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6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 15:19
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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 07:33

Notre députée socialiste du Médoc , Pascale Got intervient sur la formation des enseignants;

Le gouvernement a préparé les décrets qui lui donnent en partie les moyens juridiques de mettre en œuvre sa réforme de la formation des maîtres. Leur publication est imminente. Pourtant, sur le fond, cette réforme a suscité une opposition quasi unanime des instances universitaires, des organisations syndicales d’enseignants et d’étudiants, des associations professionnelles, des sociétés savantes, des mouvements pédagogiques, des parents d’élèves (FCPE), etc.

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30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 06:39



DA Lacanau:
  • Juppé est un type bien.
  • Son équipe municipal est bien.
  • L'adjointe spéciale du quartier, Mme Cazalet est  une adjointe bien.

Ya un truc?
Oui et non.

  • Bon les pôvres municipaux sont en vacances 2 mois, donc la vie communale s'arrête
  • Mme Cazalet qui se veut l'opposante N°1 de Michèle Delanauy pour l'office de conseillière générale , n'y est pour rien..... voir la ligne précédente.

Ya un truc?
  • il semble que son bureau de Mme l'adjointe était ouverte pour que Mme l'adjointe assure sa permanence et sa secrétaire faisait le garde chiourme pour éviter que la méchéante dame qui a battu le duc d'Aquitaine, l'homme des cerises  dit Juppé, ait un bureau de 7 à 10m² avec 2 chaises et un bureau en 120. voir le blog de Michèle

Ya un truc.....
Oui ils sont nuls


Font ils récidiver en août?
Vous saurez cela au prochain article de DA Lacanau .... en août.


C'était: chronique d'été de la démocratie bordelaise ou comment la connerie fait faire n'importe quoi

Bon courage Michèle


Michèle Delaunay (à table, t-shirt noir), hier, lors de sa permanence un peu particulière. (Photo dr)
Michèle Delaunay (à table, t-shirt noir), hier, lors de sa permanence un peu particulière. (Photo dr)

Scène insolite, hier après-midi, devant la mairie de quartier du Grand Parc. Faute d'avoir pu se faire ouvrir une salle municipale, la députée PS Michèle Delaunay a tenu sa permanence dans la rue... « J'ai travaillé dehors, au milieu des fleurs », s'amusait-elle, avant de se faire plus mordante : « Il n'est pas normal que, durant deux mois, nous ne puissions pas tenir permanence. Il aurait suffi de donner un tour de clé pour libérer n'importe quelle salle municipale, mais cela a été refusé. » Anne-Marie Cazalet, maire adjointe du Grand Parc, se défend de tout blocage à l'encontre de la députée, qui fut l'une des plus farouches opposantes à Alain Juppé lorsqu'elle était conseillère municipale : « Les salles sont fermées en juillet et août car les agents municipaux sont en vacances. Madame Delaunay en a été informée par courrier. De plus, nous ne gérons pas ici l'attribution des salles de permanence, c'est une compétence du service de la vie associative. » Heureusement, il faisait beau. Michèle Delaunay prévoit de recommencer le 20 août.

Auteur : D. L.
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30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 04:43

 

 

du Rédacteur Suprême

 

Après des mois de bataille, les ostréiculeurs du bassin d'Arcachon sont enfin en passe de venir à bout du fameux test de la souris. En effet, l'Afssa a mis au point un nouveau test, ou la souris est remplacée par un éléphant, mais bien entendu, pas question de tuer un noble membre d'une espèce protégée : ce sont les selles de l'éléphant-test qui seront analysées. La préfecture de la Gironde et les producteurs d'huîtres sont enfin d'accord.

Beaucoup plus fiable que le test de la souris, le test de l'éléphant est une double aubaine pour les producteurs du bassin d'Arcachon. D'une part, la fiabilité du test permet d'assurer un diagnostic de l'inocuité de l'huître arcachonnaise à 99,9% de confiance, alors que la souris n'a jamais dépassé les 81%.

D'autre part, un éléphant doit ingérer beaucoup plus d'huîtres en comparaison d'une souris : le test de l'éléphant contribue donc significativement à la relance de la consommation d'huîtres si malmenée par des mois d'interdictions à répétition.

Concernant le test lui-même, la simplicité est de mise : "il faut faire manger 30 douzaines d'huîtres avant 18h", explique Marie-Christine Dupont-Dubonchoix, de l'Afssa-Gironde, "et si le matin les selles de l'éléphant sont molles, c'est que les huîtres sont impropres à la consommation humaine".

A contrario, des selles trop dures sont une indication inquiétante : "bien sûr, nous devrons en premier lieu vérifier que l'éléphant n'a pas mangé les coquilles", précise Marie-Christine Dupont-Dubonchoix, "mais à l'évidence la selle ne doit être ni trop molle, ni trop dure".

Les premiers tests de l'éléphant seront menés avant le 15 août, le temps pour Martine Aubry de livrer les premiers spécimens "élevés en plein air rue de Solférino". C'est aux éléphants socialistes que reviendra l'honneur de remplacer les souris, une initiative "courageuse" saluée par toute la communauté du bassin d'Arcachon. Montrant les dernières coprocultures de ses éléphants, Martine Aubry met toutefois en garde l'Afssa contre certains éléphants du PS : "il y en a qui sont déjà des habitués du caca mou, les huîtres ne vont rien arranger".

Les tests seront donc menés après une sélection rigoureuse des spécimens socialistes les plus aptes.

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29 juillet 2009 3 29 /07 /juillet /2009 07:01

 

 

Le port de Fos-Lavera près de Marseille (Jean-Paul Pelissier/Reuters).

Par Charlotte Lazimi RN89

 

A Verdon-sur-Mer, commune d'un peu plus de 1200 habitants au nord du Médoc, la construction d'un terminal méthanier n'a jamais fait l'unanimité. Les associations de riverains dénoncent un projet dangereux pour l'environnement et la sécurité des habitants. Les « pro-méthaniers » déplorent l'arrêt d'un projet porteur d'emplois et d'investissements. Et des ministres s'en mêlent.

La construction semble pour l'instant enterrée. Notamment du fait de la persévérence de l'un de ses plus fervents opposants, le maire de Saint-Georges Dinonne, une commune voisine et président du conseil général de Charente-Maritime. Ce dernier étant accessoirement secrétaire d'Etat chargé des Transports : Dominique Bussereau.

Accusé d'agir à des fins électorales, Bussereau n'est pas seul à militer contre ce projet. Avec lui, des personnalités politiques de gauche et de droite dans la région s'y opposent, comme Ségolène Royal, présidente de la région Poitou-Charente ou Alain Rousset, président de la région Aquitaine. Les choses se compliquent lorsqu'un autre ministre s'en mêle, Xavier Darcos, candidat aux régionales en Aquitaine. Qui, lui, est pour.

« Un signal négatif adressé aux entreprises »

C'est pour des raisons environnementales que le projet a été stoppé. Un terminal méthanier est une installation portuaire qui accueille les navires transportant du méthane et permet la réception et le stockage de gaz liquéfié. En France, il en existe deux, dont le plus grand d'Europe en Loire-Atlantique.

Ce nouveau terminal avait été prévu par la convention de réservation de terrain, passée en 2006 entre le Grand Port maritime de Bordeaux et la société néerlandaise 4gas. Cette dernière n'a pas été renouvelée. C'est ce qu'ont annoncé Dominique Bussereau et Jean-Louis Borloo, ministre de l'Ecologie et de l'Energie. L'enjeu : « Protéger un estuaire qui est le seul estuaire encore naturel en Europe ».

Dominique Bussereau a assuré à l'AFP :

« Ce projet n'est pas le bienvenu là où il est. Nous soutenons les projets de terminaux méthaniers dans des zones qui sont moins fragiles d'un point de vue environnemental. »

Un engagement aux visées « purement électorales » pour les partisans du méthanier et ses détracteurs. Ces derniers n'entendent pas abandonner la bataille. Jean-Yves Sanguinet, secrétaire général du syndicat CGT du port de Bordeaux :

« Dominique Bussereau a utilisé son veto contre ce projet. La convention n'a pas été renouvelée, parce que si la directrice générale du port signait, elle était renvoyée. »

Au premier rang des « prométhaniers », on retrouve un autre cacique du gouvernement, Xavier Darcos. Le ministre du Travail entend se positionner avant les élections régionales, pour lesquelles il est candidat contre le socialiste en place, Alain Rousset.

A l'occasion d'une rencontre informelle avec la presse, il a précisé, révèle Sud Ouest :

« Ce serait complètement fou de renoncer à un investissement de 600 millions d'euros dans la situation de crise qui est la nôtre aujourd'hui. Je veux croire qu'il est possible de réunir à nouveau les positions de chacun autour d'un projet mieux intégré sur le plan paysager et environnemental. »

Selon l'AFP, Alain Juppé, maire de Bordeaux, regrette aussi cette décision, qui, d'après lui, affaiblira économiquement le secteur :

« Même si ce choix ne remet pas en cause la poursuite de la procédure, il s'agit d'un signal négatif adressé aux entreprises de Gironde et d'Aquitaine. »

Jean-Yves Sanguinet s'insurge contre cet arrêté :

« Nous sommes en crise. Cette décision s'inscrit dans le cadre d'un plan de relance des ports français. Un investisseur met 700 millions d'euros sur la table. Et le secrétaire d'Etat des transports met son veto contre tout contexte légal parce qu'il brigue les régionales de Charente-Maritime. Il a fait de ce combat contre le terminal son cheval de bataille comme élu de la Région. »

Commentaire d'Arnaud Fayet, président de l'ARPEGE, Association réunissant les protecteurs de l'estuaire de la Gironde et de son environnement :

« C'est un cas d'école, d'alliance CGT et patronat pour un projet qui est à 100 km de leur base. »

Un projet rejeté presque unanimement par la classe politique de la région

Pour les associations de riverains, cet argument électoral n'est pas valable. Vincent Jarnage, animateur du blog Une pointe pour tous, association qui revendique 6000 adhérents dans le Médoc, rejette le soupçon d'arrière-pensées électorales :

« Nous refusons cette tentative d'isolement de Dominique Bussereau et du gouvernement. C'est trop facile d'utiliser cet argument. Dans la région, toutes les communautés de communes et les personnalités politiques à gauche, comme José Bové, Noël Mamère, Ségolène Royal ou Alain Rousset, président du conseil régional d'Aquitaine comme à droite, Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat à l'Ecologie et Dominique Bussereau sont contre. »

L'association présente sur son site tous les soutiens qu'elle a obtenus contre ce projet. Une soixantaine d'associations, des personnalités politiques, mais aussi les conseils régionaux d'Aquitaine, de Poitou-Charente et les conseils généraux de Gironde et de Charente-Maritime.

Jean-Marie Andreux, membre du conseil d'administration de l'association, raconte :

« Alain Juppé nous a traité d'hystériques, mais il ne vient pas dans le Médoc. Si on faisait cette installation dans le bassin d'Arcachon, vous imaginez les réactions ! Et Xavier Darcos, c'est la première fois qu'on l'entend en trois ans. »

L'affaire est loin d'être terminée. Si les associations de riverains se réjouissent de cette décision, les cadres du port et le syndicat CGT du personnel du grand port maritime ont déjà lancé un préavis de grève pour le 5 août. A cette date, le renouvellement de la convention 4gas ne sera plus effectif.

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27 juillet 2009 1 27 /07 /juillet /2009 07:04
POLITIQUE. La députée socialiste du Médoc, Pascale Got, va plus se spécialiser dans les dossiers économiques et touristiques. Elle revient aussi sur les dossiers chauds du moment


Pascale Got à Castelnau jeudi. Après deux ans de mandat, elle dit vivre à fond son rôle, mais regrette la situation au PS. (PHOTO J. L.)
Pascale Got à Castelnau jeudi. Après deux ans de mandat, elle dit vivre à fond son rôle, mais regrette la situation au PS. (PHOTO J. L.)

Transports collectifs, RD 1 215, cinéma du Pian-Médoc : à la veille de son départ en vacances, la députée socialiste de la cinquième circonscription, Pascale Got, fait le point sur les dossiers chauds du territoire. L'occasion également de donner des pistes pour les trois années à venir de son mandat.

« Sud Ouest ».

Selon vous, est-ce que l'axe de la RD 1 215 Bordeaux-Le Verdon reste une priorité pour le Conseil général ?

Pascale Got. Un an et demi après le transfert des routes au Conseil général, 50 millions d'euros ont été investis sur celles du Médoc. Si ce n'est pas un signe ! Les études pour la déviation de Lesparre, dont la procédure administrative devrait durer quatre à cinq ans, sont lancées. Oui, le Conseil général est dans cette logique d'amélioration des voies. Pour ma part, je considère que tous les axes sur la presqu'île sont importants. La partie située au-dessus de Castelnau (au nord) n'est pas celle où cela bloque le plus. Si on décoince Le Taillan et Lesparre, ce sera du plus en peu de temps. Pour le reste, une approche de la circulation par la voie ferrée me paraît essentielle, sans oublier le cabotage.

On vous a peu entendu dans le débat sur le choix du tracé de la quatrième ligne de tramway.

Pourquoi êtes-vous restée en retrait ?

J'ai assisté à plusieurs réunions publiques et suis pour le corridor nord de la ligne D. Ma contribution sera plus nécessaire sur la question du financement.

Financement qui, à ce jour, n'est pas bouclé. La participation de l'État s'annonce faible alors que ce projet répond aux objectifs du Grenelle de l'environnement...

C'est la même chose pour les tous les projets du même ordre en France. Tout le monde est peu ou prou tombé d'accord sur les objectifs du Grenelle mais pour les financer, il va y avoir des difficultés.

La quatrième ligne de tramway et le tram-train du Médoc vont servir aux Médocains.

Serait-il, selon vous, judicieux que la CUB mette à contribution les communes médocaines ?

Est-ce qu'on demande à la CUB de financer la RD 1 215 ? Le Médoc fait aussi des aménagements qui bénéficient aux Bordelais qui vont par exemple à la plage le week-end. Il ne faut pas faire du face-à-face entre les collectivités. Le problème est que l'État n'est pas assez présent. Cela repositionne beaucoup de choses. Mais c'est à l'État de prendre ses responsabilités.

Le Pian-Médoc vient d'obtenir un avis favorable de la CDAC pour la création d'un complexe cinématographique.

Vincent Feltesse désapprouve. Et vous ?

Je trouve que c'est un concept des années 1980. Je suis dubitative. De plus, c'est une implantation à proximité d'une grande route qui va provoquer davantage de déplacements. Je ne suis pas sûre que cette implantation s'accorde avec les problématiques actuelles. On va juste créer de la consommation. Cela n'a pas vraiment d'identité culturelle.

Au bout de deux ans de mandat, comment vous sentez-vous dans votre rôle de députée ?

Je suis bien dans ce rôle-là. Il me plaît vraiment. Je travaille dans un bon état d'esprit à la fois sur le territoire et à l'Assemblée nationale. Au bout de deux ans, je veux maintenant plus me spécialiser. Les affaires économiques et le tourisme qui sont des problématiques fortes dans le Médoc m'intéressent plus particulièrement. Mais je continuerai à m'occuper des questions de viticulture, d'agriculture et du logement.

En ce moment, l'actualité est difficile au Parti socialiste...

Nous sommes 141 députés qui bossent et dix députés qui s'affrontent. On a des ego qui s'expriment. Ces personnes ne doivent pas oublier d'où elles viennent.

Pour le reste, alors que nous passons des nuits entières à travailler, à faire des propositions, cette actualité est peu médiatisée. Ce n'est pas une critique, mais c'est un peu dommage.

Au contraire au niveau local, on cherche plutôt qui pourrait vous faire barrage en 2012 à droite...

Les prochaines élections sont dans plus de deux ans. On a le temps de voir venir les choses.

Auteur : Propos recueillis par Laurie Bosdecher et Julien Lestage
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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 05:25
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17 juillet 2009 5 17 /07 /juillet /2009 09:00

 

 


Il est bien l'adversaire de 2007 de Ségolène Royal.

Qualifié par les journaux de super-menteur (successeur de Chichi) , maintenant, la cour des comptes confirme qu'il se paye (ou plutôt que les contribuables que nous sommes tous, payent)  des sondages d'opinions plus ou moins frelattés publiés par ses zélateurs habituels. (voir l'article ci-dessous de  RichardTrois)

 

Hier, à Salles, lors de la campagne électorale pour le canton de Belin-Berlier, nous avons appris que la réforme des collectivités territoriales, dit rapport Balladur  n'avait que pour unique objet , non pas la simplication des strates locales mais la trop grande présence des élus de gauche dans ces instances.


Vincent Nuchy le candidat socialiste (site du PS du Barp),  nous a mis en parralléle le coût que permettrait "d'économiser" la suppression de la pluspart des communes et des départements par le sieur Sarkozy.

Savez vous que cette économie (la suppression de la grande majorité des élus locaux , municipaux, etc) sera égale à l'augmentation des charges de la présidence de la république (l'Elysée y compris, oui oui ,  la sauterie du 14 juillet et les 173% d'augmentation de salaire de Sarkoléon)  par le même Sarkozy depuis qu'il est président.

Oui, supprimons ces élus communaux , malfaisants, trop prés des citoyens pour donner ces sous à la cour de sa majesté Sarkoko.

 

Autre vaste plaisanterie que nous avons appris hier à Salles en Gironde que le parti du président : vous savez le PMU ( Ah zut l'UMP)  pouvait créer des candidats UMP sans étiquette.....


Oui , oui vous avez bien lu , la candidate de droite , ex suppléante UMP de Foulon à la législature de décembre 2008, ex candidate dissidente UMP aux sénatoriales en 2009, se présente comme candidate sans étiquette UMP (dixit l'hebdo local : "la dépèche du bassin") aux cantonales.


Nous avions connu , pas mal de candidats UMP en particulier aux muunicipales , sans étiquette ou apolitique comme par exemple le maire actuel de Lacanau, mais là , la maire du Barp , maire UMP (dixit la classification préfectorale  et les divers votes de la sus dite) fait dans le grandiose  CANDIDATE UMP SANS ETIQUETTE.


Autre pique, à la question d'un journaliste à cette dame : la réforme Balladur supprimant les départements , qu'en pensez vous?

Réponse de la dite dame Dornon: "cette élection n'a rien à voir avec la réforme Balladur."...

Elle fait fort,: participer à une cantonale et dire que ce, ces cantons que la "reforme Ballamou" va supprimer , n'a rien à voir!!!

Ou comment scier la branche où elle essaye de mettre son séant!!!

 

  • Oui , où se trouve la morale dans cette débauche de contre-vérités,?
  • Oui , où se trouve la morale quand nous avons un représentant au plus haut niveau de l'état qui paye les sondages à sa gloire?
  • Oui, où se trouve la morale quand , même localement , une élue se présente sans étiquette et dans la même phrase est qualifiée d'UMP?


Ce parti du PMU (ah zut l'UMP) a vraiment peur des électeurs et doit se cacher et faire les elections en catimini , oui en catimini , une première: faire des élections en période estivale.


Ce parti du PMU qui a mis au pas les représentants de l'état, car là aussi, Philippe Madrelle le président socialiste du conseil général de Gironde nous a donné cette info qui vaut son pesant de cacahuètes: Faisant fi de la tradition républicaine qui voulait que le prefet avertise le président du conseil général concerné des dates d'elections, ce représentant de l'état sarkoziste n'a non seulement pas averti le président du dit conseil general mais a fait avertir par un sous fifre de la préfecture,  le député (F.Deluga) du coin des dates de l'élection.

  • Oui où en est la morale en politique?
  • Oui où en est la morale de cet état sarkozyste ?


Des blogguers ont surnommé Sarkozy ,: Sarkoléon3.

  • Avec des représentants de l'état qui font dans le prefet bonapartiste de la plus belle eau du 19ième siècle,
  • avec des atteintes aux libertés de type Hadopi, de type sondages frelattés, de type la propaganda télévisuelle (TF1, Fr2 etc etc) ou journalistiques ,
  • avec des atteintes aux libertés fondamentales comme la criminalisation des conflits sociaux ou des libertés (par ex sans papiers ou de paroles ou d'écrits que Sarkozy attaque  en justice, là aussi rompant une tradition républicaine)
  • avec des atteintes à notre système social français ou à la laïcité,
  • avec des atteintes à la démocratie locale,socle de notre république,
  • etc,


Oui Sarkozy est SARKOLEON 3




L'article de Richard 3

"Illégalement, Nicolas Sarkozy a payé les sondages OpinionWay publiés par Le Figaro et LCI

En violation du code des marchés publics, la Présidence de la République, représentée par le directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy, a payé des sondages de l'institut OpinionWay pourtant publiés par Le Figaro et LCI.

Page 11, du rapport publié ce Jeudi par la Cour des Comptes et signé Philippe Séguin, au chapitre "Le cas particulier des Etudes", on découvre une bombe.
On y apprend que depuis le 1er Juillet 2007, Nicolas Sarkozy finance à hauteur de 1,5 Millions d'€, via un intermédiaire, sans bon de commande et sans mise en concurrence, des sondages qui sont ensuite publiés dans la presse.
Cette absence de mise en concurrence est bien entendu tout à fait illégale.
Mais ce n'est pas tout.

La Cour des Comptes s'interroge aussi sur les raisons qui peuvent pousser l'Elysée à payer des sondages hors de prix alors que ceux-ci vont paraître dans la presse. Les auditeurs de la Cour ont ainsi épluché les sondages payés par l'Elysée : "la comparaison des résultats publiés dans la presse et de ceux remis à la Présidence" ne fait "pas apparaître de différence"...

Pourquoi ?
La réponse vient assez vite. Il ne s'agit pas de n'importe quels sondages!
Ce sont ceux de l'institut OpinionWay.
Cet institut de sondage dont le Canard Enchainé puis Ségolène Royal ont dénoncé la partialité ainsi que ses affinités avec l'UMP: par exemple, le président d'OpinionWay, Hughes de Cazenave a été chargé de mission au cabinet de Gérard Longuet.
Dans son livre "Ma Plus Belle Histoire C'est Vous", Ségolène Royal détaillait la mécanique bien huilée des sondages OpinionWay immédiatement relayés par Le Figaro-LCI-TF1 et qui invariablement viennent soutenir Nicolas Sarkozy ou démolir ses adversaires.

Il suffit de taper OpinionWay sur le moteur de recherche du Figaro ou de Metro pour retrouver la prose générée à l'aide de cet institut. Vous avez tous lu ces titres: Les Français plebiscitent la majorité”, "Royal distancée par Delanoë, selon un sondage", “Le gouvernement Fillon 2 plaît aux Français”, Présidentielle : Sarkozy loin devant Royal ou Aubry, "Sondage : une majorité d'Européens ont une bonne opinion de Sarkozy" etc...

En septembre 2008, je dénonçais un sondage "tripatouillé" OpinionWay-Le Figaro qui defrayait la chronique mais en cachait un autre aux résultats très différents. Un sondage publié en plein congrès du PS...

La Cour des Comptes s'interroge donc sur l'intérêt de la commande de sondages qui vont être publiés par voie de presse. Mais la vraie question est savoir si l'on est dans le cas d'une manipulation de l'opinion. C'est ce que sous-entend  Delphine Batho, Député des Deux-Sevres lorsqu'elle déclare ce soir:
"Nous sommes ici au coeur d'un système d'instrumentalisation de l'opinion et de connivence entre le pouvoir, un institut de sondage et certains médias."

Dans le même communiqué Delphine Batho réclame que toute la transparence soit faite sur les sondages qui ont été payés par l'Elysée avec l'argent du contribuable et publiés par la presse :
"Pour que l'information de tous soit complète, nous demandons à l'Elysée de rendre publique la liste précise des 15 sondages payés par la présidence de la République et qui ont été publiés par certains médias. Cela permettrait à coup sûr de revisiter les conditions de déroulement de certains débats publics où des jeux d'influence pervers s'exercent pour manipuler l'opinion."

 

Question subsidiaire posée par le site Arrêt sur Images :
"Qui est l'intermédiaire secret ?"
"Dans un premier temps, LeFigaro.fr ne citait pas Opinion Way, avant de corriger le tir vers 17h30. L'AFP ou Liberation.fr, eux, ne mentionnent pas la question des sondages, contrairement à Rue89 ou Reuters, qui évoquent bien les rapports particuliers entre l'Elysée et Opinion Way.
Un point n'est pas éclairci par le rapport : quel cabinet joue ainsi les intermédiaires entre l'équipe présidentielle et les sondeurs ? Il n'est pas nommé, mais selon la Cour, il empoche 10 000 euros par mois au titre de son conseil auprès de la Présidence.
"

 

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12 juillet 2009 7 12 /07 /juillet /2009 06:24

Le salaire d'Alain Juppé
En pleine campagne pour les municipales 2008, Alain Juppé avait fait la promesse de se consacrer exclusivement à la ville de Bordeaux. Un an après, il a tout fait pour revenir au gouvernement, sans succès. Mais Nicolas Sarkozy vient de le repêcher en le nommant, avec Michel Rocard, à la tête de la commission chargée de définir les priorités du grand emprunt national. On ne connaît pas le salaire qui va avec cette mission de plusieurs mois. Mais comme l'a évalué le magazine Capital, Alain Juppé n'est pas vraiment dans le besoin.


L'argent des élus est un tabou. Les informations existent, des enquêtes sont régulièrement publiées dans la presse, des chiffres sont avancés, mais les informations restent cloisonnées, les passerelles entre les différents supports (journaux, magazines, sites d'information, blogs) sont très limitées. L'enquête du magazine Capital de mai 2009 reflète les limites d'un système médiatique cloisonné. Ce mensuel a publié les salaires des principaux responsables politiques et ceux de 500 élus locaux. La presse s'en est fait l'écho de manière très partielle et ces informations sont aussitôt retombées dans l'oubli. Parce que nous considérons que ces informations sont intéressantes en soi, sans chercher à dénigrer tel ou tel responsable politique, ni à tomber dans la dénonciation facile des privilégiés de la République, nous allons publier dans le détail les revenus de 60 responsables politiques de premier plan.

Maire de Bordeaux : 3 377 euros brut par mois

Alain Juppé est maire de Bordeaux depuis 1995 (avec une coupure entre 2004 et 2006 à cause de ses ennuis judiciaires). Avec plus de 230 000 habitants, Bordeaux est l'une des dix premières villes de France. En raison de sa taille, le maire pourrait prétendre à un salaire de 5 441 euros. Mais pour asseoir un peu plus sa popularité à l'échelle locale, Alain Juppé ne s'est octroyé qu'un salaire mensuel de 3 377 euros selon le magazine Capital. Ce que les habitants savent moins, c'est ce qu'il peut faire cet effort car il touche déjà deux pensions de retraite.

 

Deux pensions de retraite : 12 000 euros

Comme de nombreux responsables politiques de sa génération, Alain Juppé a fait valoir ses droits à la retraite. Depuis 2003, il touche une pension de retraite en tant qu'ancien inspecteur général des Finances. Battu aux législatives 2007, Alain Juppé a également fait valoir ses droits à la retraite en tant qu'ancien député. Selon le magazine Capital, ces deux pensions de retraite lui rapportent chaque mois près de 12 000 euros.


Des droits d'auteur qui pourraient dépasser les 250 000 euros

Au total, Alain Juppé perçoit donc 12 337 euros brut par mois. Mais ce n'est pas tout. Il touche également des droits d'auteur. Son dernier livre, Je ne mangerai plus de cerise en hiver, aurait déjà été imprimé en 100 000 exemplaires, 50 000 ayant déjà été vendus. Selon le magazine Capital, s'il atteint les 100 000 vendus (ce qu'espère l'éditeur, Plon), Alain Juppé pourrait toucher un pactole de 250 000 euros.

Reste à savoir combien va lui rapporter la nouvelle mission que lui a confié N.SARKOZY

Le revenu d'Alain Juppé
Pour la suite des articles sur le salaire de nos hommes poltiques , voir le site politique.net

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11 juillet 2009 6 11 /07 /juillet /2009 07:50

 


En direct de nos con-rrespondants parisiens (la source est sure!!), notre ubër président descendra sur le bassin pour aider les militants UMP deboussolés:

«Je me présente sans étiquette» : la déclaration de la candidate UMP aux élections cantonales partielles de Belin-Béliet a provoqué une sainte colère de Nicolas Sarkozy. Après avoir copieusement «engueulé» (selon des sources bien désinformées) la fédération girondine de l'UMP, puis Xavier Bertrand, puis Jean-François Copé (qui n'y est pour rien mais ça lui faisait plaisir), le président de la République et de la droite a décidé de s'occuper personnellement de cette malheureuse candidate UMP à qui le parti unique n'a pas pu fournir ses étiquettes pour la campagne électorale.

"C'est vraiment pas croyable que rien ne va quand je ne m'en occupe pas moi-même", s'est encore énervé Nicolas Sarkozy alors qu'il était en train de vider des dizaines de micro canettes de coca au salon VIP d'Orly en attendant de prendre la Navette Air France vers Mérignac. Le président ne partait pas la musette vide : depuis qu'il avait quitté l'Elysée en trombe dans l'après-midi, il ne sépare plus d'un énorme sac à dos dans lequel il a mis des centaines d'étiquettes UMP indispensables pour mener une campagne moderne.

Le président de tout s'est aussi énervé à cause de la manière dont il a appris la négligence coupable de l'UMP girondine qui n'a donc pas été capable de fournir ses étiquettes à la maire du Barp, candidate à l'élection partielle de Belin-Béliet, qui a pourtant toujours été élue sous l'étiquette UMP. En effet, c'est par le blog de Marie-Christine Darmian, que Nicolas Sarkozy a appris la nouvelle : "heureusement que je surveille les socialistes sur Facebook sinon je n'aurais rien su !", a-t-il éructé.

Alain Juppé, le maire de Bordeaux, qui a prévu de venir soutenir en réunion publique la candidate non étiquetée, s'est d'ailleurs inquiété auprès de sources bien désinformées : "ça me rappelle les élections à Saint Jean d'Illac après l'annulation, je m'étais pointé pour soutenir le candidat UMP et là, pareil, il était devenu apolitique". L'UMP a perdu les élections partielles de Saint Jean d'Illac... à l'Elysée, on craint que l'histoire ne se répète.

C'est au nom du "refus du défaitisme" que Nicolas Sarkozy s'est emparé de l'affaire et a décidé de mettre bon ordre aux errances des représentants de son parti en Gironde. "Vous allez me remettre vos étiquettes toute de suite !", s'est-il exclamé à Mérignac en s'adressant aux militants venus, avec leurs prie-Dieu, l'accueillir.

Outre les tombereaux d'étiquettes, Nicolas Sarkozy est accompagné de vingt psychologues qui seront disséminés à travers le canton de Belin-Béliet pour aider les militants et sympathisants UMP à retrouver leurs repères.

Alors que l'élection partielle dont la date avait été judicieusement choisie en plein mois de juillet paraissait gagnée d'avance pour l'UMP, il faudra bien toute l'énergie présidentielle pour remporter un scrutin désormais incertain. "Tout ça parce qu'ils ne sont pas fichus de surveiller leur stock d'étiquettes, on voudrait rêver !", n'a pas pu s'empêcher de critiquer celui qui est aussi, à ses heures, président de la République.

 

Desirs d'Avenir Lacanau est heureux de vous inviter à la réunion publique qui risque d'être haute en couleur de  Vincent Nuchy et Nadine Gouard , les candidats de gauche d'avant le premier tour de l'élection cantonale partielle

JEUDI 16 JUILLET à 19h30 à Salles (Salle des Fêtes)

en présence de Philippe Madrelle, Président du Conseil Général, Sénateur de la Gironde, Henri Emmanuelli, Président du Conseil Général, Député des Landes, François Deluga, Député Maire du Teich, Noël Bonnieu du Parti Radical de Gauche, Jean-Louis Apéçarena du Mouvement Républicain et Citoyen dont le président est Jean-Pierre Chevénement.

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Published by La boulange - dans Médoc-Gironde
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