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got-p2.jpgContact avec notre députée du Médoc: 
Pascale GOT
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Tél. 05 56 58 58 22 Fax: 05 56 58 51 04
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Le vote du 21 novembre




La motion est présentée par : Gérard Collomb, Vincent Peillon, Delphine Batho, Jean-Noël Guérini, Najat Vallaud Belkacem, Aurélie Filipetti, Manuel Valls, Jean-Jack Queyranne, Michèle Delaunay, Louis Mermaz, Robert Navarro, David Assouline, Hélène Mandroux, Samia Ghali, Pascal Terrasse, Julien Dray, Yvette Roudy, Eric Andrieux, Alda Péreira Lemaître, Dominique Bertinotti, Guillaume Garot, Jean-Pierre Mignard, Jean-Louis Bianco, François Rebsamen, Ségolène Royal.

Mercredi 25 avril 2007

 


Les amis, les amours de Sarkozy
envoyé par tropicalboy
par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
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Mercredi 25 avril 2007

Cherchant à mettre en concurrence les universités publiques et privées, Nicolas Sarkozy veut restreindre l’accès à l’université desbacheliers par la sélection.12501600.jpg
par La boulange publié dans : Le programme de Sarkozy
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Mercredi 25 avril 2007

Souvenez-vous .. Le TCE (Traité établissant une Constitution pour l'Europe).. Ce grand machin fourre tout et attrape nigaud. Les français ont voté contre. Et ils avaient de bonnes ou moins bonnes raisons.

Sarkozy sarkosi sarkosy sarkozi et le TCE europe

Merci à Kiosk

Mais ils ont voté NON ! Pas "peut-être", pas "on verra", pas "des fois que" ...

NON !

Eh bien notre gesticulateur national préféré veut passer au dessus de ce vote et faire ratifier un autre machin, par le parlement acquis à sa cause (c'est dans son programme !). Remarquez il ne l'a pas beaucoup défendu au moment du référendum .. C'est ce qu'on appelle le courage sans doute.

Quel beau respect du vote souverain ... non ?


 

Savez vous pour ce TCE ce que Ségolène Royal va faire?

  • Négocier avec ses partenaires europeens remaniant ce traité pour que l'aspect social, respect des cultures, harmonisation fiscale soit pris en compte
  • Puis représenter ce TCE remanié aux suffrages des français pour qui puissent s'exprimer.

Encore une fois, la méthode Royal est "légérement" différente de la méthode Sarko!!

par La boulange publié dans : Campagne pour le deuxième tour
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Mardi 24 avril 2007
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Pour lire le dossier de Marianne sur le "vrai" Sarkozy:
http://www.marianne2007.info/index.php?preaction=joint&id_joint=51318
par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
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Mardi 24 avril 2007
Plus nous avançons dans cette campagne, plus nous considérons que le produit Sarkozy vendu comme une savonnette au début, cet homme est dangereux.
Il est peut-être hyperactif, il est peut-être  efficace ? (en quoi exactement?), mais nous découvrons que ses positions souvent à géométrie variable, sa propension à vendre à chaque "client" électoral  ceux qu'ils veulent entendre et cela sans tenir compte de l'état de la France (Delors disait que le programme économique de Sarko  coutait au bas mot 135 milliards d'Euros  si tout ce qui promettait , était  fait).
Ce qui nous inquiète plus , ce sont ces dérives sur la liberté individuelle et les libertés collectives.
Une vidéo d'un ancien ministre de Villepin;

 

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LES METHODES SARKOZY
envoyé par LeVraiSarko 
par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
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Mardi 24 avril 2007

Les années Sarkozy au ministère de l’Intérieur, ce furent :

• Son choix de mettre fin à une justice neutre et indépendante par la nomination de proches comme directrice de la police judiciaire, comme procureur général de Paris, comme procureur des Hauts-de-Seine (son département).
• Son mauvais exemple donné aux jeunes à qui il demande de respecter les lois de la République et la justice alors qu’en tant que ministre de l’Intérieur il a été condamné pour violation d’une décision de justice dans l’affaire du Tecknival.

• Ses mensonges sur les décisions de justice quand, par exemple il a prétendu, dans le seul but de manipuler la peine d’une famille à son profit, qu’une décision avait été rendue par «un juge qui doit payer» alors qu’il s’agissait d’une décision collégiale rendue avec l’avis favorable du parquet, du directeur de la maison d’arrêt, du service éducatif et du psychologue.
• Son désir de tout diriger au mépris de la séparation des pouvoirs et des compétences du ministre de la Justice.
• Sa stratégie systématique visant à opposer la justice et la police qui devraient pourtant travailler ensemble.
• Ses annonces frénétiques de réformes pénales non pensées, non financées et au final inefficaces avec une augmentation sans précédent du nombre des violences aux personnes.

Qui pourrait contrecarrer son désir de pouvoir s’il devenait, en tant que Président de la République, le président du Conseil supérieur de la magistrature ? Sous la Ve République, le Président doit être respectueux des contre-pouvoirs, apaisé, fédérateur. Il est l’inverse, voilà pourquoi sa personne m’inquiète.

 
Dominique Barella

Magistrat

par La boulange publié dans : Le programme de Sarkozy
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Mardi 24 avril 2007

"Chacun doit prendre ses responsabilités pour savoir quelle France nous allons construire. Aujourd'hui je prends les miennes et je me déclare disponible pour parler de l'avenir de la France avec tous ceux qui pendant toute cette campagne ont souhaité le changement et la rénovation politique.

Pour faire gagner la France il faut demander une autre dimension à notre rassemblement
".

Ségolène Royal souhaite "un débat ouvert sur les idées pour construire des convergences autour d'une volonté de rénovation sans arrière-pensée et sans a priori.

La France a tout à gagner à l'ouverture des idées pour sortir des blocages d'un système dépassé. C'est pourquoi je propose un dialogue public sur la base du pacte présidentiel portant sur la rénovation de la République, l'Etat impartial, le refus des tensions dans les villes et les quartiers, l'appel au peuple francais pour la relance de l'Europe, les priorités éducative et écologique
".

Ségolène Royal a préconisé "un débat public, en toute clarté, en toute transparence et devant tout le monde. Si François Bayrou souhaite cette main tendue et ce dialogue autour du pacte présidentiel. J'attends une réponse. A M. Bayrou de dire s'il souhaite ce débat

Les propos de Ségolène Royal ont le mérite de la transparence. Il semble que ce ne soit pas le cas de Sarkozy qui fait intervenir ses barons pour faire pression "à la base" sur les responsables ou élus de Bayrou.

C'est symptomatique de la façon d'aborder la politique: transparence de Ségolène ou coups bas de couloirs de Sarko!!

Allez à la prochaine

par La boulange publié dans : Campagne pour le deuxième tour
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Mardi 24 avril 2007
07-04-24-clavier-reno-sarkozy.jpgIl a trouvé la lumière!!
par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
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Mardi 24 avril 2007

Dans son programme, le candidat de l’UMP défend l’idée que les chômeurs devront dorénavant exercer une activité pour pouvoir bénéficier d’allocations chômage ou le RMI. Voilà le retour des travaux forcés !
par La boulange publié dans : Le programme de Sarkozy
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Lundi 23 avril 2007
la rude bataille continue pour passer le second tour des élections présidentielles.
Notre mobilisation doit être totale.
Voici  des actions prévues:

  • un appel au vote en faveur de Ségolène Royal du comité de soutien médocain à Ségolène Royal que  préside Pascale Got. Sa réalisation est en cours. Vous pouvez apporter votre soutien en vous rendant sur le site: http://www.pascalegotmedoc2007.fr/
  • une réunion publique se tiendra à Soulac  sur la thème de la santé le 3 mai
  • D'autres rendez-vous sont en cours de préparation

Allez à la prochaine!
par La boulange publié dans : Médoc/Gironde
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Lundi 23 avril 2007

Le candidat sortant de l’UMP veut "fluidifier" le marché de travail en instaurant un contrat unique calqué sur le CNE /CPE. Avec lui, c’est la fin des CDI, la fragilisation des droits des salariés et la précarisation généralisée de l’emploi. Il l’a d’ailleurs reconnu : "Le CNE est un progrès, il ne faut pas y toucher " (, 24 janvier 2007)

Pendant ces quelques jours qui précéderont le 2ième tour , nous inaugurons les paroles de Sarkozy ou son programme?
par La boulange publié dans : Le programme de Sarkozy
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Lundi 23 avril 2007
  Nombre % Inscrits
Inscrits 3 628 100,00
Abstentions 406 11,19
Votants 3 222 88,81

  Nombre % Votants
Blancs ou nuls 23 0,71
Exprimés 3 199 99,29

  Voix % Exprimés
  M.  Olivier  BESANCENOT 92 2,88
  Mme  Marie-George  BUFFET 30 0,94
  M.  Gérard  SCHIVARDI 13 0,41
  M.  François  BAYROU 662 20,69
  M.  José  BOVÉ 40 1,25
  Mme  Dominique  VOYNET 37 1,16
  M.  Philippe  de VILLIERS 59 1,84
  Mme  Ségolène  ROYAL 855 26,73
  M.  Frédéric  NIHOUS 112 3,50
  M.  Jean-Marie  LE PEN 238 7,44
  Mme  Arlette  LAGUILLER 34 1,06
  M.  Nicolas  SARKOZY 1 027 32,10
par La boulange publié dans : Campagne
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Dimanche 22 avril 2007
par La boulange publié dans : Campagne pour le deuxième tour
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Dimanche 22 avril 2007

  Gilles Savary 

conseiller de Ségolène Royal

 

Talence, le dimanche 22 avril 2007

Les Français grâce à une participation civique record ont exorcisé le spectre du 21 avril 2002.

Avec plus de 25% des suffrages exprimés, Ségolène ROYAL fait l’un des meilleurs scores de la Gauche Socialiste au 1° tour d’une élection présidentielle et se trouve qualifiée pour le second tour.

C’est un soulagement pour les Socialistes.

Jusqu’au 6 mai, c’est une campagne d’une autre nature qui s’ouvre, eu égard aux positions particulièrement radicales prises par le candidat de l’UMP au 1° tour.

Du fait de l’affaiblissement spectaculaire des partis situés à la Gauche du Parti Socialiste, c’est l’électorat très composite de François BAYROU qui arbitrera très largement le second tour.

En toute logique, la distance revendiquée par François BAYROU à l’égard du projet de société de Nicolas SARKOZY laisse toutes ses chances à l’élection de Ségolène ROYAL.

 

par La boulange publié dans : Campagne
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Dimanche 22 avril 2007

Que constatons nous?

Le sursaut démocratique et républicain des françaises et français, ils ont voté avec plus de 85%.

Nous pouvons être fiers d'être français.

Ségolène Royal avec 26.2% sera accompagnée par Sarkozy avec 29%

Les 2 semaines qui arrivent vont être cruciales . Elles sont bien annoncées avec une candidate qui montre sa décision, son courage , une femme  allant vers la fraternité, l'égalité et la liberté pour les françaises et les français et un homme qui veut incarner la France rabougrie, la France qui a peur, la France du CAC40.

Nous reviendrons plus longuement sur les résultats et en particulier sur Lacanau et le Médoc.

Le choix est là.

Lacanau le 22 avril 2007, il est 20h01.

par La boulange publié dans : Campagne
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Vendredi 20 avril 2007
Les Européens préféreraient Royal à Sarkozy, selon un sondage


         




n sondage réalisé en Allemagne, en Italie, en Espagne et en Grande-Bretagne, et publié lundi 16 avril, indique que 16 % des personnes interrogées estiment que la candidate socialiste serait une meilleure présidente pour la France, contre 7 % pour le candidat UMP.

Le même sondage réalisé en France a donné un ordre inverse : 23 % des personnes interrogées ont déclaré choisir M. Sarkozy contre 22 % Mme Royal.

Harris Interactive a effectué ce sondage via Internet pour le quotidien économique britannique Financial Times, interrogeant 5 526 adultes en France, en Grande-Bretagne, en Allemagne, en Italie et en Espagne entre le 28 mars et le 12 avril.                                      


 

Donc, une fois n'est pas coutume et bien que l'Europe a été singulièrement laissée de coté, nous laisserons aux françaises et français choisir entre 2 sociétés:

- société de la peur

- société de l'humain

Désirs d'avenir Lacanau souhaite que les canaulaises et les canaulais soient les républicains  les plus sincères en allant massivement voter dimanche de 8h à 18h dans les 5 bureaux ouverts (3 à Lacanau-ville et 2 à Lacanau-Océan)

A compter de ce soir minuit et jusqu'au dimanche 22 avril à20h , ce site appartenant au réseau Désirs d'Avenir est "gelé".

Nous respectons la loi.

Une analyse des premiers résultats sera faite dimanche soir.

Donc, à dimanche , pour voter bien et nombreux, voter Ségolène et pour les premières analyses.

par La boulange publié dans : Campagne
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Vendredi 20 avril 2007
A deux jours du premier tour, la candidate socialiste a appelé vendredi «les électeurs de gauche et ceux qui se retrouvent dans les valeurs républicaines et humanistes» à voter pour elle dès le premier tour de la présidentielle

Ségolène Royal mobilise, veut récupérer tout l’électorat de gauche. A deux jours du premier tour, la candidate socialiste a appelé vendredi «les électeurs de gauche et ceux qui se retrouvent dans les valeurs républicaines et humanistes» à voter pour elle dès le premier tour de la présidentielle, dimanche, afin de créer une «dynamique».

«Du score du 1er tour dépendra pour beaucoup le résultat du second tour», a déclaré la candidate socialiste en recevant la presse dans son QG de campagne à Paris.

«J’ai besoin d’une dynamique du 1er tour, j’appelle tous les électeurs de gauche à venir dès le 1er tour et, au-delà des électeurs de gauche, ceux qui se retrouvent dans les valeurs républicaines et humanistes», a-t-elle ajouté.

«Je les appelle à se mobiliser massivement dès le 1er tour pour qu’ensuite il y ait un vrai choix de société entre les deux tours», a poursuivi Mme Royal.

Elle a également appelé tous les Français à voter massivement «parce que l’histoire de France doit s’écrire avec le plus grand nombre de Français».

Ségolène Royal a évoqué, «à la fin de cette campagne officielle pour le premier tour», le «plaisir» qu’elle a eu à la faire. «J’ai eu beaucoup de plaisir à faire cette campagne malgré des imprévus, des épreuves, des difficultés mais aussi des joies immenses et en particulier les joies immenses du contact avec les gens, des salles pleines à craquer, la ferveur, l’enthousiasme», a-t-elle dit. «C’est un moment unique».

La candidate a dit avoir eu le sentiment de Français «beaucoup plus interrogatifs, beaucoup plus exigeants» notamment «parce qu’une nouvelle génération politique arrive».

«Les Français sont face à un choix qui n’est pas facile à faire car il faut juger à la fois d’un projet, d’un itinéraire, d’un caractère», a-t-elle observé.

par La boulange publié dans : Actualites sur Ségolène Royal
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Vendredi 20 avril 2007

Le directeur de Libération estime que voter Bayrou serait une "folie", qui, bien que "compréhensible", conduirait à "rayer la gauche de la carte". "Adieu gauche, socialisme, réforme sociale incertaine mais généreuse..."

 

Laurent Joffrin (Sipa)

Laurent Joffrin (Sipa)

Laurent Joffrin estime dans Libération du vendredi 20 avril que voter François Bayrou serait "une folie". "Folie compréhensible", admet le PDG et directeur de la rédaction du journal, mais qui conduirait cependant à "rayer la gauche de la carte".
"Bayrou ? C'est fou. Folie compréhensible, empreinte d'une sagesse de juste milieu", affirme-t-il dans son éditorial, en appelant les électeurs à "mesurer les conséquences" de leur choix.
S'adressant directement à ceux dont "nous scrutons les moindres oscillations du coeur", Laurent Joffrin ajoute: "un tracteur plutôt qu'une voiture de police: on devine le calcul".

"Adieu gauche, socialisme, réforme
sociale incertaine mais généreuse..."


Cependant, l'ancien directeur de la rédaction du Nouvel Observateur met en garde. En cas de duel Sarkozy-Bayrou, "adieu gauche, socialisme, réforme sociale incertaine mais généreuse, lutte contre le libéralisme débridé, humanisation historique du capitalisme", ajoutant : "Tout un pan d'histoire, défilés Bastille-République, drapeaux écarlates et chants fraternels renvoyés au musée".
Or "l'avenir a besoin du passé, serait-il couleur sépia", d'autant que le mandat de Ségolène Royal au second tour "ne consistera pas à rétablir le vieux socialisme", mais à le "dynamiter", conclut-il.
par La boulange publié dans : Articles de journaux
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Vendredi 20 avril 2007

Si Nicolas Sarkozy est élu (...) nous n'aurons aucune excuse. (...) J'appelle donc François Bayrou et Ségolène Royal, avant le premier tour, à s'engager dans la voie d'une alliance.» Ségolène Royal a repoussé cette proposition en la déplorant. François Bayrou a fait la même chose mais en s'en félicitant. En tout cas, l'appel de Michel Rocard - relayé par Bernard Kouchner et Claude Allègre - n'a pas atteint son objectif déclaré. Ce sont donc les deux candidats, autant l'un que l'autre, auxquels il s'est adressé qui, selon son expression, n'auront pas d'«excuse» devant l'Histoire.
Incident de parcours ? Non. Les répercussions de cetteaffaire n'ont pas disparu pour autant. Elles se sont aggravées dans la mesure où la mise sur le même plan de SégolèneRoyal et de François Bayrou risque de démotiver un certain nombre d'électeurs de gauche qui se laissent au surplus persuader qu'au second tour seul François Bayrou pourraitvaincre Sarkozy. Ainsi la conjonction de l'appel et des refus auront achevé de brouiller les cartes.Au point de ne pas exclure qu'un Le Pen - oui, Le Pen - puisse en profiter.

Que l'initiative de cette affaire vienne de Michel Rocard évoque chez nous plus de souvenirs que de surprise. Nous l'avons souvent aidé à lancer un pavé dans la mare, notamment en 1978, après la défaite de la gauche aux élections législatives. Il avait alors fait à la télévision une déclaration incendiaire et nous en avions tout simplement fait notre une, ce que François Mitterrand devait mettre longtemps à nous pardonner. Autrement dit, nous avions déjà pour cet homme, Michel Rocard, dont le discours parfois trop intellectuel nous en imposait un respect complice et nous admirions qu'il n'exclue pas le scandale pour défendre ses vérités.

 
 

Reste qu'aujourd'hui, quelques jours avant le premier tour de l'élection présidentielle, il nous faut répondre à deux questions. Si Rocard se doutait de la réaction des deux destinataires de son appel, pourquoi l'a-t-il lancé ? C'est un fait qu'il n'a jamais cessé de se rebeller contre sa famille et d'en être la victime. Il se trouve que lorsqu'il a hurlé ses certitudes, ce fut chaque fois après avoir été marginalisé par ses camarades socialistes. Or on ne peut pas dire aujourd'hui que Ségolène Royal ait accordé au plus brillant pourvoyeur d'idées de la gauche la considération à laquelle il peut prétendre. On ne peut pas dire non plus que le Parti socialiste se soit, dans un passé récent, soucié de le promouvoir. On l'a même récemment écarté de la candidature à la présidence du Parlement européen, faute aussi absurde et inexcusable que de n'avoir pas confié à Jacques Delors, en 2001, la présidence de la Convention européenne chargée de préparer la Constitution européenne, finalement attribuée à Valéry Giscard d'Estaing. En tout cas, aucun patriotisme de parti n'a conduit Michel Rocard à imiter ceux qui, après avoir considéré les succèsde la candidate comme une disgrâce, ont observé la dure discipline du ralliement. Lionel Jospin ne manque pas d'autorité lorsqu'il procède à ce rappel à l'ordre.

La seconde question, plus importante, consiste à savoir si, formulées de cette manière, les idées qui nous sont communes peuvent ou non avancer. Quelles idées ? En un mot, il s'agit d'arriver à réaliser en France une vraie social-démocratie dont chaque homme de gauche pourrait être fier. Rappelons quelques jalons de cette histoire. Au moment où François Mitterrand marchandait encore son estime pour les socialistes scandinaves sous le prétexte incroyable qu'ils demeuraient en grande partie dans la dépendance «du capitalisme et des puissances de l'argent», nous avons essayé, avec des hommes comme Pierre Mendès France, comme Jacques Delors, comme Michel Rocard, comme Edmond Maire et quelques autres de montrer que la social-démocratie était désormais la seule forme de socialisme adaptée au monde moderne et que toutes les nations européennes, sauf la France, en avaient tenu compte.
 
 

Il y a un nom de ville qui est souvent répété lorsque l'on rappelle ces débats, c'est celui de Bad Godesberg, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie. C'est là que les socialistes allemands, en 1959, ont proclamé leur rupture avec toute espèce de collectivisme et leur ralliement à une forme contrôlée de l'économie de marché. Bad Godesberg n'a cependant cessé de sonner aux oreilles des socialistes français comme l'exemple d'une trahison ou comme le rappel d'une lâcheté. Ce que nous avons ici le plus reproché à François Mitterrand - et j'en ai fait tout un chapitre d'un livre paru de son vivant et auquel, d'ailleurs, il a répondu -, c'est de n'avoir pas eu le courage de théoriser ni de faire le choix stratégique d'assumer les heureuses réformes - le retour de la « rigueur » - auxquelles l'avait conduit en 1983 leplus élémentaire réalisme européen et financier. Sur ce plan, je me souviens que Pierre Mauroy, que l'on aurait pu croire plus traditionaliste, nous avait donné raison.
Imposée par l'hégémonie stalinienne, la peur de paraître s'éloigner d'une «stratégie de rupture avec le capitalisme» a obsédé un nombre insoupçonné de responsables socialistes. La vérité est qu'il y a une tradition anti-sociale-démocrate dans le Parti socialiste français. Et quand les percées réformistes ont lieu, elles sont opérées dans une sorte de clandestinité. Les blocages sont loin d'avoir disparu et il était important qu'ils fussent dénoncés comme nous y invite une nouvelle génération d'économistes réformateurs. Il est évident d'autre part que, privée d'une majorité parlementaire, la social-démocratie peut très bien gouverner avec la droite républicaine - c'est ce qu'elle fait partout en province.

Il n'y a donc pour nous de désaccord avec Michel Rocard que sur la date qu'il a choisie pour lancer son cri. Il y a trois mois, ce discours n'aurait manqué ni de prestige ni d'ascendant. Aujourd'hui, nous sommes à la veille du premier tour de l'élection présidentielle et la résignation à une élimination de Ségolène Royal au premier tour, même si l'on pense que cela peut faire battre Sarkozy au second, est symboliquement très grave pour la gauche. Ce serait la défaite sinon l'éclatement d'un grand parti.
La réaction simple n'est-elle pas de tout faire pour que pas une voix ne manque à Ségolène Royal ? Ce n'était apparemment pas l'avis de Michel Rocard qui pensait qu'une entente entre Ségolène Royal et François Bayrou leur donneraità tous les deux plus de chances. François Bayrou vientde montrer qu'il était loin, quant à lui, de partager cetavis. Quant à certaines réactions de la gauche, ellesétaient prévisibles. Elles ressuscitent le rassemblement des socialistes qui ont voté non au traité européen et elles provoquent l'unité de la gauche de la gauche, dont les voixadditionnées peuvent frôler les 12%.
Il s'agit alors de bien plus que d'un choix de personne. Ou bien on mobilise l'opinion en faveur de Ségolène Royal avec l'idée qu'elle a donné déjà un certain nombre de gages qui l'éloignent de la tradition anti-sociale-démocrate, qu'elle est plus prête que d'autres, plus libre pour prendre des initiatives comme celle, par exemple, de demander à Jacques Delors de jouer le rôle qu'elle ne peut plus confier à Michel Rocard. Ou bien, parce qu'on le pense plus en situation de gagner face à Sarkozy, on choisit de promouvoir François Bayrou qui a pourtant été très longtemps le compagnon de ce Sarkozy qu'il combat aujourd'hui.

Pour ma part, c'est en somme parce que je suis resté rocardien que je souhaite la clarté d'une victoire de Ségolène Royal. Elle suscite encore des réticences, en partie explicables par la rémanence d'un machisme à la française. Mais son parcours au milieu des embûches et des obstacles, sa résistance aux attaques et aux pièges, le progrès notable de ses interventions sur les plans européen et économique, la présence à ses côtés de certaines fortes personnalités, comme Dominique Strauss-Kahn, et des parrainages qui feront surprise, comme celui de Jacques Delors, tout nous fait espérer que cette candidate sera une grande dame et une vraie présidente. Et n'insistons pas, surtout, sur ce qu'on lui reproche. Puisque j'ai déjà fait allusion à l'histoire de ce journal, nous nous souvenons trop bien de ce que nous avions écrit contre François Mitterrand avant qu'en bienou en mal le sort ne lui réserve, dans l'Histoire, la majesté d'une stature de premier plan.

 

Jean Daniel
Le Nouvel Observateur

par La boulange publié dans : Appel à voter pour Ségolène
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Jeudi 19 avril 2007

1028-copie-1.jpgun vote de conviction

19 avril 2007

Encore trois jours avant le Ier tour des présidentielles. Je crois que le langage de la vérité et  le souci de la transparence prendront le pas sur les contrevérités  et  les peurs.

Bien entendu j’ai des périodes de doute et des moments de colère face aux sondages. Comme l’a laissé entendre François Hollande lors de sa venue hier à Pessac, au dela du vote utile c’est aussi un vote de  conviction  en faveur du  pacte de Ségolène Royal.

Je suis une femme de gauche donc je ne veux pas refuser les avancées démocratiques, les nouvelles forces données au Parlement et donc au peuple.

Je ne veux pas refuser  les mesures  indispensables en faveur des  jeunes. Je ne veux pas  refuser l’exercice de la solidarité à tous les âges de la vie. Je ne veux pas refuser l’équité des services publics en milieu rural et urbain.

Je suis une femme de gauche. Je vote des idées pas des sondages.

par La boulange publié dans : Médoc/Gironde
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Les échéances



Elections du 1er secrétaire national, le 21 novembre de 17h à 22h



Autre chose, disons plus sympa:
Bilan public de notre députée du Médoc, Pascale Got
le 27 novembre à Pauillac

Mots, Maux et ralliements

Ralliements à la motion E avec Ségolène Royal:
  • le député et président du conseil général de l'Isère, André Vallini (motion A)
  • les mandataires de la motion B
  • le sénateur et président du conseil général de la Drôme Didier Guillaume (motion A)
  • le député et président de la région Bretagne Jean-Yves Le Drian (motion A)
  • le député de Martinique, Louis-Joseph Manscour (motion A)
  • le député de Guadeloupe, Victorin Lurel (motion A)
  • le député du Bas-Rhin, Armand Yung (motion A)