Et quand le gouvernement annonce s'attaquer au travail au noir et à la fraude, c'est surtout sur les salariés qu'il porte son attention.
à partir de fin 2007, des rapprochements de données entre services fiscaux et sociaux vont permettre de vérifier que les conditions de ressources sont bien respectées dans le cadre du versement de certaines allocations, comme les prestations familiales, le RMI ou encore la CMU-C (Couverture maladie universelle complémentaire) (..) Un répertoire national des allocataires de la branche famille est en cours d'élaboration pour la fin de l'année, pour éviter que certaines personnes peu scrupuleuses s'inscrivent dans plusieurs caisses d'allocations familiales (CAF) et (...) perçoivent plusieurs fois les mêmes allocations. Il faut accélérer le "croisement des fichiers" entre le fisc et les différents organismes sociaux, afin de dépister par exemple les salariés "au noir" qui touchent le RMI ou une allocation chômage.
On verra dans les faits si les délinquants en col blanc qui exploitent la misère et les immigrés clandestins pour s'enrichir, seront eux aussi la cible des opérations policières si médiatisées! Il faudrait pour cela donner plus de moyens à l'inspection du travail avant de leur demander de dénoncer les immigrés clandestins.
Ah oui, il parait tout simplement que 9 plaintes sur 10 à l'inspection du travail concernent.. les heures supplémentaires non payées. Etonnant non? Et en 2006, les redressements URSSAF pour le travail au noir n'ont représenté que 40,7 Millions d'Euros. Cette somme est ridicule à coté des milliards d'euros qui partent en fumée et profits pour entrepreneurs véreux dans le bâtiment, l'agriculture, la restauration, le gardiennage et la confection. Et on trouvera toujours TF1 chaîne de la désinformation pour faire croire que ce sont les salariés qui demandent à ne pas être déclarés ou à frauder l'URSSAF.
Tout cela me permet de penser que ce gouvernement ne fera pas grand chose contre cette masse de fraude liée au travail au noir et aux fausses déclarations URSSAF. Et ces délinquants là ne sont pas des entrepreneurs, au contraire.



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