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got-p2.jpgContact avec notre députée du Médoc: 
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La contribution

« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

 

 

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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Signer la contribution

 


Vendredi 1 juin 2007
>> De Lyon à Digne-les-Bains en passant par Privas, Ségolène Royal a repris son bâton de pèlerin, jeudi, pour rendre visite aux candidats dont elle est proche. Tout au long de la journée, elle a multiplié les attaques contre le gouvernement et s'est projetée dans le futur du PS, où, c'est évident, il faudra compter avec elle. Royal s'affirme clairement en leader du PS lors de cette campagne.

Ségolène Royal adopterait-elle le rythme trépidant de Nicolas Sarkozy, qui lui réussi si bien ? Au pas de charge et sur tous les fronts ? En tous cas, elle occupe le terrain: Lyon dans la matinée, Privas dans l'après-midi et Digne-les-Bains, dans les Alpes-de-Haute-Provence en conclusion de sa journée marathon, pour prêter main forte au député local, Jean-Louis Bianco, son ancien directeur de campagne. En moins de deux heures jeudi matin, la candidate malheureuse à l'élection présidentielle à arpenté trois circonscriptions du Rhône pour apporter son soutien aux candidats PS: la 4e pour son ancienne porte-parole de campagne Najat Belkacem, qui affronte le poids lourd de l'UMP Dominique Perben, la 2e pour Pierre-Alain Muet et la 7e pour le président de la région Rhône-Alpes Jean-Jack Queyranne. "Mobilisez-vous!", a-t-elle martelé aux badauds sur les marchés de Lyon, la Duchère et Vaulx-en-Velin.

Entre deux haltes chez les commerçants, elle s'est dite favorable à "une opposition constructive". "Il faut un groupe parlementaire d'opposition le plus fort possible" et que "l'opposition soit vigilante, créative, offensive, imaginative", a-t-elle continué. "Un groupe parlementaire fort, c'est une gauche forte qui se renouvelle, qui est créative, qui réfléchit aux dogmes dont elle a parfois été prisonnière et qui continue le mouvement de rénovation engagé lors de la campagne présidentielle", a-t-elle précisé. Quelques poignées de mains plus tard, direction l'Ardèche et la ville de Privas, pour soutenir le député PS sortant, Pascal Terasse. Avec toujours le même leitmotiv à la bouche: la mobilisation des électeurs.

"Une vague blanche" pour contrer "la vague bleue"

Plus remontée que jamais, elle a lâché d'emblée devant 500 personnes: "Esprit de Privas, es-tu là ? Tout est parti de Privas, donc tout redémarre de Privas", dans une allusion à sa première réunion publique dans le chef-lieu ardéchois en mars 2006, d'où elle avait lancé sa course - gagnante- à l'investiture socialiste. A "la vague bleue" prédite par "les relais médiatico-financiers et sondagiers qui matraquent tous les jours", elle a exhorté les électeurs à substituer "une vague blanche", sa couleur fétiche, celle de la veste qu'elle portait. Elle a ensuite attaqué la politique proposée par le gouvernement. Certes, "tout est doucereux" côté gouvernement tant qu'il n'a pas gagné les élections, a-t-elle admis, pour avertir dans la foulée: "ce qui se prépare, c'est un creusement des inégalités": baisse des impôts des plus fortunés, franchise médicale et hausse de la TVA "pour tous".

Mais surtout, Ségolène Royal semble s'être décidée à endosser franchement le tailleur de leader du PS, en détaillant sa vision de l'opposition. Si elle ne se représente pas dans les Deux-Sèvres, la président de la région Poitou-Charentes voit au-delà. Il s'agit maintenant "d'imaginer la gauche de demain, celle qui préparera des victoires", de "structurer des contre-pouvoirs avec les élus" grâce à l'internet. Et l'ex-candidate à la présidentielle de se présenter en femme du renouveau politique lorsqu'elle balaye d'une revers de la main l'idée d'"opposition frontale" chère à Laurent Fabius. "Les Français ne veulent plus de ça", confie-t-elle.

Si l'oppostion doit garder son rôle "d'alerte et de surveillance", elle se doit également de rechercher des "convergences" dans l'intérêt du pays. En petit comité cette fois, sur le ton de la confidence et non à la tribune, Ségolène Royal a confié sa vision des choses: il faut "un parti de masse" voire un "dépassement du PS". Dans la droite ligne des déclarations d'un de ses proches lieutenant, Vincent Peillon, dans leJDD.fr.

"Une époque nouvelle s'ouvre, des stratégies sont à inventer"

Son premier souci est d'éviter le départ des nouveaux adhérents, qui ont assuré sa victoire pour l'investiture présidentielle, en s'appuyant sur eux. Il s'agit également d'impliquer les habitants des quartiers qui ont voté massivement pour elle et les jeunes puisque "les anciens se méfient". La candidate a continué de se projeter dans ses "désirs d'avenir": "Il faut que la citoyenneté née pendant la campagne puisse conforter le Parti socialiste", fait-elle valoir. "Une époque nouvelle s'ouvre, des stratégies nouvelles sont à inventer".

Même si elle compte "prendre du temps", il faudra avant l'été "donner des perspectives" aux électeurs de gauche sur la ligne idéologique et s'assurer qu'on ne "retombe pas dans les réunions de section" à l'ancienne. Des propos en forme de piques à l'égard de ses camarades éléphants et de son compagnon, le Premier secrétaire du PS, François Hollande. A la question: êtes-vous le leader de l'opposition? Royal répond par une pirouette: "En tous cas, c'est comme ça que les militants me voient". Pour lâcher, cruellement, à ses intelocuteurs: "Je suis la seule à pouvoir déplacer les foules". Pourquoi minauder quand ses déclarations publiques ou en petit comité sont autant d'actes de candidature à la tête de l'opposition?

A Digne, Royal est même allée plus loin, dans sa vision dela refondation "d'une alternative crédible": "Il nous appartient à nous socialistes, hommes et femmes de toutes les sensibilités de la gauche mais aussi (...) à tous les républicains du centre - je le dis très clairement", a-t-elle insisté. "Eux-aussi ont envie d'un Etat impartial". Des propos qui ne manqueront pas de faire hurler à la gauche du PS, mais qu'elle seule peut désormais se permettre.
par La boulange publié dans : Campagne
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Vendredi 1 juin 2007

Le clergé a du souci à se faire ! Dans la rude concurence que se livrent les vendeurs de religion, ils ont maintenant un terrible concurent : Nicolas Sarkozy. 

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Merci à Placide

Des signes montraient déjà il y a quelques temps sa quasi divinité. Aujourd'hui on peut en être certain, il va remiser dieu, ses prophètes et ses saints au rang des antiquités ! 

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 Merci à Josso 

par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
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Vendredi 1 juin 2007

 

 

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par La boulange publié dans : Campagne
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Mercredi 30 mai 2007
par La boulange publié dans : Campagne
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Mercredi 30 mai 2007
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Une rencontre de Pascale GOT, candidate pour un Médoc Ambitieux et Humain, avec les habitants de Lacanau ,  est organisée à la salle des fêtes de Lacanau-Ville de 18h30 à 20h30 le mardi 5 juin .
par La boulange publié dans : Lacanau
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Mercredi 30 mai 2007

Edito du 28 mai 2007 de Noël Mamers sur sonsite

François Bayrou a tissé sa pelote sur la contestation de l’ordre médiatique. Souvenons nous de ses attaques virulentes contre TF1, accusée au début de la pré campagne électorale, de participer au bipartisme. Les français lui ont donné raison en laminant les "petites" formations au nom du "vote utile", sous le regard complice de mes confrères journalistes devenus les miroirs du nombril citoyen et les porte-voix du candidat Sarkozy.

 

Les dernières nouvelles qui nous arrivent du monde merveilleux de TF1 montrent que la machine est à l’oeuvre. Le nouveau fait du prince est éloquent : A la demande de Cécilia Sarkozy, l’un des principaux collaborateurs du candidat- devenu- Président, Laurent Solly, est interdit de séjour à l’Elysée où il devait devenir chef de cabinet. Qu’à cela ne tienne, Nicolas sonne Martin Bouygues, son ami de toujours et recase derechef son protégé comme futur directeur adjoint de TF1. Eh oui, ça se passe comme ça dans le Sarkoland ! Un jogging, un portable, et hop, la plus grande chaîne de télévision d’Europe est squattée par un homme lige du clan Sarkozy. Après les décisions prises par Arnaud Lagardère de censurer un article du JDD sur le non vote de la même Cécilia, on commence à percevoir la réalité du système Sarkozy. Si elle n’est pas nouvelle, cette connivence entre politiques, hommes d’affaires et de média, est ici systématisée. Depuis son élection à la mairie de Neuilly, en près de trente ans, le nouveau Président de la République a consolidé ses réseaux dans la sphère médiatique. Les marchands d’armes et du bâtiment, spécialistes des commandes publiques, ont bâti les principaux empires de presse écrite et audiovisuelle. Lagardère, Dassault, Bolloré et Bouygues sont des capitaines d’industrie qui ne conçoivent plus seulement la presse comme une danseuse mais comme un moyen d’influencer l’agenda politique et une source de profit à part entière. Sarkozy a bien capté cet intérêt. Il est leur homme en même temps qu’ils sont les siens. Quant aux journalistes, ils servent de faire-valoir à ces puissances, volontairement ou à contre cœur dans certains cas, mais ils n’ont pas le pouvoir de s’opposer à ces nouvelles machines de guerre. Longtemps la gauche a considéré les médias comme une simple question de propagande. Ce n’est pas vrai. Les médias sont d’abord une question sociale et politique majeure. Comme la santé, l’environnement, le travail, ils sont un champ politique à part entière, avec ses règles et qui influence l’ensemble de la société. Les modèles portés par les séries télévisées de TF1, voire les dessins animés, ont autant d’influence, sinon plus, que les interventions des journalistes les plus fidèles au pouvoir.

Il ne s’agit pas simplement d’exercer la vigilance citoyenne face à l’information télévisée mais d’aider à ce que se constitue une "citoyenneté médiatique", construite avec les journalistes, les travailleurs de l’information au sens large et les médias encore indépendants. Nous devons également faire des propositions pour un service public visant à sauver la presse écrite d’opinion qui est en train de mourir, tuée par les nouvelles technologies et la sous presse gratuite. Nous devons engager la gauche, toute la gauche, à proposer une série de mesures pour bloquer le contrôle des marchands d’armes et de béton sur les media. Entre 1997 et 2002, sous le gouvernement Jospin, la gauche ne m’a pas suivi quand je l’ai proposé à la tribune de l’Assemblée nationale. Elle n’a pas réagi quand TF1, durant plus d’un an (2001- 2002), organisa une campagne sur le thème de l’insécurité. Elle n’a pas plus réagi cette année où elle a fait de la politique à la télévision une course permanente à l’émotion. Parce qu’elle participe à la comédie médiatique, la gauche ne veut pas cracher dans la soupe. Elle a tort. Sans contre - pouvoir, les hommes de TF1, de Paris- Match et des instituts de sondage, se croient tout permis. Bientôt, imitant Séguéla qui a rejoint Sarkozy au second tour, ils exigeront de remettre en cause les règles de l’équité et de la publicité au moment des élections.

Le paradis des médias d’aujourd’hui a un nom : Les Etats- Unis. Refuser l’américanisation du système médiatique c’est déjà refuser l’américanisation de notre vie quotidienne. J’ai publié plusieurs livres sur ce sujet mais j’étais encore loin de la réalité qui se met en place sous nos yeux ébahis. "La dictature de l’audimat" a laissé la place au nouveau monopole de la médiacratie dans laquelle la confusion entre les pouvoirs est devenue la règle d’airain. Montesquieu, au secours, ils sont devenus fous !

J’appelle tous ceux qui souhaitent résister à cette mainmise du pouvoir politico -médiatique à s’engager pour barrer la route à ceux qui veulent nous faire taire. Organisons le contrôle citoyen sur les médias, créons des comités d’usagers des médias. La télé comme l’Etat appartiennent à tous les citoyens. La télé est à nous !

Noël Mamère, le 28 mai 2007

PS : Je reviendrai sur " le Grenelle de l’environnement " qui a permis à Messieurs Juppé et Sarkozy de réaliser à bon compte, avec l’aide de Nicolas Hulot, un hold-up sur le mouvement environnementaliste. C’est un fait important qui oblige les Verts à accélérer leur aggiornamento ou à mourir dans l’indifférence générale.

par La boulange publié dans : Campagne
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Mercredi 30 mai 2007
Notre député sortant du Médoc est un travailleur forcené à l'assemblée:
Il est, d'ailleurs ,  plus manuel qu'oral!

Il est le député qui a pris la parole, 2 fois en 5 ans à  l'assemblée nationale soit dans le classement des députés  le 553ième sur 577.
Il a posé 142 fois des questions écrites en 5 ans soit le 223ième des députés. C'est vrai qu'une question écrite tous les 2 semaines c'est moyen mais un peu loin de certains députés qui ont posés plus de 4000 questions.
Si nous trouvons la signature comme cosignataire du député de Talais (ça ne mange pas de pain!!) sur 154 propositions de loi, nous ne trouvons pas de traces qu'il soit l'auteur d'une épsilon proposition de loi.
Nous n'avons pas vu le nom du député sortant UMP ex UDF dans un quelquonque rapport de l'assemblée nationale depuis 5 ans.

Nous avons découvert qu'il est membre de la commission des affaires culturelles!
Merci pour l'échappée belle , de Soulac 1900, du centenaire de Lacanau ???? Vous avez vu quelque chose?

Bon allez, on continue à fouiner .
Bon, c'est peut-être son mandat de conseiller général du canton de St Vivien qui impacte trop son mandat de député.

Vivement le cumul des mandats.

Allez à la prochaine!

PS: Pour les sources , voir le site de l'assemblée nationale
par La boulange publié dans : Médoc/Gironde
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Mercredi 30 mai 2007
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Il y a autour de moi une foultitude (je peux enfin placer ce vilain mot) de gens déprimés, qui se demandent dans quelle ère nous sommes entrés, si le parti socialiste va se relever, si Hollande va enfin dégager, si les « zmigris » vont morfler... Bref, il existe toutes sortes d’interrogations fondamentales qui, me dit une lectrice indulgente mais irritée, valent mieux que mes divagations à propos des nèfles (« travailler pour des nèfles, c’est travailler pour rien », m’explique par ailleurs un ami en un discret clin d’oeil à ceux qui croient qu’ils vont gagner plus parce qu’on va les obliger à travailler plus...).

Mais revenons au cafard des uns et des autres. Pour les requinquer, il n’y a rien de mieux qu’une chanson. Pour bien qualifier notre époque, j’en propose une qui est braillée dans toutes les crèches de France et de Navarre. En voici les premières paroles : « À la soupe, soupe, soupe / Au bouillon, ion, ion / La soupe à l’oseille / Zeille, zeille, zeille / C’est pour les demoiselles / La soupe à l’oignon / Zon, zon, zon / C’est pour les garçons ! ».

Je vous entends applaudir. C’est sûr que ce chant vous requinque illico un défait du six mai. Allez, une variante, pour se faire plaisir : « À la soupe, soupe, soupe ! C’est pas pour les grands ! À la soupe, soupe, soupe ! C’est pour les petits ! » Hé oui, pour les petits... Vous l’aurez compris, en ce moment, il n’y a pas un soir où, en relisant ou réentendant les nouvelles du jour, je n’ai pas ce petit air qui me trotte dans la tête. À la soupe, soupe, soupe, les Kouchner, Besson, Hirsch sans oublier quelques affamés de l’UDF qui, hier, déifiaient le pauvre Bayrou et qui aujourd’hui seraient prêts à le vider de tout son sang pour être en cour...

À la soupe... La capacité des hommes à renier leurs engagements passés, à se dépêcher d’aller dans le camp d’en face, parce qu’il est vainqueur, tout en proclamant, à qui veut faire semblant de bien l’entendre, que l’on reste fidèle à ses idéaux, voilà quelque chose de stupéfiant.

Il y a quelques années, j’ai assisté, totalement par hasard, à une conférence sur un certain Benedict Arnold, général de l’armée indépendantiste américaine qui, pour quelques milliers de livres et un grade de général de brigade, trahit les siens au profit des Anglais (juillet 1780). L’homme termina seul, pauvre et malade, mais il demeure à ce jour le traître le plus célèbre de l’histoire des États-Unis. Le conférencier, un universitaire américain dont j’avoue avoir oublié le nom, avait eu cette phrase qui, elle, est restée dans ma mémoire : « les vrais traîtres sont fascinants car ils ont le pouvoir presque surhumain d’ignorer le remords et de continuer à croire dur comme fer à leur droiture ».

De fait, c’est la question à trente euros : comment tout ce beau monde qui a proféré pis que pendre à propos Sarkozy, parfois une semaine à peine avant son élection, peut tout bonnement le rejoindre aujourd’hui ? Comment ces gens soutiennent-ils leur propre regard en se rasant le matin ? Comment font-ils pour supporter les quolibets qui ne cesseront jamais de les accompagner ? « Il a la figure maculée », dit l’adage algérien. Oui, il en faut une bonne et grosse couche pour trahir ainsi.

Pour donner quelques monceaux d’honorabilité à cette comédie, on nous parle d’ouverture. Pour ne pas changer, ce n’est que de la com’. Nicolas Sarkozy a gagné l’élection présidentielle, son score est sans appel et les législatives qui se profilent annoncent une nouvelle fessée pour la gauche. Il n’a donc nul besoin - et nulle intention - de partager le pouvoir car le gouvernement qui vient d’être formé n’est pas le fruit d’une coalition à l’allemande où ni la gauche ni la droite n’ont emporté la majorité au parlement. En un mot, la légitimité de la nomination des Kouchner & Co ne tient qu’à cette seule expression : le bon vouloir de Monsieur le Président Sarkozy.

Or en politique, surtout en politique, rien n’est gratuit. Tôt ou tard, les transfuges de la gauche et du centre se verront présenter l’addition, se faisant rappeler à l’ordre au nom d’une gratitude pour un président qui aura beau jeu de prétendre ne jamais les avoir forcés à le rejoindre. Ce n’est qu’une question de temps car la route des réformes annoncées est longue et semée d’embûches sociales.

À propos de com’, j’aimerais vous parler d’un autre ressortissant du pays de l’Oncle Sam. Il s’appelle Mike Deaver et n’a rien d’un traître. Bien au contraire, cet homme a servi avec une totale loyauté son patron qui était Ronald Reagan. Si je vous parle de lui, c’est parce que son ombre plane sur la vie politique française même s’il n’a rien à voir avec l’Hexagone. Deaver est en effet l’homme qui a révolutionné la communication politique de la présidence américaine. C’est lui qui a mis au point puis appliqué la stratégie selon laquelle il ne faut concéder aucune seconde de répit aux télévisions en leur fournissant tous les jours, matins et soirs, de la matière à moudre. Visite, déplacement officiel, petites phrases distillées lors de conversations « spontanées » avec de parfaits inconnus, la liste de ces ficelles est loin d’être close.

Vous allez me dire que cet homme n’a rien inventé, qu’il n’a fait que copier des centaines de télévisions qui, dans les pays à chiche ou point de démocratie, font tourner en boucle les images du « zaïm ». Ce n’est pas totalement exact, car le génie de Deaver a été de prévoir que face à cette déferlante permanente d’images et d’informations présidentielles, la presse écrite américaine - qui, souvenez vous-en, était la plus coriace du monde à la fin des années 1970 - s’est trouvée obligée de suivre le mouvement, de mobiliser des reporters pour aller « là où vont les télés », tout cela au détriment de l’essentiel.

C’est ce que vit aujourd’hui la France. En terme d’information, le vainqueur du 6 mai impose son agenda aux télévisions et radios qui l’imposent à la presse écrite. Assommé par un flot incessant de communiqués et d’agitations (le président court, nage, pleure, visite, inspecte, complimente, chapitre,...), le citoyen finit par croire que les choses avancent dans le bon sens et baisse sa garde en abandonnant tout esprit critique. Puis, un jour, vient le réveil. Brutal. La com’, quand c’est bien fait, c’est comme un naja : ça hypnotise pour le pire...

par La boulange publié dans : Commentaires sur la politique nationale
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Mercredi 30 mai 2007
29 mai 2007
L’association pour la défense des secours à la personne, lors d’une opération escargot à Lesparre, a  voulu sensibiliser les Médocains.  Les témoignages sur les dysfonctionnements du “15″ sont nombreux. Mais globalement le domaine de la santé en Médoc est une préoccupation  majeure. Les craintes de voir la santé ne plus être accessible à tous avec le projet de franchise proposé par le gouvernement commencent à se faire sentir. Il ne faut pas risquer un système à la britannique, qui est vraiment une santé à deux vitesses!
Je m’engage, donc, comme candidate, à me battre pour que nos services publics de santé soient maintenus à un bon niveau de qualité, pour que les services d’urgences soient plus adaptés à notre milieu rural, pour que la santé reste accessible à tous!
C’est à travers le groupe des députés socialistes, fort de la mise en commun de nos expériences, que nous pourrons porter cette voix à l’assemblée nationale! C’est le rôle et le devoir d’un député!
Pascale GOT
Candidate pour un Médoc humain et ambitieux
par La boulange publié dans : Médoc/Gironde
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Mardi 29 mai 2007

Les dirigeants d'EADS, maison mère de l'avionneur Airbus, étaient au courant dès le 6 mars 2006 des retards du programme A380, incitant les dirigeants du groupe européen de défense et d'aéronautique à exercer leurs stock-options dès le lendemain, selon La Tribune de mardi 29 mai.
Selon le quotidien économique, un nouveau plan interne de production avait été édité le 6 mars 2006, prévoyant la livraison en 2007 de seulement 24 A380 au lieu des 29 initialement.
Cette révision à la baisse des livraisons n'était pourtant pas mentionnée dans le procès verbal du conseil d'administration d'EADS qui s'était tenu le lendemain à Amsterdam pour arrêter les comptes du groupe, ajoute La Tribune.
Dans une conversation téléphonique entre l'homme d'affaires Jean Galli Douani et l'ex-directeur technique d'Airbus Alain Garcia, ce dernier affirme pourtant que lors du conseil d'administration "de graves problèmes industriels d'Airbus" et des retards "conséquents" ont été abordés, selon le quotidien.

Arnaud Lagardère entendu par l'AMF

L'enregistrement de cette conversation a été remis aux autorités judiciaires, poursuit le journal, soulignant qu'EADS a démenti les propos d'Alain Garcia, parti en retraite en avril.
Le 7 mars au soir, l'ancien coprésident exécutif d'EADS Noël Forgeard avait fait signer par Hans-Peter Ring, directeur financier du groupe, l'autorisation de vendre ses stock-options. Au total, 85% des 800 dirigeants possédant des stocks les exercent, précise La Tribune.
L'autorité des marchés financiers (AMF) doit entendre ce mardi Arnaud Lagardère, coprésident français d'EADS, dans le cadre de l'enquête sur l'exercice de stocks-options et de possibles délits d'initiés. Le 22 mai, l'AMF avait déjà entendu Jean-Paul Gut, le directeur général délégué d'EADS.
L'enquête porte sur la vente d'actions par les principaux dirigeants du groupe en mars-avril 2006. L'action était alors au plus haut, entre 30 et 35 euros. Trois mois plus tard, es retards du programme A380 étaient annoncés, provoquant une baisse brutale de l'action. Le titre passait sous les 30 euros en avril-mai, puis perdait 26% en une seule séance, le 14 juin, pour tomber à 18,73 euros.

Plus-value

Pendant une période autorisée pour la vente d'actions issues de stock options, entre le 8 et le 28 mars 2006, Noël Forgeard a réalisé une plus-value de 2,5 millions d'euros et des ventes d'actions réalisées par ses enfants avaient rapporté un million de plus-value supplémentaire.
De son côté, Jean-Paul Gut a réalisé une plus-value de 1,15 million d'euros. Quatre autres salariés membres du comité exécutif d'EADS ont réalisé des plus-values s'échelonnant de 365.000 à 1,2 million d'euros.
Quant aux ventes lancées par les groupes Lagardère et DaimlerChrysler, elles représentent un produit d'environ 2 milliards d'euros pour chacun d'entre eux au cours du 4 avril 2006, alors que le 14 juin, les actions cédées n'auraient valu que 1,15 milliard.


Et dire qu'Arnaud Lagardère fêtait l'élection de qui vous savez ensemble au Fouquet'S le dimanche 6 mai.

Comme quoi, tout se tient dans ce joli monde du CAC40.
Le personnel d'EADS doit se contenter d'encaisser les 10000 licenciements.
Allez à la prochaine!

par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
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Mardi 29 mai 2007

Jeudi 24 mai, à l’école de Caychac, Pascale Got a tenu une réunion publique à 20h30, notamment sur le thème de l’éducation et de la jeunesse. 
Jean-François Régère, le député sortant, était issu de la majorité à l’Assemblée Nationale. Il n’a pas su utiliser cette position pour faire avancer des dossiers et exécuter son travail de législateur. Un député doit fédérer les énergies d’un territoire, être un levier pour concrétiser des projets d’infrastructures, associatifs, soutenir les entreprises créatrices d’emplois. Trop souvent absent du Conseil Général (où il est pourtant élu!), inactif au Palais Bourbon, ne suscitant pas de rencontres entre les différents acteurs du territoire, absent même au forum de Ford, il n’a tout simplement pas fait son travail pour lequel il avait été mandaté.

Sur les thématiques de l’éducation et de la jeunesse, depuis 5 ans, les difficultés s’accumulent sur le territoire national et en Médoc. Vous connaissez les pertes de postes dans les écoles et dans le secondaire, éliminant des options au lycée de Blanquefort, amenant des classes de terminale de Pauillac à 36 élèves, conduisant fréquemment les parents d’élèves du primaire à se mobiliser pour conserver une classe. Si, pour le Sud-Médoc, nous avons la chance d’avoir un tissu associatif fort pour les jeunes (culturel avec l’ABC, le sport etc…), rien n’a été fédéré pour la partie nord et centre rurale de la circonscription.

Il est temps d’agir enfin pour le Médoc.

par La boulange publié dans : Médoc/Gironde
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Mardi 29 mai 2007
par La boulange publié dans : Actualites sur Ségolène Royal
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Lundi 28 mai 2007
Vendredi soir le 25 mai à la salle l'Escoure à Lacanau-Océan, le député du Médoc, sortant, UMP animait et présentait une grande réunion électorale sur son bilan et sur ses propositions pour le Médoc.

Devant 60 personnes acquises à sa personne sauf votre serviteur et peut-être d'autres quidams canaulais assez malappris , sur les 60 spectateurs au moins 40 étaient venus en groupies de Bordeaux? ou du Médoc?, le maire de Lacanau comme tous les canaulais le savent est apolitique. Ce maire apolitique a fait le panégyrique du député sortant et dit tout le bien que ce candidat de l'extrême centre droit avait fait dans le Médoc.
Le candidat UMP a essayé de présenter son bilan , mais comme soeur Anne , nous ne voyons rien venir sauf la route qui poudroie à l'horizon et les arbres à terre.
Gentiment, il nous a expliqué que pour soutenir la politique de Sarko, il fallait un homme comme lui pour faire "avancer" le Médoc.
Nous avons senti la flamme, la volonté inoxydable de sortir le Médoc de :
son enclavement ........ voir la RN215
le grand contournement
le développement "raisonné" du logement dans le Médoc......... type loi de Robien?
la filière du bois ....... ben voui nous ne sommes pas dans le Médoc viticole
le tourisme..............en un mot , on continue comme avant.!!!

Bon c'est tout

Allez à la prochaine!
PS: en regardant les quelques images de réunion du député UMP sur ces réunions, nous sommes étonnés des plus de 300 personnes annoncées à Lesparre le 16 avril (en comptant comme les RG comptent les manifs syndicales, ce sera de l'ordre de 70 personnes , mais nous sommes bon princes , nous disons 150). Pour Pauillac, là ce sera trés dure!!
par La boulange publié dans : Médoc/Gironde
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Dimanche 27 mai 2007
Lors d'un point presse à la Rochelle, Ségolène Royal, venue soutenir des candidats du Parti socialiste et du PRG aux élections législatives, a lancé samedi un appel à la mobilisation pour les élections législatives aux 17 millions d'électeurs qui ont voté pour elle au second tour du scrutin présidentiel.

"Je veux lancer ici à La Rochelle, dans ma région, un message de mobilisation aux électeurs. Il faut que les 17 millions d'électeurs qui m'ont donné leur voix viennent voter".

"Il est important que ce mouvement de fond qui s'est lancé aux présidentielles, cette énergie, cet enthousiasme se transforment aux législatives", a-t-elle dit. "Quelque chose s'est déclenché qui ne doit pas s'arrêter".

Ségolène Royal voit dans ces échéances "un enjeu démocratique majeur pour que tous les pouvoirs ne soient pas dans les mêmes mains".

Les mensonges du nouveau Président de la République

Ségolène Royal a aussi dénoncé les "mensonges" de Nicolas Sarkozy depuis 10 jours.

"Il y a eu des mensonges tenus par Nicolas Sarkozy". "Sur ces quelques semaines seulement il va pouvoir faire illusion, sauf qu'au vu de la gestion des premiers dossiers on voit que les promesses ne correspondent à rien et ont été faites, pour un certain nombre d'entre elles, uniquement pour gagner des voix".

"Le moment de vérité arrivera pour Nicolas Sarkozy" parce que "les gens vont se rendre compte qu'ils ont été floués petit à petit par un certain nombre de propositions qui sont intenables".

"Un certain nombre de gens se sont faits avoir lorsqu'ils imaginaient que du jour au lendemain ils allaient pouvoir obtenir des déductions d'intérêts sur les emprunts immobiliers".

Parmi ces Français "floués", elle a évoqué les personnes âgées qui ont voté pour Nicolas Sarkozy en raison de la promesse d'allégement sur les droits de succession alors que dans "75% des cas il n'y a aucun droit perçu" ou "ceux qui ont acquis leur résidence principale il y a quelques mois et qui pensaient pouvoir bénéficier de déductions de leurs intérêts d'emprunts".

"C'est la même chose pour le service minimum". Après avoir pris contact avec les organisations syndicales le président Nicolas Sarkozy a été contraint de constater "qu'une réforme comme celle-ci aussi brutalement qu'il l'avait promise est impossible".

Les promesses déjà non tenues incluent la candidature de la Turquie à l'Union européenne. Nicolas Sarkozy a fait "une promesse qu'il savait intenable", c'est que "dès son élection il interromprait les négociations avec la Turquie". "A peine son voyage à Bruxelles s'est-il passé qu'il a été aussi obligé de reculer, il n'a aucun pouvoir pour arrêter du jour au lendemain les négociations au long cours et qui ont engagé dans la quinzaine d'années qui sont devant nous la parole de la France".
par La boulange publié dans : Campagne
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Samedi 26 mai 2007
 
Ségolène Royal a lancé samedi un appel à la mobilisation pour les élections législatives aux 17 millions d'électeurs qui ont voté pour elle au second tour de la présidentielle.  
 
Ségolène Royal a lancé samedi un vibrant appel à la mobilisation pour les élections législatives aux 17 millions d'électeurs qui ont voté pour elle au second tour de la présidentielle.
"Je veux lancer ici à La Rochelle, dans ma région, un message de mobilisation aux électeurs. Il faut que les 17 millions d'électeurs qui m'ont donné leur voix viennent voter", a déclaré la présidente de la région Poitou-Charente lors d'un point de presse à la mairie de la Rochelle, en marge d'un déplacement de soutien aux candidats aux législatives.

Ségolène Royal, qui a reconnu avoir entendu parler de démobilisation, a rappelé que "les électeurs ne doivent pas rester chez eux".

L'ancienne candidate socialiste à la présidentielle, qui est peu apparue en public depuis sa défaite le 6 mai face à Nicolas Sarkozy, a estimé que le mouvement qui s'est déclenché autour de sa candidature à l'Elysée ne devait pas s'arrêter.

"Il est important que ce mouvement de fond qui s'est lancé aux présidentielles, cette énergie, cet enthousiasme se transforment aux législatives", a-t-elle dit. "Quelque chose s'est déclenché qui ne doit pas s'arrêter", a-t-elle ajouté.

Ségolène Royal a dit voir dans le scrutin législatif des 10 et 17 juin "un enjeu démocratique majeur pour que tous les pouvoirs ne soient pas dans les mêmes mains", allusion à une possible victoire écrasante de l'UMP prédite par les sondages.

"PETITES PHRASES"

Au cours de son déplacement, Ségolène Royal a noté que "les législatives donnent lieu à des petites phrases" mais qu'elle ne voulait "participer à cela", invoquant un nouveau style.

"Les gens n'en veulent plus, ça continue et il faut que ça s'arrête", a ajouté la député des Deux-Sèvres, sans donner toutefois d'exemple précis de dissonances entendues au sein du Parti socialiste quant à la campagne législative.

La candidate du PS à la présidentielle a indiqué que "ce n'est pas moi toute seule qui fais campagne. J'ai dit que j'étais disponible pour les meetings mais ce n'est pas un troisième tour".

Questionnée sur son absence à Bordeaux mercredi au côté de son compagnon, le Premier secrétaire du PS, François Hollande, lors du lancement de la campagne pour les législatives du parti, Ségolène Royal a répondu qu'elle n'est pas "une machine".

"Quand un sportif fait les JO, il se repose plusieurs mois, moi je n'ai pris que quelques jours de repos", a-t-elle ajouté.

Dans la matinée, Ségolène Royal avait parcouru les marchés romanesques à Saintes (Charente-Maritime), puis pris un instant symboliquement la barre du chalutier "Entre les deux tours" faisant le tour du port de La Rochelle.

Ségolène Royal devait ensuite visiter des entreprises de la ville bénéficiaires des bourses tremplins du Conseil régional de Poitou-Charente créées en 2004 et permettant d'aider à la création de sa propre activité.

 
par La boulange publié dans : Campagne
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Samedi 26 mai 2007

Par Michèle Delaunay, samedi 26 mai 2007 à 16:16 dans Journal

Bercy. Le clou final du grand jogging médiatique pré-législatif de l'UMP. Sur une scène immense et un faisceau convergents de projecteurs bleu-blanc-rouge, Nicolas Sarkozy. Derrière lui, un fond de ciel bleu avec un soleil levant qui monte progressivement autour de sa tête, façon vierge à l'enfant dans les tableaux de la renaissance.

A sa droite et à sa gauche, en contrebas toutefois, les ministres et les hautes personnalités du régime, représentatives de la conception UMP' du développement durable.

Alain Juppé, bien sûr, lui aussi bénéficiant d'une légère auréole en sa qualité de nouveau converti.

Près de lui, Arnaud Lagardère, Martin Bouygues, Bernard Arnaud, François Pinault, Vincent Bolloré, Patric Lelay de TF1 (celui qui a dit que son métier était de faire que les "cerveaux soient vacants et prêts à consommer un maximum de Coca-Cola") et ce jeune ex-directeur de cab' de Sarkozy qu'on a dépêché pour le seconder

Tous prennent la parole, décrivent le modèle de société du Grand Ecologiste... Qui pour la culture, qui pour les transports fluviaux et maritimes (Bolloré évidemment), qui pour la solidarité....

Une sorte d'enchantement gagne les 50 000 personnes venues du monde entier. Monaco, Liechtenstein, Luxembourg, venus par jets spéciaux, tous les grands pays fiscalement avancés, sont représentés.

Tout d'un coup, d'une bouche de métro, sortent trois sauvages, peau colorée, cheveux hirsutes, vêtement hâtif, mi-peaux de bête, mi-vieux sacs de récup', et chacun un gros carnet dans la main.

Le service d'ordre se précipite. Même les journalistes accourent et interrogent : -"Mais vous vous rendez compte ! Qu'est-ce que vous venez faire là ? Le Grenelle mondial du développement durable ! Un nouveau modèle de société, vraiment mais qu'est-ce que vous avez à faire là "

- Ben, à vrai dire, c'est pas tellement que ça nous amuse ! Mais avec ce que vous proposez, vous allez pas tarder à disparaître. Alors on est venus, pour prendre des notes et pour porter témoignage !"

par La boulange publié dans : Campagne
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Samedi 26 mai 2007

La réunion avec Pascale Got le 24 mai à Blanquefort a retenu ce thème .

Développer la question de la jeunesse à Blanquefort était légitime en raison de son fort tissu associatif, du nombre important de ses établissements scolaires et de formation, de sa dynamique culturelle et sportive.

Le public a répondu très largement présent à la réunion publique. Il s’est révélé très participatif opposant parfois ses conceptions, les partageant le plus souvent.

La question de l’éducation et de la jeunesse amène toutes les générations à s’exprimer, prouvant  s’il en était besoin, l’importance de cette question  dans l’élection législative.

Sur la circonscription  du Médoc,  le creuset des inégalités sociales et territoriales a été, une fois de plus, largement pointé :absence de structures de formation, manque d’espaces jeunesse et de lieux d’écoute, réseaux culturels et associatifs à conforter, classes surchargées notamment en maternelle et au collège, marchandisation de l’accompagnement scolaire.La liste est longue. La liste des actions à conduire tout autant.

Elles s’articulent notamment  sur trois volets :

1-éducation - formation - emploi

2- aide à l’autonomie du jeune

3- soutien aux associations

par La boulange publié dans : Lacanau
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Samedi 26 mai 2007
07-05-24-kouchner.jpgLa gestuelle est plus dramatique et le ton plus enflammé, mais, globalement, le discours reste le même. Bernard Kouchner, nouveau ministre des Affaires étrangères en visite pour deux jours à Beyrouth, a marché hier après-midi dans les pas de son prédécesseur Philippe Douste-Blazy et a une nouvelle fois martelé les constances de la politique française au Liban : la défense de l'indépendance, de la souveraineté et de la stabilité de ce pays, qui, depuis cinq jours, plonge dans le chaos.
 
«Composantes». Saluant en premier lieu et avec vigueur la détermination de l'armée, engagée dans de violents combats dans le nord du Liban avec le groupe salafiste jihadiste Fatah Al-Islam, Bernard Kouchner a dit comprendre la nécessité pour le gouvernement dirigé par Fouad Siniora de rétablir l'ordre, tout en soulignant la nécessité de ménager les populations civiles. 31 000 personnes habitent le camp de Nahr el-Bared, où sont retranchés les combattants islamistes ; la moitié d'entre elles seulement, profitant d'une trêve non déclarée, ont pour l'instant quitté les lieux (lire ci-contre).
Interrogé plus tard sur le Hezbollah, le chef de la diplomatie française s'est en revanche montré plus hésitant. «S'agit-il d'un parti terroriste comme l'a dit Nicolas Sarkozy ?» Silence gêné. L'ambassadeur de France, à ses côtés, lui murmure quelques mots à l'oreille. «Nous devons parler avec toutes les composantes de la vie politique libanaise, et nous le ferons», répond finalement le cofondateur de Médecins sans frontières avant d'ajouter qu'il est un «ennemi déterminé du terrorisme», mais que «l'on doit rechercher la paix avec tous et en particulier avec ses ennemis». 
Néanmoins, concernant le tribunal international chargé de juger les suspects dans l'assassinat de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri, l'Etat français ne transigera pas. «Ne comptez pas sur la communauté internationale et surtout sur la France pour renoncer à cela. Nous sommes déterminés à assumer nos responsabilités.» 
Violences. La semaine dernière, la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis ont déposé un projet de résolution visant à établir cette cour. Depuis, les violences se sont multipliées au Liban avec notamment trois attentats qui ont fait un mort et 27 blessés depuis lundi. La majorité parlementaire impute ces actes à la Syrie, qu'elle accuse d'avoir orchestré l'assassinat de Hariri et de chercher à empêcher la mise sur pied d'un tribunal spécial. Le ministre des Affaires étrangères français a évité de se prononcer sur le sujet, choisissant de mettre en avant la possibilité de discuter avec «tous ceux qui soutiennent la paix». Une porte ouverte ? Pas nécessairement. Nicolas Sarkozy avait clairement expliqué durant la campagne que le dialogue ne pourrait reprendre que si l'attitude de Damas changeait dans la région. La reprise des actes terroristes ­ trois attentats en trois jours ­ n'augure rien de bon.
par La boulange publié dans : Articles de journaux
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