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1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 12:18



PARIS (Reuters) - Ségolène Royal est convaincue de la possibilité d'un dialogue entre la gauche et l'extrême-gauche en France, à l'image de ce qu'elle dit avoir observé au Forum social de Belém, au Brésil

"Une chose m'a frappée à Belém: il n'y a pas de barrière infranchissable entre ces trois composantes que sont la gauche de gouvernement, les mouvements sociaux qui luttent sur le terrain, et ce qu'on appelle en France l'extrême-gauche", écrit-elle dans une tribune publiée par le Journal du Dimanche.

"Bien sûr, la critique est parfois vive, mais dans l'ensemble sans sectarisme stérile. Ici, on s'écoute. Ici, on argumente", ajoute la présidente de la région Poitou-Charentes, présente au forum intermondialiste qui se tient en même temps que le sommet économique de Davos.

Tirant son propre bilan du sommet de Belém, Ségolène Royal rend hommage aux altermondialistes qui ont, selon elle, perçu avant tout le monde les dangers de la mondialisation financière.

"Dès 2001, à Porto Alegre, les altermondialistes ont affirmé les premiers qu'un autre monde était possible. A l'époque, beaucoup les raillaient au nom d'une mondialisation financière forcément heureuse...Ils avaient un temps d'avance", écrit l'ancienne candidate du PS à l'élection présidentielle.

Pascal Liétout

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