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La motion "L'espoir à gauche, fier(e)s d'être socialistes". Elle est le résultat d’un travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.
Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement.

La motion est présentée par : Gérard Collomb, Vincent Peillon, Delphine Batho, Jean-Noël Guérini, Najat Vallaud Belkacem, Aurélie Filipetti, Manuel Valls, Jean-Jack Queyranne, Louis Mermaz, Robert Navarro, David Assouline, Hélène Mandroux, Samia Ghali, Pascal Terrasse, Julien Dray, Yvette Roudy, Eric Andrieux, Alda Péreira Lemaître, Dominique Bertinotti, Guillaume Garot, Jean-Pierre Mignard, Jean-Louis Bianco, François Rebsamen, Ségolène Royal.

 
Vendredi 20 juillet 2007

 

LE MAJOR

Le_Major

Service minimum. Les profs prêts à réagir...

 

 

7

par La boulange publié dans : Le programme de Sarkozy
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Jeudi 19 juillet 2007

Polnareff, a demandé à Sarkozy de le conduire au Paradis. Et ce devant 600 000 hallucinés, non ce n'était pas Woodstock, le LSD ne se trouvait pas partout, et tous ces gens là n'ont fait que gober les conneries du Nain à pleine bouche... Tout cela alors qu'on découvre que le bouclier fiscal de Sarkzoy qui fait disparaitre l'ISF, rend les plus riches moins taxés que les Salariés, étonnant non ?


Sur scène, Polnareff la vieille créature des années 70  s'est adressé directement  au chef de l'Etat: «M. Le président, avec tout mon respect, je vous dis merde pour que vous nous ameniez au paradis de notre vivant», a-t-il lancé avant de clôturer son concert sur «Nous irons tous au paradis» Rappelons que c'était un temps la chanson des Restaurants du coeur.
L'idole du fric, la veau d'or qui couine son adoration du modèle US après avoir pris la fuite pour ne pas payer ses impôts dans les années 80, et fait souhait de voir le paradis sur terre : On se croit en plein road-movie US avec abus de LSD et autres psychotropes.
Non, là c'est devant 600 000 sarkozystes hallucinés en délire, peut être savent ils si Polnareff a résolu ses problèmes avec le fisc. C'est quand même étrange, cette habitude que ces vieilles gloires ressorties du formol ont d'avoir des problèmes d'impôts et que subitement ils fassent allégeance au nain de jardin de l'Elysée.

Il y 'a du y avoir une fiche ou un powerpoint  "Paradis", ou un mail circulant de BlueBerry en BlueBerry sur ce sujet dans la bande UMP et ses séides. En effet il y'a peu c'était la ci-devant ministre de l'économie Lagarde qui avait déclaré ceci devant une bande de délinquants actionnaires.
Vous qui partez chercher au loin les clés du paradis fiscal, je vous dis : revenez, ce n’est plus le purgatoire ici"

En tout cas, l'avant gout du paradis pour ces ultras-riches du gotha Sarkozien, c'est qu'avec le bouclier fiscal ils seront moins imposés qu'un salarié qui l'est au taux plein de l'impôt sur le revenu ! La voilà la révolution, le travail sera taxé plus que le fric à profusion, c'est donc ça la revalorisation du travail ?


Le Monde nous résume la fin des discussions sur le bouclier fiscal à l'assemblée nationale.

le bouclier fiscal à 50% permet de réduire le taux d'imposition à 39% pour les ménages les plus aisés !

Le "bouclier fiscal" proposé par le gouvernement a donc été adopté, malgré les dernières salves tirées par la gauche et Charles de Courson (Nouveau Centre, Marne), qui a rappelé que l'intégration de la CSG et de la CRDS permet de ramener en réalité le plafond à 39 %, "soit un niveau inférieur au taux marginal de l'impôt sur le revenu" (40% en 2007). "La CSG n'est pas un impôt comme les autres, mais une contribution directement affectée au financement de la protection sociale", a insisté M. Migaud, jugeant "dangereux de laisser croire que certains peuvent s'exonérer de leur devoir de solidarité".

C'était peine perdue. "Le candidat Nicolas Sarkozy s'est engagé explicitement sur cette incorporation. Nous devons respecter cet engagement", a répété M. Carrez


En un an, le total des 500 plus grosses fortunes professionnelles de france est passé de 200 à 280 milliards d'Euros.  Soit 80 Milliards en plus, ou encore +40% en un an. Et ils représentaient 6% du PIB il y'a 10 ans, contre 15% maintenant.
Hirsch aura bien du mal soit à faire face au cynisme de l'aile dure de la droite soit à garder son intégrité devant des chiffres aussi obscènes, et ces cadeaux à ceux qui ont déja tout et encore plus.

Quelle est donc la logique économique derrière ça? la misère s'étend, la pauvreté qui avait reculée jusqu'en 2001, repart de plus belle.
par La boulange publié dans : pipolerie
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Jeudi 19 juillet 2007

Les télévisions allemandes cessent de couvrir le Tour

 

(De Berlin) Les chaînes de la télévision publique allemande ARD et ZDF ont annoncé cet après-midi qu’elles arrêtaient, jusqu’à nouvel ordre, leur couverture quotidienne du Tour de France après avoir appris que l'Allemand Patrik Sinkewitz, de la formation cycliste T-Mobile, a fait l'objet d'un contrôle antidopage positif le 8 juin dernier.

Ironie du sort, le coureur, âgé de 26 ans, avait déjà abandonné dimanche le Tour de France à l'arrivée de la huitième étape à Tignes, après avoir percuté un spectateur alors qu'il regagnait l'hôtel de son équipe.

Peu après la décision de ZDF et ARD, la formation allemande T-Mobile a annoncé la suspension du coureur. "Nous allons continuer à suivre la voie mise en place depuis plusieurs mois et ce nouveau coup dur ne va pas nous décourager", a expliqué Christian Frommert, le directeur de la communication de T-Mobile, interrogé par l'agence allemande d'information sportive SID.

T-Mobile, déjà mise en cause dans des affaires de dopage, a par ailleurs indiqué qu'elle n'avait pas l'intention de se retirer du Tour de France 2007. Mais un an après l'affaire Jan Ullrich, soupçonné d'être impliqué dans l'affaire Puerto, la question du dopage revient donc hanter cette équipe. D'autant que la formation allemande a également été mise en cause par les aveux d'anciens coureurs de Telekom –son nom jusqu'en 2004– comme Erik Zabel, Bjarne Riis et Rolf Aldag, qui ont admis avoir eu recours à l'EPO dans les années 90.

Depuis l'affaire Ullrich, l’équipe T-Mobile s'est profondément restructurée. Elle s'est séparée des coureurs de la "vieille école" tout en changeant sa direction sportive et en mettant sur pied un programme très strict de contrôle antidopage. Après ces affaires –gravement dommageables pour son image–, l'opérateur T-Mobile, filiale de Deutsche Telekom, avait en effet failli mettre un terme à sa présence dans le cyclisme professionnel.

Pour les chaînes de la télévision publique allemande ARD et ZDF, qui ont décidé sur le champ d'arrêter la retransmission du Tour de France, la coupe est pleine. Les deux chaînes, qui diffusent alternativement les étapes du Tour, ont indiqué dans un communiqué commun que cette mesure serait observée jusqu'à "éclaircissement complet du cas Patrik Sinkewitz". "Nous ne pouvons pas diffuser une épreuve avec des équipes et des coureurs sur lesquels plane le soupçon du dopage", a déclaré Nikolaus Brender, le rédacteur en chef de la ZDF. "Nous voulons montrer par ce geste que nous sommes prêts à soutenir le cyclisme si et seulement si il est propre, c'est-à-dire sans produits dopants et prohibés. C'est un avertissement au cyclisme et à tous les autres sports", a-t-il souligné. Avertissement d'autant plus sérieux que l'Allemagne accueillera les Championnats du monde de cyclisme sur route fin septembre à Stuttgart.

Après l'affaire Jan Ullrich et les aveux de dopage d'anciens coureurs de Telekom, ARD et ZDF avaient prévenu au printemps dernier qu'elles retireraient le Tour de France de leur grille de programmes à la première affaire de dopage. C’est chose faite.

par La boulange publié dans : pipolerie
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Mercredi 18 juillet 2007

"Pourquoi, alors que la sécurité extérieure des Français est fondée sur la dissuasion, la sécurité intérieure en ferait-elle fi? L’insécurité est pourtant entretenue par des malfaiteurs qui font à leurs compatriotes une sorte de guerre privée."

De qui, ce plaidoyer pour les vertus dissuasives de l’alourdissement des peines, aussi convaincu que celui de notre garde des Sceaux en faveur de sa loi sur les peines planchers (Le Monde du 1er juin)? L’orateur s’exprimait le 11 juin 1980. Il s’appelait Alain Peyrefitte, alors ministre de la Justice. Il défendait devant le Parlement son projet de loi dit "Sécurité et Liberté", dont une partie était consacrée au durcissement des peines frappant les condamnés récidivistes. Il fallait, expliquait-il, en finir avec la "justice loterie", celle qui prend en considération la "psychologie du coupable", et restaurer un principe fondamental: "Que le coupable paie à la société, quel qu’il soit."

C’était il y a presque trente ans. Six ans après des révoltes qui avaient, de 1971 à 1974, secouées les prisons françaises et conduit le président de la République nouvellement élu, Valéry Giscard d’Estaing, à serrer la main d’un détenu. Six ans après la déclaration de ce même Président: la détention est la privation de la liberté d’aller et de venir et rien d’autre.

Cette déclaration illustre le questionnement alors naissant et aujourd’hui si prégnant sur la façon dont les droits des personnes détenues peuvent être reconnus et garantis, tout en brisant le rêve caressé depuis le XIXe siècle, et décrit au même moment par Michel Foucault dans "Surveiller et punir", d’une prison qui, grâce à l’imposition d’une discipline spécifique, serait à même de redresser les délinquants. Cette critique a permis le développement de peines alternatives, qui à défaut d’endiguer une inflation carcérale due à l’allongement de la durée des peines, ont permis, entre 1980 et 2002, de restreindre les flux d’entrée en prison de ceux que l’on appelle couramment les petits délinquants.

Mais la droite ne s’est pas avouée vaincue. Dès la seconde moitié des années 70, elle a usé d’un triptyque politique qui nous est devenu familier: instrumentalisation médiatique de la délinquance, dénonciation du laxisme judiciaire comme cause du supposé chaos, proposition de restauration de l’ordre. Comment? Précisément en renforçant une pénalité de dissuasion, c’est-à-dire une pénalité qui n’ignore rien des effets dévastateurs de l’enfermement, mais mise sur l’effet de prévention constitué par la certitude de sanctions plus lourdes. A la limite, que la prison soit un désastre va plutôt à l’appui de la démonstration, puisqu’il faut qu’elle fasse peur. Et si elle ne fait plus peur en tant que telle, par exemple aux personnes qui y ont déjà séjourné, il faut simplement allonger le temps de détention.

Dès ce moment, l’opposition à ces projets a été stigmatisée, pour reprendre une expression chère à notre nouveau Premier ministre, comme une faillite morale. Comme modèle pour les parlementaires soucieux de prouver leur enthousiasme pour le projet de Mme Dati, on citera M. Edouard Frédéric-Dupont, qui défendait ainsi le 12 juin 1980 la loi Sécurité et liberté à l’Assemblée nationale: "Prenons garde: l’Empire romain avait la puissance et la gloire. Pourtant, il s’est jeté aux pieds des Barbares. Votre projet place un stop sur le chemin de la décadence. Son vote doit marquer le premier sursaut d’une société qui refuse de mourir."

Les amateurs de déclarations de ce genre trouveront leur bonheur dans les débats parlementaires des nombreux textes répressifs de la législature qui vient de s’achever. L’un des derniers, du 12 décembre 2005, se promettait déjà, par le durcissement des peines, de faire un sort… à la récidive. Pascal Clément, alors garde des Sceaux, expliquait au Sénat que "la plus grande sévérité des sanctions" avait "pour objectif de parvenir à une meilleure dissuasion".

Il y aurait matière à sourire de ces ministres qui font loi sur loi, toujours dans le même sens, toujours en annonçant qu’ils brisent les tabous, le politiquement correct et la pensée unique. Mais tout cela a des conséquences bien réelles, et durables comme le béton dont on fait les prisons neuves. Michel Foucault a bien décrit la quadrature du cercle carcéral : "Je plains plus que je ne blâme l’administration pénitentiaire actuelle: on lui demande de 'réinsérer' un détenu en le 'désinsérant par la prison'. La peine, expliquait-il, est toujours un peu un pari, un défi de l’institution judiciaire à l’institution pénitentiaire: pouvez-vous, en un temps donné et avec vos moyens, faire en sorte que le délinquant puisse se réengager dans la vie collective sans recourir à nouveau à l’illégalisme?"

Dans les instances de protection des droits de l’homme, au Conseil de l’Europe, ou plus récemment dans l’Etude sur les alternatives à la détention de la Commission nationale consultative des droits de l’homme, une réflexion s’est développée pour prendre acte de l’incapacité des grandes théories pénales à permettre l’insertion de personnes qui, dans leur grand majorité, partagent, avec les pensionnaires des centres d’hébergements et nombre des malades des hôpitaux psychiatriques, les traits de l’exclusion sociale: ruptures familiales, échec scolaire, chômage, absence de logement, problèmes de drogues, etc.

Depuis des années, ces instances proposent le développement d’un ensemble de mesures soucieuses des droits des personnes autant que de la protection des victimes d’infractions et de la société dans son ensemble (médiation pénale, justice réparatrice, travail d’intérêt général, libération conditionnelle, etc).

Les expériences menées, en France et à l’étranger, sont nombreuses, leurs résultats sur la récidive sont évalués positivement et leur mise en œuvre est possible. Il faudrait pour cela que l’Assemblée nationale montre qu’elle n’est plus peuplée des godillots d’il y a trente ans, et renonce à voter dans la précipitation une loi qui n’a d’autre justification que d’agiter encore le drapeau usé de la dissuasion.

par La boulange publié dans : Le programme de Sarkozy
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Mercredi 18 juillet 2007

 

 

par La boulange publié dans : Le programme de Sarkozy
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Mercredi 18 juillet 2007
veldhiv2.jpgLe 16 juillet 1942, à quatre heures du matin, la plus grande rafle de juifs commence. C'est ce que l'histoire a retenu sous le nom de Rafle du Vel d'Hiv, car les personnes arrêtée sont parquées avant leur déportation au Vélodrome d'Hiver qui se trouve alors dans le XVème arrondissement de Paris

12.884 juifs sont arrêtés, dont  4.051 enfants et 5.802 femmes. La très grande majorité reste au Vel d'Hiv alors que d'autres sont directement emmenés en autobus vers le camp de Drancy.

veldhiv1.jpgLe Vel d'hiv sert alors de prison provisoire. Pendant cinq jours, 7.000 personnes vont tenter de survivre sans nourriture et avec un seul point d'eau. Ceux qui tentent de s'enfuir sont immédiatement abattus. Une centaine de prisonniers se suicidra.

La rafle du Vel d'hiv représente à elle seule plus du quart des 42.000 Français juifs envoyés à Auschwitz en 1942. 

Seules 811 personnes en reviendront. 

Le 16 juillet 1995, le président de la République Jacques Chirac a reconnu la responsabilité de la France dans la rafle et dans la Shoah. Il a notamment déclaré : "Ces heures noires souillent à jamais notre histoire, et sont une injure à notre passé et à nos traditions. Oui, la folie criminelle de l'occupant a été secondée par des Français, par l'Etat français. Il y a cinquante-trois ans, le 16 juillet 1942, 450 policiers et gendarmes français, sous l'autorité de leurs chefs, répondaient aux exigences des nazis. (…) La France, patrie des Lumières et des Droits de l'Homme, terre d'accueil et d'asile, la France, ce jour-là, accomplissait l'irréparable. Manquant à sa parole, elle livrait ses protégés à leurs bourreaux". 

C'est
René Bousquet, le secrétaire général de la police nationale, accompagné de Darquier de Pellepoix, commissaire général aux questions juives, qui organisent la rafle avec les SS Knochen et Dannecker, général SS qui dirige la police allemande en France. 

Mais c'est bien la police française qui dirige les opérations. 9000 policiers et gendarmes sont mobilisés les 16 et 17 juin 1942.

veldhivantisemites.jpgCette journée est l'une des plus grandes hontes de notre histoire nationale.
Elle a donné lieu à une nouvelle vague d'antisémitisme sans précédent. A Paris comme en province (ici un journal breton) les antisémites de tous poils se réjouissent de la déportation des juifs.


Souvenons nous de ces martyrs, victilmes de la barbarie et de l'antisémitisme qui avait alors valeur de politique de l'Etat.

Mais souvenons nous aussi des Justes, ces héros le plus souvent anonymes qui ont sauvé de la mort des dizaines de milliers de nos compatriotes juifs.

veldhivmonument.jpgLes cérémonies officielles auront lieu dimanche au Monument commémoratif de la rafle du Vel'd'Hiv  Quai de Grenelle - Place des martyrs Juifs du Vel d'Hiv dans le 15ème arrondissement.

par La boulange publié dans : Désirs d'Avenir Lacanau
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Mardi 17 juillet 2007

 

EFG

par La boulange publié dans : Le programme de Sarkozy
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Mardi 17 juillet 2007
Emprunté au site de Désirs d'Avenir du Gers.........

"Les proches de Ségolène Royal se sont retrouvés lundi matin autour de l'ex-candidate pour une réunion de travail sur la campagne, un peu plus de deux mois après la défaite socialiste à la présidentielle.

Une trentaine de personnes de l'équipe de campagne participaient à cette réunion à huis clos dans une salle de l'Assemblée nationale, notamment les anciens codirecteurs de campagne Jean-Louis Bianco et François Rebsamen, Delphine Batho, qui a succédé à Mme Royal dans sa circonscription des Deux-Sèvres.

A la sortie de la réunion, Ségolène Royal a dit à l'AFP qu'il fallait que les socialistes examinent "avec beaucoup de clairvoyance tous les éléments refondateurs qui se sont levés" durant la campagne, sur lesquels, a-t-elle dit, "il faut continuer à travailler".

"Nous ne devons pas abandonner les raisons pour lesquelles tant de gens nous ont rejoints (...), même s'il y a eu défaite, il ne faut pas renoncer à tout ce qui a fait lever ce formidable élan pendant la campagne", a-t-elle ajouté.

Jean-Louis Bianco a parlé de "séance de travail amicale, sympathique, pleine d'énergie". "On travaille, on réfléchit, on prépare l'avenir, on fera la synthèse le moment venu, à soumettre au débat collectif du parti socialiste, dans les prochaines semaines et à la Rochelle", dans le cadre de l'université d'été du PS, fin août, a-t-il déclaré à la presse.

Selon lui, le but de l'équipe Royal est de faire "une analyse de ce qui a été fait, et pas bien fait", mais aussi une "analyse idéologique depuis 2002".

Il a dépeint l'ex-candidate comme "sereine, détendue, déterminée".

François Rebsamen a abondé dans le même sens en parlant de "séance de travail pour analyser les forces et les faiblesses (...) de la gauche en général".

Pour expliquer les raisons de l'échec, "les tendances sont lourdes, profondes, et ne datent pas d'aujourd'hui", a-t-il dit, notant que depuis 1993 "le PS ne vole pas de succès en succès".

Pour lui, "ce qui a été lancé pendant la campagne ne doit pas disparaître", et doit aider à "déboucher sur une vision prospective de la société". "Notre travail doit permettre au PS de se rénover", a-t-il dit.

"On n'est pas dans la revanche, dans la vengeance, on est dans l'analyse", a dit encore le maire de Dijon.

Des parlementaires proches de la présidente de Poitou-Charentes et des personalités extérieurs au PS les ont rejoints dans l'après-midi, pour une séance élargie à plus d' une centaine de personnes.

Mes forces et mes faiblesses

"J'ai compris mes forces et mes faiblesses", a confié à l'AFP l'ex-candidate, qui a employé plusieurs fois un mot qu'elle évite d'ordinaire, celui de "défaite". "Certes nous avons perdu mais nous avons aussi fait des choses extrêmement positives, c'était une belle campagne, on en est fiers", a-t-elle ajouté.

Côté forces, elle a rappelé que "même s'il y a eu défaite, il ne faut pas renoncer à tout ce qui a fait lever ce formidable élan pendant la campagne". Elle a rappelé aussi ses "intuitions", même si elles étaient "parfois insuffisamment précises", et les "éléments refondateurs" qui se sont levés: la démocratie participative, la valeur travail, l'ordre juste... "Nous ne devons pas abandonner les raisons pour lesquelles tant de gens nous ont rejoints", a-t-elle déclaré.

Pour elle, le parti socialiste devrait examiner ces éléments "avec beaucoup de clairvoyance". Des éléments sur lesquels "il faut continuer à travailler" et dont il faut "tirer les conséquences en termes d'actions concrètes", et qui devraient servir selon elle d'"éléments de travail pour continuer la refondation du parti". Ces éléments devraient permettre selon elle de rendre le PS plus "attractif".

Elle a reconnu, côté faiblesses, les difficultés de "traduction" de ces concepts et le "manque de réactivité", notamment à la télévision. Elle a réitéré ses regrets de n'avoir pas fait elle-même, quand elle était à Paris, les points de presse quotidiens de campagne. "C'est moi qu'on attendait", a-t-elle dit.

Elle a regretté aussi que la "greffe avec le parti" dans la deuxième phase de campagne ait dû se faire "dans l'urgence" et a notamment estimé que "l'élaboration du pacte présidentiel est intervenue très tard par rapport à celui de Nicolas Sarkozy, qui lui était prêt beaucoup plus tôt".

Ségolène Royal a déclaré qu'elle allait mettre en place un groupe de travail pour analyser les dernières campagnes et qu'elle présenterait une première synthèse le 25 août à la Fête de la rose de Melle (Deux-Sèvres), assurant qu'elle participerait ensuite à l'université d'été du PS, du 31 août au 2 septembre. " Mon action se situe à l'intérieur du Parti socialiste ".

Les participants à la réunion ont manifesté leur satisfaction.

"On s'est dit ce qu'on avait sur le coeur", "la façon dont chacun avait vécu cette campagne", a indiqué Najat Belkacem.

Source : Avec AFP
par La boulange publié dans : Actualites sur Ségolène Royal
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Mardi 17 juillet 2007

Une des joies de la vie politique est la diversité des contacts et des actions. Vendredi 13 juillet, l'une de ces occasions de rencontres et de réflexion a été "l'accueil des nouveaux citoyens".

Courte manifestation organisée à la Préfecture où le représentant du Préfet a remis, après un petit discours et une Marseillaise, les documents de citoyenneté française à 54 personnes d'origine très diverses qui avaient fait le choix de devenir Français et avaient rempli les conditions pour cela.

J'ai eu le plaisir de remettre moi-même ces documents aux femmes résidant à Bordeaux. Petits mots de félicitations et de bienvenue à chacune qui paraissaient très heureuses de cette nouvelle citoyenneté. L'une d'elles n'a pas manqué cependant de me faire m'interroger : une très jeune femme, engoncée dans une grande robe sans forme d'un gris de terre et le visage cerné d'un foulard serré, retombant très bas sur la robe.

On ne peut pas ne pas s'interroger : peut-on être française et subir une telle limitation de sa liberté ? Cette jeune femme, vêtue de manière si oppressante ne peut avoir pratiquement aucune activité professionnelle, ne peut marcher librement dans la rue, profiter du grand air, s'adonner à aucun sport...

La République Française est elle compatible avec cette acception de la condition de la femme ? Je ne pose aucunement la question en termes religieux. Si l'époux de cette jeune femme était également contraint, c'est en effet la question religieuse qui serait prédominante. Mais il n'en est rien : lui peut se promener, travailler librement. C'est donc bien en premier lieu l'égalité qui est en cause.

La réponse à la question n'est pas simple, on le sait bien. Si nous décrêtons que les femmes ne peuvent accéder à la nationalité française sans adopter nos us et coutumes, nous aggraverons encore la condition de ma jeune femme en gris et de ces semblables. Pourtant je crois que nous ne pouvons rester sans rien faire, ni dire.

par La boulange publié dans : Médoc/Gironde
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Mardi 17 juillet 2007

Le groupe Sud-Ouest a annoncé lundi avoir étoffé son pôle hebdos avec l'achat d'un septième titre, le Journal du Médoc, hebdomadaire consacré à l'information locale diffusé à près de 4.000 exemplaires dans le nord de la Gironde, entre l'estuaire et la côte Atlantique. Le Journal du Médoc appartenait depuis sa création, en 1997, à ses fondateurs, Françoise et Jean-Pierre Gauffre, ce dernier continuant d'assurer la rédaction en chef, précise le groupe Sud-Ouest dans un communiqué. Le pôle hebdos de Sud-Ouest "réalisera en 2007 un chiffre d'affaires supérieur à 5 millions d'euros, pour une diffusion totale proche de 45.000 exemplaires", indique le groupe. (AFP)

par La boulange publié dans : Médoc/Gironde
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Lundi 16 juillet 2007

Reconnaissant la "défaite", la présidente de la Région Poitou-Charentes appelle à examiner "avec beaucoup de clairvoyance tous les éléments refondateurs qui se sont levés" durant la récente campagne présidentielle.

 

Ségolène Royal

Ségolène Royal (Sipa)

Ségolène Royal a appelé lundi 16 juillet les socialistes à se remettre "tous au travail" en examinant "avec beaucoup de clairvoyance tous les éléments refondateurs qui se sont levés" durant la récente campagne présidentielle.
"Nous devons tous nous remettre au travail, en examinant avec beaucoup de clairvoyance tous les éléments refondateurs qui se sont levés pendant la campagne, et sur lesquels il faut continuer à travailler", a déclaré Ségolène Royal à l'AFP, à l'issue de la première réunion du "séminaire de travail sur l'analyse de la campagne". 

"Il y a eu défaite"

Une trentaine de personnes, dont ses codirecteurs de campagne François Rebsamen et Jean-Louis Bianco, se sont réunis à huis clos autour de l'ex-candidate PS lundi matin au Palais-Bourbon, avant une séance élargie dans l'après-midi.
"J'ai beaucoup appris pendant la campagne. J'ai compris aussi mes forces et mes faiblesses. Nous ne devons pas abandonner les raisons pour lesquelles tant de gens nous ont rejoints", a poursuivi Ségolène Royal.
Pour la présidente de la Région Poitou-Charentes, "même s'il y a eu défaite, il ne faut pas renoncer à tout ce qui a fait lever ce formidable élan pendant la campagne".

"Un exercice collectif"

Du côté de la direction du PS, qui n'est pas associée à ce rendez-vous, on évoquait "une réunion de travail" qui "participe du processus de réflexion du Parti socialiste".
Deux rapports introductifs d'analyse du scrutin doivent être présentés à cette occasion. Toutefois, l'une des questions majeures de cette réunion était de savoir si l'ex-candidate prononcerait le mot "défaite", mot qu'elle a, jusqu'ici, rechigné à employer. L'eurodéputé socialiste, Benoît Hamon, a estimé, le jour-même où l'ex-candidate réunit ses proches, que le bilan de la défaite à la présidentielle devait être "d'abord un exercice collectif" des socialistes. "Je pense que ça doit être d'abord un exercice collectif qui embrasse l'ensemble des socialistes, pas simplement les courants du Parti socialiste les uns à côté des autres", a déclaré l'eurodéputé sur RMC. 

"Le PS n'est pas invité"

"Le PS n'est pas invité, ce sont les amis de Ségolène Royal" qui se réunissent à l'Assemblée nationale, a-t-il fait remarquer sans autre commentaire.
"Il faut que ce travail-là puisse être versé comme une contribution à ce qui sera notre effort durant l'année qui vient, en tout cas durant l'automne, à essayer de comprendre pourquoi aujourd'hui le PS n'arrive plus à convaincre, notamment les Français les plus modestes", a-t-il jugé. Toutefois, Benoît Hamon estime que l'ex-candidate "a parfaitement intégré le fait que c'était une défaite, et une défaite assez ample" le 6 mai dernier. "Elle aussi, à sa place, essaie d'en tirer les conséquences pour elle-même, pour ses amis comme pour le Parti socialiste".

par La boulange publié dans : Actualites sur Ségolène Royal
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Lundi 16 juillet 2007


«Maintenant que je suis président, je peux tripoter des jeunes filles super facilement !»

(source : www.liberaton.fr : Sarkozy décore Maud Fontenoy)
par La boulange publié dans : pipolerie
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Dimanche 15 juillet 2007

Nicolas Sarkozy et Abdelaziz Bouteflika (Francois Mori/Reuters).

Au lendemain de la visite de Nicolas Sarkozy à Alger, les analyses dans la presse et sur les blogs sont contrastées. Le Président français a convaincu certains par son discours de rupture et son volontarisme, d'autres parlent d'un voyage pour rien.

Ainsi, l’opposant algérien Mohamed Benchicou publie sur son blog Le Matin (du nom de son journal censuré par les autorités algériennes) quelques extraits des déclarations de Nicolas Sarkozy sur l'enterrement définitif du projet de traité d’amitié franco-algérien.

"Nicolas Sarkozy repart d'Alger avec un triomphe. 'Je n'ai jamais pensé que le traité d'amitié était une solution', a-t-il renchéri lors de sa conférence de presse en présence d'Abdelaziz Bouteflika. Quand on est amis, on n'a pas besoin de l'écrire, il faut le vivre (…). Alors ne divisons pas l'avenir en faisant renaître le passé. J'ai indiqué au Président Bouteflika que (…) l'amitié se nourrissait davantage de projets, d'actions, que de traités, de discours ou de paroles, et je crois que sur ce premier point, nos montres ont marqué exactement et strictement la même heure', a déclaré Nicolas Sarkozy après un entretien et un déjeuner avec son homologue algérien à Zeralda, une résidence de l'Etat algérien à une quarantaine de kilomètres à l'ouest d'Alger."

Le journaliste, un brin sarcastique, a titré ce post: "Après une visite de quelques heures, Sarkozy quitte Alger en vainqueur."

Le quotidien El Watan salue au contraire cette rupture:

"On peut comprendre que pour Nicolas Sarkozy, en soulignant que les peuples algérien et français étaient résolument tournés vers l’avenir, c’est que ni l’un ni l’autre ne pouvait trouver, y compris dans le passé, des raisons de s’insulter."

Revenant également sur les différents partenariats évoqués entre Nicolas Sarkozy et Abdelaziz Bouteflika, El Watan voit dans cette visite un événement majeur pour la France et l’Algérie tant au niveau bilatéral que régional:

"Au-delà des effets d’annonce, c’est la sérénité évidente du ton de Nicolas Sarkozy qui porte à croire que pour lui l’étape algérienne de son voyage au Maghreb est déterminante.

"Pas seulement parce qu’Alger est la première capitale qu’il visite hors d’Europe en tant que Président de la France, mais parce que c’est cette ville qu’il a choisie pour en dire un peu plus sur le projet d’Union méditerranéenne qui lui tient tant à cœur et pour laquelle il entend organiser un sommet des chefs d’Etat de la rive sud en 2008. (...)

"Nicolas Sarkozy a alors entamé à Alger ce parcours de bâtisseur du nouvel ensemble, cette Union méditerranéenne qu’il définit comme un lac de paix primera sur celui de l’Europe."

Loin de cet élan d’optimisme, le site Tout sur l’Algérie analyse cette visite comme un "un simple orage d’été". Portant un regard sévère sur le déplacement du président de la République à Alger, le nouveau journal électronique estime que "si Nicolas Sarkozy avait souhaité que sa visite en Algérie soit un échec, il ne s’y serait sans doute pas pris autrement."

Le voyage accuserait de nombreuses lacunes: "précipitation", "peu de propositions concrètes" et surtout présence de Bernard Kouchner, étant donné qu'Alger "garde en effet un mauvais souvenir de cet homme de gauche qui avait largement participé à la polémique du 'qui tue qui?' durant les années 90 [le droit d'ingérence, prôné par Kouchner pendant la période du terrorisme, avait été critiqué par beaucoup d'Algériens]."

Diagnostic très pessimiste donc pour les relations à venir:

"En faisant cette déclaration (sur la repentance) qui ressemble à un véritable défi lancé à son homologue algérien, il a réussi à compliquer sa relation avec les Algériens.

"Aujourd’hui, on ne voit pas, en effet, comment le président Bouteflika peut accorder à Nicolas Sarkozy des concessions qu’il a toujours refusées à son 'ami' Jacques Chirac avec lequel il a entretenu une relation très forte. Un nuage sombre –un autre orage d’été?– plane désormais sur la relation Paris-Alger, promise au trouble perpétuel."

L’animateur d’un blog spécialement ouvert pour commenter la visite du Président français à Alger, reprend une analyse d'un journaliste du Quotidien d'Oran. Kamel Daoud consière le déplacement de Sarkozy comme une venue "pour la géographie et pas pour l'Histoire":

"Le bonhomme n'est pas venu chercher la chaleur mais le gaz, pas l'amitié mais l'Union. Il ne propose pas de changer le passé colonial mais seulement des échanges d'archives. Il ne veut pas une affaire algérienne mais des affaires en Algérie. Il ne va pas rester trois jours mais seulement six heures."

Le blogueur estime également que cette visite était celle d’un Occidental, pas d’un Français:

"Sarkozy est le premier Président français qui débarque en Algérie non pas pour mettre fin à une histoire, la commencer, la recommencer ou la commenter, mais le premier qui y débarque avec le souci de prospecter une "géographie", de sonder un territoire, de tâter d'un endroit. (...)

"Pour lui, l'Algérie c'est un peu le Maghreb, c'est-à-dire beaucoup le 'Sud': le territoire des immigrations à ralentir, des affaires à accélérer, des terrorismes à endiguer et des cultures à observer de loin. Sarkozy est venu donc en Algérie en Occidental et pas en Français. (...) La visite d'hier a presque accueilli un Président roumain et avec le même désintérêt poli."

Les blogueurs du site des Jeunes Intellectuels marocains reviennent eux sur la méthode toute américaine du Président français:

"Ceux qui observent avec attention la méthode Sarkozy ne pourront s’empêcher de constater que le Président français développe, dans sa manière d’effectuer des visites à l’étranger, une admiration pour le style de George Bush.

"Ce dernier avait montré sa capacité à visiter plusieurs pays d’Europe en un temps record, se contentant de papillonner d’une capitale à l’autre, juste le temps que les caméras de télévision puissent faire la mise au point de leurs images.(...)

"Pressé, rapide comme l’éclair, Nicolas Sarkozy projetait d’effectuer cette mission de haute importance le chronomètre à la main: un déjeuner à Alger, un dîner à Tunis et le goûter du lendemain à Rabat avant de regagner Paris dans la nuit avec la sensation du devoir rapidement accompli. Le tout pesé et emballé avec la dextérité d’un sprinter de saut d’obstacles et la gourmandise d’un avaleur de miles aériens."

De tout cela ressort que la politique algérienne de Sarko est plus une posture qu'une véritable politique franco-algérienne.
Il faut croire que nos ex-colonisés sont plus réalistes que nous français et comme les algériens ont l'habitude de juger leurs responsables avec "amertune ou plutot sans illusions" , ils ont pris la juste mesure du  "gars" sarkozy.
Encore une leçon de nos amis algériens 
Allez à la prochaine!

par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
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Dimanche 15 juillet 2007
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par La boulange publié dans : pipolerie
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Samedi 14 juillet 2007
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Au fait entre Mimoun et Ockrent, Jean-Bernard Raymond ont été promu dans la légion d'honneur.
C'est tout!

A la prochaine!
















par La boulange publié dans : pipolerie
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Vendredi 13 juillet 2007

Un article dans la Tribune, Pascale Got n'attend pas la fin de la législature pour intervenir à l'assemblée nationale. Cela change de l'ancien député!!!

"Les étudiants seront bientôt dispensés de payer l'impôt sur le revenu. L'Assemblée nationale a approuvé ce jeudi la défiscalisation du travail étudiant prévue dans le projet de loi dit "paquet fiscal". L'article 1er du texte sur la détaxation des heures supplémentaires a, lui, été voté dans la nuit de mercredi à jeudi.

Selon le texte, les étudiants exerçant une activité salariée pour financer leurs études seront exonérés d'impôt sur le revenu jusqu'à 25 ans dans la limite de trois smic mensuels par an, "soit sur la base du smic au 1er juillet 2006, de 2.510 à 3.750 euros", comme l'a indiqué Gilles Carrez, rapporteur général du budget.

Cette mesure sera applicable à partir de l'imposition des revenus de l'année 2007. Elle devrait coûter quelque 40 millions d'euros selon les estimations de Christine Lagarde, ministre de l'Economie.

En réalité, ce nouveau texte a pour objectif d'étendre le champ d'application d'une mesure déjà existante. Aujourd'hui, les "jobs" d'été, dans la limite de deux smics mensuels par an jusqu'à 21 ans, sont défiscalisés. Demain, les revenus gagnés pendant l'année scolaire seront aussi concernés.

L'opposition s'est interrogée sur le "but de cette mesure": "vous normalisez une anomalie, celle de l'obligation faite" aux étudiants "de travailler" en plaidant pour un "véritable statut de l'étudiant", a souligné Roland Muzeau (PC). Pascale Got (PS), elle, a regretté que cette mesure ne s'inscrive pas "dans un projet beaucoup plus global" pour ne pas être un simple "palliatif aux défaillances de notre système d'aide sociale".

Les députés ont encore du pain sur la planche. Il leur reste encore à examiner de nombreuses mesures phares comme l'allègement des droits de succession ou le bouclier fiscal. Sans oublier l'amendement UMP portant de 20% à 30% l'abattement ISF sur la résidence principale. Les débats devraient se poursuivre jusqu'à vendredi soir. "

par La boulange publié dans : Médoc/Gironde
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Vendredi 13 juillet 2007

Sarkozy et la TVA

Petillon - Le Canard Enchaîné

Il est de bon ton, du côté des partis de Droite, de se plaindre que les Français les plus riches soient obligés de s’exiler à l’étranger pour fuir la pression fiscale et la baisse de leurs revenus dans notre pays. Et de leur accorder des allègements fiscaux pour qu’ils reviennent.

Seulement voilà, une étude de l’économiste Camille Landais, de l’Ecole d’Economie de Paris (http://www.jourdan.ens.fr/~clandais/documents/htrev.pdf ), montre que, depuis 1998, les plus riches des Français se sont enrichis comme jamais auparavant, et ceci aux dépens des autres Français.

En effet, entre 1998 et 2005,

  • les 1% les plus riches (350 000 foyers) ont vu leurs revenus augmenter de 19%
  • les 0,1% les plus riches (35 000 foyers) ont vu leurs revenus augmenter de 32%
  • les 0,01 % les plus riches (3500 foyers) ont vu leurs revenus augmenter de 42,6%

Pendant le même temps, le revenu moyen par foyer français n’a augmenté que de 5,9%.

Le pire est que ce chiffre est inférieur à l’augmentation de la richesse globale du pays (le Produit Intérieur Brut) et même du PIB par habitant (alors que la population n’a cessé d’augmenter, donc qu’on divise cette richesse par un nombre plus grand).

Ce qui prouve que, contrairement à ce qu’on nous raconte ici ou là mais surtout à Droite, la richesse du pays a augmenté sans arrêt depuis 1998 et que ce sont les plus riches qui se sont accaparé la plus grande partie de cette augmentation aux dépens des autres Français.

Il semblerait donc que :

  • d’une part, pour ce qui est de ses deux derniers termes, la devise républicaine " Liberté, Egalité, Fraternité " en a pris un bon coup,
  • d’autre part, que ceux qui se plaignent d’être obligés d