L'aveu n'est pas direct c'est vrai, mais il n'y a pas besoin de s'appeler Freud pour comprendre que le petit père des pipoles est déjà dépassé par les
événements ou plutôt les non événements qu'il a en partie provoqué.
Le candidat du pouvoir d'achat retrouvé, sans l'intervention du saint esprit mais par le travail, vient de se rendre compte qu'il ne suffit pas d'être fort en gueule et ami des pontes des
médias pour gouverner un pays.
Le peuple gronde de voir ce pigeon voyageur sauteur à ses heures se goinfrer de Rolex et crâner en Ray Ban aux bras d'un mannequin soucieuse de plan com.
Alors il faut en urgence trouver de quoi meubler le temps d'antenne. Trouver le sujet qui va détourner l'attention. Choisir son thème pour le faire durer. Il doit pour cela s'entourer d'une
armada de communicants payés aux frais de la république.
Une de ces têtes de noeud, amateur de crucifix peut-être, a dû flairer la bonne affaire, et a décidé de ressortir dieu du formol. Pour le ranimer c'est une autre histoire. On peut cependant
toujours en causer en long, en large et de travers.
Ainsi pour Sarkozy, le grand sujet du 21ème siècle (il faut voir grand quand on a du mal à voir loin, même sur la pointe des pieds) sera donc double : le climat et la religion.
Pour le climat il devrait savoir qu'il est le mieux placé pour remplacer à lui tout seul un parc éolien. Parce qu'on a pas trouvé mieux, pour la même taille, comme ventilateur à pattes.
Ressortir du placard les ectoplasmes au gout varié et périmé pour tenter d'intéresser le français moyen à autre chose qu'à sa déception est osé. Sarkozy aurait usé tout son stock d'attrape
couillons que Sarkophage n'en serait pas étonné.
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