C'est une bérézina de plus qu'il faut ajouter au crédit de notre malaimé en chef. Le mari de Carla Bruni, pris sans doute d'un malaise
soudain, est en train de se prosterner devant la grande démocratie Chinoise.
Il ne rejoint pas en cela les hommes d'état qui, pour parler vulgairement, en ont ! Il faut le voir faire ses plus plates excuses à
l'ogre aux yeux bridés.
En exprimant, à sa manière, son désaccord avec "la répression armée avec retenue" pronée par la Chine, elle a fait honneur à certains de ses principes.
Las, celui qui aujourd'hui se noie dans des sondages pourris, ne sait plus quoi faire pour montrer qu'il existe. Alors il choisit la
stratégie paillasson vis à vis d'une puissance toute disposée à s'essuyer les pieds.
Qu'il passe pour un guignol, cela ne changera pas beaucoup du paraître habituel. En Europe, tout le monde l'a compris et le dit. Qu'il
fasse passer son peuple pour la même chose, cela devient grave ! Sarkophage le répète, quand vous irez à l'étranger, n'oubliez pas de
dire que vous êtes Suisse ou Belge, vous verrez, cela se passera beaucoup mieux.
Même économiquement cela n'a aucun sens. Puisque la Chine importe plus en France que l'inverse.
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