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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 07:27



En direct de désinformations.com, le rédacteur suprème dit:

Il est bien loin le temps de l'insouciance, lorsque les clubs topless avaient rendu sa popularité à l'astronomie amateur. En cette année mondiale de l'astronomie, la nuit des étoiles sera tendue : toute manifestation est ainsi interdite aux alentours du Cap Nègre où Carla Bruni montre un engouement jugé anormal pour l'astronomie amateur. Une situation qui provoque un stress inquiétant pour notre présidentissime convalescent...

L'intérêt soudain de l'épouse de Nicolas Sarkozy pour l'astronomie n'est pas sans rappeler celui que manifestait en son temps sa prédécesseuse dans la présidentissime couche. Nos fidèles lecteurs se souviennent ainsi de la nuit des étoiles tragique qui avait provoqué la séparation de Nicolas et Cécilia.

Aujourd'hui, c'est l'examen quotidien du cache Internet du PC de Carla Bruni par les services de renseignement de l'Elysée qui a permis de montrer que l'épouse de l'ex plus petit flic de France s'intéresse de très près à l'actualité de l'astronomie en ayant passé des heures ces derniers jours sur des sites de référence comme celui de nos confrères de Ciel des Hommes.

Pas question que l'histoire se répète : la première dame de France a dû s'expliquer sans délai auprès de Claude Guéant sur ses activités astronomiques, tandis que son présidentissime époux, qui venait d'apprendre les faits, était mis sous monitoring cardiaque dans le cadre d'un "suivi normal post malaise vagal sans gravité et ne devant susciter aucune inquiétude".

L'examen approfondi du PC aurait aussi permis d'y trouver des traces de photos de jeunes astronomes amatrices à demi nues ainsi que d'autres documents dont la présence est jugée "ennuyeuse" par nos discrètes sources bien désinformées proches de l'enquête.

Carla Bruni pourrait rester assignée à résidence au Cap Nègre jusqu'après le passage des Perséïdes. Claude Guéant s'assurera de la sécurité de l'Etat en organisant personnellement les tours de garde de son PC. D'importantes sommités des sciences médicales et paranormales sont convoquées dans le Var pour tenter de comprendre la malédiction des étoiles qui frappe les épouses de Nicolas Sarkozy. Henri Gaino prépare quant à lui un discours de Nicolas Sarkozy qui montrera tout l'intérêt du présidentissime pour l'astronomie amateur "responsable et respectueuse".

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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 07:25

Marianne 2

En s'empressant de faire allégeance à Bruxelles et en déclarant dès lundi que les maraîchers devraient rembourser les aides, Bruno le Maire a commis une double erreur, diplomatique et politique. Et ce n'est sûrement pas pour le féliciter que Nicolas Sarkozy lui a parlé deux fois au téléphone hier.



Dessin de Rodho
Ce n’est pas sans mérite que Bruno le Maire a,  lors du dernier remaniement ministériel, accepté le portefeuille de l’agriculture.
Rien ne prédestinait ce jeune normalien, énarque, diplomate, romancier à ses heures  à  ce ministère de terrain. Il lui fallait du cran.
Apparu sur la scène publique comme directeur de cabinet de Dominique de Villepin, dont il était le proche conseiller et l’ami depuis plusieurs années, il sacrifia une belle carrière diplomatique, à lui promise, pour succéder à Jean-Louis Debré comme député de l’Eure, une circonscription d’abord proposée à Dominique de Villepin, dont on ne sait pourquoi celui-ci la  refusa.

Les deux lois d'airain de la politique
Dans sa volonté d’isoler Villepin, Nicolas Sarkozy  proposa à Bruno Le Maire  le portefeuille des affaires européennes en 2008. Il accepta. Il passa de là  l’agriculture en juin 2009. 
Belle trajectoire, pleine de promesses pour un sujet brillant dont l’avenir était d’autant plus radieux que le milieu politique de regorge pas aujourd’hui de tels calibres  intellectuels.
Hélas pour lui, Bruno Le Maire vient de trébucher au premier saut d’obstacles  et il est douteux qu’il s’en remette.
Il  a oublié deux lois de la politique.
L’une concerne la communication. Un ministre, surtout un ministre exposé comme l’est celui de l’agriculture, est jugé sur la première crise qu’il a à affronter et, dans cette crise, sur les premières déclarations qu’il fait.
L’autre est une loi morale : la mission fondamentale d’un homme politique est de défendre  bec et ongles  les hommes et les femmes dont il a la charge, dans son cas, les agriculteurs français. Sinon qui les défendra ?
C’est là que Bruno Le Maire a eu tout faux.
La commission européenne a fait savoir que les producteurs français de fruits et légumes devraient rembourser quelques centaines de millions d’euros d’aides, indument perçues selon elle, entre 1992 et 2002.
Décision étonnante à plus d’un titre : si ces aides étaient irrégulières, pourquoi les a-t-on versées ? N’est ce pas ceux qui l’ont fait qui devraient  être d’abord mis en cause ?
C’est une affaire vieille de presque vingt  ans ; depuis lors, beaucoup de producteurs ont disparu, quelques uns se sont installés ; va-t-on faire payer les uns pour les autres ?  Ou poursuivre des retraités qui perçoivent 500 € par mois ?
La plupart des producteurs de fruits et légumes sont cette année en difficultés en raison de la chute des cours ; il fallait toute la cécité politique de la commission de Bruxelles pour soulever ce problème en un pareil moment.
Or le premier réflexe de Le Maire a été celui du  pion  qui prend spontanément le parti de Bruxelles contre les agriculteurs, comme un préfet prend le parti du gouvernement. « Il est certain que nous devrons engager une procédure de remboursements auprès des producteurs », a déclaré Bruno Le Maire dans un entretien au « Parisien libéré  . «Je ne veux pas exposer la France à une condamnation qui l'obligerait à rembourser une somme plus conséquente dans cinq ou dix ans », a-t-il expliqué.

Naturel technocratique
A supposer que pour cet ex-villepiniste, européen convaincu, la France ne soit qu’une collectivité locale de l’Europe, qui imagine une seconde, le maire d’une grande ville réagir de cette manière le jour où l’Etat réclamerait  une somme pareille à ses concitoyens ?  Qui peut croire qu’un président  de conseil régional n’aurait pas pour premier réflexe de défendre les gens de sa région ?
Bruno le Maire aurait du s’écrier  d’abord : cette demande est scandaleuse et particulièrement inopportune, jamais les producteurs français ne  payeront – quitte à trouver ultérieurement un compromis.
Mais le naturel technocratique est revenu au galop : on ne s’improvise pas politique. Ce n’est pas Christian Estrosi, ministre de l’industrie, et  aussi dépourvu de diplômes que Le Maire en est bardé,  qui aurait fait pareille  erreur.  Lui fait  le tour de France des usines en perdition pour   y promettre monts et merveilles,  peu soucieux de ce qui suivra.
Jacques Chirac,  comme Bruno Le Maire, avait fait l’ENA. Toute autre fut cependant son attitude à la tête du même ministère. Son ardeur brutale à défendre les agriculteurs français lui valut d’être qualifié  de caractériel, de fou dangereux par ses collègues européens avec qui il   négociait ; mais il obtint satisfaction sur presque tous les dossiers (en particulier l’aide à l’élevage de montagne) . Les agriculteurs s’en souvinrent. Mais pas seulement les agriculteurs. En politique, disait Mao, « il faut apprendre à jouer du piano ». Le corps social est comme un piano. En tapant très fort sur une touche, on fait vibrer non seulement la touche correspondante mais aussi  d’autres.
Est-ce trop dire que toute la carrière de Jacques Chirac s’est faite sur les dividendes de son  passage à l’agriculture ?  En tous les cas, après ce passage, sa réputation   était faite, comme celle de Le Maire est en passe de l’être, mais à dans l’autre sens. 
 Il est à craindre en effet que le nouveau ministre  ait , par sa réaction, définitivement perdu l’estime du milieu agricole et que donc il laisse le souvenir durable  du ministre qui n’a pas réussi.
Un destin politique brisé. Est-il plus à regretter  que celui des centaines  de producteurs de fruits et légumes menacés de disparaître ?
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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 07:19

 

Backchich

Champion de France de moto devenu ministre de l’Industrie, Christian Estrosi cultive le registre d’une droite décomplexée. Portrait.

Comme Nicolas, Christian Estrosi est né en 1955 et a toujours été fasciné par son mentor du même âge. Leur engagement politique date de la fin des années 70. Aux côtés de Chichi et du RPR face à un Giscard Président. Les deux ne sont ni des énarques ni des héritiers. L’un comme l’autre a bâti rapidement un fief politique local duquel grimper dans le jeune parti chiraquien. Sarkozy en plus jeune maire de Neuilly à 28 ans, Estrosi en benjamin du conseil général des Alpes-Maritimes en 1985. Une même génération donc ! Et plus encore : une vision de la droite qui tranche avec une partie de l’héritage gaulliste. Sur la sécurité, l’immigration, la chasse des voix du Front national pour remporter les élections locales et nationales.

Jeune Pouce

L’as des deux roues a su bien gérer les premiers virages escarpés de sa jeune carrière politique : de maire adjoint aux sports en 1983 de Jacques Médecin, maire de Nice qui prit la fuite en 90 pour échapper à la justice française (rattrapé en 94), Estrosi réussit le pari en 1988 de se faire élire dans une circonscription jugée ingagnable face au député socialiste Jean-Hugues Colonna, père d’Yvan. Il devient le seul député RPR élu contre un socialiste sortant cette année-là.

Sa gouaille de notable provençal a le don de donner de l’herpès au poudré (de teint) Jean-Louis Debré, baron du RPR qui lui refuse de briguer la mairie de Nice en 90, en lui prédisant un avenir politique aux allures de traversée du désert. Le jeune gominé perd la fédération des Alpes-Maritimes sous les ordres du chouchou de Chichi et se console auprès de sa seule oasis de fortune : la vice-présidence du conseil régional PACA, sous les bons auspices de l’actuel maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin.

Estrosi ne rêve que d’une chose : devenir comme Nicolas - JPG - 11.3 ko
Estrosi ne rêve que d’une chose : devenir comme Nicolas
© Oliv’

Gagnée grâce aux voix courtisées du parti lepéniste, Estrosi ose les rapprochements avec la victoire de Sarko en 2007 par ces mots doux : « La campagne qu’a menée Nicolas Sarkozy, c’est déjà celle que je menais en 1992 pour dire aux électeurs tentés par Le Pen dans les Alpes-Maritimes : nous avons des valeurs partagées sur la sécurité, l’identité et le travail, ne vous tournez pas vers les extrêmes ! ».

Eaux troubles

Car le sort de Sarko à la même période est d’une étrange similitude. Pour avoir trahi le père de toujours, Chirac, au profit du dissident Balladur lors de la campagne présidentielle de 95. Qui lui en fît payer cher le prix, l’excluant de tout poste ministériel durant son premier septennat. De cette épreuve, une solidarité de fortune lie les laissés-pour-compte du chiraquisme triomphant. Estrosi devient un intime de Sarkozy et se fait le porte-drapeau décomplexé de celui-ci.

C’est à partir de 1997, en retrouvant son siège de député, profitant de la dissolution ratée du grand duc corrézien, qu’Estrosi fait son coming-out sarkozyste du haut des tribunes de l’Hémicycle. Par ses prises de positions sécuritaires et conservatrices aux coudées franches. Comme du débat sur le Pacte civil de solidarité (PACS) en 1999, lorsqu’il déclare que « tous ces milliards devraient plutôt aller aux familles qui construisent la France ». Le « patron » des Hauts-de-Seine lui confie les clés du RPR départemental. Tout heureux de se constituer un réseau agrémenté de porte-flingues en vue du torpillage de la Chiraquie en place.

Plus royaliste que le roi

La vulgate sarkozyste en germe à la sauce provençale a connu ses heures de gloire. Ainsi en 98, lors de l’examen de la loi Guigou, il apostrophe la ministre : « Quand vous supprimez l’AGED (Allocation de Garde d’Enfant à Domicile) pour certaines familles, […] ne s’agit-il pas de faire des réserves contre les familles françaises au bénéfice des futures familles immigrées ? ». Ou en 2002, par le dépôt d’un amendement pour la suppression des allocations familiales pour les parents d’enfants placés en centres éducatifs fermés. Avant de batailler ferme pour les peines planchers pour les récidivistes. D’être le rapporteur de la loi sur la sécurité intérieure (LSI) en 2003 et des lois anti-bandes en mai dernier.

Tout comme sa dernière sortie ces jours-ci, où l’actuel ministre de l’Industrie se pose en « ministre des ouvriers » pour rassurer les 366 salariés de New Fabris. Echo lointain à l’héritage de Jaurès revendiqué lors de la campagne présidentielle de 2007. Du Sarko dans le texte. Estrosi copie, lit et récite.

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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 07:18
Vous l'avez remarqué en ces périodes de taxe carbone et d'écolo-comportement on doit tout recycler et trier. C'est ainsi que je trie mes ordures: papier, verre, emballages et le reste ailleurs. En faisant cela je participe à un truc collectif qui améliore la vie de tout le monde.  Si Si je vous l'assure. On devrait faire pareil avec tout, et y compris avec certaines ordures qui agissent le jour du 4 aout (abolition des privilèges) pour annoncer la distribution de cadeaux à une classe de nantis, la nouvelle noblesse poudrée elle aussi.
'la suite)
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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 07:15


Dans une interview au Parisien, Bruno Le Maire, ministre de l'Agriculture, a affirmé lundi que les producteurs français de fruits et légumes devraient rembourser 500 millions d'euros de subventions contestées par l'Union Européenne entre 1992 et 2002: "Il est certain que nous devons engager une procédure de remboursements auprès des producteurs". Est-ce une gaffe ou un acte de franchise ?

Acte I : la fausse gaffe
Ancien directeur de cabinet de Dominique de Villepin entre 2005 et 2007, Bruno Le Maire a été élu député de l'Eure en juin 2007 avant de rejoindre le gouvernement Fillon comme secrétaire d'Etat aux affaires européennes à la fin de l'année dernière. En juin dernier, il remplace Michel Barnier à l'Agriculture. Partout et par tous, Le Maire est présenté comme un jeune ministre talentueux, qui a largement oeuvré, aux Affaires Européennes, à la réconciliation d'Angela Merkel et Nicolas Sarkozy. Le voici à l'Agriculture, où son talent diplomatique sera nécessaire, tant les sujtes de grogne sont nombreux : conflit avec la grande distribution, baisse de la consommatio (fruits et légumes), crise de la pêche, renégociation prochaine des aides européennes, etc. Parmi ces sujets, une plainte de Bruxelles depuis 7 ans. A l'époque, l'UE contestait le versement de 338 millions d'euros, qui frisent désormais les 500 milliards compte tenu des intérêts de retard. Une décision du 28 janvier 2009, parue au Journal officiel européen le 18 mai, a exigé le remboursement de ces aides. Michel Barnier (le 8 avril) et la Fédération des comités économiques (le 18 juin) ont déposé des recours en annulation devant la Cour de justice européenne.

Lundi, Bruno Le Maire a mis les pieds dans le plat. Il annonce que son ministère "enverra une lettre à chaque organisation de producteurs pour savoir qui a bénéficié de ces subventions et quelles sommes ont été perçues". "Je ne veux pas exposer la France à une condamnation qui l'obligerait à rembourser une somme encore plus conséquente dans cinq ou dix ans". Mardi, il complète: "ces aides sont en partie illégales". Il "préférait éviter une guerre perdue contre la Commission européenne et agir avec responsabilité, sans prendre Bruxelles comme bouc émissaire, pour s'attaquer aux problèmes structurels de la filière"

C'est une gaffe : les agriculteurs n'ont pas fauté. S'ils ont reçu des aides qu'ils n'auraient pas dû recevoir, les fautifs sont ailleurs. En l'espace de quelques phrases, le ministre s'est désolidarisé, décrédibilisé auprès des agriculteurs. Pourquoi prendre ainsi position en faveur de Bruxelle ?

Les représentants du monde agricole sont catégoriques: «Nous ne paierons pas», a tranché Jean-Bernard Bayard, secrétaire général adjoint de la FNSEA. «ce n’est pas aux agriculteurs de payer les erreurs de l’Etat français» a ajouté le secrétaire national de la Confédération paysanne André Bouchut.


Acte II: rétropédalage et fermeté

La bombe lancée, le ministre modère ses propos: tout ne sera pas remboursé, et pas immédiatement: «Mon but final, c’est de réduire la facture le plus possible et de gagner du temps». Le Maire rassure : «Je conteste formellement cette somme, et c'est pour cette raison que j'ai demandé et obtenu auprès de la Commissaire européenne, Mariann Fischer Boel, un délai supplémentaire pour expertiser au cas par cas le montant des remboursements exigés aux producteurs». Mardi, une réunion de "crise" s'est tenu à son ministère. Les agriculteurs sortent presque rassurés, eux qui croyaient devoir commencer à rembourser dans quelques semaines...«Nous sommes partiellement rassurés car le couperet ne va pas tomber demain, indique un de leurs représentants.

Le Maire annonce aussi que les agriculteurs bénéficieront d'un plan de soutien pour éviter de couler.

Acte III: on reste ferme.
«Je vais être très précis: j'ai fait tout cela en plein accord avec Matignon et l'Elysée [...] Pour être encore plus précis, j'ai eu le président de la République à deux reprises hier, j'ai eu François Fillon longuement hier soir, ils m'ont assuré, je me permets de reprendre leurs propres mots puisqu'ils m'y ont autorisé, de leur soutien total». Cette courte déclaration du ministre fait tilt. Le Maire a suivi une tactique usuelle en Sarkofrance: annoncer soit-même la pire des mauvaises nouvelles du moment, si possible en profitant d'un moment de repos médiatique pour cause de vacances, et sidérer les acteurs concernés. Xavier Darcos aimait suivre cette technique. Il devançait toujours de quelques heures ou quelques jours son propre ministre du budget pour annoncer les réductions de postes d'enseignants. Dans le cas présent, Le Maire veut secouer la filière, en vue de la prochaine négociation des aides européennes, et engager une réforme structurelle. En particulier, le coût horaire du travail pour la cueillette trop élevé: entre 11 et 13 € de l'heure, alors qu'il est de 6 en Allemagne et de 7 en Espagne.

«Cette décision était une décision réfléchie, une décision de responsabilité, ce n'est pas une décision prise à la va-vite» explique Le Maire mardi soir.

On le croit.

Publié par Juan
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5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 06:06
Le bronzage avant tout , même avant d'arriver à Cap Nègre

EFG

Petit tour dans la garrigue

bronzes_cap_negre

le "Voici" norvégien

EFG

ah c'est bon l'eau

EFG

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5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 06:05
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5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 06:03


Un article polémique de  toiroy à méditer

Alors que la peur des ondes est devenue un sujet d’actualité et fait même l’objet d’un « Grenelle des ondes », on est de plus en plus en droit de se demander à qui peut profiter ce phénomène qui s’est emparé de l’opinion publique ?

Alors que la peur des ondes est devenue un sujet d’actualité et fait même l’objet d’un "Grenelle des ondes", on est de plus en plus en droit de se demander à qui peut profiter ce phénomène qui s’est emparé de l’opinion publique ?

Commençons l’expérience et tapons "antennes relais" dans Google. Et là que voit-on apparaître ? Une fois passé le site cartoradio de l’Agence Nationale des Fréquences qui offre une cartographie des antennes relais, on trouve tout de suite le site des Robins des Toits, une association qui s’est spécialisée sur la thématique des « Dangers du portable, antennes relais... ». Viennent ensuite les articles de presse sur les sujets qui font l’actualité et l’article Wikipédia que l’on ne manquera pas de consulter, si l’on veut avoir une idée éclairée avant de se lancer dans le débat.

S’il n’y a rien de particulier pour les liens non-sponsorisés, il faut regarder les liens sponsorisés, qui sot aujourd’hui au nombre de 5.

Les marchands de peurs : Mais qu’ont-ils à vendre ?

Le premier de ces sites, "Silicium organique", nous vend des Oscillateurs Magnétiques de Compensation (CMO). Mais quel est donc cet étrange objet ? Après un texte introductif dans lequel on peut lire que « La vie est dangereuse, certes, nous allons tous en mourir, mais autant que ce soit en bon état… » on trouve la définition du CMO « un Émetteur d’Ondes de Compensation, ultra faibles, sans aucune toxicité, dont le but est d’aider l’organisme à retrouver son équilibre bio-électromagnétique naturel lorsque celui-ci est perturbé par un environnement d’ondes potentiellement dangereuses. »

Les auteurs partent du principe que « l’exposition aux rayonnements électromagnétiques modifie notablement plusieurs paramètres biologiques vitaux » et que les « CMO permettent le retour à l’équilibre biomagnétique naturel. » Les chercheurs de la société Tecnolab qui ont mis cet outil au point auraient démontré que « l’usage du CMO permet à l’organisme vivant de retrouver pour la plus grande part son équilibre biomagnétique naturel, en compensant les effets non biocompatibles des ondes Electromagnétiques. »

D’après eux, l’exposition aux champs électromagnétiques déstabilise une dizaine de paramètres dans l’organisme, et l’émission de signaux électromagnétiques du CMO permettrait de rétablir ces paramètres : « Ainsi, le calcium intracellulaire n’augmente plus, la mélatonine ne chute plus, le taux d’oxyde nitrique se maintient à un niveau normal, la neurogenèse fonctionne normalement, le système immunitaire de se déprime plus, les symptômes de stress diminuent et la résistance au stress au travail augmente. » Aussi, il existe un CMO pour contrebalancer toutes les expositions aux ondes : portables, écrans plats, écrans cathodiques, bureau-maison, antennes relais, lignes électriques, Equilibres, habitats... Et bien évidemment, les internautes peuvent régler par le biais d’un compte paypal.

Le site "Planète bien-être", lui, nous propose « Géoalpha », une protection contre les téléphones portables et les antennes relais. Pour l’utiliser, rien de plus simple : « Sortez le GEOALPHA de son coffret et procédez à sa fixation sur l’antenne relais au moyen d’un collier muni d’une sangle de métal (non fourni). Cette installation ne nécessite aucune orientation préliminaire du boîtier, ni aucune modification de l’antenne relais, quel que soit le modèle. Dans l’habitat, il suffit de placer le boîtier dans la pièce la plus exposée aux perturbations. » et ce, pour la modique somme de 144 euros.

Vous vous imaginez en train d’aller fixer votre Géoalpha tout juste livré sur l’antenne relais du quartier ? Toujours est-il que le site Planète bien être, lui, en plus de vendre une quantité d’objets pour vous protéger des ondes, vend aussi, des ioniseurs, des Spiritor, de l’encens, des bougies, des nettoyeurs Ultrasonic, des appareils de radiesthésie, du sel de l’Himalaya et last, but not least, des nécessaires de cartomancie.

Enfin, parce qu’on n’est jamais trop informé sur les ondes qui nous entourent, le site Greenweez nous présente toute une collection de détecteurs d’ondes entre 95,55 et 439 euros tout de même. Le moins coûteux, très design, mais sans affichage il n’indique aucune valeur, c’est simplement un avertisseur sonore dont « le volume augmente avec l’intensité des ondes », le stress !

Des conflits d’intérêts même chez les « indépendants » ?

Alors bien évidemment, il y a peu de chance qu’il y ait un lien direct entre les associations qui affirment l’existence d’un danger et ces marchands qui saisissent l’opportunité de voir monter l’angoisse parmi l’opinion publique pour vendre des objets appropriés.

Cependant on est tout de même en droit de se poser des questions pour certains d’entre-eux.

Ainsi, actuellement, toutes les associations et les « lanceurs d’alerte » s’appuient sur le rapport Bio-initiative, qui n’est autre qu’une compilation d’études diverses et variées, pour soutenir des conclusions qui confirmeraient l’existence d’un véritable danger en provenance des antennes relais et de la téléphonie mobile. Alors que ce rapport est toujours mis en exergue par les journalistes, aucun d’entre eux ne semble se demander qui peut bien en être à l’origine.

Or, à l’initiative de ce travail (dont les plus grandes instances on montré l’aspect douteux au niveau international*) on trouve Cindy Sage, gérante d’un cabinet de consultants spécialisés dans les domaine de la protection contre les champs électromagnétiques. En vous rendant sur le site de Cindy Sage, vous trouverez une liste de clients ainsi que les services fournis par la consultante. Vous pourrez même retrouver sur Youtube une série de 8 programmes dispensés par Cindy Sage sur la thématique des dangers des champs électromagnétiques. Si ces derniers peuvent être regardés gratuitement, il n’en reste pas moins que madame Sage se fait payer pour "créer des champs magnétiques faibles dans vos intérieurs"**.

Cindy Sage présentant, le rapport Bioinitiative ("the only truely independant")

Bien évidemment, le problème ici n’est pas de gagner sa vie avec une activité pour laquelle on a des compétences, mais, vous l’aurez compris, celui de l’indépendance des études. Car en effet, le rapport Bioinitiative est présenté par tous les journalistes comme totalement indépendant. C’est d’ailleurs ce qui le distinguerait des autres rapports "officiels" qui seraient, eux, financés par les industriels.

En France, Cindy Sage pourrait trouver son équivalent en la personne de Catherine Gouhier. Cette dernière est membre du CRIIREM (Centre de recherche indépendant sur les rayonnements électromagnétiques***).

Or, madame Gouhier qui est la secrétaire de l’association et diplômée de Physique de la Faculté des Sciences de Nantes, exerçe depuis plus de 20 ans la profession de "Consultante en environnement électromagnétique", avec son propre cabinet.

Aussi, comme s’interroge un des membres du forum futurascience "Catherine Gouhier, est-elle indépendante ?"

Et effectivement comment parler d’indépendance lorsque l’on vend des heures de consulting sur un danger non prouvé ?

C’est d’autant plus ironique que Cindy Sage comme Catherine Gouhier sont les premières à accuser les instances officielles, telle que l’OMS de biaiser les résultats des rapports pour que les opérateurs puissent continuer à vendre des téléphones portables.

Dans ce maelström seul la science aura le dernier mot, mais quand ?

---

* Ainsi en page d’accueil du site de l’association Robin des toits, on peut télécharger ce rapport présenté comme « Les preuves scientifiques définitives des dangers pour la santé de la téléphonie mobile (téléphone portable, antenne-relais, WiFi, Wimax, Bluetooth, sans fil DECT ...) : le rapport Bioinitiative" ».

Or, comme le rappelle Jean-Paul Krivine, dans l’article "Le rapport Bio-initiative, ou l’apparence du sérieux scientifique", si l’AFSSET (Agence Française de Sécurité Sanitaire) ne s’est pas encore prononcée sur le rapport, le réseau EMF-Net, le Danish National Board of Health, l’Office Fédéral Allemand de Radioprotection, le Conseil de Santé des Pays-Bas ont tous souligné la faiblesse scientifiques du rapport et son aspect non concluant. Sur la question de la qualité de ce rapport voir aussi sur Le Post "Bioinitiative : Le rapport ultime ?".

** Des prestations que l’on peut illustrer avec ce reportage France 5 : "Champs électromagnétique : Info ou Intox ?"

*** Le terme “centre de recherche” n’indique pas que le CRIIREM est une simple association. Le terme “indépendant”, n’indique pas non plus que c’est une association écologique, Catherine Gouhier et la fondatrice Michèle Rivasi étant des élues vertes.

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5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 05:59

 

 

Par Jean-Louis Bianco

La commission européenne réclame le remboursement par les agriculteurs de 500 millions d’euros d’aides versées par l’Etat français depuis 1992.Au nom,bien sûr,du sacro-saint principe de la concurrence:ces aides auraient faussé la concurrence par rapport aux producteurs d’autre pays.Fallait-il alors laisser mourir les producteurs?Si on voulait dégoûter les Français de l’Europe,on ne s’y prendrait pas autrement!

J’ai deux convictions:il faut,enfin,que les aides soient réservées aux petits et moyens producteurs et à l’agriculture de qualité.Le scandale est que 80% des aides de la Pac bénéficient  à 20% des agriculteurs(et encore,pas toujours à des producteurs!).Deuxièmement,si la commission européenne est si attachée au principe de "concurrence non faussée" pourquoi ne s’attaque-t’elle pas aux scandaleuses distorsions de concurrence qui résultent du dumping fiscal et social pratiqué par certains pays européeens?

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5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 05:53

 

 

L'Union reproche à la France d'avoir versé dix ans d'aides illégales aux producteurs de fruits et légumes. Explications.

Michel Barnier et Bruno Lemaire à l'Elysée en mai 2009 (Philippe Wojazer/Reuters)

L'été sera « brûlant », selon les propres mots du représentant français des exploitants de fruits et légumes. Bruxelles réclame que ces derniers remboursent plusieurs centaines de millions d'euros à la France pour des subventions indues pendant dix ans, révèle ce lundi Le Parisien. Le tour du problème en quatre questions.

Quelles aides étaient illégales ?

La Commission européenne reproche à l'Etat d'avoir versé pendant dix ans des aides illégales aux producteurs de fruits et légumes. Illégales, car faussant la concurrence. La Commission a ouvert son enquête en 2005 et ses conclusions, publiées en janvier, sont particulièrement sévères pour la France.

En 1992, Paris décide de verser des aides aux producteurs de fruits et légumes victimes de la météo ou de la conjoncture économique. Ces aides devaient rester exceptionnelles. Elles ont en fait perduré jusqu'en 2002, selon un mécanisme associant l'Etat, l'Office national interprofessionnel des fruits, des légumes et de l'horticulture et des « comités économiques agricoles » gérés par les producteurs.

Selon la Commission, « l'objectif était de maintenir les parts de marché des produits français » à l'étranger et en France. Ces subventions permettaient aux agriculteurs français de proposer des prix moins élevés. L'enquête cite plusieurs cas précis, comme le soutien aux producteurs de pommes, via « l'octroi de rabais à l'acheteur, payés par les autorités françaises par caisse de pommes achetée ».

 Téléchargez l'enquête de la Commission européenne

Qui devra payer ?

Les sommes à rembourser sont conséquentes, même si on n'en connaît pas encore le montant définitif. Selon Le Parisien, il se situerait autour de 500 millions d'euros : 338 millions d'euros pour les aides elles-mêmes, et 100 à 150 millions d'euros d'intérêts.

Pour le ministre de l'Agriculture, c'est aux agriculteurs de rembourser les sommes qu'ils ont perçues. Bruno Le Maire explique dans le quotidien :

« Il est certain que nous devrons engager une procédure de remboursements auprès des producteurs (…). Je serai très attentif à ce que la situation des producteurs soit analysée au cas par cas pour ne pas pénaliser les exploitants les plus fragiles (…). Je ne veux pas exposer la France à une condamnation qui l'obligerait à rembourser une somme plus conséquente dans cinq ou dix ans. »

Pour les agriculteurs, sans surprise,ce n'est pas à eux de rembourser, puisque c'est l'Etat qui a organisé et versé ces aides. La Commission européenne précise d'ailleurs dans son enquête que les ministres successifs étaient parfaitement conscients de l'illégalité du système.



Sur LePoint.fr, Bruno Dupont, président de la Fédération nationale des producteurs de fruits, résume la position des professionnels :

« Les producteurs n'ont pas à payer les frais d'une politique qui n'est pas la leur. »

Qui est responsable ?

L'Union européenne exigeant le remboursement de subventions publiques versées entre 1992 et 2002, des gouvernements de gauche et de droite sont montrés du doigt.

« Bien qu'au courant de ces dérives, tous les ministres de l'époque, de gauche comme de droite, ont approuvé et reconduit le système, sans en avertir Bruxelles », souligne Le Parisien.

Idem depuis la fin de cette dérive et le début de l'enquête, en 2002. Aucun des ministres de l'Agriculture n'a souhaité médiatiser l'affaire, la France tentant de retarder le remboursement. Michel Barnier, en charge du portefeuille entre 2007 et 2009, a encore déposé un recours le 8 avril devant la Cour de justice européenne pour contester le montant exigé par Bruxelles.

Mais, sous la menace de se voir infliger une astreinte quotidienne, l'actuel ministre Bruno Le Maire s'est vu contraint d'enclencher enfin la procédure de remboursement, quitte à se fâcher avec les producteurs de fruits et légumes, qui rejettent eux toute responsabilité.

Contactés par Rue89, les anciens ministres de l'Agriculture ne se pressent pas pour répondre ou sont en vacances. Louis Le Pensec, ministre socialiste de 1997 à 1998, a seulement indiqué qu'il ne souhaitait pas répondre « avant de savoir ce que l'on reproche précisément à la France ».

Comment réagissent les producteurs ?

François Lafitte, président de la Fédécom (Fédération des comités économiques), qui représente les exploitants, est on ne peut plus limpide dans Le Parisien, d'autant que, selon lui, « tout le monde connaissait le système, y compris la Commission européenne » :

« Cela nous a permis de faire face à la concurrence, notamment espagnole et portugaise. (…) Les autorités françaises n'ont pas cru bon de prévenir Bruxelles. C'est donc leur faute, pas la nôtre. »

Même réaction de la part de Jean-Michel Lemétayer, le président de la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles), qui a mis plus en cause encore Bruxelles, ce lundi matin sur Europe 1 :

« Bruxelles devrait essayer de comprendre aussi. Parce que cette façon de matraquer en permanence et ne pas vouloir faire face aux réelles situations économiques des producteurs est extrêmement dommageable, pour ne pas dire insupportable. (…) Il y a nécessité de discuter plus en profondeur avec le gouvernement avant de faire quoi que ce soit. » (Voir la vidéo)


François Krug et Julien Martin

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Published by La boulange - dans Articles de journaux
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