Dans ce
3ième chapitre, nous abordons comme d'habitude le faux semblant.
Je vous engage à "picorer" dans ce texte.
Dans la "rupture tranquille" et inquiétante de Sarkozy, j'y vois plusieurs contradictions:
Contradiction entre le moins d'état annoncé à corps et à cris et l'intervensionnisme forcené que pratique Sarkozy dans son exercice de ministre . Nous le voyons depuis 5 ans, intervention en Corse (c'est son domaine ministériel? que fait Breton?), intervention auprès des débitants de tabac (Pratique tres chiraquienne de donner du fric à fond perdu à des agents électoraux), baisse de TVA pour les restaurateurs (ah bon c'est urgent et primordial pour la France ou pour une petite catégorie sociale), les exemples sont nombreux entre un centralisme pour aider les amis et surtout très libéral dans le non contrôle de ces fonds (voir les agriculteurs et les patrons).
Contradiction sur les dépenses sans controle et surtout sans suivi.
Contradiction entre annoncer que les RTT sont contre le départ en vacances des ouvriers (cela me parait le maxi dans le "foutage" de gueule des classes populaires)
Contradiction entre diminution des impots à une petite catégorie de français (en particulier la catégorie de personnes qui vont en Suisse): les plus riches et une decentralisation où on reporte les impots locaux aux collectivités locales à faire ce que l'état ne veut plus financer et que l'immensité de français subis.
Les exemples foisonnent
J'y vois une politique incohérente, anti-économique, contre les classes populaires, contre les entreprises elle-mêmes.
Il suffit de lire ce que Ségolène Royal exprime: l'économie doit être au service de l'homme et non l'homme en esclave d'une entreprise dite libérale.
Non décidement, la droite n'a pas changé. Elle est la plus bête du monde.
A demain
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