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got-p2.jpgContact avec notre députée du Médoc: 
Pascale GOT
bureau parlementaire
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tél : 05 56 73 61 72
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contact@pascalegot.fr
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Contact avec notre conseiller général
Yves LECAUDEY


Hôtel de Ville de Sainte-Hélène
Place du XI novembre
33480   SAINTE-HÉLÈNE
Tél. 05 56 58 58 22 Fax: 05 56 58 51 04
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Mardi 3 avril 2007

 

Ségolène Royal - Grand Journal - Canal  - NetScouade - Part 1/2 - kewego
 Part 1/2 - kewego  Part 2/2 - kewego

par La boulange publié dans : Articles de journeaux
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Mardi 3 avril 2007


 


Le député UMP, qui participe à la campagne de Nicolas Sarkozy, a été l'objet d'un canular organisé par les Yes Men. Ces activistes ont organisé une interview avec une chaîne américaine fictive. Sommé de prendre ses distances avec le pacte de M. Hulot, qui ferait "peur" au patronat des Etats-Unis, M. Goasguen tient à "rassurer les hommes d'affaires américains". Il souligne que le pacte, qu'il défend, sera mis en place avec un délai. Interrogé sur un faux projet de production de glace contre le réchauffement climatique, il le salue : "Nous ne sommes pas des écologistes qui sommes pour le retour à la nature au pays de mammout
par La boulange publié dans : Campagne
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Mardi 3 avril 2007
 
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Marrant mais nous aimerions croire en Bayrou le béarnais.
Il y a du "tirage dans ses propos"!
Les faits sont tétus.
Aujourd'hui, UMP et UDF gèrent toujours main dans la main des centaines de villes, d'arrondissements (à Paris, Marseille et Lyon), groupements de communes, départements (conseils généraux) et régions en France. Aucune de ces équipes de droite UMP-UDF n'a explosé ou démissionné, au contraire ! Ils votent des budgets, ils s'opposent ensemble à la gauche quand elle est majoritaire localement. Cerise sur le gâteau, les alliances locales UMP-UDF se renouvellent de jour en jour : fin 2006, l'UDF de la région Aquitaine (celle où Bayrou est élu !) a envoyé ses membres faire liste commune pour la mairie de Bordeaux avec le condamné Juppé et l'UMP, puis pour des élections partielles dans l'Ain, en Seine-Saint-Denis (à Romainville) ou encore ces jours-ci dans le département de la Loire, présidé (merci le cumul des fonctions...) par le ministre de la Justice, Pascal Clément. Eh oui en Gironde, il suffit de regarder, Cazabonne sous chef de Juppé, les votes au conseil gnéral de gironde , à la CUB. Comment la grande majorité des médias ose-t-elle faire comme si cela n'existait pas, en entretenant cette prétendue posture «ni droite ni gauche» ? C'est écoeurant de mise en scène et de tromperie...

Allez à la prochaine!
par La boulange publié dans : Bearnais and Co
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Mardi 3 avril 2007
Libération
Par David REVAULT D'ALLONNES
QUOTIDIEN : mardi 3 avril 2007
     
L'invitation avait été lancée il y a une quinzaine de jours par l'intersyndicale CGT, CFDT, Unsa et Sud de l'usine PSA Peugeot Citroën d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Mais ce n'est qu'hier matin que Ségolène Royal a décidé d'y donner suite. La socialiste a annulé un meeting prévu hier soir à La Rochelle. Et le matin, lors d'une réunion d'état-major, a indiqué son intention de «faire vivre sa campagne» : elle a donc visité les salariés en grève depuis cinq semaines pour une augmentation de 300 euros. Après Olivier Besancenot, José Bové, Marie-George Buffet et Arlette Laguiller. «Faire vivre la campagne, c'est changer les lieux où elle peut s'exprimer, explique un membre de l'équipe. Elle a senti qu'un meeting à La Rochelle, ça ne correspondait pas et qu'il valait mieux que ce soit à Aulnay.» Une manière, pour la candidate, de persévérer sur les thématiques économiques et sociales, censées la préserver d'un glissement de la campagne sur le terrain de l'insécurité. Et de mettre en scène sa préoccupation quant au sort des classes laborieuses. Tout le contraire de 2002, quand Pierre Mauroy avait cru bon de rappeler à Lionel Jospin que parler des ouvriers n'était «pas un gros mot». 
«Grève propre». Loin aussi du même Jospin reçu avec acrimonie par les salariés de LU en 2002, Royal a plutôt été accueillie avec bienveillance par ceux des lignes de montage des Citroën C2 et C3. Dans un préfabriqué monté sur le parking où se réunissent les 500 grévistes, Gérard Ségura, conseiller général (PS) et organisateur de la visite, prépare le terrain pour la candidate : «Les jeunes salariés ne peuvent pas vivre aujourd'hui. Plus de 500 sont en situation de surendettement. Certains dorment dans leur voiture.» 
L'occasion rêvée pour Royal de dérouler son pacte présidentiel, promettant, «sur la question du surendettement, [de prendre] des initiatives du côté des banques» et jugeant «la revalorisation du Smic et des bas salaires [...] indispensable». Un salarié s'énerve : «Cette grève, elle est propre. On n'a agressé personne, on n'a rien cassé. Eux, ils ont tapé un vieux de 55 ans à la bouche...» La candidate coupe court et s'enquiert des us et coutumes sociaux de l'industrie automobile : «Revenons à l'entreprise. Est-ce qu'à un moment il y a eu une discussion avec les organisations syndicales ? Est-ce que vous avez accès aux comptes, à la stratégie ?»  «Bien sûr que non, c'est un groupe, répond un syndicaliste. On ne peut rien contrôler.» 
«Belle entreprise». C'est au tour d'un gréviste de l'interroger : «Madame Ségolène, quel message vous envoyez à notre direction ?»  «Reprendre le plus rapidement possible les négociations», répond la candidate. Une ligne qu'elle défend face aux salariés, après avoir signé quelques autographes. «Ce qui est important dans un pays moderne, c'est que le dialogue social puisse exister», explique-t-elle au micro, devant une «grande et belle entreprise française, dont nous sommes tous fiers». Avant de prôner «des compromis sociaux qui évitent les conflits sociaux» et d'appeler «le patronat de ce pays à se mettre à niveau de ce que fait le patronat dans les autres pays européens. Sans qu'il y ait besoin de rapports de force». Pas sûr que cette conception de la lutte des classes satisfasse tous les animateurs de la première grève sérieuse tenue dans cette usine depuis 1984. Comme ce responsable de la CGT, qui se dit «pas du tout convaincu. Elle ne nous a pas soutenus, mais nous a dit qu'il fallait être fiers de notre entreprise. Elle aurait pu bosser un peu son sujet. Elle veut faire sa pub électorale». Tel n'est pas l'avis d'Ali Kherchaoui, délégué Sud, qui en rajoute dans la poésie : «On l'attendait depuis longtemps, elle a répondu à nos attentes. Sa présence donne deux ailes de plus aux salariés.» 
La voiture de la candidate démarre et quitte le terrain des salariés, accompagnée par les «Ségolène présidente». Sur le parking, le socialiste Gérard Ségura assure le service après-vente : «C'est une manière d'illustrer que le pacte est en rapport avec la réalité vivante.» Un responsable du service d'ordre de la CGT s'approche : «C'était bien tenu, hein ?»
par La boulange publié dans : Articles de journeaux
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Lundi 2 avril 2007
POUR  l’EDUCATION  NATIONALE,


UN APPEL  EN  FAVEUR de  SEGOLENE ROYAL



 

Pour avoir exercé des responsabilités dans l’Education nationale, nous savons que la conception  et la mise en œuvre  d’une stratégie Educative  sont de nature  politique. Tout projet Educatif de dimension nationale  prend  donc son sens dans les principes  qui inspirent et guident l’action des forces politiques et  sociales  qui  la prennent en leur compte; sa  conduite exige  en conséquence des moyens, humains et financiers, adaptés à ses ambitions .
C’est pourquoi  nous pouvons affirmer que, dans le domaine de l’Education, la Gauche et la Droite, ce n’est pas la  même chose. Depuis 1981, toutes les  idées nouvelles, porteuses de générosité sociale et d’Egalité des chances, d’innovation et de modernisation, ont Eté avancées par des gouvernements de gauche. Il en fut ainsi des ZEP, de la promotion de l’enseignement professionnel, de la loi d’orientation sur l’Education de 1989, des programmes  pluriannuels Université 2000 et  U3M, qui constituent les seuls grands investissements dans l’enseignement supérieur depuis les trente glorieuses, et  nous n’oublions ni la formation continue des enseignants ni les progrès introduits dans le déroulement de leur carrière. Il ne peut y avoir de réforme progressiste dans les domaines de l’Education et de la formation  qui ne s’inscrive dans  les  orientations ainsi tracées. 
La Droite les avait combattues quand elle Etait dans l’opposition, et elle a donné la mesure de ses propres conceptions et ambitions  en matière Educative quand elle est revenue au pouvoir. Elle a réduit les moyens de l’Ecole, affaiblissant dangereusement la lutte contre les inégalités; elle a traité par le dénigrement l’innovation pédagogique et exploité la nostalgie au service d’un conservatisme pédagogique qui aggrave les inégalités sociales devant le savoir; elle a  institutionnalisé la possibilité d’entrer en apprentissage dés l’âge de 14 ans (pour les enfants des autres ) ; elle a conduit les universités et la recherche  scientifique  dans des impasses .
Est-ce à dire que  la Gauche a réussi tout ce qu’elle a mis  en chantier?  Certes non ! Elle n’a pas  su,  ce qui n’est pas seulement une question de moyens,  aller au bout de la logique  de ses propres décisions  auxquelles il aurait fallu mieux associé enseignants et parents. Elle porte, nous en sommes conscients, sa part de responsabilité dans  la montée  des inégalités  ‡ l’Ecole. 
Aujourd’hui  la Droite,  et aussi le Centre,  esquivent leur bilan commun. N. Sarkozy ne parle  même plus de la loi sur l’avenir de l’Ecole votée, en 2005,  par l’UMP. Quant ‡  F. Bayrou, il considère que sa tentative avortée, en 1995,  de revenir pour l’aggraver sur la loi Falloux Etait une erreur de jeunesse .Tous deux  préfèrent reprendre ‡ leur compte, bien tardivement, l’idée que l’Education est une priorité républicaine .Mais il n’est pas si facile de braconner sur les terres de la Gauche†! 
 Le  candidat de  l’UMP  attaque avec  virulence le système qui  serait, selon lui,  le produit de l’idéologie de gauche, laxiste et oublieuse des  principes fondateurs  de l’Ecole de la République et il se fait flatteur et plein de commisération à l’égard des enseignants, comme s’ils Etaient les victimes  de ce système et non pas ses acteurs centraux, professionnels et conscients de leur fonction sociale ! Derrière ce discours, le programme de N. Sarkozy, c’est la fin des ZEP, la suppression de la carte scolaire, assortie d’une inquiétante apologie de l’enseignement privé ( libre de toute contrainte en matière de recrutement de ses Elèves ), le recours aux heures  supplémentaires comme  seul moyen de revaloriser la fonction enseignante (travaillez encore plus si vous voulez gagner plus ) et de nouvelles suppressions de postes, inévitables  eu égard au poids des enseignants dans la fonction publique où un départ sur deux la retraite ne serait pas remplacé,  Un programme  qui a sa cohérence: il décline pour l’Ecole la vision libérale  de la société . Il est fondé sur l’idéologie  du ´meilleur (socialement et culturellement déterminé ) et du chacun pour soi, adoucie par une  dose  de  compassion sociale  et  l’exaltation du mérite, condition pour les  meilleurs des pauvres , et  eux seuls, de gagner une place au soleil .La victoire de N.Sarkozy  conduirait, inexorablement, à l’abaissement du service public d’Education, soumis, y compris  l’intérieur de lui-même, une concurrence  sans freins.  Est-ce encore l’Ecole de la République, cette Ecole qui  ne serait plus  un lieu essentiel de l’apprentissage du vivre  ensemble?
Mais  ce danger est Evitable .Le pacte présidentiel de Ségolène Royal définit clairement l’Education comme sa priorité, car elle constitue ‡ ses yeux le socle de notre développement Economique, social et culturel. Il témoigne de sa volonté d’adapter notre Ecole aux enjeux de notre temps: la lutte  intransigeante  contre les inégalités et  le franchissement d’une nouvelle Etape dans la voie  de la société de la connaissance, conditions d’une société solidaire  et d’un développement durable .Il  s’engage ‡ rétablir les moyens supprimés par la Droite dans le budget 2007 et il donne l’assurance d’une consultation des acteurs de l’Education  sur les réformes ¨à entreprendre. 
Fidèles à nos engagements à la cause de l’Education nationale et de son service public et à nos convictions d’hommes  et de femmes de gauche, nous appelons à voter, dés le premier tour, pour Ségolène Royal. 

Ont signé cet appel†:
M. Augé-Lafon, D. Bancel, N. Belloubet, G. Bianciotto, D. Bloch, J. Chapuisat, M. DebËne,, J.C. Fortier,  A. FrÈmont, Ph. Joutard,  M. Garden, M. Gayraud, C. Lambert, A. Legrand, D. Levier, J. Losfeld, C. Mesliand, C. Pair, J. Pantaloni, G. Pouzard , anciens recteurs d’académie .
par La boulange publié dans : Désirs d'Avenir Lacanau
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Lundi 2 avril 2007

NOUVELOBS.COM
 

"Accusée de complaisance à l'égard des "voyous", la candidate PS estime que la violence de Nicolas Sarkozy à son égard "augure mal" de son comportement à l'Elysée en cas de victoire.

 

 

 

(AFP)
Ségolène Royal a déclaré dimanche 1er avril sur Canal + que Nicolas Sarkozy devait "tenir ses nerfs" et que la violence des attaques du candidat de l'UMP "augurait mal" de son comportement en cas d'élection à l'Elysée.
Après les violents incidents à la gare du Nord la semaine dernière, l'ex-ministre de l'Intérieur avait accusé Ségolène Royal d'être du côté "des émeutiers et des fraudeurs". La candidate socialiste a répliqué: "L'insulte n'a pas sa place dans une campagne présidentielle. Par respect pour les électeurs, il faut savoir tenir ses nerfs"."Ca voudrait dire que si demain M. Sarkozy était par malheur élu, il se mettrait à insulter les autres chefs d'Etat et de gouvernement qui ne pensent pas comme lui ?", s'est-t-elle interrogée.
Ségolène Royal a ironisé sur ces attaques qui relèveraient de "la vielle formule 'la meilleure défense c'est l'attaque'" et a estimé que son adversaire de l'UMP devait "rendre des comptes". "80% des Français estiment qu'il y a une montée des violences et des insécurités. La question est : 'qu'a fait le ministre de l'Intérieur pendant cinq ans ?'". 

"Donner l'exemple" 

Samedi 31 mars sur France 3, la candidate socialiste avait reproché à son rival d'avoir "tapé en-dessous de la ceinture" et "de dégrader le débat public". "Il doit respecter des règles parce qu'il doit respecter les électeurs", a-t-elle affirmé avant de plaider pour une France "où l'on apprend à se respecter mutuellement, où chacun doit obéir aux mêmes droits et aux mêmes devoirs".
Selon elle, le candidat UMP "devrait donner l'exemple". "L'ordre juste, c'est aussi d'avoir les mots justes et de ne pas déformer, vilipender, dégrader le débat public", a-t-elle insisté. "En ce qui me concerne", a-t-elle affirmé, "je respecterai mes adversaires et je ne les traiterai pas de la même façon".
Vendredi soir, Nicolas Sarkozy avait affirmé que le jeune homme à l'origine des incidents de la gare du Nord était devenu "une sorte de héros" pour Ségolène Royal et François Bayrou.
"L'ordre juste c'est quand ceux qui ne veulent ni étudier ni travailler ont le droit de piller un magasin pour se procurer des chaussures de sport sans avoir à les payer! (...) L'ordre juste, c'est tenir toute intervention de la police pour une provocation!", avait-il lancé. (Avec AFP et Reuters)"

Allez à la prochaine!
par La boulange publié dans : Articles de journeaux
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Dimanche 1 avril 2007
540828-660791-copie-1.jpgUn petit clin d'oeil à celle qui , nous espèrons tous, sera notre députée.
Son parcours
par La boulange publié dans : Médoc/Gironde
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Dimanche 1 avril 2007
p-4.jpgAprés que les Girondins ont gagné la coupe de la ligue contre Lyon, Bayrou a décidé aprés concertation avec Sarkozy de se retirer , ses sondages devenant franchement mauvais (la décrue étant plus forte que prévue).
Le béarnais va prolonger ses vacances en Guyane en remontant le Maroni jusqu'à la fin de cette journée du 1er avril.


Autre chose:

Dépêche de l'AFP : Jean-Marie Le Pen vient de mourir

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par La boulange publié dans : Désirs d'Avenir Lacanau
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Dimanche 1 avril 2007

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Vendredi soir , devant 100 personnes, s’est tenu une réunion à l’hotel de ville à Pauillac en présence du Sébastien Houmeau, maire de la ville, de Jean-Luc Gleize ,conseiller général de Captieux, président de la comission économique du conseil général  et Pascale Got notre candidate sur le thème de l’emploi et de la formation

Seul une politique volontariste des collectivités territorriales est nécessaire et urgente pour favoriser le dévelloppement économique et l’emploi en Médoc.

Partant du bilan suivant :

    1. Les secteurs d’emploi en médoc tourne autour de 4 branches: le tourisme, le vin, la forêt et l’économie de proximité. Ces 4 secteurs générent proritairement des emplois précaires, sous qualifiés

    2. La formation inhérente à l’emploi est déficitaire dans le Médoc et les CFA ou mission locale ne satisfont pas la demande. Nous avons un fort tau de chômage et un pourcentage de jeunes qui sortent du système scolaire sans formation au dessus du niveau national et départemental.

    3. Dans le secteur de l’artisanat il a été clairement identifié aussi la difficulté qu’ont les artisans à trouver des repreneurs pour leurs entreprises qui ferment majoritairement au départ en retraite; Ceci n’assure pas un renouvellement de l’emploi suffisant.

    4. Les acces au Médoc sont insuffisants et celui ci reste enclavé.

De tous ces constats,  toutes les actions menées doivent être réalisées en concertation avec les communautés de commune qui sont les meilleurs outils pour avoir une politique volontariste ; Pascale en tant que future député ne pourra porter que certains dossiers inhérents à la mission du député.

Toutefois les axes forts qui ressortent pour avancer sont :

    1. Engager un travail de fond sur la formation et l’orientation des jeunes avec la volonté de valoriser les formations au regard du bassin d’emploi potentiel en médoc.

    2. D’améliorer la communication routière entre autre pour désenclaver le Médoc tant sut l’axe Nord Sud  que Est Ouest

    3. De mettre en place une plate forme de service

    4. De travailler sur l’innovation et la recherche en mettant en synergie la filière bois, l’environnement (normes HQE), la formation (de l’apprentissage à l’université) 

    5. De dévellopper des zones d’activités dans les communes en favorisant l’implantation d’entreprises petites et moyennes et surtout en thématisant celles ci afin d’éviter de créer un concurrence inutile et des redondances dans les compétences affichées

Notre candidate sera bien évidemment porteuse de ces projets en défendant et en votant le dispositif législatif qui permettra d’améliorer ou de réaliser la mise en place de ces politiques.

Un débat s'est instauré avec le public sur les emplois précaires dans le Médoc, sur la formation , sur la mobilité , les transports et les infrastructures et le sytème bancaire (intervention remarquée d'Yves Lecaudey notre conseiller général).

Oui une réunion sérieuse où les débats furent vifs  comme il se doit. Notre candidate a encore fait preuve de claire-voyance et de réalisme pour un Medoc plus humain et aussi un Médoc ambitieux

Allez à la prochaine.

PS: bien qu'étant le 1er avril, Pascale Got notre candidate est fidèle à sa commune du Pian Médoc et n'a aucune vélléité de remplacer Pierre Brana à Eyzines

par La boulange publié dans : Médoc/Gironde
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Dimanche 1 avril 2007

Afin de regrouper nos forces et de préserver notre environnement un covoiturage de Lacanau va être mis en place.

Rendez vous jeudi 5 Avril à 17 heures devant la gaité à tous ceux qui souhaitent soutenir Ségolène afin d’organiser un covoiturage.

(prière de contacter Didier Soulies au 06 81 53 74 35  pour confirmer votre participation)

par La boulange publié dans : Médoc/Gironde
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Dimanche 1 avril 2007

 Une table ronde avec Pascale Got (Candidate Socialiste en Médoc au Législative) va être mis en place selon ses disponibilités sur l’emploi touristique et sportif sur le site Lacanau Carcan Hourtin.

Nous invitons les responsables de structures privées et associatives pour échanger, ainsi que tous les Canaulais(es).

S'adresser à Didier Soulies (06) 81 53 74 35

par La boulange publié dans : Médoc/Gironde
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Dimanche 1 avril 2007
Ségolène Royal a tenu un meeting atypique à Clermont-Ferrand dans une boîte de nuit. Devant 1.500 jeunes, elle a défendu ses propositions contre le chômage de cette catégorié d'âge.

 

Devant 1.500 personnes réunies au B.Box, une boîte de nuit de Clermont-Ferrand, Ségolène Royal a invité les jeunes à "forcer leur destin" (Reuters)

Devant 1.500 personnes réunies au B.Box, une boîte de nuit de Clermont-Ferrand, Ségolène Royal a invité les jeunes à "forcer leur destin" (Reuters)

"Quand j'avais votre âge, je n'aurais jamais imaginé ce soir être là devant vous": érigeant en exemple son parcours malgré une enfance dans une famille "assez conservatrice" qui la destinait "à rester aux fourneaux", Ségolène Royal a invité des jeunes réunis dans une boîte de nuit de Clermont-Ferrand à "forcer leur destin". "Je suis d'une famille assez conservatrice", et "toute mon enfance et toute mon adolescence", j'ai entendu "tu ne feras pas d'études supérieures", "tu es destinée à rester aux fourneaux", a confié la candidate socialiste à plusieurs milliers de jeunes réunis pour un meeting inédit dans la discothèque le "B-Box", assis sur des fauteuils ou debout sur le "dancefloor" dans la pénombre, éclairée par des néons bleus et rouges, à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme). 

L'école de la République

"J'ai forcé ce destin, j'ai été poussée par l'école de la République, par des enseignants qui m'ont dit: 'il faut continuer'. J'ai pu bénéficier d'une bourse pour continuer mes études supérieures et, petit à petit, j'ai eu accès à la formation et je me suis dit un jour: 'mais pourquoi je n'essaierai pas?'". "Forcez votre vie! Saisissez votre liberté!", les a-t-elle exhortés, "c'est le message que je veux vous transmettre". "Par rapport à l'énergie que vous avez, par rapport aux attentes que vous pouvez espérer, par rapport aux rêves que vous pouvez imaginer, je veux que chacun d'entre vous, que chaque jeune fille et chaque jeune homme dans la France que nous aimons puisse se dire: "et pourquoi, moi aussi, je n'essaierai pas de forcer mon destin, de forcer la vie". 

Contrat première chance

Durant 22 minutes, la candidate socialiste a défendu ses propositions contre le chômage des jeunes, dont les emplois-tremplins pour les jeunes diplômés et qualifiés, et le "contrat première chance" pour les jeunes sans qualification recrutés par des artisans et commerçants ayant moins de dix salariés, qu'elle a dévoilé vendredi. Des jeunes exigeants, dont plusieurs sont intervenus sur scène. Et notamment Julien, 21 ans, "chômeur et slammeur", qui a scandé un texte sans concession. "Ségolène je suis ici ni pour la pourrir, ni pour lui faire la lèche"; "intègre, je lui demande que va-t-elle faire pour que tout le monde s'intègre, il faut changer les règles quand les jeunes sont traités comme la pègre"; "la victoire de la rose, si ça s'arrose, c'est mieux que l'UMP"; "pour sortir Marianne du tombeau, c'est pas avec un drapeau, c'est pas avec un Kärcher, mais avec des valeurs chères". Julien qui doute, préfère la "gauche gauche", et hésite à voter Royal. (Avec AP)
par La boulange publié dans : Articles de journeaux
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Vendredi 30 mars 2007
Un article paru dans le site Bellacio

"Gare du nord, un casseur ? non !

Un casseur , un jeune de banlieue ? non ! un flic aux ordres de Sarkozy en plein boulot de provocation

Ce jeune homme a été reconnu par de nombreux témoins comme n’étant pas un " jeune casseur " mais bien un flic aux ordres de Sarkozy en plein boulot de provocation

Juste avant il a été aperçu par de nombreux témoins en train de parler aux Crs et a des bacs en civil et sûrement repéré par les nombreuses caméras de télevidéos surveillance tellement prisée par nos politiciens et autres apologistes du tout sécuritaire

Précisons que cette Photo est aussi parue sur de nombreux journaux et médias proche du pouvoir ( afp yahoo news et divers autres journaux )

Alors que les médias proches du pouvoir se sont lâchés faisant fi de toute la présomption d’innocence en déclarant aussitôt que le jeune fraudeur était défavorablement connu des service de polices nos objectifs journalistes ont bien sur omis de dire, que des flics en civil c’étaient infiltrés chez les jeunes en colère pour attiser les tensions"


 

Si ces faits sont réels, nous sommes devant une volonté de la droite de faire en sorte de ré-éditer le coup de 2002 où il y a eu au 2ième tour , une droite extrème et une extrème droite. Et nous glissons vers une France de la peur.

Si c'est faux , j'espère que les médias concernés seront condamnés à savoir Bellacio, l'AFP, Yahoo etc.


 

Allez à la prochaine!


par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
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Vendredi 30 mars 2007
LE MONDE | 28.03.07 | 14h59  •  Mis à jour le 28.03.07 | 16h58
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Tenir les deux bouts de la chaîne, l'identité nationale et l'Europe. D'un côté, Ségolène Royal vante les symboles de la nation, la Marseillaise et le drapeau, façon, selon elle, de raviver la "fierté" d'un peuple traumatisé par les effets de la mondialisation ; de l'autre, la candidate socialiste souhaite organiser un nouveau référendum sur le fonctionnement de l'Europe, au plus tard le jour des élections européennes, le 14 juin 2009. "Les deux sont étroitement liés, assure-t-elle. C'est parce qu'on est au clair sur nos valeurs que l'on peut considérer d'autant plus avoir besoin de l'Europe."


Parler en même temps à ceux qui ont voté oui et non, donc. A la gauche et aux catégories populaires qui ont rejeté le projet de Constitution européenne comme à ceux qui l'avaient adopté et qui pourraient aujourd'hui être tentés par la candidature du centriste François Bayrou.

Pour la première fois, Mme Royal, qui participait, mardi 27 mars, à une réunion conjointe du Parti socialiste et du Parti socialiste européen (PSE), à Paris, s'est ainsi affichée au côté de Jacques Delors. Ses premiers mots ont été pour celui "dont le nom même est synonyme d'Europe".

L'ancien président de la Commission européenne, s'il n'a pas prononcé le nom de Mme Royal, lui a cependant bien renvoyé l'ascenseur. Présentant un rapport sur La Nouvelle Europe sociale, qu'il cosigne avec le président du PSE, Poul Nyrup Rasmussen, il glisse au détour d'une phrase : "Delors âgé a ajouté sa signature parce que le Delors jeune, Bayrou le cherche encore et ne l'a pas trouvé." C'est dit. Pour M. Delors, il n'y a pas besoin d'insister. L'ouverture centriste n'existe pas.

Sur le fond, l'ancien ministre de François Mitterrand ne partage sans doute pas toutes les options de la candidate socialiste, en particulier sur la réforme des statuts de la Banque centrale européenne (BCE). Mais il a, à plusieurs reprises, marqué son attachement à "l'échelon national". "Je ne suis pas fédéraliste, je suis pour une fédération d'Etats-nations", précisait-il à la sortie.

Ainsi confortée dans sa démarche, Mme Royal, qui a trouvé dans cette réunion l'occasion de célébrer, en compagnie de François Hollande, le cinquantième anniversaire du traité de Rome qu'elle avait un peu délaissé, a appelé à faire de l'Europe sociale une "nouvelle frontière" - oubliant sans doute qu'elle avait utilisé cette expression pour la Chine.

"Il faut faire les choses dans l'ordre, d'abord redresser la France, redresser l'Europe, lutter contre le chômage, lutter contre les délocalisations, pousser en avant les entreprises qui innovent et, à ce moment-là, les Français accepteront de lui donner des institutions et pas l'inverse", a-t-elle souligné.

Pour la candidate, le salut passe par des avancées sociales visibles : "Un salaire minimum dans chaque Etat membre de l'Union, un taux plancher de l'impôt sur les sociétés dans chaque Etat membre." "Aujourd'hui, le divorce est tel que nous ne réconcilierons les habitants avec l'Europe qu'en démontrant qu'elle est protectrice, a affirmé Mme Royal. On ne pourra pas revenir comme ça, à froid, devant les Français. Il faudra faire la preuve que l'Europe avance."

C'est à ces conditions qu'elle s'est déclarée "prête à prendre le risque politique" d'organiser un nouveau référendum si elle est élue. Mercredi matin 28 mars, dans un entretien à Libération, Mme Royal insiste sur sa responsabilité dans cette campagne qui lui fait tenir les deux bouts de la chaîne. "C'est moi la candidate, c'est sur moi que reposent les responsabilités. Je serai responsable de ce qui arrivera."

Isabelle Mandraud

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par La boulange publié dans : Campagne
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Jeudi 29 mars 2007

Les prix qui s'envolent, les salaires en rade ... le débat a ressurgi dans la campagne. A la mesure de la «gravité du problème», selon l'économiste Pierre Concialdi.
Par Muriel GREMILLET

Pierre Concialdi est économiste à l'Institut de recherches économiques et sociales (Ires), un organisme proche des organisations syndicales. Il s'apprête à publier Non à la précarité (Editions Mango).
 
   
 
 "  Pourquoi la question du pouvoir d'achat s'est-elle imposée dans la campagne ?  
Il n'est pas étonnant de voir resurgir ce débat, compte tenu de la gravité du problème. C'était déjà la revendication majeure des salariés dans les manifestations du printemps 2005. Après presque trente années de vaches maigres, la situation est devenue critique pour de très nombreux salariés, vulnérables au moindre coup dur. Aujourd'hui, on peut estimer qu'au moins un Français sur trois est pauvre ou précaire.
Les salaires sont-ils trop bas ? 
Depuis la fin des années 70, les salaires ont été mis à la portion congrue. Le pouvoir d'achat du salaire net a baissé ou stagné une année sur trois. En moyenne, la hausse a été de 0,4 à 0,5 % par an. Cela n'a même pas permis de rémunérer la hausse du niveau moyen de qualification. Le pouvoir d'achat du revenu moyen par ménage a aussi très peu augmenté (+ 0,5 % par an). De plus, cette faible hausse a été concentrée sur deux périodes (1987-1990 et 1997-2002), en dehors desquelles le pouvoir d'achat des ménages a baissé ou stagné, comme depuis 2002. Les inégalités entre salariés et ménages se sont creusées. La sécurité économique passe par les revenus de la propriété : ils représentent l'équivalent de près de la moitié de la masse des salaires nets, contre un quart en 1978.
Assiste-t-on au développement d'une catégorie de travailleurs pauvres ? 
Depuis 25 ans, il y a eu une explosion des bas salaires : aujourd'hui, plus d'un salarié sur 6 est à bas salaire (soit environ 90 % du Smic net à temps complet). Et, dans ces bas salaires, la proportion de très bas salaires (environ deux tiers du Smic) a pratiquement doublé. Cela a nourri le développement de la pauvreté laborieuse. Mais ce phénomène traduit un mouvement plus profond de dévalorisation du travail : les revenus de la propriété ont explosé depuis la fin des années 80, et la plupart des salariés n'en ont guère vu la couleur. Mais il ne faut pas oublier qu'aujourd'hui 6,5 millions de Français vivent avec les minima sociaux, dont le niveau a régressé depuis 25 ans par rapport au niveau de vie moyen...
Comment jugez-vous la proposition de Nicolas Sarkozy qui propose de «travailler plus pour gagner plus» 
Quand des millions de personnes sont au chômage ou en sous-emploi, tout le monde comprend que c'est une supercherie. L'arithmétique élémentaire qui sous-tend ce slogan signifie implicitement qu'il n'y a pas d'autre moyen pour les salariés que de travailler plus pour gagner plus. En clair, la croissance et les gains de productivité ne sont pas pour eux. C'est un projet socialement insoutenable et économiquement inefficace."

Allez à la prochaine!
par La boulange publié dans : Campagne
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Jeudi 29 mars 2007


Nicolas S