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got-p2.jpgContact avec notre députée du Médoc: 
Pascale GOT
bureau parlementaire
BP10
33112 Saint Laurent Médoc
tél : 05 56 73 61 72
e mail :
contact@pascalegot.fr
Site 


Contact avec notre conseiller général
Yves LECAUDEY


Hôtel de Ville de Sainte-Hélène
Place du XI novembre
33480   SAINTE-HÉLÈNE
Tél. 05 56 58 58 22 Fax: 05 56 58 51 04
Courrier électronique :
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La contribution

« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

 

 

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


Télécharger la contribution (pdf)

Signer la contribution

 


Dimanche 13 mai 2007

Nous sommes un moins d'un mois du premier tour des Législatives .

Rejoignez le comité de soutien à Pascale Got. Si vous ne l'avez pas encore fait, donner votre accord par mail pour y figurer.Ce comité de soutien sera publié.

Malgré la défaite, la gauche obtient des bons scores en Gironde, et sur la 5ème criconscription.

Mais il ne faut pas baisser la garde et battre l’UMP et Jean François Régère sur la 5 ème circonscription !

De notre participation au scrutin et de notre mobilisation dépendront les résultats !

Merci d'apporter votre soutien et de faire adhérer autour de vous au comité de soutien de Pascale Got et de jean Jacques Corsan .

http://www.pascalegotmedoc2007.fr/

par La boulange publié dans : Médoc/Gironde
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Samedi 12 mai 2007

Le 6 mai 2007, Nicolas Sarkozy a été élu président de la République. Les élus socialistes et républicains reconnaissent le choix d’une majorité de français. Ils jugeront les actes et les décisions qui seront prises, dans les mois à venir et surtout lors du vote de la loi de finances 2008.

 
17 millions de Français ont accordé leur suffrage à notre candidate, Ségolène Royal. Elle a fait une campagne pugnace et intelligente que les élus socialistes et républicains, fort de la confiance de leurs concitoyens, ont accompagnée avec talent et énergie durant tous ces mois.
Nous savons la déception et l’inquiétude que suscite chez les français la victoire du candidat de droite. Ils comptent sur nous pour résister dans nos collectivités, pour défendre le pacte social républicain, pour préserver les services publics et préparer le renouveau.
 
Les élections législatives sont là, c’est notre combat d’aujourd’hui. La droite ne doit pas s’arroger tous les pouvoirs. Il faut au Parlement une gauche unie, rassemblée et solidaire pour agir et construire.
 
Les élus socialistes et républicains seront aux côtés de nos candidates et de nos candidats pour gagner.
par La boulange publié dans : Désirs d'Avenir Lacanau
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Samedi 12 mai 2007

Lundi 14 mai à Hourtin ,Pascale Got, la candidate pour un médoc ambitieux et humaniste abordera l’aménagement et le développement du territoire lors de la réunion publique prévue à 18h30 salle d’animation à Hourtin Port

par La boulange publié dans : Médoc/Gironde
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Samedi 12 mai 2007

L'ancienne candidate se voit comme « l'un des leaders de l'opposition ».

 
LE BAIL du 282, boulevard Saint-Germain à Paris, le bureau de campagne de Ségolène Royal, s'achève le 15 mai. Avant de rendre les clés, l'ancienne candidate a reçu la presse hier. Pour parler d'avenir et surtout pas pour regarder dans le rétroviseur.
 
« Je suis regardée par l'opinion, les électeurs, comme l'un des leaders de l'opposition », explique-t-elle. Mais paradoxalement cette « responsabilité forte » ne la conduit pas à l'Assemblée. Finalement, elle ne sera pas candidate à sa réélection aux législatives, malgré les pressions de son entourage. « L'important, c'est d'avoir une cohérence entre les discours et les actes et pas en fonction des circonstances », justifie-t-elle. Fidèle à son engagement de ne plus cumuler les mandats, elle n'exercera pas d'autre fonction que présidente de Poitou-Charentes, quitte à se priver de tribune nationale. « Le handicap, ce serait de se renier. »
 
Son statut d'ancienne candidate la rendrait incontournable sur le plan national. « Je l'ouvrirai régulièrement », promet-elle en riant. « Ne vous inquiétez pas ! »La défaite (46,94 % contre 53,06 %) ne l'a pas abattue. Le mot est d'ailleurs inconnu de son vocabulaire. « Nous n'avons pas gagné », se contente-t-elle de dire. Donc, c'est une défaite... « Ce n'est pas comme cela que je le dis. » Dans ses résultats, elle ne voit que du positif. Le score qu'elle a obtenu dimanche, « c'est un souffle » qui « permet toutes les espérances ». Dans les couloirs, une conseillère confie s'être replongée dans les écrits de François Mitterrand après son échec de 1974...
 
Le droit d'inventaire sur le royalisme n'est pas pour maintenant. Elle refuse d'évoquer d'éventuelles erreurs. « On peut le faire le moment venu, mais certainement pas là », explique-t-elle. « Un événement comme celui-ci ne s'analyse pas sur le coin d'une table. »
 
« Les échéances futures »
 
« Je serai très présente pour continuer le mouvement qui s'est déclenché au cours de cette campagne. De quelle façon, on verra. Je ne m'interdis rien. » Y compris d'exercer de hautes fonctions au PS ? Royal répondra « après » les législatives. Mais son ambition apparaît sans fard. « Je suis disponible pour les échéances futures. » La présidentielle de 2012 ? « Les échéances futures », reprend-elle.
 
Pour renvoyer à plus tard les questions sur les querelles internes du PS, elle invoque le sacro-saint devoir d'« unité » avant les élections. « Je ne veux pas faire de déclarations qui perturbent les législatives », dit-elle. « J'ai le sens des responsabilités. » Allusion à ses adversaires, tel Dominique Strauss-Kahn, qui a lancé le chantier de la « rénovation » du PS pour contester son autorité. « J'entends la férocité d'un certain nombre d'attaques. Je me demande pourquoi tant de hargne, tant de haine, tant de mépris. J'appelle chacun à un peu plus de modestie et de retenue », se défend-elle.
 
En ce qui concerne les législa­tives, elle n'écarte pas des accords de désistement entre le PS et le Modem de François Bayrou comme le proposent certains de ses proches. « On verra entre les deux tours. »
par La boulange publié dans : Désirs d'Avenir Lacanau
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Samedi 12 mai 2007

 

par La boulange publié dans : Désirs d'Avenir Lacanau
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Vendredi 11 mai 2007


La dernière fois qu'il est venu en Médoc, Jean Glavany était à bord d'un hélicoptère. Il survolait la forêt dévastée par la Tempête de 1999.
Mercredi 9 mai 2007. « Nous préparons un coup de vent, mais ça n'ira pas jusqu'à la tempête ce coup-ci », prévient Yves Lecaudey, présent avant-hier au meeting socialiste.
A l'instar de Glavany, le grand argentier du Conseil général ne veut pas céder au découragement. Il en appelle à la mobilisation pour les législatives. Son soutien à Pascale Got semble aujourd'hui sans réserve. Il loue en elle « son sens de l'écoute, sa pugnacité, sa connaissance des dossiers et sa capacité de travail. On aurait grand tort de confondre son calme souriant avec de la résignation », glisse-t-il.
Sans concession.
A l'inverse, Lecaudey s'est montré sans concession pour l'action du député Régère. Citant Tocqueville, comme Aymar Achille-Fould en son temps, il synthétise : « C'est une très grande chose que de n'avoir rien fait, à condition de ne pas en abuser. » Puis il détaille : « Je me suis procuré le compte rendu de ses interventions à la tribune de l'Assemblée nationale ». Yves Lecaudey déplie une grande page blanche... « La copie est certifiée conforme ! », ponctue-t-il. « Au Conseil général, absent 27 fois sur 51 présences possibles. Au Pays Médoc ? Peu présent également. Il se fait surtout remarquer par la présence assourdissante de son silence. Difficile de conclure à l'hyperactivité dans ces conditions ».
« Le travail des autres ».
Reprenant les déclarations du candidat Régère en 2002, il souligne aujourd'hui « les promesses non tenues ». Mais il y a plus grave à ses yeux, « les appropriations du travail des autres ». Et Lecaudey d'énumérer : « Le soutien à la création du pôle de compétitivité pin maritime, pour relancer la filière bois/papier, s'est négocié entre le préfet, la Région et un peu les conseils généraux ». Il conteste aussi l'idée d'une subvention exceptionnelle d'1,5 million d'euros, pour l'aménagement de la RD 1215 (ex RN 215), entre Picot et Salaunes. « Ce volet est inscrit au contrat de plan Etat-Région et le Conseil général a proposé à l'Etat de faire une avance de 6 millions d'euros pour les acquisitions foncières, l'élargissement et le giratoire. La soi-disant subvention exceptionnelle de Régère correspond à la restructuration de l'ancien itinéraire de la 215, entre la rocade et la traversée d'Eysines-Le Vigean. Ces travaux seront menés sous maîtrise d'ouvrage de la CUB et la subvention de l'Etat était tout à fait prévue. » Il cite encore le cas du centre de formation d'aides-soignants à Lesparre, la « subvention exceptionnelle » pour la polyclinique et le rond-point de La Winery d'Arsac. « J'espère que nous aurons l'occasion d'en débattre publiquement, parce que pour ne rien vous cacher, j'ai un peu les boules ».

par La boulange publié dans : Médoc/Gironde
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Vendredi 11 mai 2007

PARTI SOCIALISTE. -- Jean Glavany a participé au meeting de Pascale Got qui lançait sa campagne. Entre mobilisation, critique du bilan Régère et propositions

: Olivier Delhoumeau

 


De gauche à droite, Jean-Jacques Corsan, Jean Glavany et Pascale Got ont tenu meeting mercredi soir à l'Espace François-Mitterrand de Lesparre
PHOTO O. D.

Rugbyman dans sa jeunesse, Jean Glavany a conservé de son expérience en ovalie, un esprit. Une sorte de philosophie qui parsème ses discours de campagne. Présent mercredi soir à Lesparre, le député des Hautes-Pyrénées venait soutenir le lancement de campagne de Pascale Got, candidate socialiste dans la cinquième circonscription. Militants, sympathisants, élus locaux, près de 200 personnes étaient autour de leur candidate et de son suppléant, Jean-Jacques Corsan.
Six mois de combat pour la présidentielle, le verdict de dimanche, la défaite, « lourde », et la « déception qui l'accompagne », Jean Glavany a reconnu tout cela. « Il faudra en tenir compte. Le temps de la réflexion viendra pour en déterminer les causes, mais ce n'est pas la priorité du moment », expose-t-il. « La première cause de notre échec, c'est la réussite des autres. Ne perdons pas de temps en créant de la division, car les responsabilités sont collectives. Un combat vient de se terminer, un autre commence : celui des législatives ! ».
Pas question pour l'ancien directeur de campagne de Lionel Jospin en 2002 de jouer les fossoyeurs de Ségolène Royal et François Hollande. Manches remontées, Glavany a parlé à la tribune lesparraine pour « relever la mêlée » du camp socialiste. Il a notamment insisté sur le changement des règles pour ces législatives. « Il n'y a plus une circonscription, mais 577. Et dans chacune d'elles, tout est jouable. Car un match n'est jamais joué d'avance ».


Rassembler. Pour Glavany, il est crucial que la gauche soit forte à l'Assemblée nationale. Il souhaite un rééquilibrage des pouvoirs. Etat, Sénat, Conseil constitutionnel, Conseil supérieur de l'audiovisuel, « l'UMP est en train de tout contrôler. Sans compter les amitiés personnelles du petit navigateur de Malte avec des grands patrons de presse ». Un groupe socialiste fort à l'assemblée, ce serait, selon lui, la garantie d'un « espace de respiration dans notre démocratie ». Quitte à retourner dans une situation de cohabitation. « N'a-t-on pas fait de bonnes réformes pour la France en 1997 et 2002 ? », interroge-t-il. « La responsabilité première des socialistes aujourd'hui : rassembler et porter la voix de tous ceux qui s'interrogent sur le sens de la présidence de Sarkozy ».


« Coquille vide ». Jean-François Régère ? « Je me suis fait procurer sa photo parce que je ne le connais pas. Pourtant, je suis chaque semaine à l'Assemblée », ironise-t-il. Un simple exemple de la volée de bois vert qui s'est abattue sur le député sortant... Pascale Got y est allée aussi de son couplet sur Jean-François Régère. Son bilan ? « Une coquille vide. Le nord rural n'a pas décollé de ses problématiques. Au sud, il ne vient jamais. Je ne l'ai même pas vu l'autre jour à Parempuyre, pour le forum des salariés de Ford. » Elle promet, si elle est élue, d'être une députée à temps plein. D'où son refus du cumul des mandats. Elle souhaite pour le Médoc un « programme réfléchi ». Un projet qui reposerait sur un schéma d'aménagement du territoire. Ses axes forts : la protection des sites environnementaux, l'aménagement et la sécurité des axes routiers, l'amélioration des transports en commun et le maintien des services publics et de proximité. Elle prévoit par ailleurs un schéma de développement économique et un plan d'urgence pour la santé, fondé sur huit mesures concrètes.
En janvier, Pascale Got était venue ici même à Lesparre, avec Jean-Jacques Corsan, pour présenter sa candidature. Cinq semaines avant le premier tour, elle donnait mercredi le top dé part de sa campagne.

par La boulange publié dans : Médoc/Gironde
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Jeudi 10 mai 2007
RD 1215. -- « Survivre sur la 215 » reproche à Jean-François Régère de reprendre dans son bilan des aménagements de sécurité impulsés grâce à l'association

: Olivier Delhoumeau



La réalisation de l'étranglement sur la portion 2X2 voies à Saint-Germain d'Esteuil fait partie des actions de "Survivre sur la 215". En médaillon, son président Thierry Tenau
PHOTO O. D.




La campagne des législatives vient à peine de commencer que des voix s'élèvent déjà pour dénoncer les premiers dérapages. Thierry Tenau en tête. Le président de l'association « Survivre sur la 215 » a vu rouge l'autre jour en consultant le forum de discussion du site Internet du député sortant Jean-François Régère.
Parmi les sujets abordés, un internaute castelnaudais demandait au parlementaire de détailler ses actions en faveur de l'amélioration de la RN 215 (aujourd'hui RD 1 215). Soignant sa réponse sur deux pages, Jean-François Régère énonce, entre autres, ses interventions en matière d'aménagements sécuritaires d'urgence. Et de citer : déviation d'Eysines, réalisation d'un tourne-à-gauche au carrefour de Mirambeau (Saint-Vivien), les étranglements sur les portions 2X2 voies (à Saint-Laurent et Saint-Germain d'Esteuil) ou encore le marquage de lignes blanches continues dans des zones dangereuses (Bois du Fil, carrefour du Poteau).
Pour Thierry Tenau, c'en est trop. « L'énumération qui est faite est un copié-collé de notre bilan », plaide-t-il. « Hormis la déviation d'Eysines pour laquelle nous n'avions rien fait, l'association est à l'initiative des autres aménagements cités. Nos courriers en attestent. Je ne conteste pas que Jean-François Régère soit intervenu sur tel ou tel dossier, mais il ne peut s'attribuer la paternité des résultats. J'aurais préféré qu'il écrive d'emblée : "voici les interventions que j'ai faites en collaboration avec Survivre sur la 215 ". Cette formulation eut été plus correcte. Au lieu de quoi, il laisse planer une ambiguïté. Et ne parle de sa collaboration avec nous qu'à la fin de sa réponse. »


Poil à gratter. Créée en 1999 et basée au Verdon, "Survivre sur la 215" assume volontiers son rôle de poil à gratter vis-à-vis des élus. Elle fonctionne exclusivement avec les cotisations de ses adhérents pour conserver sa liberté de parole et d'action. « Je ne prétends pas avoir le monopole des aménagements sur la 215, mais il faut replacer les choses à leur juste valeur. » Et Thierry Tenau d'ajouter : « En tant que président, j'ai des comptes à rendre à mes adhérents. Certes, nous obtenons des mesures de saupoudrage, mais elles ont leur utilité en matière de sécurité. Notre action nous prend beaucoup de temps et nous ne sommes que des bénévoles. »
Joint au téléphone, Jean-François Régère ne comprend pas cette montée au créneau. « Je ne prends la place de personne. L'association Survivre sur la 215 a parfaitement bien travaillé et je suis ravi d'avoir agi en collaboration avec elle. Maintenant, si son président a quelque chose à me reprocher, qu'il m'appelle et on en discutera ».
« Nous avions dit que nous serions vigilants pendant la campagne des législatives, nous le sommes !, rétorque Thierry Tenau. Ce n'est pas une question de droite ou de gauche, nous serons tout aussi attentifs vis-à-vis des autres candidats. »

Boff, boff, il faut bien que Régère meuble son compte-rendu de mandat..

Des amis de Lesparre nous expliquaient que l'action de Régère n'était pas trés "flamboyante" et surtout trés, trés discrete pour améliorer la sécurité de cette route ex-nationale.

D'ailleurs, il a été patient pendant 5 ans pour exprimer quelque chose, attendant que l'état reverse au département les travaux à faire pour améliorer la sécurité. Comme cela nous payerons par nos impots locaux ce que l'état n'a pas voulu faire et si ce ne sera pas fait immédiatement, ce sera la faute à Madrelle ou à Lecaudey!!!.

L'exemple le plus caricatural est la RN215 entre Salaunes et St Médard.

Allez à la prochaine!

PS: Il faut dire que le conseil général n'est pas centriste version UMP.

par La boulange publié dans : Médoc/Gironde
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Mercredi 9 mai 2007

07-05-080-sarkozy.jpgDans un éditorial sur ce site, nous avions évoqué la morale comme moteur d'une vie publique politique renouvelée..

Nous pouvons avoir quelques inquiétudes.

Que voyons-nous?

1/Notre président partir en vacances quelques jours pour se reposer de cette campagne et prendre de la hauteur par rapport à sa nouvelle fonction!!!!

Ok c'est normal et même souhaitable.

 MAIS!!

Pourquoi se donner des bâtons pour se faire battre ou alors on fait fi du bas peuple ou alors nous alimentons The People journaux!!

Car au lieu d'un monastère cistercien propice aux recueillements (quoique nos amis de la Libre Pensée auraient matière à râler!!), on préfère le jet privé à 91000 et le yacht Paloma de Bolloré à 200000 la semaine (tout compris).

Comme disait, finement, Jean-Luc Mélenchon :"c'est un autre monde. On était prévenus, M Sarkozy n'a jamais dit qu'il serait le président des pauvres. C'est le président du CAC40."

Cela ne fait qu’à peu prés le salaire annuel de 40 Smicards ou plutôt le budget annuel d'une association caritative bordelaise qui s'occupent de plus 1500 RMistes.

2/ la refondation du centre

Bayrou doit se sentir bien seul. Ces collègues députés sortants UDF reviennent dans le giron premier.

A savoir à droite ou plutôt à la soupe.

Il semble que le ni-ni ne marche plus.

3/ Au PS

Non non, il n'aura pas de nuit des longs couteaux. Tout le monde socialiste le dit.

Embrassez-vous folle ville.

4/ A la gauche de la gauche:

Bon, on envoie des petits jeunes demander la démission de Sarkozy. Et puis quelques voitures brulées (à ce jour 1000, plus 160 arrestations et des condamnations à 6 mois fermes) font bien dans le paysage.

En conclusion, nous avons peur que la morale que nous appelions de nos vœux, soit loin de tout ça.

par La boulange publié dans : Désirs d'Avenir Lacanau
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Mardi 8 mai 2007

Les résultats par bureau de votes sur Lacanau:

presidentielles1-mai-2007002.jpg

A noter le vote à presque 90%

Voilà une preuve du civisme des canaulaises et canaulais.

par La boulange publié dans : Lacanau
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Mardi 8 mai 2007
PRESIDENTIELLE. -- Suite des réactions après l'élection, dimanche, de Nicolas Sarkozy à la tête du pays

: Propos recueillis par Olivier Delhoumeau

Pascale Got (candidate PS aux législatives dans le Médoc) :
« Je suis satisfaite à plus d'un titre. Primo, le Médoc enregistre un fort taux de participation. Secundo, UMP et PS sont quasiment à 50-50 dans le Médoc. A 300 voix près, la Ve circonscription a failli dévier de la tendance nationale. Ce résultat m'incite à poursuivre la campagne des législatives sur la voie que je me suis fixée.
Désormais, on ne pourra plus se faire élire en dehors de tout projet, de tout engagement et de tout bilan. C'est donc sur un bilan que je me ferai élire. La venue (demain) de Jean Glavany, sera le moyen de lancer très ouvertement cette campagne. »
Yves Lecaudey (conseiller général PS du canton de Castelnau) :
« C'est une déception, mais pas une grosse surprise. Il faut être honnête, même si on avait quelques doutes sur les derniers sondages, on ne se faisait guère d'illusions. S'agissant du Médoc, on constate que la gauche fait mieux que résister. Par conséquent, tout devient jouable dans le cadre des législatives.
Il ne faut pas oublier que les cantons de Blanquefort et de Castelnau, où Royal arrive en tête, rassemblent 59 310 électeurs. Les quatre autres cantons réunis en totalisent 35 943. Pour que Régère puisse bénéficier de l'attractivité de Sarkozy, il va devoir prouver qu'il est dans la même lignée que le futur président en terme d'efficacité.
Il y a un autre élément très important, les 18 % de Bayrou au premier tour de la présidentielle. On va bien les retrouver sur le candidat UDF. Je ne suis pas du tout persuadé que celui-ci soit enclin à se désister en faveur de la droite au second tour des législatives. On pourrait donc bien assister à une triangulaire. Une chose est sûre, les électeurs jugeront les projets et l'énergie que les candidats mettront à les convaincre. »
Joan Taris (candidat UDF aux élections législatives) :
« D'une part, les chiffres montrent que les électeurs de François Bayrou au premier tour se sont reportés de manière assez égale entre Sarkozy et Royal. Les votes blancs représentent une troisième part significative. Ce constat est particulièrement valable à Blanquefort. Il montre le caractère réellement centriste de l'électorat Bayrou. On devra naturellement en tenir compte.
D'autre part, le score de la gauche réalisé à Blanquefort se situe dans une fourchette assez moyenne. Globalement, il y a très peu de voix de différence entre Royal et Sarkozy. On est typiquement dans le Médoc radical, modéré, balancé. Pour moi, cela ne change rien à l'affaire. Je partirai sous les couleurs du Mouvement démocrate qui sera créé jeudi à partir de l'UDF.
Pour équilibrer le pouvoir, il faut un parti de bon sens. Un parti capable de soutenir ce qui va et de s'opposer à ce qui ne va pas. Un parti qui défende l'intérêt général de manière pragmatique, dossier par dossier, sans a priori. Le Mouvement démocrate sera le mieux placé pour répondre à ces critères ».
par La boulange publié dans : Articles de journaux
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Mardi 8 mai 2007

Au lendemain de la défaite, le PS tente de se remettre en ordre de bataille pour les législatives. L'ex-candidate estime qu'il "faut rester unis". Le premier secrétaire annonce que le dispositif "donnera une place à Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn". Ces derniers avaient sévèrement critiqué la campagne présidentielle dimanche.

Ségolène Royal

 

Ségolène Royal

(c) AFP

Ségolène Royal a affirmé lundi soir 7 mai que les socialistes allaient "tous s'engager de façon homogène et très unie" dans la bataille des législatives.
La candidate socialiste battue dimanche au second tour de la présidentielle s'exprimait à l'issue de la réunion du bureau national (BN) du parti.
"Il y a eu des applaudissements et des remerciements pour cette belle campagne. Tout le monde a été fier de cette campagne. Maintenant, il faut analyser les résultats", a-t-elle dit à la presse, en assurant que la première analyse avait été "très sereine et très apaisée".
"Il faut rester unis pour les échéances futures, a insisté Ségolène Royal, en ajoutant: "Nous allons tous nous engager de façon homogène et très unie. Ca c'est très important".

Même son de cloche du côté de François Hollande, le premier secrétaire du PS.

 

Hollande veut un fonctionnement "collectif"

 

Selon un des participants, celui-ci a annoncé lors de la réunion qu'il proposerait samedi au conseil national du parti un nouveau dispositif permettant un fonctionnement "collectif" pour la conduite de la campagne législative.
Le premier secrétaire du PS a précisé que "le nouveau dispositif donnera une place à Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn ainsi qu'à d'autres", a poursuivi ce participant. Pour François Hollande, ce dispositif permettra d'assurer un fonctionnement "collectif" de la direction de la campagne.
Le numéro un du PS a expliqué, toujours selon la même source, que le parti élaborerait "un nouveau projet législatif".
Au delà de cette nouvelle organisation, M. Hollande a jugé devant le BN qu'une "refondation, une reconstruction" quel que soit le nom utilisé, était "nécessaire", en estimant qu'il s'agissait "d'un travail d'ampleur".
Le conseil national se déroulera samedi à Paris.

 

"Rester unis"

 

Mise en cause dès hier par certains éléphants, l'ancienne candidate socialiste avait appelé dans la matinée le Parti socialiste à "rester uni", tout en soulignant qu'elle "ne pensait pas" que l'heure des règlements de compte ait sonné au PS.
"On va travailler, rénover, refonder, préparer les prochaines échéances", avait-elle déclaré à la presse devant son siège de campagne à Paris.
Comme on lui demandait si "les couteaux sont sortis" au parti socialiste, elle a répondu: "non, je ne pense pas".
François Hollande, premier secrétaire du PS, avait prévenu un peu plus tôt sur France 2, qu'il "ne tolérerait" aucun "règlement de comptes" au PS au moment où il y a "un défi à relever", avec les élections législatives des 10 et 17 juin.

"Mettre les compteurs à zéro"

Le porte-parole de campagne de Ségolène Royal, Vincent Peillon, avait pour sa part appelé le PS à "mettre les compteurs à zéro". "Il faut franchement se tourner vers l'avenir, un mouvement s'est engagé, enfin. Il faut nous engager sur les législatives et il nous reste à faire un travail de fondation idéologique", avait déclaré Vincent Peillon sur Canal Plus. Pour ce travail de "refondation politique", Vincent Peillon avait souligné qu'il ne fallait "pas revenir à des gens qui ont déjà exercé la responsabilité, à la génération en arrière".

"Jamais la gauche n'a été aussi faible"


Dimanche soir, à l'annonce des résultats, plusieurs éléphants du PS, avaient critiqué la campagne de leur candidate. Pour Dominique Strauss-Kahn, "jamais la gauche n'a été aussi faible". "Je pense à ces millions de Français ou de Françaises qui, dès le premier tour, n'ont pas porté leur suffrage sur la gauche parce qu'il n'ont pas vu dans la gauche la possibilité de porter leur espoir de changement", avait-il expliqué sur France 2. "La gauche française n'a toujours pas fait sa rénovation, depuis cinq ans nous ne nous sommes pas renouvelés", a jugé le député du Val d'Oise.
De son côté, Laurent Fabius avait estimé que le PS n'avait "pas convaincu suffisamment que [sa] candidate pouvait être chef de l'Etat". Pour Bernard Kouchner, ancien ministre socialiste de la Santé, "si l'on veut convaincre, et nous n'avons pas été capables de le faire car une défaite n'est pas un vrai succès, eh bien, il faut en effet regarder le monde avec d'autres yeux". (avec AFP)

 

par La boulange publié dans : Articles de journaux
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Lundi 7 mai 2007
merci.jpgLes 4 animateurs de Désirs d'Avenir Lacanau remercient les 8584 visiteurs d'avoir laissé 657 commentaires et lu  51205 pages  depuis le 8 janvier 2007. Nous avons publié 314 articles.

Merci à vous qui nous avez soutenu.

Merci d'avoir soutenu notre candidate Ségolène Royal.

Nous continuerons jusqu'aux élections législatives .
Pascale Got, notre candidate pour le Médoc, un Médoc humain et ambitieux, a de grandes chances de représenter notre Médoc au parlement.

Nous la soutiendrons .
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Lundi 7 mai 2007
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Lundi 7 mai 2007

>> Ségolène Royal ne deviendra pas en 2007 la première femme à conquérir l'Elysée. Nettement battue par Nicolas Sarkozy au second tour de l'élection présidentielle, la candidate socialiste aura pourtant, tout au long de la campagne, ouvert des brèches. Au PS, mais aussi au sein de la gauche française, à laquelle elle donne désormais rendez-vous pour les échéances à venir.

par La boulange publié dans : Désirs d'Avenir Lacanau
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Dimanche 6 mai 2007

 
Le discours intégral de Ségolène Royal
«Le suffrage universel a parlé. Je souhaite au prochain président de la République d’accomplir sa mission au service de tous les Français.
»Je remercie du fond du coeur les 13 à 17 millions d’électeurs, de citoyens, de citoyennes, qui m’ont accordé leur confiance. Je mesure leur déception et leur peine. Mais je leur dis que quelque chose s’est levé qui ne s’arrêtera pas. J’ai donné toutes mes forces et je continue avec vous et près de vous.
»Je remercie tous les militants qui ont porté ce grand moment démocratique. Bien sûr les militants socialistes mais aussi tous les autres militants de la gauche et de l’écologie, ceux de Désirs d’avenir, et au-delà toutes celles et ceux qui se sont unis dans le mouvement.
»Gardons intactes l’énergie et la joie de l’immense rassemblement populaire vibrant de ferveur qui m’ont accompagnée tout au long de cette campagne, ici et dans les outre-mers.
»J’ai engagé un renouvellement profond de la vie politique, de ses méthodes et de la gauche. La forte participation traduit un renouveau de notre démocratie, et notamment pour les jeunes, partout dans le pays et en particulier dans les quartiers, qui se sont massivement inscrits pour voter. Bravo à tous ces jeunes pour cet engagement civique qui rappelle à la République le devoir de respect et d’égalité qu’elle a envers eux.
»Ce que nous avons commencé ensemble nous allons le continuer ensemble. Vous pouvez compter sur moi pour approfondir la rénovation de la gauche et la recherche de nouvelles convergences au-delà de ses frontières actuelles. C’est la condition de nos victoires futures.
»Je serai au rendez vous de ce travail indispensable et j’assumerai la responsabilité qui m’incombe désormais. Mon engagement et ma vigilance seront sans faille au service de l’idéal qui nous a rassemblé et nous rassemble et qui va, j’en suis sûre, nous rassembler demain pour d’autres victoires.»
par La boulange publié dans : Désirs d'Avenir Lacanau
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Dimanche 6 mai 2007
1028-copie-1.jpgJean Glavany  apportera son soutien à Pascale Got  le 9 mai. Il effectuera plusieurs visites  avant de tenir un meeting  avec la candidate à 20h30 à l’espace François Mitterrand à Lesparre.
par La boulange publié dans : Médoc/Gironde
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Dimanche 6 mai 2007