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18 avril 2007 3 18 /04 /avril /2007 09:05
: Anne-Marie Siméon



Elues au Conseil régional ou candidates aux législatives, elles collectent des signatures de femmes d'Aquitaine
PHOTO CLAUDE PETIT
Lancée voici une dizaine de jours par des élues socialistes et radicales de gauche du Conseil régional, l'initiative de créer un collectif aquitain de soutien à Ségolène Royal a d'ores et déjà permis de recueillir trois mille signatures dans la région. Hier ces élues étaient réunies à la fédération du PS de Gironde aux côtés des candidates aux législatives du département.
« A la veille du premier tour on n'arrive pas à croire qu'il reste encore 40 % d'indécis. On s'est dit que les femmes d'Aquitaine devaient se mobiliser, dire très fort pourquoi elles s'engagent », explique Françoise Cartron, vice-présidente de la Région et maire d'Artigues. Comme nombre de ses collègues élues à l'initiative de cet appel, elle est une militante acharnée des droits de la femme. « Les femmes sont les plus exposées à la précarité, au travail à temps partiel, aux bas salaires, à la sous-qualification », rappellent ces élues déterminées à faire passer le message.


Autre cheval de bataille et pas des moindres : la lutte contre les violences faites aux femmes : « Ségolène Royal s'est engagée à faire voter une loi-cadre sur ce sujet. » Chacune décline les réalités vécues sur le terrain, pointe les difficultés rencontrées par les femmes tant en milieu urbain que rural. Cela concerne non seulement l'emploi mais aussi la santé, la garde des enfants, etc. »
« Le pacte présidentiel de Ségolène Royal est le seul projet à répondre à ces problématiques de façon concrète et cohérente. Dans aucun autre programme, on a une telle chance de faire progresser la situation des femmes dans le pays », plaident-elles tour à tour.
Certes, elles reconnaissent que cette image féministe de leur candidate n'est pas toujours perçue. Que certaines femmes de gauche ne se reconnaissent pas en elle et dans le modèle qu'elle représente. « Mince, avec quatre enfants, pas mariée, en bossant comme elle a dû le faire, elle a quand même réussi à s'imposer ! », s'exclame Gatienne Doat, élue de Dordogne. « Elle défend tous les thèmes que les femmes défendent depuis des années », renchérit Françoise Cartron.
« Les femmes se méfient toujours des femmes, sinon elles seraient déjà au pouvoir », se lamente une autre élue. Solange Menival pense plutôt que « Ségolène Royal a pris tout le monde par surprise, par sa fougue, sa féminité ». Aujourd'hui, elle incarnerait, selon Michèle Delaunay, « le féminisme de la maturité », celui du combat « pour l'égalité pour tous et pas seulement pour les femmes ». Ce serait les clefs de son succès, de cette « adhésion populaire » que le collectif souhaite victorieuse.

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18 avril 2007 3 18 /04 /avril /2007 08:49

Le penseur révolutionnaire et gesticulateur précoce Nicolas Sarkozy peut facilement être arrêté. Comme on arrête un virus qui donne la tourista ! Avec une bonne hygiène des mains et surtout le bon accessoire  dedans.

Etonnant non ? :o) 

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17 avril 2007 2 17 /04 /avril /2007 23:01
splogo200.png 
Ce qui se passe est  gravissime:
Le livre de Serge Portalli que vous retrouverez intégralement , concernant le bilan de Sarkozy vient d'être "empêché de publication avant les élections" . Son éditeur ne veut plus le diffuser.

Il semble qu'en voulant "repousser" aprés les elections présidentielles, certains ne veulent pas du bilan de 5 ans de gouvernement sur la sécurité, la justice, la délinquance en France.
Serge Portalli est membre du syndicat de la magistrature, vice-président du tribunal de Paris , président de la 12ième chambre correctionnelle.
Il est l'auteur de nombreux livres sur la criminalité et il a été enseignant à l'école nationale de la magistrature de Bordeaux.
Ce livre en 8 chapitres se trouve en intégralité sous le site betapolitique.fr
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17 avril 2007 2 17 /04 /avril /2007 16:55

L'actualité nous offre un exemple de lobby ultra efficace dans ses résultats. C'est aux USA et il s'appelle la NRA pour National Riffle Association. Cette organisation parvient à maintenir le système de vente et de détention des armes à feu aux USA. Cela permet régulièrement des chasses aux lycées ou étudiant au pistolet mitrailleur (Colombine et hier Blacksburg ...)

Comme quoi un Lobby c'est pas du pipi ! C'est tout sauf transparent et net, mais souvent ca marche.

Nicolas Sarkozy l'a compris et ne se prive pas pour utiliser cet atout. C'est dur de devenir président ! Et il faut vraiment se bouger le (gros) derrière ! 


Sarkozy et les lobbys
Comment élire un homme aussi clair?
Allez à la prochaine!
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17 avril 2007 2 17 /04 /avril /2007 07:12
07-04-17-sarkozy.jpg
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17 avril 2007 2 17 /04 /avril /2007 00:30
LIBERATION Du lundi 16 avril 2007
       Le parti d'en sourire. Ou, du moins, d'affecter de le faire. C'est ainsi que Ségolène Royal a attaqué son discours, hier à Achicourt (Pas-de-Calais) : «Dans cette campagne, rien ne m'aura été épargné. Même les choses les plus inattendues. Et je m'attends encore à quelques surprises au cours de la semaine qui vient !» Une référence à la tribune en forme de coup de poignard signée Michel Rocard, parue vendredi dans le Monde , appelant à «une alliance sincère et constructive» entre socialistes et centristes. Et, bien sûr, à la couche supplémentaire rajoutée par Bernard Kouchner, expliquant le matin même dans le JDD que la «gauche sociale-démocrate rénovée [...] ne doit pas refuser l'alliance avec un centre rénové.» Deux mauvais coups, qui tombent au mauvais moment : celui où la candidate insiste lourdement sur ses différences avec les candidats UMP et UDF.
Torpilles. C'est donc tout en ironie politique que Royal, après la réunion d'hier, a réagi aux torpilles tirées, depuis son propre camp, par «ces personnalités au demeurant respectables». Qu'elle précise n'avoir «pas réussi à joindre»... Regrettant que de telles initiatives empiètent sur son «temps de parole» audiovisuel ­ puisque venues du PS ­, la candidate a donc préféré railler l'effet de telles prises de parole : «C'est tellement baroque... Je ne sais pas quel impact ça peut avoir.» Et de s'interroger : «Pourquoi ils n'ont pas ces fantaisies en face pour les distraire ? Il n'y a pas toute cette friture sur la ligne. Il y a toujours moins de discipline à gauche.» 
Ségolène Royal parle en connaissance de cause, qui, depuis son investiture, a essuyé nombre d'attaques venues de sa propre formation politique. Il y eut d'abord, en février, l'apparition dans l'arène de Spartacus, un groupe de hauts fonctionnaires PS clamant leur affection politique pour François Bayrou. Puis, quelques semaines plus tard, celle des Gracques, autre association d'anciens membres de cabinets ministériels socialistes, appelant à un rapprochement avec l'UDF. Autant de complications que n'ont pas connues ses deux adversaires de droite. Et qui, ajoutées à la démission du PS suivie du livre à charge d'Eric Besson ­ ex-secrétaire national à l'Economie ­, renvoient, aux yeux de Ségolène Royal, à une certaine antiquité : «Il y a quand même une remontée de misogynie à l'égard d'une candidate jugée illégitime et insupportable, estimait-elle à l'époque. Ce sont des gens qui n'ont jamais accepté ma candidature. Je ne suis pas inféodée au réseau d'experts qui a toujours eu le monopole. Pour eux, c'est la dénonciation d'une imposture...» 
«Procès.» Au-delà, la candidate, qui a toujours jugé contre-nature l'exercice des primaires, a longtemps conservé une dent politique à l'égard de ses anciens rivaux, à ses yeux procureurs d' «un procès en incompétence» dont elle considère qu'il a nourri celui instruit, par la suite, par la droite. Et, plus généralement, à l'égard des dirigeants du parti, dont elle considère qu'ils «n'ont peut-être pas tout fait pour [qu'elle] gagne.» «C'est une telle mutation... Pour certains, la femme doit être au service de l'homme, pas l'incarnation du pouvoir. Et quand il n'y a pas un soutien sans faille, une adhésion, la reconnaissance d'une légitimité, cela donne lieu à tous les doutes.» Cela permet, aussi, à la candidate d'en user comme d'une ressource. «J'avoue qu'on ne m'aura pas épargné grand-chose en effet dans mon camp. Peut-être qu'on me fait payer une certaine forme de liberté», a tenté Ségolène Royal, hier lors du Forum radio J. « Finalement, cela prouve que j'ai beaucoup de résistance, de constance.» De l'art de renverser la charge de la preuve.
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17 avril 2007 2 17 /04 /avril /2007 00:27

16.04.07 | 23h31




NANTES (Reuters) - A la sortie du meeting de Ségolène Royal au Zénith de Nantes lundi, de nombreux spectateurs se disent convaincus par la candidate socialiste tout en refusant de lui donner un "chèque en blanc".

 

"C'est sûr, on ne peut qu'adhérer à son discours, mais je n'ai pas confiance dans les textes. Les socialistes m'ont déjà déçue à ce niveau-là", déclare Colette Le Dantec, 54 ans, cadre dans le tertiaire qui assure avoir "toujours voté à gauche".

"J'ai bien aimé son discours militant : j'ai le sentiment de réentendre le discours de Mitterrand en 1981", note Marc, 53 ans, militant PS depuis plus de vingt ans.

Tout en remballant les drapeaux de la fédération de Loire-Atlantique, il explique que "la laïcité, les acquis sociaux, ce sont des choses importantes, pour nous les socialistes".

A ses côtés, Henriette, 63 ans, "ne regrette qu'une chose : qu'elle n'ait pas dit comment elle allait mettre toutes ses réformes en oeuvre". "Et puis j'ai peur qu'elle se fasse influencer, une fois au pouvoir", ajoute-t-elle.

CRESSON, "MANGÉE PAR LES MACHOS"

"On a un mauvais souvenir, c'est Edith Cresson", complète Marc, "elle s'était fait manger par les machos".

Sylvanus Tadé, 31 ans, est comblé.

"Pro-Fabius au départ", cet assistant commercial au chômage, casquette visée sur la tête, assure que Ségolène Royal "a convaincu tout le monde, sur tous les plans".

Assis sur le bitume à l'extérieur du bâtiment, Anthony Valmir, 30 ans, juge qu'"elle a remporté l'adhésion de la salle" car elle s'est adressée à toutes les "couches de la population".

"Dans mon entourage, certains doutent encore, entre Bayrou et Besancenot", nuance toutefois son ami Samuel Coutant, un commercial de 27 ans.

Roger et Patrick Nicollon, deux frères, sont restés à l'intérieur du Zénith, une bière à la main.

Adjoint au maire de Bouguenais (Loire-Atlantique), près de Nantes, Patrick était "plutôt Montebourg" mais se dit aujourd'hui convaincu, bien qu'"un peu dubitatif" sur la carte scolaire.

"Je connais des conseillers municipaux en Poitou-Charentes", assure-t-il. "Beaucoup disent qu'elle est dure, mais qu'elle est aussi très droite. C'est aussi une radine de l'argent public et ça, c'est vachement bien."

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16 avril 2007 1 16 /04 /avril /2007 22:42

Il faut maintenant vraiment aider Nicolas Sarkozy. Cela fait plusieurs jours qu'il n'a fait aucune proposition novatrice et improbable. Plusieurs jours sans dérapages nauséabonds et projets fumeux.

On lui donne donc la main (dans la figure hihihihi) pour que cesse cette difficile période de silence Sarkozien.

Voici quelques idées de ministère qu'il devrait proposer de créer pour révolutionner la politique de la France et faire le grand bon en arrière jusqu'au 19ème siècle. Car vous ne le savez sans doute pas (le secret est il est vrai bien gardé) mais Nicolas Sarkozy est un échappé du passé. Un naufragé de la france d'avant hier, perdu dans la modernité et le progrès. Il rame pour revenir en arrière, que c'est dur, que c'est dur ! 

Sarkozy ministere identite nationale sarkosi sarkosy sarkozi sarkostique 

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 Charb - Charlie-hebdo

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16 avril 2007 1 16 /04 /avril /2007 22:40
Sarkophage a passé pendant ces 18 derniers mois, ses jours, ses nuits pour dénoncer l'imposture du gesticulateur précoce, inventeur de l'éolienne qui tourne pour rien.

Membre d'aucun parti, attaché à aucune secte, Sarkophage ne roule pour personne. Contrairement à toutes les élucubrations fantasmagoriques lues ici ou là.

La route est bientôt terminée (une larme est versée ...) mais avant de couper le contact et de se consacrer à d'autres (loin des) cieux il faut répéter un peu et enfoncer le clou beaucoup. C'est de l'ordre de la révélation divine, Sarkophage n'y peut pas grand chose (c'est comme la télé pour les miracles qui vont permettre à Paupaul 2 de battre des records de vitesse de canonisation).

La vérité qui dérange Nicolas Sarkozy c'est bien celle qui montre qu'il est le candidat sortant d'une majorité (absolue !) et d'un gouvernement dont le bilan est proche du néant intersidéral. Le chômage qui ne baisse que par l'intercession de chiffres trafiqués à la gomme, l'insécurité qui baisse en montant, la dette qui explose comme les factures des Chirac à l'hôtel de Ville de Paris ... etc ...

C'est dur de vivre avec ces faits. Alors il faut vite les faire oublier. Les français sont assez bon public pour cela... 


La vérité sur Sarkozy
envoyé par sarkophage 
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16 avril 2007 1 16 /04 /avril /2007 10:28

portrait-mitterrand.jpgUn blog tenu par un Mitterrand revenu des limbes distille ses pensées, ses humeurs sur cette élection présidentielle.

Comme Mitterrand était un adepte des mots, des pensées, c'est assez étonnant cette ressurection.

François Mitterrand

C'est étonnant

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Published by La boulange - dans Désirs d'Avenir Lacanau
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