C'est un métier. C'est même un difficile métier. Pour lequel il n'existe pas d'école. Non Sarkophage ne
parle pas du métier de marin pêcheur de réduction du prix du mazout.
Sarkophage souhaite évoquer prosaîquement le métier (surpayé) de président de la république bananière avec parfois un arrière gout de jambon.
La période de grâce (si elle a un jour en fait existé) a vécu. Place à la période de glace ! Entre nombre de citoyens qui ont eu pendant quelques temps les paupières lourdes mais qui commencent
à les avoir ouvertes. Avec en plus un réel mal au derrière.
Merci à Philippe Tastet
L'arrière train qui gratte, avec la sérieuse impression qu'un morpion s'en donne à coeur joie. Ce sont les symptôme du grognard français pas
content.
Celui-ci ne prend pas sa plume il prend le piquet de grêve. Et à défaut de l'envoyer dans les dents des irresponsables qui ont poussé le gentil révolté à cet ultime recours, il le plante là ou
ça fait mal. Dans les gares, les bouches de métro, les usines électriques etc ...
Le droopie de la Sarthe (merci Rébus !) gonfle ses petits muscles et arrange sa mèche rebelle pour affirmer haut et fort sa virilité de premier ministre intermittent du spectacle. (Il assure
les représentations humoristiques uniquement quand son chef est parti loin, manger du hamburger ou en opération de récupération
médiatique.)
Merci à Philippe Tastet
On va voir ce qu'on va voir ! Le gouvernement (oui il y a encore un gouvernement en France !) ne cédera pas et gna gna gna. Il ne cédera pas car il ne peut pas renoncer à la logique économique
actuelle. Ce sont les actionnaires et les timoniers de grosses boutiques qui doivent pouvoir se payer des retraites plus que confortables sans avoir un jour vraiment pris le manche. Les autres
ont le droit d'aller au boulot avec une canne et le sonotone vissé sur l'oreille.
Merci à Goubelle
Qui a l'outrecuidance de réclamer que les bénéfices faramineux soient redistribués pour permettre à ceux qui les ont produits de vivre mieux ? Il faut arrêter de rêver en ce
début de 21ème siècle. Elu par une petite partie du peuple, le camembert en chef avait bien promis d'être impitoyable avec celle-ci !
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