Vous l'avez déjà entendu, quand on est dans la merde jusqu'au cou, il ne reste plus qu'à chanter. C'est ce que doivent se dire nombre de candidats du parti
populiste, qui essaient par tous les moyens de faire oublier qu'ils sont amis avec l'inventeur du célèbre : kasstoipovcon.
Il faut aussi qu'ils fassent oublier toutes les belles phrases des décomplexés de l'insulte et de la grossièreté.
Merci à Bellanger
De ceux qui nous beurrent la raie de récidive et autres déclarations de grandeur morale. Entre Devedjian qui parle de Salope (en pensant à Comparini) à Panafieu qui traite Delanoé de
Tocard, c'est indéniable, l'UMP peut avec les mêmes lettres se faire appeler : l'IUnion des Mals Polis.
Parce que vendre un programme avec un boulet au pied comme Sarkozy et son parti relève de l'acharnement thérapeutique. Les électeurs ont beau être des veaux à la mémoire défaillante, ils sont
du mal à oublier la baisse dramatique de leur pouvoir d'achat, et surtout l'image désastreuse donnée de la France par un président qui n'aurait même pas la dignité suffisante pour représenter
la confrérie des Didier l'Embrouille.
Seul Fillon surnage dans le marigot. Celui qui a compris qu'il ne faut surtout rien dire et encore moins faire, à part taper sur les socialistes
invisibles, a mis 20 points de popularité dans la vue de l'ami de Poutine.
Parce que féliciter le pantin élu dans des conditions de république bananière de Russie, c'est quand même un signe inconstestable de considération pour la démocratie. Même si celle ci est
empaillée entre deux ours blancs.
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