Si cela continue , Nicolas
Sarkozy imposera aux français la messe le soir, et d'aller à genoux expier les crimes de la Commune à Montrmartre. Ne ricanez pas, ce pustule a été conçu sans ce but. Son discours prononcé auprès du chef de l'organisation catholique, Benoit
Ratziger, est un sommet en terme d'attaque contre la laïcité.Il reprend l'histoire, et cite la mythologie catholique. Il ne se trompe pas en rappelant que le pouvoir régalien s'est établi avec l'aide de l'appareil catholique maintenant toute opposition au pouvoir du coté satanique et la destinant à la question et à la mort en cas d'opposition. Et oui, Monsieur Sarkozy, si la France est la fille ainée de l'église catholique apostolique et romaine, c'est dans doute pour cela qu'elle a essayé de renier sa mère qui la soumettait à l'impôt, à la censure, à la torture et aux massacres en confondant le pouvoir spirituel et temporel. Tout ce qui transpire dans ce discours c'est que la laïcité est allez trop loin, c'est ce que nous dit Sarkozy:
C'est la lecture classique de l'Histoire par les croyants et adeptes de la mythologie dominante. Pour Sarkozy la laicité n'aurait pas dû.. elle est allée trop loin, elle a blessé les catholiques dans leur orgueil de dominants. Le président de tous les français et donc des non-croyants s'appuie sur les catholiques pour mépriser les laïcs. Il parle d'un effort à faire dans la direction des mythes et de la spiritualité, et n'en promet aucun sur la laïcité. C'est tout simple, il veut redonner du poids à la religion catholique dans ce pays. A ceux qui s'étonnent, je rappelle que tout cela était prévisible, il a écrit sur les religions."la laïcité ne saurait être la négation du passé. La laïcité n'a pas le pouvoir de couper la France de ses racines chrétiennes. Elle a tenté de le faire. Elle n'aurait pas dû. Comme Benoît XVI, je considère qu'une nation qui ignore l'héritage éthique, spirituel, religieux de son histoire commet un crime contre sa culture, contre ce mélange d'histoire, de patrimoine, d'art et de traditions populaires, qui imprègne si profondément notre manière de vivre et de penser. Arracher la racine, c'est perdre la signification, c'est affaiblir le ciment de l'identité nationale".
Comme d'autre l'ont fait remarquer, la France n'a pas besoin exclusivement de catholiques pleinement chrétiens. Ils ont de le droit de douter, d'être moins croyant, de tomber sur la tête et de devenir satanistes. Et que dire des musulmans doivent ils être plus musulmans? les Juifs plus juifs ? les libres penseurs plus libres? De tout ceux là, Sarkozy ne parle pas. Nous les laïcs nous ne nions pas notre Histoire, et demandons à ce qu'on la lise en entier, sans la ré-écrire.la France rayonne à travers le monde par la générosité et par l'intelligence. C'est pourquoi elle a besoin de catholiques pleinement chrétiens, et de chrétiens pleinement actifs
Son discours transpire la peur, comme si les catholiques avaient peur. Ils subissent ici ou là une perte d'importance. Sarkozy leur explique donc qu'ils peuvent intervenir partout y compris dans les universités, c'est la dernière phrase de son discours. C'est un appel au retour des missionnaires!
C'est donc ça la rupture: c'est le retour de la religion catholique dans la vie politique. Sarkozy prendre de très gros risques en réclamant la laïcité positive, celle qui place les religions sur un piédestal. Il ne doit pas nier l'existence d'un grand nombre d'athées qui demandent à ce que l'église n'intervienne pas dans la société. C'est notre droit, et ça aussi ça figure dans l'image de la France, que les les grenouilles de bénitier le veuillent ou non. A ce titre, Sarkozy est aussi le président de Miss France (Valérie Bègue,) qui prend des distances vis à vis de l'image et des racines chrétiennes: Elle a essayé de faire une bouture de la croix, mais les vielles racines ça ne repousse pas, demandez à n'importe quel jardinier. Sarkozy devrait demander conseil avant de parler racines, a première vue, le vieux en fourrure rouge n'est pas compétent. ""partout où vous agirez, dans les banlieues, dans les institutions, auprès des jeunes, dans le dialogue inter-religieux, dans les universités, je vous soutiendrai".




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