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La contribution

« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

 

 

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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Signer la contribution

 


Vendredi 22 juin 2007
  
 
 
Avant même le second tour des élections législatives, plusieurs "éléphants" du PS, Dominique Strauss-Kahn en tête, se sont interrogés sur l'effet de la défaite annoncée sur la volonté de rénovation. Un sursaut électoral du PS ne risquait-il pas d'étouffer toute velléité ? L'histoire de la gauche montre que c'est seulement lorsqu'elle a subi une vraie Berezina qu'elle s'est remise en cause. 
En 1968, pour mettre fin à la "chienlit" de Mai 1968, le général de Gaulle décide de dissoudre l'Assemblée nationale. Les élections législatives des 23 et 30 juin 1968 donnent à la droite une chambre bleu horizon. Les gaullistes et les républicains indépendants se retrouvent avec 354 sièges. La gauche est exsangue, avec seulement 61 élus pour la Fédération de la gauche démocrate et socialiste, constituée autour de la SFIO, et 34 communistes. La SFIO se saborde, en mai 1969, au profit du nouveau parti socialiste, dirigé par Alain Savary.07-06-19-borloo-fillon-sarkozy.jpg

Les lendemains de la défaite entraînent une véritable reconstruction de la gauche qui aboutit, en juin 1971 à Epinay, à l'OPA de François Mitterrand sur le PS puis, en 1972, à la signature d'un programme commun de gouvernement entre socialistes, communistes et radicaux de gauche.

En 1993, aux législatives, la gauche subit une nouvelle déroute. Le PS ne compte que 57 députés et le PCF 23. Elle ressemble à un "champ de ruines", selon la formule de Michel Rocard, qui prend la tête du PS et lance un "big bang". Mais il faudra attendre 1995, et le retour de Lionel Jospin comme premier secrétaire, pour que les socialistes amorcent une rénovation idéologique.

Au PCF, Robert Hue, élu secrétaire national en 1994, entreprend une "mutation". Et les Verts, sous la houlette de Dominique Voynet, rompent avec la stratégie du "ni droite ni gauche". La voie est ouverte pour la constitution de la "gauche plurielle", qui l'emportera en 1997.

En 2002, le choc de l'élimination de Lionel Jospin au premier tour est énorme. Toutefois, la remobilisation de l'électorat de gauche permet de contenir la vague bleue lors des législatives qui suivent la réélection de Jacques Chirac avec 82 % des suffrages. Le PS sauve 149 sièges et, du coup, malgré les bonnes intentions affichées de son premier secrétaire François Hollande, croit pouvoir se dispenser de rénovation. Bis repetita en 2007 ?

par La boulange publié dans : Articles de journaux
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Jeudi 21 juin 2007
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Alain Juppé doute. Le maire de Bordeaux a indiqué jeudi qu’il n’avait pris «aucune décision» concernant les prochaines élections municipales de mars 2008. Il assure en tout cas qu’il n’ira pas «au casse-pipe, les yeux ouverts, en fonçant dans le mur», a-t-il indiqué sur France Bleu Gironde et ajoute qu’il n’avait pris «aucune décision pour mars 2008 parce qu’il y a des limites à l’esprit de sacrifice».

Battu dimanche au second tour des législatives par la socialiste Michèle Delaunay dans la 2e circonscription de la Gironde détenue par la droite depuis 60 ans, Alain Juppé avait immédiatement présenté sa démission de ministre de l’Ecologie, du développement et de l’aménagement durables.

Mardi soir, devant plusieurs centaines de militants et d’électeurs réunis devant sa permanence il avait indiqué avoir pris la décision d’aller au bout de son mandat municipal, en mars 2008. Le lendemain, sur son blog, revenant les «violences» des derniers jours, il expliquait les raisons de son choix: «La tentation de me protéger et de protéger ma famille a été forte. Mais je me suis dit: “Puis-je déserter, sur un coup de tête?” On ne se change pas. J’ai décidé de rester. Plus précisément d’accomplir jusqu’à son terme le mandat que les Bordelais m’ont confié le 8 octobre dernier.»

Puis, le maire de Bordeaux a évoqué les prochaines élections municipales: «Au-delà (de l’actuel mandat, ndlr) je verrai. Tout dépendra de ma capacité à renouveler et a rassembler.» Et d’évoquer le «paradoxe cruel» de sa situation: «J’ai réveillé la “belle endormie” qui ronronnait non seulement démographiquement, économiquement, urbanistiquement... mais aussi politiquement. De nouveaux Bordelais sont arrivés par milliers. Ils ont d’autres attentes. Il nous faut les analyser et y répondre.»

Alors, pour l’échéance de 2008, Alain Juppé pose deux conditions: la première, c’est que «nous nous rassemblions», faisant référence au Modem avec lequel de nouvelles discussions seront engagées au mois de septembre; la deuxième est de prendre en compte les changements de la ville. «Bordeaux a changé, il faut que nous prenions en compte davantage ce changement dans nos modes d’organisation et dans nos comportements», a-t-il précisé, assurant que si il y a accord sur ces conditions alors il n’excluait pas «d’aller à la bataille».

Alain Juppé a indiqué que cette défaite de dimanche soir était la première depuis 1979. «J’ai fait 15 ou 16 campagnes électorales, j’ai toujours été élu», a rappelé l’ancien Premier ministre et le fait que «ça se soit passé à Bordeaux, pour moi c’est une souffrance».

Il s’est également expliqué, jeudi, sur ses déclarations de lundi quand il avait dit lundi aux journalistes «si je pouvais crever, vous seriez contents». Il a évoqué la «pression extraordinaire», s’est dit «agressé» alors que la presse l’a présenté après coup «comme quelqu’un d’agressif».

La gauche a progressé à l’occasion des élections législatives à Bordeaux, au même titre que dans plusieurs autres grandes villes comme Lyon ou Toulouse, et Ségolène Royal est arrivée en tête dans la ville à la présidentielle avec 52,44% des suffrages. Voilà aussi pourquoi Juppé doute.
par La boulange publié dans : People
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Jeudi 21 juin 2007
 
Ségolène Royal a réagit à l'entrée dans le gouvernement Fillon de personnalités de gauche ou issues de la diversité.

"Ca doit faire réfléchir. Je pense que la gauche a été en retard, les socialistes ont été en retard. Il y a quelques figures symboliques fortes qui entrent au gouvernement.

Je pense qu'il faut qu'il se passe quelque chose rapidement, qu'il y ait du mouvement, que les gens sentent que le PS redevient un lieu de discussion, de refondation idéologique, de travail, attire les meilleurs pour (...) faire converger vers nous des forces vives avant qu'elles ne partent.

Le Smic à 1.500 euros brut dans cinq ans ou la généralisation des 35 heures sont deux idées qui étaient dans le projet des socialistes, que j'ai dû reprendre dans le pacte présidentiel, et qui n'ont pas été du tout crédibles.

Moi-même j'avais un doute là-dessus".

Ségolène Royal a expliqué avoir défendu ces mesures "par cohérence avec le projet socialiste.

Ce dont j'ai souffert lors de l'élection présidentielle, c'est le déficit de clarification du projet politique. J'ai une vision des alliances politiques et en particulier du travail qu'il faut faire avec le centre gauche qui n'est pas forcément le choix de tous les socialistes.

Il faut redonner la parole aux militants. Je veux être la garante de la démocratie interne dans le parti socialiste. (...) Plus les militants auront la parole, plus la clarification sera possible. Et plus les militants auront la parole tôt, plus le PS pourra se réformer".

Ségolène Royal s'est dite "favorable à ce que les militants soient le plus rapidement possible appelés à trancher une ligne et des priorités" car "sinon, il y a un risque d'inertie" et de départ des militants.

Evoquant le Conseil national du PS samedi où François Hollande proposera le maintien du congrès à l'automne 2008, Ségolène Royal a affirmé : "Je ne vais pas faire un conflit sur un calendrier mais je pense qu'il aurait été meilleur d'aller plus vite pour trancher une ligne politique.

Ce n'est pas une question de calendrier, mais c'est une question de rapidité, d'une mise en mouvement, d'une remise en cause d'un certain nombre de dogmes du passé".

Ségolène Royal revient sur la promesse d'exonération des droits de succesion de Nicolas Sarkozy.

"Les Français ont été très sensibles à cette promesse, mais ils ont été trompés d'une certaine façon.

Cette mesure a consisté à alléger les successions en ligne directe alors que 75% des successions sont déjà exonérées et on a fait croire aux gens que ça les concernait.

Ca marche parce que les gens pensent qu'ils sont concernés ou qu'ils peuvent un jour devenir riches. On connaît ces réflexes psychologiques qui ont été étudiés de près dans le discours politique. Nicolas Sarkozy a repris un discours bien connu de George W. Bush qui avait aussi fait ce genre de promesses"et qui fait croire aux gens modestes qu'ils sont riches ou qu'ils vont le devenir.

Je sais parfaitement que lorsqu'il a promis cela, il savait exactement quel type de réflexe il pouvait obtenir, alors que ça ne correspondait pas à la réalité".
par La boulange publié dans : Actualites sur Ségolène Royal
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Jeudi 21 juin 2007
Laporte au coeur d'une mêlée d'intrigues immobilières
 
 
La confusion des casquettes de Bernard Laporte, rugbystique (entraîneur du XV de France), politique (intime de Nicolas Sarkozy, futur secrétaire d'Etat des Sports) et affairiste (investisseur dans les casinos, la restauration et l'immobilier) est à son comble. L'imbroglio se déroule autour du bassin d'Arcachon, où Laporte exploite des campings, après avoir tâté des machines à sous, et se pique désormais de projets immobiliers. Durant l'entre deux tours des élections législatives, un tract de quatre pages mettait en cause le candidat socialiste François Deluga, président de la Cubas (Communauté urbaine chargée localement de l'eau et des déchets). Il ne s'agit pas, à proprement parler, d'un brûlot électoral, mais d'une «lettre ouverte» signée d'une société immobilière, Socatest, furieuse que les autorités locales lui refusent la délivrance d'un permis de construire. Simple détail : son gérant n'est autre que Bernard Laporte, par ailleurs membre du comité de soutien de la candidate UMP Marie-Hélène des Esgaulx, maire de Gujan-Mestras, en Gironde, (qui affiche la trombine du rugbyman dans tous ses prospectus électoraux).
 
Pataquès. Le sang de François Deluga n'a fait qu'un tour. Il vient de porter plainte au pénal et devant la commission des comptes de campagne, au motif que «ce document de propagande est de nature politique, dont la vocation est d'influencer les électeurs» de la 8e circonscription de la Gironde. Le rédacteur de la «lettre ouverte», Didier Demonchy, coïnvestisseur de Bernard Laporte au sein de la société Socatest, s'empresse de nier toute interférence électorale : «Je suis apolitique et je ne me suis pas concerté avec Bernard Laporte pour diffuser ces quatre pages ; on se sert de son nom pour faire du bruit, mais moi j'en ai un peu marre de me retrouver au milieu de querelles politiques.» 
A l'origine du pataquès, le groupe Partouche, leader français des casinos, envisageait de créer une deuxième maison de jeux sur le bassin d'Arcachon. Echec. Bernard Laporte, dont le tropisme casinotier n'est plus à démontrer (lire ci-dessous), lui rachète son terrain de 1,5 ha et s'associe avec Didier Demonchy en vue d'y construire un ensemble (8 500 m2) de locaux commerciaux et de résidences pour hommes d'affaires : ils envisagent d'investir 15 millions d'euros dans ce projet baptisé le «Roof», et déposent un permis de construire en décembre 2006. Tant la mairie de La Teste-de-Buch que la Cubas, toutes deux sous direction socialiste, estiment que le permis de construire n'est pas conforme en matière d'adduction d'eau. D'où la tentation de Laporte et compagnie. de politiser le refus, sauf que le Siba (Syndicat intercommunal en charge de l'hygiène), sous présidence UMP, vient à son tour de s'opposer au projet immobilier au motif plus prosaïque de «l'impossibilité d'évacuer les eaux pluviales excédentaires». 
«Intimidation».  «Parce qu'on est dans l'ouest de la France, Bernard Laporte se croit au Far West», tonne François Deluga. Le 9 mai dernier, soit trois jours après l'élection de son ami Sarkozy, l'entraîneur du XV de France prenait sa plus belle plume ­ «je, soussigné, Bernard Laporte, gérant de la SCI Socatest» ­ en vue de «solliciter un accord» auprès des élus locaux pour obtenir son permis de construire. Là encore, son partenaire Demonchy minimise la démarche : «Il ne connaît pas le dossier, on lui a dit de faire un courrier.» Le maire PS de La Teste, Jean-François Acot-Mirande, y voit plutôt une «tentative d'intimidation» des élus locaux, en rappelant ce précédent : dans son camping arcachonnais, Laporte aurait fait araser une dune sur la zone du Pilat, «sans réaction des services de l'Etat». 
Depuis que le ministère des Sports lui a été réservé, après la fin de la Coupe du monde du rugby, en octobre, le nom de Laporte a subitement été effacé du site web dédié au projet «Roof». Rien que de très normal, plaide encore Demonchy : «Je suis l'opérateur, avec promesse de vente sur 51, puis 80 et 100 % des parts» initialement détenues par Bernard Laporte. Ce dernier se serait borné à mettre de l'huile dans les rouages. Un vrai métier, avec parfois quelques ratés.
par La boulange publié dans : People
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Mercredi 20 juin 2007
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par La boulange publié dans : Médoc/Gironde
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Mercredi 20 juin 2007

"Nous pensons qu'il faut consulter les militants sur le calendrier, qui doit être resserré", a déclaré Gilbert Roger à la sortie du bureau national du parti. Ce référendum interne "donnerait plus de force au processus de rénovation", affirme David Assouline. Manuel Valls et Gaëtan Gorce demandent quant à eux "un changement de direction" du parti, au profit d'"une direction collégiale".

 Les partisans de Ségolène Royal ont réclamé mardi 20 juin devant le bureau national (BN) du parti une consultation des militants à propos du calendrier de rénovation du PS et souhaité que ce calendrier soit "resserré".

"Nous pensons qu'il faut consulter les militants sur le calendrier, qui doit être resserré", a déclaré Gilbert Roger, maire de Bondy (Seine-Saint-Denis), à la sortie du BN. Selon lui, cette consultation doit intervenir "avant l'été".

"Plus de force au processus de rénovation"

Egalement proche de Ségolène Royal, le sénateur David Assouline a estimé qu'un tel référendum interne "donnerait plus de force au processus de rénovation" et constituerait donc un atout "pour les élections municipales" de mars 2008. François Rebsamen, par ailleurs numéro deux du PS, est aussi de cet avis.

Gilbert Roger s'est d'autre part prononcé pour un congrès "en octobre-novembre" et a souhaité que le parti puisse ensuite "déterminer très rapidement qui serait la personne" incarnant le projet des socialistes. "Je pense qu'on peut le faire à partir de 2008".

Les partisans de Mme Royal contestent ainsi le schéma prévu par le premier secrétaire du parti socialiste, François Hollande, qui préconise un congrès à l'automne 2008, conformément au rythme triennal de ces réunions.

Les députés Manuel Valls et Gaëtan Gorce ont demandé "un changement de direction" du parti, au profit d'"une direction collégiale", selon le directeur de cabinet de François Hollande, Stéphane Le Foll.

"La majorité des interventions"

Cependant, a-t-il indiqué, "la majorité des interventions" a tourné autour de l'idée qu'il faut "un processus long de débat" avant de poser la question du leadership du PS et de la gauche. Est intervenu dans ce sens, entre autres, Bertrand Delanoë et Henri Emmanuelli, lors d'un débat "où chacun a pu s'exprimer de manière franche et claire", a rapporté Stéphane Le Foll.

Sont aussi sur cette ligne, selon des participants interrogés après la réunion, les amis de Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius, Lionel Jospin et Martine Aubry.
M. Hollande "fera une proposition globale, portant à la fois sur le calendrier et sur les thèmes" du processus de reconstruction de la gauche, samedi lors du Conseil national du parti. Cette proposition, qui "n'est pas encore arrêtée" selon Stéphane Le Foll, sera soumise au vote du CN, a-t-il confirmé.

De son côté, Benoît Hamon (gauche du parti) a estimé qu'organiser un vote de tous les militants reviendrait à "délégitimer le CN" élu par le congrès de novembre 2005.

par La boulange publié dans : Actualites sur Ségolène Royal
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Lundi 18 juin 2007

  Nombre % Inscrits
Inscrits 3 644 100,00
Abstentions 1 288 35,35
Votants 2 356 64,65

  Nombre % Votants
Blancs ou nuls 75 3,18
Exprimés 2 281 96,82

  Nuance Voix % Exprimés
  Mme  Pascale  GOT  (ELUE) Socialiste 1 058 46,38
  M.  Jean-François  REGERE Union pour un Mouvement Populaire 1 223 53,62
par La boulange publié dans : Médoc/Gironde
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Lundi 18 juin 2007


Un premier avril 1961….
Ier avril1961, naissance de Pascale . “Année excellente pour les vins de
Bordeaux” dit-on!
Durant toute son enfance et sa jeunesse, l’engagement politique est très
présent dans sa famille. Mai 68, elle se souvient de l’effervescence des
siens, les tracts distribués, les débats sans fin, les premières
manifestations.

Reporter de guerre ou écrivain…
Parce qu’elle voulait avoir un pied sur chaque continent et être
reporter de guerre ou écrivain, elle fait notamment l’école de
journalisme de Bordeaux, travaille sur deux mémoires, un sur la presse
agricole ” technicien journaliste ou journaliste technicien” , l’autre
sur Gaudi et la Sagrada familia à Barcelone. Puis, elle s’envole pour les
Antilles comme journaliste à Radio Caraïbes International.
De retour en métrople, elle est journaliste free lance pendant dix années
ce qui permet de concilier son métier et l’éducation de son fils.

Du journalisme à la communication institutionnelle…
1990 , les services de communication se généralisent dans les
collectivités locales. Une façon de concilier convictions politiques et
communication-information.
Elle prend ses fonctions à la mairie d’Eysines auprès de Pierre
Brana. C’est sa première expérience des collectivités locales intra
muros. Elle y reste douze années !
Et parce qu’il ne faut jamais dire jamais, elle passe un nouveau
concours et intègre dans la foulée la mairie de Blanquefort comme
directrice de cabinet .

De la communication à l’engagement politique…
Il n’y a qu’un pas, que Pascale franchi lorsque son fils passe son bac
et commence ses études. Elle l’avait dit. Elle le fait. Auparavant elle
s’implique dans une fédération de parents d’élèves et dans l’association
Familiale Laïque des Portes du Médoc. Entrée au Parti Socialiste en
1999, elle conduit la liste gauche plurielle aux municipales de 2001 au
Pian Médoc et devient chef de file de l’opposition dans cette commune de
droite. Elle met en difficulté le maire à plusieurs reprises pour la non
conformité de sa gestion des finances communales et fait annuler
l’ensemble de ses budgets par le tribunal adminsitratif.
Mais aussi…
Son grand plaisir, celui de voyager en sac à dos et en stop; Cuisiner
des plats originaux; Lire Paula Fox ; Etre mère, femme et candidate …..

par La boulange publié dans : Médoc/Gironde
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Dimanche 17 juin 2007
Les girondins sont ils précuseurs?

Ils ont élus notre candidate:
Pascale Got est élue.
Désirs d'Avenir de Lacanau est fier que cette femme sincère , humaine et ambitieuse pour notre médoc représente les médocains.

Un bonheur  pour le Médoc, un bonheur pour Michèle Delaunay, un bonheur pour Martine Faure, un bonheur pour Philippe Plisson, un bonheur pour Alain Rousset, Un bonheur pour Conchita Lacuey, Un bonheur pour Michel Ste Marie, Un bonheur pour Noël Mamers.

Maintenant au boulot pour le Médoc, pour la Gironde.
par La boulange publié dans : Lacanau
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Vendredi 15 juin 2007

Le candidat Régère  du plus fort de son courage refuse les débats contradictoires proposés entre les deux tours par la presse. Il a dit non à France Bleu Gironde, non au journal  Sud- Ouest.

Le  député sortant, élu au suffrage universel, est incapable de souffrir le débat démocratique. Ce n’est pas digne.

Il est désormais mis sous tutelle de l’UMP pour éviter qu’il ne prenne la parole. Il est vrai que ses rares prestations sont peu éloquentes.

Quelle n’a pas été la surprise d’un groupe de chefs d’entreprises qui avait proposé de rencontrer tour à tour les candidat à l’election, de voir arriver Jean François Régère flanqué de  quatre personnes pour s’exprimer à sa place.

Son suppléant, lui veut régler ses comptes  avec la candidate socialiste.  En 2001, elle a saisi le tribunal administratif parce que les comptes de la commune du Pian n’étaient pas conformes. Le tribunal lui a donné raison et a  procédé à l’annulation de l’ensemble des budgets de cette année.

Depuis, pour sauver la face,  le suppléant n’ a de cesse que d’attaquer bassement la candidate. Il reconnait lui même qu’il est assez odieux. 

Le  député sortant, élu au suffrage universel, est incapable de souffrir le débat démocratique. Ce n’est pas digne.

Il est désormais mis sous tutelle de l’UMP pour éviter qu’il ne prenne la parole. Il est vrai que ses rares prestations sont peu éloquentes.

Quelle n’a pas été la surprise d’un groupe de chefs d’entreprises qui avait proposé de rencontrer tour à tour les candidat à l’election, de voir arriver Jean François Régère flanqué de  quatre personnes pour s’exprimer à sa place.Son suppléant, lui veut régler ses comptes  avec la candidate socialiste.  En 2001, elle a saisi le tribunal administratif parce que les comptes de la commune du Pian n’étaient pas conformes. Le tribunal lui a donné raison et a  procédé à l’annulation de l’ensemble des budgets de cette année.

Depuis, pour sauver la face,  le suppléant n’ a de cesse que d’attaquer bassement la candidate. Il reconnait lui même qu’il est assez odieux.  Boff, ce n'est pas étonnant de la part de Régère, il a peur:

    Peur de présenter un bilan!
    Peur de se "frotter" à une femme politique!
    Peur de parler!
    Peur d'être un homme politique qui a la capacité d'affronter son adversaire.

Vous n'allez pas laisser ce sortant revenir au parlement!

Il faut sortir le sortant pour le Médoc.

Allez à la prochaine. !

par La boulange publié dans : Médoc/Gironde
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Vendredi 15 juin 2007
Pour l'instant les boeufs dégustent le foin qui leur est présenté. Ils auraient tort de vouloir réfléchir, cela peut provoquer des céphalées.

Pendant ce temps là, les projets de réforme se transforment en réforme tout court. Et ce sont les français, dans leur grande majorité qui vont être contents.

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C'est en effet avec leur argent et leur pouvoir d'achat que tout cela va pouvoir exister !

Prenons quelques détails intéressants :

- La fumeuse TVA sociale qui va être mise en place va faire passer le taux actuel de 19,6% à quelque chose comme 25%. Ce qui pour les insouciants du porte monnaie veut dire que sur un produit qui coute 100 euros il en donneront 25 à l'état au lieu de 19,6 avant. Pour comprendre ce que cette mesure peut avoir à voir avec le libéralisme il faut beaucoup beaucoup réfléchir. Au passage les entrepreneurs payeront moins de charge. Et comme ils sont naturellement généreux ils baisseront leurs prix.

- L'ensemble des cadeaux et allègements divers va représenter 11 à 15 milliards d'euros que l'état bien sûr n'a pas. C'est le grand talent de gestionnaire des gouvernements de droite qui est ici une fois de plus sollicité. Quand la droite gère mal c'est normal quand d'autres le font c'est mal. Ou est la morale ?

- Travailler plus pour gagner plus, dans la fonction publique, c'est pour certains fonctionnaires impossible. Ils travaillent pour beaucoup plus qu'il ne faudrait depuis des années sans pouvoir être payés ! (Policiers, infirmières ....)

- Le déficit budgétaire en 2007 s'est alourdi de 42 milliards d'euros ...  Qui était alors le numéro deux du gouvernement ? Zut ... on a tous oublié !

La gabegie peut continuer au son des violons médiatique. Nul journaliste qui se respecte ne va briser cette folle ambiance qui règne. Nul journaliste ne va rappeler le talentueux passage du ministre Sarkozy à Bercy sous Balladur !
 

par La boulange publié dans : Le programme de Sarkozy
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Jeudi 14 juin 2007

Parce qu’ils ont décidé de ne pas aller à la gamelle, Françis Magenties conseiller général CPNT  de Lesparre et Jean Françis Seguy  candidat CPNT aux législatives viennent d’être exclus provisoirement de CPNT malgré le bon score de Jean Francis Séguy aux élections législatives.

On peut espérer que les centristes se souviendront que Jean François Régère, élu sous leurs couleurs a rejoint trois mois après l’UMP. Il s’est félicite d’avoir été le premier à fuir ll’UDF et à avoir été visionnaire.  Quelle moralité!

 

par La boulange publié dans : Médoc/Gironde
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Jeudi 14 juin 2007

  Vidéos de la présence de Ségolène Royal hier à Bordeaux.

Présences aussi des candidats de la gauche en Gironde dont Pascale GOT
par La boulange publié dans : Campagne
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Mercredi 13 juin 2007
RETRAIT UMP. --Jean-Pierre Mariné est « sacrifié » au nom de l'ouverture, face à François Bayrou qui ne demandait rien?



07-06-12-bayrou-sarkozy.jpgFrançois Bayrou l'a appris « avec stupéfaction » (sic), à l'antenne matinale de RTL, où il était l'interviewé du jour de Jean-Michel Aphatie : le président délégué de l'UMP, Jean-Claude Gaudin, venait d'annoncer sur France 2 (« Télématin ») le retrait unilatéral de la candidature de Jean-Pierre Mariné, dans la circonscription du patron du Modem. Ainsi, la triangulaire Modem-UMP-PS annoncée dans la 2e circonscription n'aura pas lieu.


Aucune tractation. « Il n'y a eu aucune tractation d'aucune sorte, soulignait François Bayrou, de retour à Pau en matinée, aucun contact. Ni de près, ni de loin. »
On croit d'autant plus aisément l'intéressé, que Jean-Claude Gaudin, invoquant la « politique d'ouverture » voulue par Nicolas Sarkozy, a dit strictement la même chose, sur France 2 : « Il n'y a pas de discussion, pas de compromission, il n'y a pas de négociation. C'est un geste que l'UMP souhaite faire à l'égard de François Bayrou. »
La victoire de ce dernier étant acquise d'avance _ Bayrou est arrivé en tête du 1er tour avec 37,25 % des voix _, ce geste, ce « cadeau », ne coûte strictement rien à l'UMP. Hormis des états d'âme à ses militants locaux?


Amer, mais discipliné. Jean-Pierre Mariné (25,92 % des voix dimanche) a été prévenu par Gaudin lui-même à 7 heures, hier matin, quelques instants avant l'annonce « télé » : « Si je vous dis que c'est pour moi un grand bonheur, vous ne me croiriez pas, confiait-il. J'ai un profond sentiment d'amertume : par rapport à moi-même, car quand on s'engage, c'est pour aller le plus loin possible ; par rapport aux électeurs qui ont aussi beaucoup de raisons d'être déçus. Mais c'est une décision qui vient du plus haut niveau de l'État, et il faut savoir être discipliné dans la vie. Je le suis? »
L'ordre est tombé de l'Élysée, au cours d'une réunion qui s'y est tenue lundi soir. Le secrétaire départemental de l'UMP, Jean Gougy, en a aussi été informé tôt hier matin : « Je ne ferai aucun commentaire. C'est une décision nationale. »
En retirant son candidat, l'UMP laisse donc face à face François Bayrou et la candidate PS Marie-Pierre Cabanne. L'acte est-il de nature à « perturber » l'électeur lambda ? « Sûrement pas », réfute François Bayrou. Qui s'interroge plus qu'il n'affirme : « Je pense que ça peut mettre le PS en difficulté, vis-à-vis des électeurs du Modem. »


« Orpheline » Plaisamment, la candidate socialiste dit aller « de surprise en surprise » : « Je me mets à la place de M. Mariné : c'est un manque de respect pour ses électeurs. » En même temps : « Je me sens orpheline? Oui ! Orpheline pour le débat que je ne pouvais avoir qu'avec le candidat de l'UMP sur la carte scolaire, le bouclier fiscal, l'exonération sur les emprunts, et aujourd'hui, la TVA. Mais tout cela (le retrait du candidat UMP), ce sont des grandes man?uvres au niveau national. » Man?uvres dont Marie-Pierre Cabanne considère que François Bayrou n'est que le « dindon de la farce ».
par La boulange publié dans : Bearnais and Co
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Mercredi 13 juin 2007

543918578-c10b0297ec.jpgJean-Louis Borloo dès dimanche soir, François Fillon lundi, Jean Arthuis mardi ont annoncé une forte augmentation de TVA après les élections législatives pour financer les cadeaux faits aux plus favorisés. Jean Arthuis a fixé cette hausse de TVA á 5 points, sans ètre une seule fois démenti. Le Premier Ministre vient d´envoyer á ses ministres une lettre de mission en ce sens.

Cette augmentation est programmée pour financer les cadeaux fiscaux faits aux plus aisés des Français. Le boulier fiscal á 50 %, conduisant á la suppression de l´ISF pour la plupart des assujettis, coûtera 4 milliards d´euros en année peine. La réduction des droits de succession, profitant exclusivement aux 10 % de Français les plus riches, coûtera 5 milliards d´euros. La déduction fiscale des intérèts d´emprunt immobilier, favorisant principalement les plus gros propriétaires, coûtera 4 milliards d´euros. La détaxation des heures supplémentaires, qui ne profitera quasiment qu´aux entreprises, coûtera 4 milliards d´euros.

Ces cadeaux fiscaux, d´un montant dépassant 15 milliards d´euros, seront donc financés par une hausse de plusieurs points de TVA, qui grèvera le pouvoir d´achat de tous les Français, á commencer par les classes moyennes et populaires. C´est donc la majorité des Français qui paiera les cadeaux faits á la minorité la plus fortunée.

Cette TVA, contrairement á ce que prétend le gouvernement, n´aura rien de social. La droite essaye ainsi de faire croire que la hausse de TVA serait compensée par une hausse des salaires consécutive á une baisse des cotisations sociales patronales.

Rien n´est plus faux : les exonérations prévues par la droite ne visant que les cotisations patronales de sécurité sociale, elles bénéficieront aux employeurs, qui verront l´augmentation de leurs marges financées par une hausse de TVA pour tous. Et mème si ces baisses de cotisations patronales se répercutent un peu sur les salaires, les inactifs, les chômeurs et les retraités n´en verront pas la couleur.

D´un côté plus de 15 milliards de cadeaux fiscaux pour les plus aisés, de l´autre une hausse de  5 points de TVA de l´aveu mème du gouvernement, tel est le contenu de la politique économique et fiscale qu´entend conduire la droite au lendemain des élections législatives.

Evidement notre sortant du Médoc s'il est réelu , aura du coeur à voter ce que lui dira son président . Comme cela , les médocains en situation précaire ou avec de petits salaires ou petites retraites ce qui la majorité des revenus dans notre Médoc, auront une ponction supplémentaire de 5% sur leurs salaires ou revenus et pourront remercier notre député sortant de soutenir cette politique.

Allez à la prochaine!

par La boulange publié dans : Campagne
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Mercredi 13 juin 2007

J’avais entendu dire, comme vous tous, que le député sortant manquait d’idées et d’analyses, bref de beaucoup de compétences nécessaires pour exercer son mandat. Je n’en connaissais que les ouï-dire, je ne l’avais pas vu. J’ai assisté le 28 mai dernier à l’enregistrement du débat public à la Winery entre 5 candidats (c’était encore la campagne du premier tour). Un conseil: écoutez et faites écouter Jean-François Régère. C’est le meilleur moyen pour se rendre compte par soi-même qu’il ne suffit pas d’être un député de la majorité pour être un bon député!

Ecoutez le débat sur le site de France Bleu Gironde

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par La boulange publié dans : Médoc/Gironde
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Mercredi 13 juin 2007

Nicolas Sarkozy reçoit les banquiers
Une table ronde réunissant les représentants des banques et des assurances a lieu à 18h, pour discuter notamment du "financement de la croissance et de l'emploi".

Nicolas Sarkozy

 

Nicolas Sarkozy rencontre à 18 heures les représentants du secteur de la banque avec pour objectif d'"examiner les conditions d'une amélioration du financement de la croissance des entreprises (…) et les voies d'amélioration des relations avec les clients". Pourquoi ? Et quelles sont vos revendications sur le sujet ?
 
- Il y a deux observations à cela.
Cette rencontre a été annoncée avec pour postulat une certaine souplesse et pour visée une remise à plat du secteur. Or l'intervention politique dans le domaine n'est pas nouvelle, et fait suite à l'intervention de Nicolas Sarkozy en novembre 2004 pour rééquilibrer les rapports entre les banquiers et leurs clients.
Mais, là, l'objectif est beaucoup plus large car les représentants du secteur de l'assurance sont aussi conviés et la perspective est davantage sociale.
A l'Afub, nous voulons que, pour les usagers, le rééquilibrage se fasse par la stimulation de la concurrence.
Ainsi, l'objectif de donner plus de flux financiers à la machine économique via la consommation est louable mais la question de la concurrence ne doit pas être posée en termes de parts de marché mais de prix. Il faut donc un régulateur du marché, comme dans la téléphonie ou l'énergie. Mais pas sur le modèle de l'AMF (Autorité des marchés financiers) qui apparaît comme une instance corporatiste et non une institution indépendante.
Deuxio, on demande à en finir avec les "marges arrière" entre assureurs et banquiers grâce à une transparence accrue. Concrètement, il est traditionnel que, sur un crédit immobilier (sur 15 ou 20 ans), l'emprunteur constate qu'il est passé par exemple d'Axa à la Generali. Or la Cour de cassation estime que, quand la banque change de compagnie d'assurance, cela ne doit pas influer sur les garanties contractuelles de l'emprunteur-assuré. Pourtant, l'adhésion à une police de groupe est l'occasion de dégager des "marges arrière" puisque le nouvel assureur va concéder de nouveaux avantages. Et, malgré cela, l'usager payera toujours le même prix alors qu'il ne devrait plus payer 100 mais 85. En fait, la rétrocession à titre de commissionnement entre les assureurs et les banques est de 50%.
Par ailleurs, toujours dans la perspective de redonner de l'oxygène à l'appareil économique et donc à la consommation, l'Afub réclame la transparence des crédits permanents, à l'image des autres crédits conso. Pour l'heure, ils sont toujours à 14% quand le crédit personnel est en moyenne à 6,54%. En 2003, AIG proposait un taux de crédit permanent à 9 points moins 1, ce qui prouve qu'il existe de sacrées marges. Mais cette banque avait dû par la suite repartir, car le marché français est le plus bancarisé de toute l'Europe et que les chances du nouvel entrant, à plus forte raison étranger, sont quasi-infimes. En témoignent Deutsche Bank qui avait quitté l'Hexagone au bout de 5 ans et Barclays qui a fermé nombre de ses agences.
Enfin, dernier frein: le crédit hypothécaire viager.
 
Alors que, la semaine dernière, des rumeurs couraient sur un rapprochement entre la Société Générale et BNP Paribas, ne s'achemine-t-on pas vers encore davantage de consolidation dans le secteur, le chef de l'Etat étant favorable à la constitution de champions nationaux ?
 
- Justement, nous craignons que le cénacle de ce soir ne tourne en un "est-ce que BNP va fusionner avec la Société Générale?".
La restructuration permanente et la constitution de gros groupes sont une vision très capitaliste du secteur bancaire.
L'Afub redoute que les usagers ne fassent les frais de ces grandes manœuvres et que les pouvoirs publics, hypnotisés, n'oublient ces derniers.
Prenons garde. Si nous n'intervenons pas, c'est Bruxelles qui interviendra. Déjà, il y a deux mois, elle a épinglé les frais des cartes bancaires. Et, le 25 mai dernier, le Parlement s'est prononcé sur la dernière mouture de la directive sur les crédits conso.
 
Qu'en est-il à ce propos des Livrets A et Bleu dont Bercy entend défendre le monopole à Bruxelles -alors qu'il a été épinglé par la Commission européenne le 10 mai dernier-, arguant que leur banalisation constitue un risque pour le financement du logement social ?
 
- L'Etat français a 9 mois pour répondre à partir de l'intervention de Bruxelles.
Il peut soit se mettre à jour, soit contester.
Sinon, ils peuvent attendre que la Cour européenne de justice soit saisie.
Pour nous, de toute façon, c'est un mauvais combat.
Certains craignent que les banquiers n'en profitent pour détourner les clients vers des produits d'épargne autres que le Livret A. Mais le Livret A, c'est 16% du revenu annuel de La Poste et 8% de celui de la Caisse d'Epargne. Pourquoi? Parce que c'est commissionné.
Donc, ce que tout le monde veut, c'est le pactole du commissionnement. Après les frais sur les particuliers et sur les entreprises, ce seraient des frais sur l'Etat… 
par Serge Maître,
secrétaire général de l'Association française des usagers des banques (Afub)
par La boulange publié dans : L