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27 juillet 2009 1 27 /07 /juillet /2009 06:20

Ce que l’on sait de cette crise :

L’univers du capitalisme roi doit être révolu, remettre en cause une réglementation inadaptée et mettre en place une politique de long terme. En bref : limité les risques d’autres crises dévastatrices.

Les leçons de la crise... Quelles leçons ?

Goldman Sachs et d’autres s’en remettent plein les fouilles. "Bonne nouvelle : lé récession est terminée ! Fichez-moi le camp !"

Seulement, voilà les agents responsables (de grandes banques…) ont décidé de rembourser rapidement afin de ravoir les coudées franges. Pour peu on oublierait presque que le secteur traverse une crise historique. Depuis lundi, les banques américaines rivalisent de bénéfices. Qu’en est-il vraiment ?

De grandes banques américaines ont recommencé à verser de copieuses primes à leurs dirigeants moins d’un an après le début de la crise financière. La banque la star des activités de marché, Goldman Sachs, qui vient ainsi d’annoncer des bénéfices record (90% de bénéfice par rapport à l’année dernière), La seule activité de courtage : au premier semestre 11,4 milliards de dollars pour la rémunération de ses dirigeants. Morgan Stanley a suivi le mouvement en annonçant une enveloppe de 3,9 milliards, en dépit de ses pertes persistantes depuis trois trimestres. Même la fragile Bank of America a épaté les analystes.

Pour certains, le retour de primes mirifiques est le signe de la guérison de Wall Street, où l’indice Dow Jones est repassé jeudi au-dessus de la barre des 9 000 points pour la première fois depuis huit mois.

Je fais une pause, petit rappel pour montrer l’ironie de la situation :

La crise a débuté par un marché devenu fou dans l’emprunt offert par des filiales de banque peu soucieuses et peu sérieuses sur la solvabilité et la recherche de bien être de leur client.

Appâté par un marché ayant un potentielle de marche et de bénéfice forte, les agences bancaires et immobilières se sont engouffrées dans la brèche.

Le marché ayant tendance a créé des cycles haussiers et baissiers, puis se répand au reste de l’économie. La différence est venus que l’origine était multiple et les répercutions a donc était amplifiée. Les agents a l’origine de la crise ont du rendre des comptes et voir leur salaire (prime, bonus, parachute dorée) baisser, voir disparaître. Ces avantages étaient devenus inconvenants face aux difficultés des citoyens….

Je reviens : Ce que cachent les profits des banques américaines

Elle profitent de la remontée depuis trois mois des bourses et de rachat à bon compte. Mais elle est éphémère, pour plusieurs raisons : dépendantes des cours de bourse, velléités de régulation (terme de l’expansion), ce qui me paraîtrait normale que les Etats puissent reprendre la main comme ils s’y étaient engagés et rendre plus compliquée la spéculation sur les marchés.

Mais, car il faut bien un mais, une concurrence fragilisée : « Les banques les plus fortes profitent de la crise pour prendre l’avantage », expliquait récemment James Reichbach, du cabinet Deloitte, lors d’une interview au New York Times

Les habitudes sont restées les mêmes, malgré leurs déboires : les survivantes comme Goldman Sachs, n’ont jamais perdu leur appétit pour le risque. Geist, professeur d’économie et historien de Wall Street, qui prédisait récemment « Goldman Sachs pourrait bien ne pas briller autant à l’avenir, lorsque la concurrence se ressaisira "

Voilà tout est dit. On a mis de notre épargne, car ne nous trompons pas, l’argent de l’état c’est notre argent pour rembourser les dettes de ces banques et éviter que le systèmes s’effondrent par leur fautes ; et qu’avons-nous en échangent les mêmes habitudes :


- betanonyme

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Published by La boulange - dans Economie
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