
COMMUNIQUE CPNT
Jean Francis Séguy en colère et Francis Magenties déçu
C’est à la fois avec surprise et colère que nous apprenons par le journal Sud Ouest la trahison de CPNT par rapport à son engagement d’indépendance depuis la première heure.
C’est un manque de respect, vis-à-vis des membres fondateurs du mouvement, de notre seul élu de notre région, des candidats aux élections législatives et des militants.
Notre situation actuelle, malgré une désaffection temporaire des électeurs dont sont d’ailleurs victimes tous les petits partis, ne justifiait en aucun cas que le mouvement CPNT devienne les porteurs d’eau de l’UMP.
Nous ne comprenons, ni n’acceptons ce ralliement de dernière minute, qui ressemble fort à de l’opportunisme politique, capable de servir les intérêts personnels de quelques uns aux détriments de l’intérêt général de CPNT, de la chasse et de la ruralité.
La chasse populaire est la première conquête de la révolution, nous resterons fidèles à nos valeurs, et le ralliement de CPNT à l’UMP est une aberration.
Suite à cette prise de position arbitraire, Francis Magenties, Conseiller général et membre du comité exécutif qui a voté contre ce ralliement, rappelle que lors des élections régionales en 1992, CPNT était dans l’exécutif de droite au conseil régional et que pratiquement aucun dossier n’a abouti.
Lors de son deuxième mandat au Conseil Régional, seul le Président Alain Rousset, lui a permis de finaliser tous les dossiers, tout comme actuellement, le président Philippe Madrelle, lui permet de travailler à l’obtention des subventions nécessaires au développement du canton de Lesparre.
Nous n’avons aucune raison de décliner au deuxième tour une stratégie nationale de désistement en faveur des candidats de la majorité présidentielle qui ne reposerait que sur des promesses. D’autant qu’à plusieurs reprises durant sa campagne, Nicolas Sarkozy a indiqué que les chasseurs n’avaient rien à faire en politique.
Contrairement à l’élection présidentielle, les législatives sont des élections de proximité, dans lesquelles, on demande aux militants candidats, « d’aller au carton «. Il nous paraît normal que chacun de ces candidats puissent s’exprimer dans ce cadre et non pas à avoir à se plier à des consignes nationales abruptes qui ne reposerai que sur des promesses ou des intérêts privés.
Jean Francis Séguy et Francis Magenties
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