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14 mai 2009 4 14 /05 /mai /2009 06:15


Sans crier gare, les pantouflages se multiplient en Sarkofrance. Ils ont ceci de particulier qu'ils posent un problème déontoligique inédit: des membres du cabinet élyséen,  ou de certains ministère, ou même de simples proches du Président prennent en charge la direction d'entreprises dont ils avaient la supervision, ou des services de sécurité .

Laurent Solly s'occupait de la communication du candidat Sarkozy, dans son équipe de campagne. Au cours de l'été 2007, il rejoint TF1, pour diriger les chaînes thématiques du groupe (TF1 Digital). Problème ?

Pierre Mariani, ancien directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy aux Finances, est nommé directeur général de Dexia, quelques jours après le sauvetage de la banque par les Etats français et belge.

François Pérol, le plus célèbre, était conseiller économique du Président. Il a directement travaillé sur le plan de sauvetage bancaire à l'automne 2008, et le rapprochement des Banques Populaires avec les Caisses d'Epargne. En février 2009, Sarkozy le propulse à la tête de ces deux établissements, sans prendre la peine de consulter la Commission de Déontologie.

Dominique Antoine avait remplacé George-Marc Benahmou auprès de Nicolas Sarkozy. Conseiller "Éducation, Jeunesse et Sports", il s'était ajouté la Culture et la Communication en mars 2008. Le 6 mai 2009, il a été nommé conseiller maître à la Cour des comptes.

Raymond Soubie, toujours conseiller social de Nicolas Sarkozy, est récemment devenu le principal actionnaire d'une agence de presse spécialisée sur l'actualité sociale, l'AEF.

Stéphane Richard, directeur de cabinet de Christine Lagarde, va rejoindre France Télécom. Il devrait prendre au 1er janvier 2010 la fonction de «directeur général délégué en charge de l'international» du groupe de télécommunications. Son cas est étudié ce mercredi par la Commission de Déontologie. Etudiera-t-elle le comportement récent de Bercy vis-à-vis du futur employeur de son patron de tutelle ? A Bercy, Stéphane Richard a travaillé sur le secteur des télécommunications, et chapeautait la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la répression des Fraudes. France Télécom fait notamment régulièrement l'objet d'enquêtes sur ses pratiques concurrentielles. Le gouvernement fait aussi traîner le dossier de la 4ème licence mobile, "une manoeuvre de Bercy" rapporte Challenges...

Comme le rappelle MEDIAPART, la loi du 2 février 2007 "interdit à tout fonctionnaire et membre de cabinets ministériels d'aller travailler pour une entreprise avec laquelle il a exercé des missions de contrôle ou de surveillance au cours des trois années précédant son départ."

Dans un entretien au Monde, Christine Lagarde est brièvement et maladroitement interrogée sur cette promotion : "votre directeur de cabinet, Stéphane Richard, est donné partant pour France Télécom. Après la nomination de François Pérol à la tête des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne, faut-il y avoir une mainmise du pouvoir politique sur les grandes entreprises ?"
La ministre répond, visiblement avec délectation: "Je vois les choses autrement. Stéphane Richard venait du privé et j'ai toujours pensé qu'il y retournerait. Je suis très heureuse qu'il ait pu donner plus de deux ans de son temps à l'Etat. La commission de déontologie se réunit mercredi à son sujet. Il se pliera à ce qu'elle dira."

Pas un mot sur le conflit d'intérêt. Aux Etats Unis, Barack Obama a fait prêter serment à ses conseillers de ne pas rejoindre une entreprise concernée par leur activité à la Maison Blanche pendant toute la durée de son mandat.

Autre lieu, autres moeurs, autre président...

Lire aussi:


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14 mai 2009 4 14 /05 /mai /2009 05:44


Aujourd'hui, nous sommes le 24 floréal de l'an 217 de ( mais pour combien de temps encore?) la République.

Déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen de 1793
Art 35 :
"Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs."

Aux malades pauvres qui n'auront plus accès aux hôpitaux trop chers pôur eux
"Le plus pauvre n'échangerait pas sa santé pour de l'argent, mais le plus riche donnerait tout son argent pour la santé." Charles Caleb Colton

C'est arrivé ce 13 mai :

En 1927, en Allemagne, c'est le Vendredi Noir : l'effondrement du système économique.

En 1840, naissance d'Alphonse Daudet, en 1882 de Georges Braque   

En 1930, mort de Fridtjof Nansen  

A la Une : 
Sous forte protection policière ( il est tellement aimé!), Sarkoléon s'en est allé porter la bonne parole libérale dans la bonne ville de Nancy. Il a changé l'ordonnance sans changé la potion.
Peine perdue, le conflit est loin d'être apaisé! Ça tangue toujours et la popularité de Bachelot se mesure à l'aune des sifflets qu'elle a entendu au Sénat.
Les opposants ne désarment pas.
Dans un autre domaine, notre président au petit pied est sévèrement jugé par "Transparency International". 
Quand Sarkoléon ment sur le bouclier fiscal allemand. 

Philippe Val reçoit enfin son bâton de maréchal et rejoint France-Inter.
ErDF : coupures à Gennevilliers  
Des syndicats appellent à valider l'année universitaire    
Julien Coupat : encore un refus de mise en liberté. Les patrons-voyous sont libres eux!
Partage de la richesse : un hold-up de 60 milliards!
Grandes surfaces : les caissières en voie de disparition  

Européennes : un autre sondage. Où l'on voit que l'on peut regretter la mortifère décision du NPA de faire cavalier seul.
Aubry sonne la mobilisation générale! On rigole!
Quand la social-démocratie perd du terrain en Europe
Face aux crises, une autre Europe   

Violences à Villiers-le-Bel : l'IGPN saisie  

Grippe porcine : état des lieux 

HADOPI est passée à l'Assemblée. Les moutons sont rentrés au bercail. Pour vavoir qui a voté pour ou contre.
Albanel et le cadre de TF1 viré à cause d'elle, est dans la tempête.

Le panzer-Pape et les Jeunesses Hitlériennes  

Guatéméla : la vidéo qui accuse  
Pakistan : les Talibans attaquent un dépôt de l'OTAN 

Pizza à la souris 
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14 mai 2009 4 14 /05 /mai /2009 05:14

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13 mai 2009 3 13 /05 /mai /2009 06:53
Dopage..il est plutôt sympa  notre Gasquet . Et puis crotte de zut , on avait peu de champions capables de bien figurer à Rolland Garros . Sniff,  pas de doute , le surdoué du tennis est sur de mauvais rails . Cela dit une petite vitamine à la coke  en dehors des matchs , y a pas quoi en faire un fromage , surtout dans ce milieu qui sent la poudre à trois bornes. Gasquet privé de tennis durant deux ans , ben ça lui fera des vacances et lui permettra de cracker un chouilla de ses royales économies. Fallait pas  dépasser la ligne blanche , résultat  , OUT ! images-1.jpgLes sportifs de haut niveau  sont paraît-il plus enclin à de profonds de coups de blues. D'où , ces dérapages incontrôlés dans un secteur très très jet set . Coke dans le tennis contre EPO dans le vélo  ? Deux mondes à part , deux programmes différents , mais la même punition.
"La cerise sur l'info"
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13 mai 2009 3 13 /05 /mai /2009 06:39

"Il se montra même capable de concevoir un plan vaste ; mais si la sagesse qui mûrit les pensées, si la prévoyance qui devine les obstacles, si l’esprit d’ordre et de suite qui prépare le succès de l’exécution sont les parties constitutives d’un homme d’État, Calonne ne saurait prétendre à ce titre."

"Deux ans après l’élection, la gauche à la traîne. Comment le battre ? Seule une opposition unie et élargie pourra contrecarrer les ambitions de Nicolas Sarkozy qui prépare déjà activement la présidentielle de 2012" titre le quotidien Libération dans sa livraison du Lundi 4 mai 2009 , première édition N° 8705.

"Que peuvent faire les gouvernements contre le chômage ? Dans l’urgence les Etats renforcent les dispositifs existants. Les politiques de l’emploi traditionnelles ne sont pas aptes à affronter une crise longue" titre là son tour le quotidien Le Monde dans son supplément économique en date du Mardi 5 mai 2009.

"Affaire de style", comme l’écrit avec justesse Eric Fottorino dans son Editorial de ce même "Monde", pour répondre à la question de savoir " d’où vient alors qu’après deux ans de mandat , celui dont le slogan aurait pu être "Yes, I can", voie se lézarder la confiance qu’une majorité de Français avait placée en lui ?" Se demandant si "ce volontarisme qui fit sa force du début n’est-il pas devenu sa faiblesse du moment ?"

Faiblesse intrinsèque, serait-on plutôt tenté de dire ; mais surtout faiblesse congénitale, erreur de casting et de méthode qui seront la cause de l’échec inéluctable et déjà patent du sarkozysme, non pas tant à cause de la politique de réformes en tant que telle mais à cause du personnage lui-même.

La réponse est en effet très simple, qui tient au fait que "moins que l’inspiration réformatrice, c’est (effectivement) l’exécution qui pêche chez Nicolas Sarkozy. Une affaire de style, poursuit Fottorino, qui finit par irriter après avoir soulevé curiosité et espoir", puisqu’il ne "suffisait pas de vouloir s’affranchir des codes en usage dans la République, de jeter aux orties l’héritage de ses prédécesseurs, à commencer par celui de Jacques Chirac, ou encore d’ouvrir avec frénésie mille chantiers, au risque de n’en achever correctement aucun."

"Encore fallait-il créer, ajoute Fottorino, une pratique nouvelle en phase avec notre société, faite d’un dosage subtil d’individualisme et d’élan commun, de "moi d’abord" et de "tous ensemble".

Cela, le chef de l’Etat ne l’a pas compris.

Le constat est sans appel, comme le montre Marcel Gauchet, directeur de recherches à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS),dans son entretien donné au quotidien Libération le 28 avril 2009 à propos du bilan politique qu’il dresse des deux premières années de Nicolas Sarkozy.

"Le sarkozysme, explique Marcel Gauchet, est difficile à analyser, car il est caméléonesque. Il manie la contradiction sans complexe. En jouant sur tous les tableaux, il se rend insaisissable, ce qui explique que les protestations de la gauche le laissent indemne. Néanmoins, si on doit faire un bilan, on peut dire que le sarkozysme a probablement épuisé son capital initial et que s’il continue de faire illusion, c’est paradoxalement grâce à la crise, qui le prend à contre-pied, mais justifie, pour quelque temps encore, son activisme. L’essence du sarkozysme, c’est, sous le titre de la « réforme », l’idée que le moment est venu de banaliser la France, en économie, en diplomatie, dans l’éducation…"

Banaliser la France ? L’erreur du chef de l’Etat aura été de le faire, "d’user d’une démocratie du privé qui aura perturbé le collectif", comme l’écrit Marcel Gauchet, de ne pas tenir compte de la réalité d’une nation prête à beaucoup de choses, certes, capable de céder aux sirènes du moment, mais certainement pas jusqu’au point d’accepter de disparaître en passant par pertes et profit dans la banalisation générale du pays, au laminoir d’une crise économique qui remet en cause des paradigmes obsolètes.

Cette France, c’est celle des classes moyennes qui la composent.

Tous ces gens qui "forment le coeur de la société française, ceux sans qui rien n’est possible, ceux sur qui la nation compte pour produire et consommer, ceux dont le vote fait la différence. Ceux aussi qui supportent, dans tous les sens du terme, notre modèle social.

"Ce sont les classes moyennes.

"Ces Français qui sont scrutés à longueur de sondages parce que leurs avis sont déterminants dans la formation de l’opinion mais que finalement on connaît peu. Que ressentent-ils vraiment ? Comment vivent-ils avec un pouvoir d’achat en berne ? Se sentent-ils dans une société bloquée ou craignent-ils les réformes que l’on nous annonce ? Est-ce qu’ils paniquent devant la crise qui arrive ou gardent-ils pour l’instant la tête froide ?"

Dans Les nerfs solides - Paroles à vif de la France moyenne, qu’ils viennent de publier aux Nouveaux débats publics, Xavier Charpentier et Véronique Langlois disent ce qu’est la réalité de la crise au quotidien pour le coeur de la société française, ceux sans qui rien n’est possible, sur qui la nation compte effectivement pour produire et consommer, ceux qui supportent (dans tous les sens du terme ) notre modèle politique, économique et social, ceux dont le vote fait - ou devrait -faire la différence ...Tous ceux qui finiront par sortir des options et choix politiques dans lesquels ils se sont fourvoyés par crédulité ou habitude, victimes d’avoir cru pour beaucoup à l’efficacité d’un illusionniste, thuriféraire et bientôt fantôme d’un passé révolu.

Tous ceux qui sont en train de comprendre qu’il peut y avoir émergence d’une figure politique nouvelle, autre que la galerie des portraits qui nourrissent l’actualité et s’évertuent en prétentions diverses à occuper le terrain jusqu’à l’échéance de 2012.

Ouvrage particulièrement intéressant qui montre la justesse et la finesse de la perception des Français qui composent les classes dites moyennes.

L’étude remarquable de nos concitoyens par le biais de leurs analyses et perceptions d’une réalité qui est celle de la société française actuelle montre que si les classes moyennes ont effectivement "les nerfs" face aux difficultés qu’elles s’efforcent de surmonter, elles ont aussi les nerfs solides et demeurent une extraordinaire chance pour la France et tous ceux qui, comme moi, veulent la mener dans des eaux libres.

Cette France, cette "France d’en-bas", ce sont les quelques 20 millions de Français - soit un bon tiers de la population totale - qu’évoque avec pertinence Louis Chauvel dans son ouvrage intitulé Les Classes moyennes à la dérive (Seuil, 2006).

Cette France, c’est en réalité celle des oeuvres vives d’une nation prête à tout, mais certainement pas à continuer à laisser le navire aux mains d’un commandement composé d’acteurs inaudibles dont l’unique objectif est le dur désir de durer politiquement en menant à son terme un quinquennat dont tout montre qu’il est déjà terminé.

 

source

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13 mai 2009 3 13 /05 /mai /2009 06:36

Tapie au Club Med, Tapie à l'OM, Tapie dans le Point ou dans le JDD... Bernard tapine sur tous les trottoirs. Et il a de quoi fanfaronner, lui qui vient de remporter une nouvelle victoire sur la justice, mercredi 6 mai : la mise en liquidation de sa petite entreprise sera révisée. Il pourrait ainsi échapper à une condamnation pour banqueroute, voire toucher un nouveau pactole ?

Scandale Bernard Tapie CDR tribunal arbitral

A 66 ans, Bernard Tapie est un homme heureux, et riche. Mais où s'arrêtera-t-il ? La question se pose. Car, non content de se retrouver à la tête d'un pactole personnel de 85 à 150 millions d'euros à la grâce d'un tribunal arbitral tombé du ciel, notre bonhomme estime maintenant que sa petite entreprise n'aurait pas connu la crise (et surtout la mise en liquidation judiciaire) si le Crédit Lyonnais ne l'avait pas "spolié" lors de l'opération de rachat d'Adidas en 1993. Et le tribunal de commerce de Paris lui a donné raison, ce mercredi.

Bernard Tapie jusqu'au bout du scandale

Amusant... car la procédure d'arbitrage avait été "ordonnée" par Christine Lagarde pour mettre fin à une "furie judiciaire" de 15 ans entre Bernard Tapie et le Consortium de réalisation (CDR), chargé de gérer le passif du Crédit Lyonnais. Mais il semblerait bien que la ministre de l'Economie se soit (encore) trompée. Et l'on repart en guerre comme en 40, mais au profit exclusif de Nanard, cette fois-ci, puisque la décision du tribunal arbitraire n'est plus contestable ! Amusant, certes, mais absurde aussi, car la décision arbitrale sur laquelle s'appuie Bernard Tapie n'a en aucun cas concerné le sujet de la faillite. "Juridiquement indéfendable" tonne Thomas Clay, titulaire de la chaire de droit de l'arbitrage à l'université de Versailles, interrogé par Challenges.fr. Et s'il demandait les clés de la banque de France, on les lui livrerait en hélicoptère ?

Le seul gagnant qui n'a pas tenté sa chance

Bernard Tapie est un homme à qui tout réussi. Tout, vraiment tout. Retour sur quelques faits marquants. Passons sur le choix du CDR gouvernement de recourir à une justice privée pour solder ses comptes. Le tribunal administratif de Paris devrait d'ailleurs définitivement statuer d'ici peu sur la question - sa première décision ayant été favorable à l'homme d'affaire. Passons aussi sur l'épisode épique de son hôtel particulier de la rue des Saints-Pères. Bien que saisi par le liquidateur, Bernard Tapie n'a jamais cessé de l'habiter, et il semblerait bien que notre squatteur bling-bling n'ait jamais eu à s'acquitter de la moindre dîme pour conserver ce modeste toit. Passons enfin sur ses multiples rendez-vous privés à l'Elysée. Nanard est chez lui partout. Qu'on se le dise. Revenons plutôt sur les chèques émis pour payer les 390 millions d'euros imposés par le tribunal arbitral. Chèques que le CDR n'a pu griffonner qu'après avoir contracté un emprunt auprès du... Crédit Lyonnais. Comme on se retrouve. Rappelons aussi que cette somme incluait 45 millions d'euros attribués au titre du préjudice moral. Il a beaucoup souffert, notre homme. À faire pleurer un caribou.

40 millions d'euros oubliés par la banque... et par la presse

Arrêtons nous aussi sur un autre détail, pratiquement pas relevé dans la presse : lors de son audition devant la commission des Finances de l'Assemblée nationale en septembre 2008, le président du CDR Jean-François Rocchi a admis que son établissement avait oublié (sic) de calculer les intérêts de retard dûs par Bernard Tapie. Sans rire, il déclarait : "Sans que l'on sache trop pourquoi, peut-être parce qu'elle était prise par l'urgence, la banque a produit une créance un peu rapidement en marquant, en face de la rubrique « Intérêts », la mention : « un franc (à parfaire) ». Et personne n'a jamais rectifié. Au bout de dix ans, il y a eu prescription". Montant du nouveau cadeau sous le Tapie : environ 40 millions d'euros, toujours selon Challenges.fr. À l'inverse, le veinard a bel et bien touché... 105 millions d'intérêts de la part du CDR, lors de la récente transaction ! La banque a visiblement fait des progrès de gestion.

"On est tombé sur la tête"

Le CDR, une structure de défaisance, pour le Crédit Lyonnais... mais de bienfaisance, pour Bernard Tapie. Question du jour. Qui a dit "On est tombé sur la tête : quand je vois le montant de certaines primes versées à des dirigeants, cela dépasse la mesure" ? Réponse : le "sévèrement burné", celui-là même qui s'est fait des couilles en or... sur le dos de Marianne.

(Article publié sur le site "Les mots ont un sens")

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13 mai 2009 3 13 /05 /mai /2009 06:35


Eric Besson ne lassera pas de nous étonner. Il y a quelques semaines, il a attribué, "après examen" les 8 zones géographiques d'assistance aux immigrés clandestins dans les Centres de Rétention. La CIMADE, seule organisation à s'en occuper jusqu'alors, ainsi que deux associations d'avocats (le SAF et l'ADDE) avaient déposé un référé devant le tribunal administratif. Le juge ordonna la suspension de cette procédure pour vingt jours, et organise une audience le 6 mai dernier. L'avocat du ministère de l'identité nationale y fut quelque peu malmené, et l'une des organisations retenues par l'appel d'offre initial, "RESPECT", proche de l'UMP, s'est plainte d'avoir été prévenue trop tard...  Une nouvelle audience devait avoir lieu ce mercredi 13 mai.

Eric Besson a surpris tout le monde, en publiant, dimanche 10 mai à 21h46, un communiqué intitulé "Eric Besson a signé, en toute légalité, les marchés de prestations juridiques dans les centres de rétention administrative (CRA)". Ce passage en force du ministre, tout à fait légal, bloque la procédure en cours.

Eric Besson s'explique:

Soucieux de la protection juridique des étrangers en rétention et contraint par les manoeuvres dilatoires de retardement des procédures juridiques, Eric Besson, ministre de l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du développement solidaire, a signé ce soir, en toute légalité, les marchés de prestations juridiques dans les centres de rétention administrative(CRA).
La protection effective du droit des étrangers placés en rétention administrative constitue une priorité absolue des pouvoirs publics. Au nom de l’obligation légale concrétisant cette priorité, et dans le strict respect du pluralisme associatif, un appel d’offres a été lancé par le ministère de l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du développement solidaire en décembre 2008. A l’issue de cette procédure, et conformément à l’avis de la commission d’appel d’offres, le ministre Eric Besson a fait connaître, le 10 avril 2009, sa décision de retenir six associations pour l’ensemble des huit lots concernés.
La Cimade, attributaire de trois lots, a contesté cette décision devant le juge des référés du tribunal administratif de Paris ; celui-ci a décidé, par ordonnance du 20 avril 2009, de suspendre à titre conservatoire, « jusqu’à ce qu’il soit statué sur la requête et au plus tard jusqu’au 7 mai 2009 », la signature des marchés correspondants à chacun des lots. Ce délai fixé par l’ordonnance du 20 avril est désormais expiré.
Le ministre Eric Besson a donc décidé ce jour de signer les marchés de prestations résultant de l’appel d’offres, considérant que cela répond désormais à une urgente nécessité. En effet, ces nouveaux marchés doivent être exécutés à compter du 2 juin prochain, pour garantir, sans solution de continuité, l’accompagnement des étrangers maintenus en centre de rétention administrative."

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13 mai 2009 3 13 /05 /mai /2009 05:36


Aujourd'hui, nous sommes le 23 floréal de l'an 217 de ( mais pour combien de temps encore?) la République.

Déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen de 1793
Art 35 :
"Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs."

Aux étudiants pris en otage par Darcos et Pécresse
"Je voudrais vivre pour étudier, non pas étudier pour vivre." Francis bacon

C'est arrivé ce 12 mai :

En 1940, les troupes allemandes sont au bord de la Meuse. C'est le début de la débacle.

Il y a 2479 ans, naissance de Socrate, en 1842 de Jules Massenet           

En 1857, mort de Eugène-François Vidocq  

A la Une :  
A quoi joue le Gouvernement sinon au pourroissement voulu et à l'abandon calculé des universités? L'intransigeance de Darcos et Pécresse montre bien qu'ils veulent faire d'une pierre deux coups : jeter l'opprobe sur les mouvement de résistance et dégommer le service public d'éducation.
Sarkoléon n'a pas envie de voir pourrir l'Hôpital comme l'Université. Bachelot est priée d'arrondir les angles.

Fin d'un insupportable suspens : Kouchner, chien couchant de Sarkozy, votera UMP aux européennes!
Besson, le vichyssiste de service s'accroche avec la CIMADE.
La vie des bêtes : Conh-Bendit versus Dati! Dati : encore une fois, Photoshop a bien travaillé pour elle!
Quand le ministère de l'Intérieur tente d'effacer Rue 98 de Wikipédia...

Européennes : pour un nouveau mai 2009
Le site qui montre comment votent les députés européens     
Gouvernement : service minimum contre l'abstention  
Intentions de vote     

Caterpilar passe en force : tant pis pour les ouvriers. Et que fait sarkoléon?
Fonctionnaires : la saignée continue  

Les aventures de la Société Générale ( suite)

Trois ans pour sauver le monde  
Grippe porcine, l'autre scénario  

L'Allemagne récupère un de ses bourreaux nazis. Fort bien! Mais combien a-t-elle laissé couler de jours heureux?

L'ONU dénonce un bain de sang au Sri-Lanka.
Le panzer Pape, fait le service minimum à Yad Vashem.

Darcos en a révê, les japonais l'ont fait...
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12 mai 2009 2 12 /05 /mai /2009 06:39


Cela fait du bien. Voir un artiste faire preuve d'un peu de courage et ne pas suivre la cohorte des moutons qui bêlent derrière le petit chef en manque de popularité.

Il s'appelle Christophe Alévêque, il a du talent et il nous fait tous du bien !  Démonstration :





PS
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12 mai 2009 2 12 /05 /mai /2009 06:31
Qui c'est ? C'est le pape . Les Jordaniens , les Palestiniens et même les Israëliens ont donc vu débarquer  Benoît the Sixteenth dans la région .  Normal , malgré tout , il est un peu chez lui , dans la famille de Jésus . images-2.jpg Paradoxe ,  sa sainteté  n'est pas trop en odeur de sainteté . En effet , les Juifs le trouvent carrément antisémites malgré les apparences , les homos de toutes confessions ne peuvent plus l'encadrer depuis ces derniers déclarations sur les capotes et  même les Chrétiens du coin affichent un sceptissisme devant la réintégration d'évêques réactionnaires. Derrière cette excursion, on sent comme une odeur de nostalgie. Ah, ces Croisés qui  pavoisaient sur les hauteurs de Jérusalem . ah..c 'était le bon temps . Pas de doute , il y a trop d'Arabes et de Juifs dans le secteur et la place des Chrétiens se réduit comme une peau de chagrin .images-3.jpg Hier encore les trois communautés  cohabitaient  dans la ville Sainte . Entre temps et entre quelques  voyages papaux  sans intérêt , les politiques sont passés par là pour redessiner le paysage. Bethléem n'est plus ce qu'il était , Moïse contemple sans doute la plaine du mont Nabo en pleurant  alors que le Jourdain s'assèche et que les Palestiniens croupissent dans des camps de misère. Tous regardent de loin ce pape en goguette prècher dans le désert .
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