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got-p2.jpgContact avec notre députée du Médoc: 
Pascale GOT
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La contribution

« Chères amies, chers amis,

vous trouverez ici la contribution que nous déposons au Parti socialiste le 2 juillet. Elle est le résultat d’un long travail collectif, d’une large participation de militants, de chercheurs et de femmes et d’hommes politiques.

 

 

Vous pouvez y apporter votre signature en cliquant sur le lien prévu à cet effet. Soyons nombreux à porter le changement avec nous. »

                                                                                Ségolène Royal


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Signer la contribution

 


Vendredi 23 mai 2008


Aujourd'hui nous sommes le 04 plairial de l'an 216 ( mais pour combien de temps encore?) de la  République.

 "Le titre de libérateur n’est-il pas plus glorieux que celui de souverain"  Simon Bolivar

C'est arrivé ce 23 mai,


En 1962, le général Raoul Salan, ancien chef de l'OAS, est condamné à la prison à vie par la justice militaire française.

En 1934, les « gangsters » américains Bonnie Parker et Clyde Barrow sont abattus par la police

En 1498, le prieur et prédicateur florentin Jérôme Savonarole est mis à mort par l'Inquisition.

En 1743, naissance de Jean-Paul Marat

En 1885, décès de Jean Yanne, 69 ans, acteur, réalisateur et humoriste français


Mobilisation contre les 41 annuités: le début d'une lutte prolongée... Le MEDEF veut nous faire crever au boulot

La base des marins-pêcheurs tient la barre , durcit la lutte et passe à l'action

OGM: la forfaiture confirmée

Le livret A offert aux appétits des banquiers

Les langues dites « régionales » enfin reconnues: les jacobins à la ramasse???

L'UMP veut une calquer les institutions à la sauce Mac Donald ; 17 députés PS ou UMPS kouchnérisés ; 2 mandats pour Bling-Bling 1er, c'est 2 de trop


La mixité à l'école remise en cause ; état d'alerte


Au Liban le président sera connu dimanche

Carla Bruni, la casserole de Bling-Bling 1er tandis que Noir Désir reprend le chemin des studios

par La boulange publié dans : Articles de journaux
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Vendredi 23 mai 2008
par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
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Vendredi 23 mai 2008
DDA A la une
[22/05/08]



Ségolène Royal sur LCI

Ségolène Royal a estimé jeudi qu'"aujourd'hui on ne peut pas donner quitus" au gouvernement par un vote favorable à la réforme des institutions, en commentant l'appel lancé par des députés socialistes en faveur de l'adoption de ce texte.

"Ce que je pense c'est qu'aujourd'hui on ne peut pas donner quitus par un vote au gouvernement, parce que les institutions ne fonctionnent pas bien. On voit des conflits entre l'Elysée et Matignon, on voit un Parlement auquel on impose la loi sur les OGM" avec des "méthodes un peu autocratiques".

"Ce qui manque cruellement dans la réforme des institutions c'est la démocratie sociale". Selon elle, "il faut être beaucoup plus ambitieux sur la réforme des institutions, y intégrer à la fois la démocratie parlementaire, la démocratie sociale et puis la démocratie participative qui est quand même très timide dans ce texte".

"Normalement la réforme des institutions doit échapper au clivage partisan" dans un pays qui "fonctionne bien avec des institutions où chacun joue son rôle, où il n'y a pas d'empiètement du pouvoir des uns sur les autres, où les choses sont claires".
 
> Voir la vidéo
par La boulange publié dans : Actualites sur Ségolène Royal
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Vendredi 23 mai 2008


La police est désormais chargée de faire place nette dans les villes visitées par le Président. Les interpellations, fouilles, saisies de tracts font débat sur le Net et sur notre site de DA Lacanau. Témoigagnes et discussion.

Christine. «Cela fait maintenant la deuxième fois en moins d’un mois que la police interdit la liberté d’expression dans l’espace public. Derrière le caractère anecdotique des faits (personne ne meurt de se faire arracher un drapeau tibétain ou l’ Huma) se cache une atteinte fondamentale aux principes républicains et démocratiques.»

Jeunes militants viennois. «Il est intéressant de noter que seuls les sympathisants sont invités à l’acclamer désormais. Cela nous amène donc à la superbe chasse aux sorcières orchestrée par les pouvoirs locaux. Plusieurs arrestations sont faites, sur désignation des agents des Renseignements généraux tout d’abord, puis directement celle de toute personne qui ne prendrait pas part à la grande liesse "populaire" entourant le Président. La ville était repeinte en bleu.

Un premier cordon fouillait, refoulait, ou non, intimidait, en clair, puis un deuxième se tenait dans les ruelles attenantes à la place où Sarkozy a débarqué, et enfin, des barrières derrière et des barrages de police isolaient le trajet direct de Sarkozy. Une des personnes arrêtées : "J’ai passé deux heures et demie en garde à vue parce que je portais deux affichettes format A4." A propos de ces arrestations, les policiers n’ont pas été capables de fournir le moindre motif les justifiant. En tout, un peu plus d’une dizaine d’interpellations, dans la limite du possible en secret. Aucun motif réel. A chaque demande, des "on n’a pas à se justifier", à chaque remarque comme quoi transporter des tracts et des affiches n’est pas illégal, des "on connaît la loi, c’est nous qui la faisons respecter", mais quelle loi ? : "On n’a pas à se justifier !" Triste épilogue, alors que la plupart des arrêtés ont été libérés, certains auront droit à un "rappel à la loi". Nous lançons donc un appel aux juristes pour qu’ils nous expliquent quelle loi a été violée.»

Petermoutarde (lebonnetphrygien.org). «Si je vous dis badges, autocollants, tee-shirts, casquettes, tracts et banderoles soutirés à des manifestants par les forces de l’ordre et surtout interdiction de protester. Vous pensez de suite au passage de la flamme olympique à Paris, aux directives du gouvernement chinois, à l’obsession de ce dernier de donner une image propre et rayonnante au monde entier ? Eh bien vous avez tort. Ce comportement stalinien des forces de l’ordre a eu lieu lors des derniers déplacements de Sarkozy la semaine dernière. Sarkozy souhaite désormais offrir une image généreuse et rayonnante d’un Président bien dans sa fonction, sans "Casse-toi, pauvre con", sans "Descends de là, qu’on s’explique", quand bien même cette image serait entièrement artificielle, comme le meilleur des reportages de TF1.

Cette propagande digne de Poutine a donc été entamée cette semaine en minimisant l’action de manifestants militants, en leur soutirant leurs outils de protestation et en refoulant tous ceux qui voulaient protester contre la politique de Nicolas Sarkozy. Un vrai délit d’opinion ! Ces faits gravissimes sont occultés par les journaux télévisés et les rares vidéos qui font le tour du Web ne racontent qu’une partie de l’histoire. Melun, ce n’est pas uniquement la mise en scène très champêtre où Sarkozy plaisante avec une syndicaliste CGT bien gentille. La conversation avait quand même commencé par une remarque de la même CGTiste qui se plaignait que sa casquette avait été saisie par les forces de l’ordre. Vienne, ce n’est pas uniquement un reportage de France 3 Rhône-Alpes, le seul reportage télé qui parle d’un accueil mitigé. Non, Melun et Vienne sont surtout le symbole de l’attitude liberticide des forces de l’ordre avant l’arrivée de Sarkozy ! […] Bienvenue en Sarkochine populaire ! Avez-vous la carte du Parti ?»

par La boulange publié dans : Le programme de Sarkozy
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Vendredi 23 mai 2008


Il n'a pas fallu longtemps chercher pour savoir ce qui peut habiter la masse molle qui se trouve entre les oreilles de notre mari de Carla Bruni national.

Merci à Laurent

C'est la réincarnation d'un grand personnage historique, spécialiste des victoires militaires et grand défenseur de la démocratie : Napoléon le Petit.

Merci à BigouFakes

Vous ne voulez pas le croire ? Alors Sarkophage sort les preuves écrites. Lisez plutôt !


Cet homme, [...] oublions son origine, voyons, qu'est-il comme capacité politique ? Voulez-vous le juger depuis huit mois qu'il règne ? regardez d'une part son pouvoir, d'autre part ses actes. Que peut-il ? Tout. Qu'a-t-il fait ? Rien. Avec cette pleine puissance, en huit mois un homme de génie eût changé la face de la France, de l'Europe peut-être. [...] A force d'améliorations matérielles, il eût réussi peut-être à masquer à la nation son abaissement moral.


Même, il faut le dire, pour un dictateur de génie, la chose n'était pas malaisée. Un certain nombre de problèmes sociaux, élaborés dans ces dernières années par plusieurs esprits robustes, semblaient mûrs et pouvaient recevoir, au grand profit et au grand contentement du peuple, des solutions actuelles et relatives. [...] il n'a rien produit. Omnipotence complète, initiative nulle. Il a pris la France et n'en sait rien faire. En vérité, on est tenté de plaindre cet eunuque se débattant avec la toute-puissance. Certes, ce, dictateur s'agite, rendons-lui cette justice ; il ne reste pas un moment tranquille ; il sent autour de lui avec effroi la solitude et les ténèbres ; ceux qui ont peur la nuit chantent, lui il se remue. Il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète ; il cherche à donner le change sur sa nullité ; c'est le mouvement perpétuel ; mais, hélas ! cette roue tourne à vide.  



Quant au budget, quant à ce budget contrôlé par les aveugles qui sont au conseil d'Etat et voté par les muets qui sont au corps législatif, l'abîme se fait dessous. [...] pour liberté de la presse, le bureau de l'esprit public ; pour liberté individuelle, le ministère de la police. [...] Ce bric-à-brac gouverne la France. Voilà les créations ! Où est le bon sens ? où est la raison ? où est la vérité ? Pas un côté sain de l'esprit contemporain qui ne soit heurté, pas une conquête juste de ce siècle qui ne soit jetée à terre et brisée. Toutes les extravagances devenues possibles. Ce que nous voyons depuis le 2 décembre, c'est le galop, à travers l'absurde, d'un homme médiocre échappé. [...]


Ces hommes, le malfaiteur et ses complices, ont un pouvoir immense, incomparable, absolu, illimité, suffisant, nous le répétons, pour changer la face de l'Europe. Ils s'en servent pour jouir. S'amuser et s'enrichir, tel est leur « socialisme ». Ils ont arrêté le budget sur la grande route ; les coffres sont là ouverts, ils emplissent leurs sacoches, ils ont de l’argent en veux-tu en voilà. Tous les traitements sont doublés ou triplés, nous en avons dit plus haut les chiffres. [...]



Et l’homme du peuple, le pauvre journalier, auquel le travail manque, le prolétaire en haillons, pieds nus, auquel l’été n’apporte pas de pain et auquel l’hiver n’apporte pas de bois, dont la vieille mère agonise sur une paillasse pourrie, dont la jeune fille se prostitue au coin des rues pour vivre, dont les petits enfants grelottent de faim, de fièvre et de froid dans les bouges du faubourg Saint-Marceau, dans les greniers de Rouen, dans les caves de Lille, y songe-t-on ? que devient-il ? que fait-on pour lui ? Crève, chien !

Merci à Tropical Boy

Mais qui a pu écrire ce texte si déstabilisant par sa vérité, glaçant par son réalisme ? Si vous pensez que c'est un socialiste moins somnolent que les autres vous vous trompez. Ce n'est pas non plus Villepin.

Merci à Lobo

C'est Victor Hugo ! En 1852 à propos d'un homme qui a tué la démocratie pour la remplacer par l'ancêtre du Sarkozysme.

Comme quoi Sarkozy aussi pourra rentrer dans l'histoire, pour peu qu'il n'en soit pas déjà une pale copie.
par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
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Vendredi 23 mai 2008


Aujourd'hui nous sommes le 03 plairial de l'an 216 ( mais pour combien de temps encore?) de la  République.

« Des feuilles - Qu'on foule, - Un train - Qui roule- La vie - S'écoule . » Guillaume Appolinaire


C'est arrivé ce 22 mai,


En 1939, Hitler et Mussolini signent le "Pacte d'acier", une alliance militaire et politique qui lie pour dix ans l'Allemagne et l'Italie.

En 1871, "Semaine sanglante" à Paris: les Versaillais, entrés la veille dans la ville insurgée, entament une répression qui fera des dizaines de milliers de victimes.

En 1921, naissance d'Arthur Conan Doyle ; en 1924 du chanteur, compositeur et acteur français Charles Aznavour;en 1808, de l'écrivain français Gérard de Nerval

En 1885, décès de l'écrivain et poète français Victor Hugo


Franc Inter en grève... un vrai régal ! Solidarité !


Unité syndicale de façade lézardée pour les retraites ; d'autres solutions sont possibles; la grève est populaire

Delanoé est socialiste libéral, Bling-Bling 1er est libéral, au moins les choses sont claires

Le plan d'urgence pour les pêcheurs sent le poisson pourri

Tout à craindre du découpage tripatouillage électoral en cours

Bling-Bling 1er cire les pompes des troufions ; heureusement, la grande muette sait se taire

L'AFP se baïllonne avant d'être étranglée

Deux ouvriers d'EDF contaminés dans une centrale nucléaire

Peau de banane de la CGT contre la fusion EDF-SUEZ

L'ordure Berlusconi au milieu des déchets pourchasse les immigrés

par La boulange publié dans : Articles de journaux
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Jeudi 22 mai 2008

Notre députée du Médoc , Pascale Got intervient:

 

"Je viens de demander au président de la république que le gouvernement soumette au parlement, dans les plus brefs délais, un projet de loi pour autoriser la publicité en faveur du vin sur internet.

Deux jugements de janvier et février ont conclu que la publicité en faveur des boissons alcoolisées, n’était pas autorisée sur les services de communication en ligne, contrairement à l’interprétation largement admise jusqu’alors par le Conseil d’Etat et le Bureau de vérification de la publicité."

(la suite)

par La boulange publié dans : Médoc/Gironde
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Jeudi 22 mai 2008

Deux millions de Birmans, rescapés du cyclone Nagis, attendent désespérément l'aide internationale. La dictature militaire qui s'oppose à l'arrivée massive des secours, montre son visage le plus révoltant, celui d'un groupe militaire, totalitaire, paranoïaque, insensible à la souffrance de ses compatriotes.

Les généraux au pouvoir depuis 1962, quasiment sans discontinuité, refusant le désaveu électoral de 1990 qui avait donné la victoire aux démocrates d'Aung San Sui Kyi, ont préféré consacrer leur énergie à l'organisation d'une consultation référendaire, plutôt que de mettre en place un minimum de secours aux sinistrés. Les corrompus engalonnés sont même accusés de détourner une partie de l'aide, acceptée au compte-goutte, pour la stocker dans des entrepôts militaires.

Le rappel de la répression sanglante en septembre 2007, des manifestations pacifiques de moines et de citoyens, protestant contre les hausses des prix décidés par la junte, n'est alors malheureusement qu'anecdotique.

Un traitement inhumain des populations par le pouvoir birman

Gordon Brown, le Premier ministre britannique a dénoncé "le traitement inhumain des populations" par le pouvoir birman. Certains évoquent un "véritable crime contre l'humanité". La communauté internationale et l'ONU, malgré leurs efforts, ne parviennent pas à imposer l'arrivée massive du matériel de première urgence et de secouristes.

La référence au "droit d'ingérence" prendrait dans ce cas de figure toute sa pertinence. D'autant que ce concept s'est maintenant imposé bien naturellement sous un autre nom, "la responsabilité de protéger", adopté par l'Assemblée générale des Nations unies en septembre 2005 et ratifié depuis par le Conseil de sécurité.

Il est vrai que cette "responsabilité de protéger" n'inclut pas formellement la carence d'un gouvernement ou son manque de volonté de porter assistance à sa propre population, en cas de catastrophe naturelle. Les textes adoptés indiquent que cette responsabilité devrait s'exercer lorsqu'un gouvernement est incapable d'empêcher ou se rend coupable de crimes de guerre, de crimes contre l'humanité, voire d'un génocide sur son propre territoire. Il revient alors aux Nations unies de prendre toutes les mesures nécessaires à la sauvegarde des populations.

A quand l'application du "droit à l'assistance humanitaire"?

Cette avancée dans le meccano international est le fruit du travail de la diplomatie canadienne, qui a approfondi "le droit à l'assistance humanitaire", obtenu grâce à la France, sous l'influence de Bernard Kouchner dès 1989. Cependant ces progrès connaissent leur facteur limitant: la volonté politique réelle d'action des Nations unies.

Pour le cas birman, la paralysie de la communauté internationale se répète à nouveau. Un projet de résolution du Conseil de sécurité sur la question birmane a été tué dans l'œuf, en raison de la menace de veto des Chinois et des Russes. Les mêmes puissances empêchent aujourd'hui "la responsabilité de protéger" de s'exercer dans le cas du Soudan, mis en cause pour sa politique vis-à-vis des populations du Darfour.

Or l'ONU et les associations de droits de l'homme reconnaissent que des crimes contre l'humanité ont été commis par le régime de Khartoum: massacres, déplacements forcés et bombardements des civils. Il y aurait là matière, pour le moins, à des sanctions contraignantes. D'autant que le gouvernement soudanais refuse de livrer à la Cour pénale internationale, le ministre de l'Action humanitaire Ahmed Aroun accusé d'avoir été l'organisateur des milices janjaweeds, et fait tout pour s'opposer à un déploiement rapide au Darfour, de la force hybride: casques bleus-soldats de l'Union africaine.

Tandis que les militaires birmans freinent le débarquement des 1000 tonnes de matériel d'urgence du bateau français le Mistral, car il s'agit d'un "navire de guerre", un autre argument lui aussi comique, s'il n'était pas sinistre, était employé par leurs homologues soudanais pour retarder la distribution de céréales aux Darfouris: il fallait vérifier l'absence d'OGM.

En Chine, réagir "à la birmane" aurait peut-être été fatal au succès des JO

En revanche, l'attitude du gouvernement chinois pour répondre au séisme qui touche son pays ouvre paradoxalement une perspective inattendue. La communication marketing des efforts des dirigeants communistes pour le secours envers les victimes, l'ouverture à la solidarité internationale et à la presse, montrent qu'il y a vraiment un bon usage de la campagne de boycott des Jeux olympiques. Les Chinois qui veulent montrer la vitrine la plus présentable ont sans doute tiré des conclusions de la calamiteuse promenade de la flamme olympique et un traitement "à la birmane" de leurs populations aurait été un coup peut-être fatal au succès du rendez-vous sportif de cet été.

La mobilisation internationale contre les dictatures a donc souvent des effets bénéfiques pour les populations. Les questions de l'ingérence et de la responsabilité de protéger sont toujours d'une actualité brûlante. Restent que ce sont des chantiers en cours qui appellent encore d'autres avancées, dans les quelles les opinions publiques des pays
démocratiques tiennent un rôle essentiel.

Et pour ceux qui auraient encore quelques doutes sur le sujet: demandez donc aux populations birmane et darfouri, si elles réclament plus d'ingérence pour leur porter assistance. Leur réponse est si évidente, que la question ne leur est jamais posée!

par La boulange publié dans : Désirs d'Avenir Lacanau
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Jeudi 22 mai 2008


Ségolène Royal sur RMC / BFM TV

Jean-Jacques Bourdin : Mais dans une économie de marché, pour Mittal par exemple, qu'est-ce qu'on peut faire ?

Ségolène Royal : On peut imposer la responsabilité des entreprises à l'égard des territoires, lorsqu'elles ont reçu des fonds publics. Les entreprises réfléchiraient peut-être à deux fois avant de délocaliser, elles regarderaient le coût que ça représente pour elles. Ce n'est pas parce qu'on est dans une économie de marché qu'il faut se priver d'une politique industrielle. Ce que demandent les organisations de salariés, à juste titre, c'est qu'il y ait une réunion tripartite entre l'État, le patronat et les organisations syndicales, pour que l'ensemble des engagements qui sont pris par Mittal, qui a promis d'investir en appui avec le Président de la République 330 millions d'euros pour un nouveau projet industriel, soient écrits. Il y a aussi tout le problème de la sous-traitance : Mittal s'est engagé à continuer, même s'ils sont en Allemagne, à faire ses commandes aux sous-traitants en France parce qu'il y a autant d'emplois menacés dans la sous-traitance que dans l'entreprise elle-même et là il y a une vraie loi du silence, souvent, sur les difficultés des sous-traitants.

Jean-Jacques Bourdin : Pourquoi chaque entreprise n'aurait elle pas le droit de négocier la durée du temps de travail ?

Ségolène Royal : Parce que ça conduirait d'abord à un démantèlement de la durée légale du travail, c'est-à-dire que dans les entreprises où il n'y a pas de syndicat, où il n'y a pas de représentant des salariés, dans les petites entreprises où il y a un rapport de force très inégalitaire, les salariés n'auront pas les moyens de résister à la pression patronale et au chantage au licenciement. Donc la durée légale du travail c'est un progrès social considérable, qui est fixé à 35 heures, qui est annualisé, donc il y a déjà des souplesses suffisantes. Je crois qu'il faut réconcilier les français avec l'entreprises, c'est-à-dire trouver des moyens pour faciliter l'agilité des entreprises mais uniquement quand elles sont confrontées.

par La boulange publié dans : Actualites sur Ségolène Royal
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Jeudi 22 mai 2008

Connerie légendaire & animaux mythiques

Lorsque l’UMP, en procession, avec à sa tête Patrick Devidjian, a demandé la mort des 35h au gouvernement, j’ai cru que le président avait mis au pas son parti; mieux : que ce dernier voulait lui montrer qu’il serait désormais une force de proposition, fidèle.

Je me suis aussi dit que le gouvernement avait, de manière fort rusée, utilisé le canal UMP pour mettre sur la place publique une proposition polémique et sonder ainsi l’opinion.

J’avais tort.

 

Car dès le lendemain - et avant même que le P.S puisse s’offusquer - la proposition a été descendue en vol par Xavier Bertrand, ministre du travail, et (accessoirement) secrétaire adjoint de l’UMP

Guy Mollet en son temps avait dit « La France a la droite la plus bête du monde. » C’est vrai qu’on peut légitimement s’interroger sur ce que serait l’état de la Droite si le PS avait un vrai leader. Et un vrai programme. Et une idéologie. Et une organisation. Et… je m’arrête là.

Ce cas de cannibalisme “familial” éclaire en tous les cas un mystère qui a longtemps intrigué les paléontologues : pourquoi les hydres - animaux mythiques - ont disparu ? On le sait désormais, le problème des hydres c’est qu’il y a toujours une tête qui finit par chercher à bouffer les autres. Et le collège à la tête du parti me fait penser parfois au politburo à la mort de Staline. Devine qui joue Beria, Patrick ?

Giscard revient, Giscard revient/ Giscard revient parmi les tiens !

Ce qui aurait pu être analysé comme une redoutable exercice de coordination intra-majoritaire (cf. première partie) est en fait le énième symptôme de la crise que traverse la majorité. Si j’étais méchant, je parlerais de Giscardisation. C’est un peu comme si le peuple de droite, victime d’un enchantement collectif, se réveillait désormais en constatant qu’elle a placé sur le trône un souverain mal aimé. C’est un peu tard messieurs, dames !

Sarkozy est finalement comme Moïse : le peuple de droite l’a accepté comme guide sous la pression, parce qu’il n’avait pas d’autre choix pour traverser le Désert. Mais depuis son élection, il passe son temps à lui savonner la planche. Je crains qu’il ne voie mais ne dorme jamais au pays de Cana’an.

Il est en tous les cas frappant de constater que Sarkozy, si on lit bien la presse, veuille simultanément la peau de Fillon, Copé et Devidjian c’est à dire les trois principaux a(ni)mateurs de sa majorité. S’il a bien lu la vie de Napoléon, Sarkozy devrait effectivement savoir que même un génie peut perdre à cause de ses généraux.

Mais cet accès de haine contre ceux qui l’ont porté au pouvoir m’intrigue. A mon sens, Sarkozy découvre les chausses-trappes du volontarisme politique. Du coup, aigri, il fait comme tout le monde : 1/ C’est la faute de la conjoncture 2/ C’est la faute de mon prédécesseur 3/ C’est la faute des crétins.

* Le public averti et cinéphile verra sur la jaquette ci-dessus une allégorie du Sarkozysme triomphant :le lapin bling-bling (Nicolas S.), une pulpeuse vedette (Carla B.) et un rondouillard sympathique chargé de protéger le lapin (Xavier B.)
http://www.toreador.fr/

par La boulange publié dans : People
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Jeudi 22 mai 2008


«Les risques d’abus de pouvoirs et de crise institutionnelle sont considérablement accrus par le projet de révision constitutionnelle, explique Marie-Anne Cohendet, professeur de droit constitutionnel à l'université Paris I. Un homme peut décider seul, de faire pratiquement n’importe quoi, pendant cinq ans, dans des domaines cruciaux pour la survie de la nation, sans que personne ne puisse s’y opposer». Alors que l'examen du projet débute, mardi, devant l'assembleé nationale Marie-Anne Cohendet, en décrypte les dangers concernant la défense nationale.

La deuxième partie de son analyse sera mise en ligne, lundi.

Marie-Anne Cohendet. « Force est de constater que dans l’actuel processus de révision constitutionnelle, les dés ont été pipés, dès le début, par les exigences du Président de la République. En effet, le comité Balladur, en dépit des nombreuses réflexions qu'il a conduites, s’est tout de suite incliné devant la volonté de M. Sarkozy de confier la direction de la politique nationale dans tous les domaines non plus au Premier ministre, mais au Président de la République (par une modification des articles 5, 20 et 21). Heureusement, M. Sarkozy comme M. Fillon ont eu la sagesse de reculer sur ce point. Mais on voit revenir aujourd'hui des dispositions qui modifient l’article 21, et étendent les pouvoirs présidentiels de manière très dangereuse. Dès lors, l’ensemble du projet reste déséquilibré en faveur du Président.

Il faut bien rappeler que le Président, dans la Constitution telle qu’elle a été conçue par le Général de Gaulle, est un surveillant et non un directeur en chef. Tant que ce dernier ne pourra pas être renversé en cours de mandat, il est inadmissible qu’il dirige seul quoi que ce soit. Sa vraie fonction est de vérifier que les pouvoirs publics fonctionnent normalement, conformément à la volonté du peuple et à la Constitution. Il ne doit pas diriger le gouvernement mais veiller à ce qu’il applique bien la politique voulue par le Parlement et par le peuple. C’est seulement lorsqu’il se produit un dérèglement qu’il peut intervenir, par ses pouvoirs propres (dispensés de contreseing). Ainsi, avec la dissolution et le référendum, il peut faire appel aux citoyens. Les gouvernants sont ainsi obligés de respecter la volonté du peuple souverain. La philosophie de Nicolas Sarkozy est tout autre. Il cherche à augmenter ses pouvoirs, en restant toujours irresponsable, c'est-à-dire incontrôlable. Il affirme pourtant sans arrêt qu’il est responsable mais il n’a pas compris ce que cela signifie : être politiquement responsable, c’est pouvoir être révoqué à tout instant quand on ne fait pas ce que le peuple veut.

Lire la suite "Révision constitutionnelle: «Le Président cherche à augmenter ses pouvoirs en restant incontrôlable»" »

par La boulange publié dans : Le programme de Sarkozy
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Jeudi 22 mai 2008


Alors que le gouvernement lâche 110 millions d'euros pour les marins pêcheurs frappés par la hausse du prix des carburants (132 dollars le baril !), il n'a pas réussi à empêcher le mouvement de grève ce jeudi 22 mai.

Il y a 40 ans, la France connaissait la plus grande grève de son histoire: 8 à 10 millions de travailleurs avaient cessé le travail.

Aujourd'hui, la grève est multiple, ses motivations également. Les syndicats veulent contraindre le gouvernement à des concessions sur son "plan retraites" qui entérine l'allongement à 41 ans de la durée de cotisation. Ils mobilisent l'ensemble du secteur des transports. Le gouvernement expliquera qu'il n'a pas le choix, que les Français doivent travailler plus longtemps. Nous lui rétorquerons que les plus de 50 ans sont déjà massivement au chômage ou en pré-retraite, que la défiscalisation des heures supplémentaires a aggravé les comptes sociaux.

La SNCF, où la grève a commencé mercredi soir, annonce deux TGV sur trois en circulation, un Transilien sur deux, un TER sur deux et un Corail sur deux.

"La RATP prévoit un trafic normal ou quasi-normal sur l'ensemble du réseau, sauf sur la ligne B du RER. Des préavis de grève ont été aussi déposés dans au moins 53 réseaux de transports urbains de province.

Dans le domaine aérien, des perturbations sont possibles en début de journée, à Marseille notamment, et le programme des vols pourrait changer."

Bonne grève ?

http://sarkofrance.blogspot.com/
par La boulange publié dans : Petits commentaires sur Sarkozy
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Jeudi 22 mai 2008
source: observatoire politique

Synthèse générale des promesses de Nicolas Sarkozy depuis 387 jours: 
Nombre total de promesses suivies : 571
Promesses non abordées : 85% soit 485 promesses
Promesses tenues : 4% soit 24 promesses
Promesses en cours de réalisation : 3% soit 15 promesses
Promesses non tenues : 8% soit 47 promesses
par La boulange publié dans : Le programme de Sarkozy
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Jeudi 22 mai 2008


Le mari de Carla Bruni a normalement un médecin attitré. Des fois qu'il s'enrhume gravement ou se fasse refaire le portrait par son ami le pêcheur très en colère.

Merci à Tropical Boy

Ce personnage pour l'instant inconnu de la France qui travaille et souffre, devrait se pencher sur le syndrôme Reagan dont souffre son seul et unique patient.

Merci à Willem - Charlie Hebdo

Déjà que Nicolas Sarkozy est fortement porté sur le syndrôme gorbatchev, il ne faudrait pas que celle nouvelle affection devienne permanente. Parce que avec en plus les troubles autistiques prononcés, cela commence à ressembler à un Vidal ambulant !

Merci à Luz - Charlie Hebdo

Il faut que Sarkophage explique son analyse médicale. C'est en fait plus une analyse neuronale.

Souvenez-vous. Il y a quelques jours, le spécialiste du contre feu médiatique, grand gourou du moulin à vent, nous sort qu'un Chômeur a refusé 63 propositions de l'ANPE. Ce qui il faut en convenir montrerait un sens important du courage professionnel.

Merci à Delucq

Le spécialiste de l'impuissance d'achat et de la vie chère de nous servir cet exemple avec le sens de la mesure qu'on lui connait, pour nous dire qu'il est bien sûr urgent que tout le monde accepte la première proposition de l'ANPE. Car il ne faut pas mégoter, en chaque chômeur sommeille un individu qui peut vouloir battre ce record.

Merci à Chimulus

Sauf que cet exemple cueilli à Melun, au cours d'une visite à l'ANPE justement, a été donné par, Sarkophage cite le blog Libéorléans,  un dérangé du bocal !

Et comme notre amateur d'exemples simplets a sans doute quelques difficultés pour comprendre ses interlocuteurs, il n'a rien remarqué.

Merci à Le président

Et forcément, Nicolas Sarkozy en a beaucoup fait avec celui-ci. En fait ce n'est rien. Il n'a fait qu'utiliser les propos d'un illuminé, pour vendre son programme de démolition. C'est dire si il est en manque de conseillers pour trouver des argumentaires de meilleur niveau que le bistrot de la Soif !


Alors pourquoi le syndrôme Reagan ? Tout simplement parce que le Cow Boy est resté célèbre pour avoir balladé ses auditeurs pendant de nombreuses années avec le même procédé (que lui savait faux !).

Merci à Le président

«Ronald Reagan martela pendant plus de dix ans l’histoire (fausse) d’une fraudeuse, celle d’une reine de l’aide sociale [“welfare queen”] qui utilise quatre-vingts noms, trente adresses et douze cartes de sécurité sociale, grâce à quoi son revenu net d’impôt est supérieur à 150 000 dollars».

Merci à Chimulus
par La boulange publié dans : Articles de journaux
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