou est depuis trente ans un routier de la politique. Elu cinq fois député, il a été neuf ans président du conseil général des Pyrénées-Atlantiques et quatre ans ministre dans trois gouvernements ! Ce qui ne l'a aucunement empêché de déclarer qu' «on ne peut pas faire du neuf avec du vieux» ..., fustigeant le «compère» de droite (monsieur Sarkozy) et la «commère» de gauche (madame Royal) pour avoir exercé «vingt-cinq ans le monopole du pouvoir». 
Mais alors, que faisiez-vous donc, monsieur Bayrou, pendant ces vingt-cinq années ? N'avez-vous pas participé à ce pouvoir que vous vilipendez aujourd'hui aux côtés de votre «compère» Sarkozy ? N'avez-vous pas appelé dans le Monde du 3 juin 2002 à l' «union entre l'UMP et l'UDF» et confirmé le 23 octobre 2003 sur France Info que l' «UDF fait partie de la majorité». N'avez-vous pas soutenu, il y a quatre mois à Bordeaux la liste UMP-UDF d'Alain Juppé, dont le deuxième adjoint est aujourd'hui, avec votre toute fraîche bénédiction... le président de l'UDF de Gironde ?
Cette alliance RPR-UDF, puis UMP-UDF, que vous avez d'abord tenté de nous faire oublier en prétendant subitement être au-dessus de la mêlée, elle est partout visible dans nos villes, nos départements, nos régions. Vous-même êtes aujourd'hui vice-président de conseil général et député de cette alliance ! L'UDF a toujours recherché l'union de la droite pour avoir des élus, alors qu'elle ne cogère aucune collectivité territoriale avec la gauche... A Drancy, par exemple, monsieur Lagarde, maire d'une liste UMP-UDF, est de fait candidat UDF unique de la droite en juin prochain.
Mais si vous vouliez maintenant la rupture, pourquoi accepteriez-vous que l'UMP réserve pour les prochaines législatives les circonscriptions des vingt-sept députés UDF sortants et participeriez-vous ainsi tacitement au jeu électoral malsain par ailleurs dénoncé ?
Mais si vous vouliez maintenant la rupture avec vos amis de droite, vous qui seriez «plus à gauche que les socialistes», ce dont votre attitude passée et présente fait quand même douter, qui pourrait vous croire si vous ne le faisiez pas tout de suite ? Ce qui veut dire rupture des traditionnelles alliances avec l'UMP : pas de soutien UMP aux candidats UDF aux législatives, ni de soutien UDF aux candidats UMP, divorce des élus UDF et UMP dans les conseils régionaux, généraux et municipaux.
Un choix de rectitude politique, de morale civique, tout simplement ! En seriez-vous capable ?
par La boulange publié dans : Bearnais and Co
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Samedi 7 avril 2007
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une fois n'est pas coutume, nous publions un article du Monde sur Sarko, cela ressemble à "du Le Pen"

LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 07.04.07 | 17h18









Mgr André Vingt-Trois a critiqué, samedi 7 avril, les récents propos de Nicolas Sarkozy,  qui déclairait "incliner (...) à penser qu'on naît pédophile, et c'est d'ailleurs un problème que nous ne sachions pas gérer cette pathologie"."L'homme est libre. Je voudrais que l'on n'oublie pas aussi que l'on est dans une société qui fait une chasse génétique", a réagi l'archevêque de Paris, sur RTL.

 

"Quand on décrète que des enfants atteints de trisomie 21 ne doivent pas naître, qu'est-ce qu'on fait ?", s'est-il interrogé."Vous être contre cet aspect-là, avec un relent d'eugénisme pensez-vous ?", lui a-t-on ensuite demandé à l'antenne. "C'est évident", a-t-il répondu."Ce qui me paraît plus grave c'est l'idée que l'on ne peut pas changer le cours de l'existence (...) Dire que quelqu'un est prédéterminé par la famille qui l'a entouré, les conditions dans lesquelles il a vécu, cela veut dire que l'homme est conditionné absolument", a-t-il encore déclaré.

"QUE CHACUN GARDE SON CALME"

La réponse du candidat UMP lors d'un dialogue avec Michel Onfray, publiée dans le dernier numéro de Philosophie Magazine, a été qualifiée vendredi d'"énormité" par Ségolène Royal, qui a souhaité que "les scientifiques se prononcent sur ce genre de choses". Le codirecteur de campagne de la candidate socialiste, Jean-Louis Bianco, a lui parlé de propos "surprenants" , tandis que le candidat de l'UDF, François Bayrou, les jugeait "terriblement inquiétants" et "glaçants"

Interrogé samedi sur ce sujet lors d'une séance publique de dédicace de son livre "Ensemble" , à Saint-Rémy-de-Provence, Nicolas Sarkozy a répondu qu'il"ne souhaite pas polémiquer". "Il y a beaucoup de nervosité de la part de François Bayrou et de Ségolène Royal, a-t-il ajouté. Il faut que chacun garde son calme et se consacre à ses projets. Ce n'est pas en attaquant les autres que l'on progresse dans les sondages".

 

 

Sans commenter outre mesure, les paroles de ce curé, nous sommes frappés par la proximité de langage avec l'extrème droite.

Nous nous demandons comment des personnes comme Simone Veil ou autres gaullistes historiques peuvent accepter ce genre de propositions.

Oui Sarkozy est dangereux.

 

par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
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Samedi 7 avril 2007
07-04-05-tapie-sarkozy-chirac.jpgPour illustrer les propos de Jean-Michel Baylet lors du meeting de jeudi à Bordeaux.
par La boulange publié dans : Commentaires sur la politique nationale
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Samedi 7 avril 2007

Une majorité de Français souhaite que Nicolas Sarkozy défende le projet suivant. Est ce vraiment surprenant ? 

sarkozy mon projet pour la france 

par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
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Vendredi 6 avril 2007

Que dire de ce rassemblement,
Sur l'affluence
Alain Anziani à 18h10 annonçait que plus de 15000 personnes étaient déja présent dans le hall 3 du parc des expos, 35 bus se trouvant sur le parking, la rocade étant bloquée.
Constat était fait qu'en fin de meeting, il y avait plus de 60 bus. Donc , il "semble" que les 20000 personnes n'étaient pas loin.
Sur les orateurs:
Quel plaisir d'entrendre Serge Simon , le pilier gauche de l'équipe de France expliquait le lien entre le sport et le citoyen, le sport et la démocratie participative et annonçait le soutien d'un autre grand sportif qu'est Yannick Noah à Ségolène Royal,

 


Quel plaisir d'entendre Georges Dupon-Lahite faire la liaison entre une France accueillante et l'éducation priorité du programme de Ségolène Royal
Quel plaisir d'entendre une prof, une prof d'université "en retraite" développée que l'humanisme était le socle des relations entre les français
Quel plaisir d'écouter Alain Rousset notre président de région reprndre à son compte le nouveau contrat social de Ségolène, ses propos percutants sur Sarkozy  "le pompier pyromane et ponce pilate", "le futur Berlusconi ou Bush", la réalité de Bayrou " à droite toute" que se soit dans le comportement de l'UDF à la CUB, à la mairie de Bordeaux ou au conseil régional.
Quel plaisir de voir le percutant président des radicaux de gauche Jean-Michel Baylet qui avec sa faconde toulousaine a sigmatisé Tapie et son nouveau sarkosisme . Baylet a enflammé l'assemblée sur le local de l'étape, le béarnais Bayrou en rappellant l'action du dit personnage sur la remise en cause de la laïcité par les lois Falloux, Il a parlé aussi de "l'apesanteur" de Sarkazy le sortant.

Sur l'ambiance:

Une ambiance calme, confiante, une attente de beaucoup de participants avec une écoute soutenue , des applaudissements spontanées et non pas une "claque organisée" .

La "Marseillaise" de fin de réunion fut chantée, écoutée et particulièrement émouvante.

Sur l'intervention de Ségolène , il suffit de de reprendre sa conclusion sur "La France eEn avant" .

Le leitmotif qui a été décliné sous La France Présidente reprend le programme en 24 pages que nous développerons dans notre blog.

En conclusion, laissons les élus parler!

 


 

par La boulange publié dans : Médoc/Gironde
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Vendredi 6 avril 2007

100-3824.JPG100-3826.JPG100-3804.JPG"Nous étions 20 et cent, nous étions des milliers..". On se souvient des mots du poète : en réalité, nous étions plus de 15000, autour, avec et pour Ségolène Royal pour ce meeting présidentiel de Bordeaux.
Une foule réactive, majoritairement jeune, chaleureuse, enthousiaste.

Ségolène a décliné de manière très humaniste le beau thême et le beau slogan "La France présidente" pour finir sur l'Europe et la place de la France dans le monde.

Les Français ont retrouvé la goût de la politique . C'est une très bonne nouvelle.

Quelques propos sur cette affluence, un ami policier me racontait sa comparaison avec le meeting de Sarko , il y a quelques semaines au même endroit. La moitiè de la salle de Ségolène et les sbires de Sarko annonçaient 10000 personnes. Et en plus, il n'y avait pas les quelques 30 cars de CRS qui étaient venus l'accompagner.
C'est qu'en même bizarre qu'il faut à un candidat de droite une escorte policière alors qu'une femme qui a paru menue, fragile devant ce peuple de gauche s'en dispense. C'est assez symptomatique de la relation qu'à un homme ou une femme de gauche proche des couches populaires, des classes moyennes d'un homme plutot issu du CAC40.

Une atmosphère aussi différente pour cet ami policier: on vient voir la vente d'une savonnette qu'est le barnum de Sarko et l'écoute attentive, voir critique de personnes qui viennent pour voir, entendre et se faire leur opinion auprés de la femme qui sera la présidente de tous les françaises et français.

Mon prof de fraçais me disait quand j'étais collégien: le plus important dans la vie est d'avoir le "sens critique".
Etre humaniste ce n'est pas simplement cité Jaurés et  de couper les couches les plus mal en point de la police répubicaine mais c'est d'accepter que la France soit multicolore, que la France fasse avec l'apport de personnes venant d'autres pays et non une France rabougrie et soumise à des groupes financiers la plupart américains .

Comme disait si justement Ségolène Royal, la France présidente est ouverte, est accueillante, la France présidente est aussi rigoureuse .
Nous y reviendrons à ce sujet.

Oui comme le disait si justement Michèle Delaunay : les français ont repris le goût de la politique.
Allez à la prochaine!

par La boulange publié dans : Désirs d'Avenir Lacanau
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Jeudi 5 avril 2007

Les réactions dans Sud-ouest de ce jour des lecteurs de ce journal qui ont interviewer Ségolène Royal



Nathalie Lataste, Agris (16)Je l'ai trouvée sensible aux problèmes des autres, elle m'a émue dans sa manière de nous accueillir, de veiller à ce qu'on soit à l'aise, d'aborder les questions de femme, de famille. J'ai été frustrée qu'elle n'ait pas eu davantage de temps à nous consacrer. Sa vie privée et son patrimoine ne m'intéressent pas, j'aurais aimé mieux entrer dans le détail de son programme politique, aborder notamment le dossier des dépenses de santé.


Jean-Philippe Constanty, Bergerac (24)C'est formidable de côtoyer un personnage de cette importance. Je l'ai trouvée proche de nous, un peu tendue au début et l'échange est devenu de plus en plus intéressant. Il y avait une vraie interactivité, ce n'était pas une interview dirigée par des journalistes. On se sentait comme chez elle, autour d'une table, à discuter à bâtons rompus. J'ai été surpris par le décalage entre son image dans les médias et ce qu'elle nous a montré d'elle.


David Nadaud, Faget-Abbatial (32)Je l'ai trouvée fatiguée, un peu épuisée au bout de cette longue campagne. En même temps, elle m'a donné l'impression de vouloir faire plaisir à tout le monde et je ne sais si elle en aura le pouvoir. J'ai apprécié l'échange, mais elle est telle que je l'imaginais, sans doute parce que ses choix et ses opinions ne correspondent pas aux miens.
Je pense qu'elle aurait beaucoup de leçons à tirer de l'enseignement privé.


Michel Muller, Luchat (17)A mon avis, elle était un peu tendue au départ, il est vrai qu'elle sortait d'une conférence de presse, précédée d'un exposé fastidieux. Vers la fin de l'entretien, il y avait une réelle empathie avec notre groupe, et c'est dommage qu'il ait fallu y mettre fin à cause de ses autres engagements. Je l'ai sentie authentique sur tout ce qui relève de la vie quotidienne, j'ai découvert une femme de caractère qui sait ce qu'elle veut.


Gaëlle Polloni, Bordeaux (33)Quand elle parle, elle regarde bien dans les yeux, on la sent impliquée, attentive. Elle n'a jamais été évasive dans ses réponses. Je trouve que, globalement, elle a répondu assez précisément à nos questions. J'avais un peu peur qu'elle nous débite un discours convenu et qu'on a entendu déjà cinquante fois, avec l'ordre juste, le parler vrai, les serments et toutes ses formules... Elle m'a paru sincère, désireuse de communiquer.
par La boulange publié dans : Articles de journeaux
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Jeudi 5 avril 2007
Pour lire le document résumant les 7 piliers du programme de Ségolène Royal
Pages-de-7piliers.jpg
par La boulange publié dans : Campagne
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Jeudi 5 avril 2007

 La machine de guerre est en route pour faire gagner un candidat pas vraiment aidé. Et cette machine a de belles et longues dents ! Mais pour quoi faire donc ? 

Sarkostique sarkozy sarkosi sarkosy sarkozi sarkophage sarko blog presidentielle elysee 2007 blog
par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
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Mercredi 4 avril 2007
ADOPTION DU COMPTE RENDU DE SÉANCE DU 08 FÉVRIER 2007
01- Taxes Locales : Vote des taux 2007,
02- Budget 2007, Décision Modificative,
03- Subventions 2007,
04- Subvention à la Mission Locale,
05- Acquisition d’un bus scolaire : Demande de subvention au titre du FDAEC 2007,
06- Renouvellement promesse de vente terrain au Huga
07- Augmentation de la quotité d’emploi d’un adjoint administratif 2ème classe à temps non complet,
08- Restructuration des canalisations de transfert et réhabilitation de postes de refoulement : Attribution du marché,
09- Aménagement du carrefour de la Gaîté – Création d’un giratoire : lancement de la procédure d’Appel d’Offre Ouvert,
10- SITE-Retrait de la Commune de Lanton,
11- Vacations Funéraires,
12- Marchés publics conclus sur l’exercice 2006.
par La boulange publié dans : Lacanau
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Mercredi 4 avril 2007

Demain à Bordeaux Lac au parc des expositions, au hall 3, un temps fort de la campagne électoral se déroulera à Bordeaux.

Les dizaines de militants ou personnes socialistes, radicaux, républicains ou non se retrouveront autour de Ségolène Royal.

D'autres personnes qui ne sont pas sures de leur vote, ou qu'ils viendront "pour voir" seront aussi là.

Ce point d'orgue en Gironde, en Médoc et à Lacanau se déroulera devant les journalistes locaux, nationaux et internationaux

Devant les attaques injustifiées de Sarkozy, le nini du béarnais, la "force ou plutot la démagogie " inquiétante de Le Pen, notre candidate qui a su trouver le langage juste et fort, développera son programme.

Les portes du hall d'expositions seront ouvertes à 17h30

  • 18h : animation (clips vidéo, témoignages "société civile" de 2 minutes : Cyril Landreau, Serge Simon, Anne-Marie Cocula, Georges Dupon-Lahitte)
  • 19h : interventions Alain Rousset, Jean-Michel Baylet, Ségolène Royal

Soyons nombreux.

Pour les canaulais ou médocains:

Afin de regrouper nos forces et de préserver notre environnement un covoiturage de Lacanau va être mis en place.

Rendez vous jeudi 5 Avril à 17 heures devant la gaité à tous ceux qui souhaitent soutenir Ségolène afin d’organiser un covoiturage.

(prière de contacter Didier Soulies au 06 81 53 74 35  pour confirmer votre participation)

Pendant ce meeting, les canaulais qui le souhaitent , peuvent se regrouper  dans ce hall du parc des expos où nous attendons  20 ou 25000 personnes , en appellant directement le numéro ci-dessus.


par La boulange publié dans : Désirs d'Avenir Lacanau
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Mercredi 4 avril 2007