
Hier soir devant 1000 personnes à Floirac, Bertrand Delanoé , Maire de Paris est venu lancer la campagne par une première réunion en Gironde de la campagne de l'élection présidentielle pour Ségolène Royal.
Conchita Lacuey , Députée-Maire de Floirac , hôte de cette manifestation a rappelé avec insistance que l'économie devait être au service de l'homme et non l'inverse surtout dans le contexte de cette journée des femmes.
Philippe Plisson , candidat de la gauche sur Libourne faisait monter à la tribune, 4 membres du comité d'entreprise d'Arena. Ces 4 femmes combatives et positives , rappelaient qu'au nom d'un réalisme économique , cher à Sarkozy et Bayrou qu'en fin mars, 169 femmes et hommes se retrouveraient à la rue. Ces licenciés au nom d'un actionnariat plus gourmand en résultats financiers que de promouvoir une entreprise, sont décidés à se battre.
Se battre comme l'a fait le "papa de la Gironde" dixit Bertrand Delanoé pour Philippe Madrelle .
Se battre comme l'a démontré ce vieux militant socialiste pour éviter de renoncer.
Se battre contre l'étouffement de la démocratie comme l'a expliqué le président du conseil général.
Se battre contre la tanière UMP ou la bergerie centriste comme la si-bien dénommé le sénateur de la rive droite.
La combativité de Bertrand Delanoé n'est pas à démontrer. Venu 5 fois en Gironde pour diverses campagnes, Bertrand explique que la France réfléchit.
Pour Bertrand, ce brouillard, créé par un marketing électoral habile d'une droite assumée type Sarko, ou avec des faux nez comme Bayrou, va se dissiper.
Ces sortants comme le ministre d'état, ministre de la police ou comme le député du Béarn qui a voté toutes les "bonnes" lois de droite doivent un compte rendu de mandat , ils doivent s'expliquer sur l'augmentation des prélevements auprés des salariés , sur les 3 milliards que l'état doit aux collectivités locales. Ils se pavanent en expliquant la rupture mais qu'ont ils fait pendant 5 ans.
Pour Bertrand Delanoé, Sarko est un fanfaron ou un matamore .
Voila une réunion de bonne augure où la langue de bois était loin. Comme par exemple , sur un des points du pacte présidentiel de Ségolène et cela devant des élus locaux, Bertrand Delanoé a revendiqué le mandat unique;Allez à la prochaine.
Commentaires